La Haute Ecole de santé Fribourg complète sa filière en ostéopathie avec un master depuis la rentrée
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6Oct2017
5Oct2017
Politique des hautes écoles
Faut-il taxer les étudiants étrangers pour augmenter la qualité des Universités?
Le Conseil des EPF a récemment décidé une augmentation des taxes d’étude. La question qui se pose pour la Weltwoche est: doit-on traiter les étudiants indigènes et étrangers de la même manière? Stefan Wolter, économiste de la formation, professeur à l’Université de Bâle et Directeur du Centre suisse de coordination pour la recherche en éducation, pense qu’il faut prêter attention à la question de la différenciation des taxes, en fonction de si un·e diplômé·e de Haute Ecole reste en Suisse et y travaille ou s’il retourne à l’étranger. Dans le cas d’une «exportation de formation», exiger un supplément financier serait «approprié». D’ailleurs, il estime que seulement les personnes qui, après leur diplôme de Haute Ecole, travaillent de 80+ à 100%, sont «rentables, avec un rendement positif».
Le Conseil de l’EPF a décidé de traiter tous les étudiants de la même façon. Son président Fritz Schiesser est de l’avis que «l’internationalité de nos Hautes Ecoles est un facteur de succès central. Avec cela, nous pouvons récupérer le savoir international en Suisse». Trois quart des étudiants étrangers resteraient en Suisse et y travaillent après leurs études aux EPF. Il ajoute: «[Ces diplômé·e·s] bénéficient à l’économie suisse en tant que spécialistes précieux et recherchés. Aussi, nous ne voulons pas d’une sélection basée sur le prix, qui ne permettrait pas aux étrangers non-riches d’étudier chez nous, mais nous voulons les plus intelligents».
L’Unil dans les médias
Réactions au prix Nobel Jacques Dubochet de l’Université de Lausanne (I)
Grand dossier sur les recherches de Professor Rodolphe A. Reiss, «le Sherlock Holmes suisse»
NZZ Geschichte a publié un grand dossier sur les recherches Professeur Rodolphe A. Reiss , «le Sherlock Holmes suisse ».
4Oct2017
Politique des hautes écoles
L’open source serait-il menacé par une loi de l’Union Européenne?
Les activistes en faveur des logiciels utilisables librement craignent le pire: la modification planifiée d’une loi de l’UE menacerait tout l’internet. Beaucoup de services d’informations tel que Wikipedia sont touchés. De plus, l’article 13 de la nouvelle Directive sur les droits d’auteur de l’UE veut, dans la lutte pour la propriété intellectuelle, mettre les plateformes internet à contribution sur lesquelles les développeurs échangent des codes de programme. Des services populaires tels que Github, Stack Overflow et GitLab seraient touchés.
Nouvelles initiatives populaires contre l’expérimentation animale
Un comité saint-gallois «apolitique» a lancé ce mardi (3.10.2017) à Berne une initiative populaire fédérale, nommée «Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine». Le texte réclame que l’expérimentation animale soit considérée comme un mauvais traitement envers les animaux et soit classée comme un «crime». Environ 80 organisations et entreprises soutiennent cette cause – dont des représentants du PS et des Verts ainsi que différents groupes de protection des animaux et des partis pour les animaux. Ils demandent à ce que la recherche abandonne le principe «essai et effet». Les 100’000 signatures doivent être récoltées jusqu’au 3 avril 2018. La Conseillère nationale vaudoise Isabelle Chevalley a réagi a cette initiative : «interdire toutes les expérimentations me paraît quand même bien radical. Prenez les expérimentations humaines: les gens sont conscients et volontaires. Et puis, toutes les expériences sur les animaux ne sont pas forcément à jeter; les chirurgiens ont notamment besoin de s’entraîner.» Irene Varga, Co-présidente du comité d’initiative et diplômée en sciences naturelles à l’EPFZ affirme que «la majorité des substances testées sur des animaux et jugées comme prometteuses faillissent lors de la phase de test sur les humains.» Les partis des Verts et des Vert’libéraux n’ont pas été contactés en amont par les initiants. Les milieux universitaires sont contre cette initiative. Denis Duboule, Professeur à l’EPFL et à l’Université de Genève, justifie en disant qu’ «il n’existe aucune solution équivalente aujourd’hui. Peut-être que d’ici 15-20 ans on parviendra à réduire le recours à l’animal: différentes pistes sont étudiées, comme les organoïdes, organes miniatures qu’on fait pousser en culture en se fondant sur une cellule souche et non sur une cellule animale».
Plusieurs autres initiatives de ce type sont en cours au niveau cantonal. A Genève, l’initiative «Pour un meilleur contrôle de l’expérimentation animale», lancée par la Ligue suisse contre l’expérimentation animale et pour les droits des animaux (LSCV), a abouti ce mardi (3.10.2017), tandis que l’initiative «Des droits fondamentaux pour les primates » a récemment été déposée à Bâle-Ville. Au Parlement fédéral, la Conseillère nationale Maya Graf (Verts, BL) a rédigé une motion promouvant les méthodes scientifiques alternatives. La Confédération devrait
les «encourager notamment, en collaboration avec les hautes écoles et l’industrie».
L’Unil dans les médias
Le Nobel de chimie pour le professeur à l’UNIL Jacques Dubochet
Revue de presse UNIL 4 octobre 2017
3Oct2017
Politique des hautes écoles
Lancement d’une initiative populaire contre l’expérimentation animale
Une initiative populaire pour l’interdiction de l’expérimentation animale a été lancée. En cas d’acception du texte, l’interdiction de l’expérimentation animale, le commerce, l’importation et l’exportation de produits faisant l’objet directement ou indirectement d’une telle pratique seraient prohibés.
Elsevier propose un nouveau modèle régional de publication Open Access
Elsevier pourrait opter pour des modèles régionaux de publication en Open Access, manque de consensus international. «In this way [of regional approaches], Europe could move forward to achieve its goals without waiting for international consensus,» explique Gemma Hersh, Vice-présidente de politique et communication chez Elsevier, «And if this approach could be shown to deliver benefits to Europe, then it would create a persuasive evidence base from which to encourage other regions to follow Europe’s lead.»
Le gouvernement français propose d’augmenter sensiblement le fond de la recherche
Le portefeuille dévolu à la recherche du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation va augmenter de plus de 6% (8,4 milliards d’euros) en 2018.
Obtenir un doctorat dans une HES
Claire Gervais, professeure à la Haute Ecole de Berne, considère le système suisse du doctorat «malhonnête», dans lequel officiellement seules les Universités et les EPF sont autorisées à accorder ce titre, alors que le nombre de doctorant·e·s augmente dans les HES, et dans lesquels les professeurs universitaires compétents en la matière sont souvent des «personnes accompagnatrices fantômes». La Rectrice de la HES-SO, Luciana Vaccaro, confirme le dernier propos: «Parfois les professeur·e·s sont officiellement présents, mais en réalité ils ne sont pas intégrés dans le doctorat.» En outre, les contrôles ne sont pas très pointus en la matière.
Les plans scolaires aux gymnase, manquent-ils d’harmonisation?
Peter Bonati, chercheur en éducation, met en question la qualité de la maturité gymnasiale en Suisse. Selon son étude, les plans d’études ne sont pas assez harmonisés et les compétences transversales, entre autres, ne sont pas suffisamment bien enseignées. Par ailleurs, seuls 40% des gymnasien·ne·s remplissent les exigences minimales sur ce point.
Les études d’humanités deviennent plus pertinentes face aux développements en intelligence artificielle
Alors que l’intelligence artificielle va bouleverser le monde du travail et l’économie dans son ensemble, le chirurgien et neurobiologiste Laurent Alexandre estime nécessaire d’adapter les systèmes de formation. «Il faut former nos enfants à aller là où l’intelligence artificielle ne sait pas aller.» Le chercheur, qui publie «La guerre des intelligences», insiste: «Il ne faut pas aller vers des métiers trop techniques, car l’intelligence artificielle va nous écraser sur le plan technique.» Les humanités, la culture générale, l’esprit critique, la capacité à être multidisciplinaire sont pour lui les clés qui permettront de résister à l’intelligence artificielle. Interrogé sur les différences entre le système de formation alémanique, favorisant l’accès à l’apprentissage et à des métiers techniques, et le système romand, plus axé sur une formation académique, Laurent Alexandre estime que l’approche romande est plus juste. «Il faut bien sûr connaître la science et la technologie, mais cela ne suffit pas. Les humanités sont essentielles.»
Lettre ouverte à Ignazio Cassis
Dans une lettre ouverte au futur Conseiller national en charge du département fédéral des affaires étrangères, les deux membres du think-tank foraus Florian Egli et Maximilian Stern lui suggèrent d’établir une stratégie d’Open Government Data, afin que la Suisse devienne un centre pour des données ouvertes et une science ouverte.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 octobre 2017
2Oct2017
Politique des hautes écoles
Science citoyenne – un «système de milices» pour les sciences?
Le chroniqueur Servan Grüniger estime «La recherche scientifique souffre du fait qu’elle est entièrement conçue, réalisée et évaluée par des universitaires. En particulier dans les sciences humaines et sociales, cela peut compromettre la pertinence et validité des résultats de recherches. […] La Science citoyenne pourrait rendre la recherche plus variée et complète de point de vue du contenu et méthodologie. […] Les scientifiques-citoyen·ne·s sont trop souvent une main-d’œuvre gratuite qui assume du travail de forçat académique. » Il plaide pour une science de milice, à l’image du parlement de milices.
La NZZ a créé un débat de lecteurs sur la question, si la science citoyenne devrait être mieux encouragée et rémunérée, comme suggéré par Servan Grüniger.
Conseil national: Oppositions contre la réduction du budget de la formation
La réduction du budget pour la formation annoncée par le Conseil fédéral fait réagir l’opposition au Conseil national. «Il faut d’urgence une réduction des mesures d’épargne budgétaire» écrit Felix Müri (UDC, LU), Président de la Commission pour la science, l’éducation et la culture. D’ailleurs, le Conseiller d’Etat libéral Christoph Eymann exige dans une motion, que la part fédérale issue des gains de la banque nationale soient à l’avenir entièrement redistribués dans la formation. « Si la Confédération raccourcit constamment le budget de la formation, nous devons trouver d’autres sources de financement», a-t-il déclaré.
EPFZ : Les étudiants désignent les persona non grata
Des étudiant·e·s de gauche ont réussi à faire annuler la conférence de David Petraeus, ancien Général et Chef de de la CIA, prévue la semaine prochaine à l’EPFZ. Selon l’auteur, la «folie du politiquement correct» de certain·e·s étudiant·e·s, qui souhaiteraient être uniquement confronté·e·s à des idées qui sont partagées, a pris de l’intensité. Ceci dégénérait tout ce que l’université représente : ouverture, liberté d’expression, compétition des arguments. «Le pire» était que les étudiants ont eu du succès avec leur démarche.
EPF: Réactions à l’augmentation des taxes d’études
Président d’AGEPoly, l’Association des étudiants de l’EPFL, Arnaud Boissaye se montre inquiet à la suite de l’annonce émise par le Conseil des écoles polytechniques fédérales. Celui-ci vient de déclarer son soutien à une augmentation de la taxe d’étude annuelle de 500 CHF aux EPF. Le Conseil des EPF justifie cette augmentation «modérée et socialement acceptable» par la qualité d’un enseignement dispensé dans des disciplines telles que les technologies et les sciences naturelles. «Davantage d’étudiants permettent d’encaisser plus d’argent, c’est vrai», dit Pierre Vandergheynst, Vice-président pour l’Education de l’EPFL. Mais cela ne couvre pas les besoins en matière d’encadrement et d’infrastructures, alors qu’on arrive aux limites des capacités du campus de l’EPFL. «Nous nous sommes engagés à ce que toutes les recettes supplémentaires soient dédiées aux étudiants», rappelle Pierre Vandergheynst.
Yannick Nock, chroniqueur de Schweiz am Wochenende, estime que l’augmentation des taxes d’études, douloureuse pour les étudiant·e·s, est tout de même une bonne décision, vu que les les taxes d’études dans les autres universités suisses-alémaniques sont déjà environs 500 CHF plus hautes, et ceci malgré le fait que l’enseignement des sciences humaines coûte moins cher que les domaines MINT des EPF.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 2 octobre 2017
L’UNIL cède aux demandes des chercheur·e·s
Une rencontre a eu lieu entre des représentants des chercheur·e·s, la Direction de l’UNIL et la nouvelle conseillère d’État chargée de la formation, Cesla Amarelle (PS). Par le biais de son Secrétaire général, Dominique Gigon, l’Association du corps intermédiaire et des doctorants (ACIDUL) se dit «tout à fait satisfaite » de cette issue. Elle rend hommage aux «collègues qui se sont mobilisés dans un milieu où il est souvent jugé indécent de discuter des conditions de travail» et appelle à un «changement de mentalité» autour des taux d’engagement des chercheurs à l’Université.
Selon ACIDUL, l’une des prochaines étapes est l’amélioration de la situation des chercheurs bénéficiant de fonds FNS ou européens, dont le nombre est important dans certains départements de la Faculté. La Direction assure qu’elle s’y penchera au cas par cas. «La mesure prise par l’UNIL ne concerne de loin pas tous les chercheurs, souligne un employé. Les doctorants, par exemple, n’en bénéficient pas.»
29Sep2017
Politique des hautes écoles
L’Université de Genève ouvre un Centre en Philanthropie
L’Université de Genève a ouvert depuis le début du mois de septembre un Centre en philanthropie.
La nouvelle composition du Conseil de l’Université de Bâle suscite des critiques
Selon l’auteur de la Basler Zeitung, Serkan Albrecht, la nouvelle composition du Conseil de l’Université de Bâle est «moyenne» et «n’est pas digne des ambitions d’excellence de l’université».
L’Université de Bâle souhaite faire plus pour des start-ups
Le Vice-recteur de la recherche à l’Université de Bâle, Ed Constable, souhaite augmenter le nombre de start-ups issues de son alma mater, qui est bas (16) malgré le grand nombre d’organisations dans la région qui souhaitent encourager la création de start-ups par des chercheur·e·s (41).
«Nous avons besoin d’un changement culturel. Nous devons assurer que nos chercheurs de tout niveau, doctorants et professeurs, soient conscients, qu’ils utilisent et commercialisent leurs inventions. En outre, les diplômés devraient être préparés au monde entrepreneurial. Nous devons les doter de connaissances, compétences et savoir-faire, par exemple moyennant des cours après le doctorat.» Troisièmement, les flux d’informations entre l’environnement commercial et l’Université devraient être améliorés. «Nous nous voyons comme les premiers dans la chaine de développement de produits.»
Un autre problème qui se présente est que la diversité des prestataires de services spécialisés dans la constitution de sociétés est porteuse de confusions. Ed Constable estime qu’il est le rôle de l’université de mettre en relation ces partenaires.
Les Écoles polytechniques fédérales veulent augmenter les taxes d’études
Les Ecoles polytechniques fédérales vont sans doute augmenter leurs taxes d’études de 500 francs de manière progressive, à partir de l’automne 2019. Le Conseil des EPF s’est déclaré favorable à une telle hausse.
L’Unil dans les médias
UNIL: Contrats à 100% pour une partie des post-docs
La Faculté de biologie et médecine de l’Université de Lausanne a trouvé «un début de solution à la crise des salaires» de ses post-doctorant·e·s.
Revue de presse UNIL 29 septembre 2017
28Sep2017
Politique des hautes écoles
Le nouvel indicateur de ResearchGate sous le feu des critiques
Les auteur·e·s de cette entrée de blog, chercheur·e·s au Graz University of Technology, critiquent le nouvel indicateur de ResearchGate, bâtisé « RG Score », qui récompense la participation sur la plateforme, spécialement la section des questions et réponses, plutôt que la qualité de la recherche. Ils craignent que cela pourrait susciter des comportements déviants des chercheur·e·s.
Les initiatives suisses contre l’expérimentation animale
A l’Université de Zurich et l’ETH, l’expérimentation sur des singes va bientôt reprendre, suite à des années de recours juridiques et 393’600 CHF de frais d’avocat du côté des chercheur·e·s. Pas seulement à Zurich, mais « partout en Suisse », il y a une mobilisation contre l’expérimentation animale. Une interpellation de Maya Graf (verts /Bâle-Campagne) est traitée aujourd’hui (le 28.09.2017), et la semaine prochaine (semaine 40 2017), une récolte de signatures débutera pour lancer une initiative fédérale, qui demande l’interdiction totale de toute expérimentation animale. Une initiative cantonale à Bâle-Ville demande d’ailleurs des droits fondamentaux pour des primates non-humains. Le neuroscientifique Gregor Rainer de l’Université de Fribourg estime que tout ayant de droits devrait également être capable d’exercer des devoirs dans une société, et que les plus de 350 types de primates ont des capacités très différentes.
Autriche : Débat sur la transparence dans les financements tiers de la recherche
Les Hautes Ecoles devraient être obligées de rendre public leurs sources financières, estime l’organisation Transparency International.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 28 septembre 2017
27Sep2017
Politique des hautes écoles
Accès aux études pour les mères étudiantes
La Gruérienne Cassandra Bompard, enceinte, n’a pas pu commencer ses études à la Haute Ecole de travail social de Fribourg. En effet, sa candidature est acceptée par la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) qui lui propose, non pas de rejoindre les hautes écoles de travail social de Fribourg ou de Lausanne comme elle l’aurait souhaité, mais celle de Sierre (le choix dépend du résultat à l’examen). Cassandra Bompard prend alors contact avec le service des admissions pour voir si un transfert vers Fribourg est possible, quitte à ne commencer sa formation qu’une année plus tard. Elle apprend qu’elle ne pourra pas commencer ses études en septembre 2016, ni à Sierre ni à Fribourg. Dans une lettre reçue de la part de la Haute Ecole de travail social de Fribourg, sa grossesse est évoquée. Le Directeur de la Haute Ecole de travail social de Fribourg, Joël Gapany, estime que les absences liées à l’accouchement auraient pu poser problème quant aux chances de réussite» de Cassandra Bompard. Toutefois, après un imbroglio administratif, Cassandra Bompard a finalement renoncé au cursus dont elle rêvait.
2018 Erasmus+ annual work programme released
Selon le programme annuel de travail (« 2018 Erasmus annual work progamme »), le programme Erasmus+ continue à mettre l’accent sur les développements principaux dans sa politique générale, qui correspond à la stratégie pour la coopération européenne dans l’éducation et l’apprentissage (Education and Training 2020). Le programme annuel prévoit l’introduction d’«ErasmusPro», qui permettra des échanges à longue durée pour les apprenti·e·s.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 septembre 2017
26Sep2017
Politique des hautes écoles
Pour des bulletins de notes «relatifs»
Selon Reiner Eichenberger, chroniqueur et professeur ordinaire à l’Université de Fribourg, une meilleure formation serait urgemment nécessaire. La clé pour une meilleure formation ne serait pas l’argent (bien qu’il soit nécessaire), mais de meilleures incitations aux performances pour les étudiant·e·s. Une solution « gratuite » serait l’introduction de bulletins de notes « relatifs », qui indiqueraient les notes individuelles en relation avec la moyenne de ces cours, ou « doublement relatifs », qui indiquerait la note personnelle par rapport à la moyenne de ce cours et la moyenne des autres cours.
Neues zur Dämmerung des Geistes
Stefan Börnchen, l’auteur de l’article, estime que les sciences humaines connaissent actuellement une période florissante. En effet, il y aurait de plus en plus d’étudiants dans ce domaine et ces études plairaient. Il cite Peter Mandlers, Professeur d’histoire culturel moderne à l’Université de Cambridge, qui disait que « Les sciences humaines sont en train de prospérer, seuls les professeurs ne l’aperçoivent pas ».
Huit tendances pour un enseignement «new-look»
Interactifs, collaboratifs, participatifs – les cours en amphithéâtre prennent peu à peu le train de la modernité, avec l’apport décisif et parfois ludique des nouvelles technologies.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 26 septembre 2017
25Sep2017
Politique des hautes écoles
Feu vert définitif pour le projet de campus de la HES bernoise à Bienne
Plus rien ne s’oppose à la construction du campus Biel/Bienne de la HES bernoise. Les citoyens biennois ont accepté dimanche l’octroi en droit de superficie au canton de Berne de l’aire qui abritera le nouveau bâtiment.
L’UDC souhaite lancer une deuxième initiative anti-immigration en décembre
La nouvelle initiative, dite « de limitation », devrait entrer en phase de récolte de signatures début 2018. Elle exige la sortie de la Suisse des accords bilatéraux actuels si la libre circulation des personnes avec l’UE n’est pas abolie.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 29 septembre 2017
22Sep2017
Politique des hautes écoles
Erasmus + de retour en 2021
La Suisse devrait pleinement réintégrer le programme européen d’échange d’étudiants Erasmus + en 2021. Le Conseil des Etats a soutenu jeudi, par 38 voix et 3 abstentions, la solution transitoire du Conseil fédéral, mais il souhaite que les négociations reprennent vite. Le Conseil fédéral propose d’en rester jusqu’en 2020 à une voie nationale.
L’Université de Fribourg mise sur l’interdisciplinarité
Depuis cet automne, les étudiant·e·s de l’UNIFR ont la possibilité de suivre une filière de Bachelor en bilinguisme et échange culturel ou une autre en études économiques et juridiques. « Ce choix du rectorat de mettre l’accent sur l’interdisciplinarité découle de notre avantage d’être une université complète, proposant toutes les voies d’étude », a soutenu hier la rectrice Astrid Epiney. Parmi les nouveaux cursus proposés cette année à Fribourg figure aussi un master en didactique de l’histoire et histoire appliquée, mis sur pied en collaboration avec la Haute Ecole pédagogique de Lucerne. Plusieurs accords de coopération ont également été conclus avec des universités du monde entier. L’une de ces conventions permettra, chaque année, à une dizaine d’étudiants en droit de rejoindre les bancs de la prestigieuse Université de Heidelberg.
Dans les laboratoires, des petits arrangements avec la science
Pour aboutir à des découvertes, les chercheurs ont parfois recours à des tours de passe-passe douteux : trucages d’images et bidouillages statistiques abondent.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 septembre 2017
21Sep2017
Politique des hautes écoles
Vers moins de doubles-subventions fédérales pour l’a recherche ?
Certains projets sont doublement subventionnés par l’État. La Weltwoche présente la «liste d’élimination secrète» du Conseiller fédéral en charge des finances Ueli Maurer. La Fondation Jean Monnet, par exemple, reçoit des subventions du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation SEFRI et du Département fédéral des affaires étrangères DFAE. Ces dernières seraient à biffer.
Les établissements de recherche d’importance nationale reçoivent, quant à eux, 105 millions de francs par année. Le Campus Biotech de Genève, auquel l’EPFL est associé, obtient notamment des fonds de l’EPFL, y associée, et du Département fédéral des finances DFF. Le DFF préférait couper les fonds donnés aux établissements de recherche d’importance nationale et continuer à assurer un financement via les écoles polytechniques fédérales. L’auteur de l’article salue la décision de « désherber la jungle des subventions », mais critique le fait qu’une grande partie des subventions n’ont pas été touchées et que celles suggérées ne vont pas forcément être réalisées face aux résistances vives.
La vitesse de la digitalisation complique sa recherche
Geesche Jost, co-directrice du Institut allemand de l’Internet, qui a ouvert ses portes récemment, regrette que les processus de recherche et de financement de la recherche ne soient pas en phase avec la vitesse des avancements dans les numériques. Elle plaide pour la mise en place de cycles de recherches plus courts, pour ne pas se faire devancer par les développements.
Les études en temps partiel, une révolution?
Swiss Olympic et swissuniversities, qui comptent parmi les associations de pointe du sport d’élite et des universités, ont signé une déclaration pour une meilleure compatibilité entre sport d’élite et étude. Pour l’auteur, c’est « peut-être une formidable révolution dans le système éducatif, car les programmes d’études qui sont compatibles avec le sport d’élite, sont ceux à temps partiel. Ce mode d’études serait également compatible avec un travail «haute gamme » et donc à considérer comme «la voie royale» vers une formation tertiaire meilleure et moins chère, non seulement pour les sportifs·ives d’élite, mais également pour beaucoup d’étudiant·e·s « normaux·les ». Il serait néanmoins temps que swissuniversities signe un tel accord avec economiesuisse.
La revue par les pairs remise en cause
Professeur au Walter and Eliza Hall Institute de Melbourne, qui contribue au site américain Retraction Watch, spécialisé dans le suivi des articles retirés ou corrigés, que « sans évaluation, environ 2% des articles publiés seraient corrects, reproductibles et intéressants. Grâce à l’évaluation par les pairs, on arrive entre 10 et 50% ». Or, Windship Herr, biologiste, Professeur à l’UNIL et ancien éditeur d’une revue scientifique avertit que « Le fait qu’une étude ait été évaluée par les pairs ne dit pas grand-chose sur sa qualité ». Aussi, les relecteur·rice·s d’articles peuvent difficilement en vérifier les détails pratiques. Ainsi, en sciences expérimentales, un lecteur qui veut être certain qu’un résultat publié est valide n’a pas d’autre choix que d’essayer de le reproduire dans son propre laboratoire, si cela est possible (pas toutes les expériences sont reproductibles). Une des solutions proposées consiste à travailler en double aveugle : les relecteurs ne connaissent pas les auteurs des manuscrits qu’ils critiquent et devraient ainsi être plus objectifs, car, selon David Vaux, « les relecteurs sont plus influencés par la réputation d’un auteur que par une lecture attentive de son article. ».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 septembre 2017
20Sep2017
Politique des hautes écoles
L’EPFL élargit son terrain au Valais
Comme l’a annoncé la chancellerie d’Etat, le canton du Valais et l’EPFL ont signé le supplément de l’accord sur l’implantation de l’EPFL en Valais. Celui-ci prévoit que d’ici la fin de l’année 2020 un nouveau bâtiment soit à disposition, dans lequel le Centre de Recherche sur les environnements alpins et extrêmes pourra être accueilli. Dans ce sens, le gouvernement proposera au Grand Conseil d’acquérir le centre d’impression Ronquoz à Sion et ses parcelles lui appartenant. Actuellement, les structures appartiennent aux Editions « Le Nouvelliste SA ». Le prix d’achat pour le bâtiment et les parcelles adjacentes se montent à 20 millions de francs, dont 16,5 millions est à la charge du canton et le reste à la ville de Sion.
Formation en cyberdéfense – vers une collaboration entre ETH et MILAK?
Ariel Wyler, Diplomate au Secrétariat d’État aux questions financières internationales, propose la mise en place d’une formation en cyberdéfense, en collaboration avec l’ETH et l’académie militaire MILAK, se calquant sur le modèle de la formation pilotes de l’armée.
Un test de personnalité pour intégrer la Haute école de santé fait débat
Des questions inhabituelles sont tirées d’un test de personnalité auquel doivent se soumettre tous les candidat·e·s désireux·euses d’intégrer une filière régulée de la Haute école de santé de Suisse occidentale (HES-SO).
Enseignement de sportifs d’élite
Jürg Stahl, président de Swiss Olympic, et Michael Hengartner son homologue de swissuniversities, se sont engagés à « continuer à améliorer les conditions permettant aux sportifs d’élite d’atteindre leurs meilleures performances tout en réussissant leur formation académique dans un délai acceptable ».
Quand les éditeurs confisquent la science
En 2017 encore, seule une minorité d’études est publiée en libre accès. Mais les bailleurs de fonds de la recherche européens sont de plus en plus nombreux à exiger que les fruits de la recherche publique soient consultables par tous. En outre, « avec le développement de l’édition en accès ouvert, les scientifiques ont pris l’habitude de payer pour publier. Certains acteurs douteux ont vu là une aubaine. Les pratiques sont variables, allant de la pure arnaque jusqu’à des revues honnêtes, mais qui offrent un service insuffisant », explique Jean-Blaise Claivaz, responsable Open Access et données de recherche à l’UNIGE. Martin Vetterli, Président de l’EPFL, estime : « Le monopole des éditeurs traditionnels va finir par tomber, à part peut-être pour certains titres très prestigieux comme Science et Nature, qui valent aussi pour leur travail de sélection. » Marc Dupuis, Président de l’ACIDUL, l’Association du corps intermédiaires et des doctorant·e·s de l’UNIL, le phénomène « publish ou perish » n’est qu’une facette du libéralisme scientifique, qui s’attaquerait aux personnes, aux structures et à la science : au niveau des individus, il est attendu que les scientifiques travaillent sans compter les heures. Au niveau structurel, le besoin de vitesse incite à recourir aux raccourcis, qui mettent parfois en péril une recherche de qualité et également au niveau institutionnel, « une de ses manifestations est l’engagement des collaborateurs à temps partiel pour leur demander de travailler à temps plein. »
La formation – une «vache sacrée»?
Peter V. Kunz, Doyen de la Faculté de droit à l’Université de Berne, considère la formation comme une vache sacrée en Suisse, ce qui expliquerait que pendant des années, elle a été épargnée des coups budgétaires. « Cela ne peut pas toujours continuer ainsi ». Aujourd’hui, il serait plutôt question de baisser les dépenses. Pour M. Kunz, les coups fédéraux prévus ne mettraient pas en danger la place suisse de l’éducation. Des mesures seraient à prendre qui respectent les notions libérales comme le principe pollueur-payeur (« Verursacherprinzip ») et la compétition. Une augmentation des frais de scolarité et d’études devrait, selon lui, résoudre la plupart des problèmes de financements et ne mettraient pas en danger l’accès à la formation pour tous. D’ailleurs, les universités devraient davantage entrer en compétition pour acquérir des fonds tiers. Le sponsoring ne devrait plus être refusé de soi, et les hautes écoles devraient veiller à s’investir dans des personnes plutôt que dans des bâtiments « en verre et acier ».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 septembre 2017
19Sep2017
Politique des hautes écoles
Vives réactions après l’ouverture d’un fastfood dans une Haute école à Fribourg
Un Subway a ouvert ce lundi dans la cafétéria de la HEG de Fribourg. C’est la première fois qu’une chaîne de restauration rapide s’installe dans une haute école suisse. Débat entre Stéphane Montangero, Secrétaire général de la Fourchette verte, qui se dit « très, très déçu », et Rico Baldegger, directeur de la HEG de Fribourg, qui défend cette décision, vue comme « complémentaire à la Mensa ».
L’Université de Genève lance son cours d’intégration destiné aux imams
L’Université de Genève donne depuis lundi des cours aux imams visant à faciliter leur intégration dans la culture suisse. Cette « plateforme pour un islam éclairé » est cofinancée par l’université et l’Etat de Genève.
Plus de 240’000 étudiant·e·s ont fait leur rentrée dans les unis et hautes écoles
Le nombre global d’étudiant·e·s a progressé de manière régulière jusqu’à présent, mais l’Office fédéral de la statistique (OFS) s’attend à ce que la hausse des effectifs ralentisse dans les années qui viennent en raison d’un recul démographique, pour atteindre près de 260’000 étudiants en 2025. La progression des effectifs devrait être la plus marquée dans les hautes écoles pédagogiques (+15%) et dans les hautes écoles spécialisées (+13%), tandis qu’elle devrait marquer le pas dans les universités. A l’UNIL, Le nombre d’étudiant·e·s est monté à 14’600, contre 14’300 en automne 2016.
Derrière les publications scientifiques
La course à la publication entraîne des quantités d’articles scientifiques de moindre qualité, que de moins en moins de chercheurs ont le temps de lire. En effet, les auteurs s’autocitent à outrance pour se rendre visibles dans les moteurs de recherche et s’attirer la bienveillance. Matthias Egger, le président du Fonds national suisse, est décidé à appliquer les procédures issues de la Déclaration sur l’évaluation de la recherche (DORA), qui prône l’abandon des facteurs d’impact pour juger un chercheur, étant donné que le facteur d’impact juge l’impact des journaux et non la qualité et l’impact de la recherche.
Mieux valoriser les doctorats
Jusqu’à 50% des titulaires de doctorat se lancent dans une carrière académique, cependant, vingt ans après l’obtention du doctorat, seuls 5% des docteur·e·s ont un poste stable à l’université. Par ailleurs, les détenteurs·trices· d’un doctorat en sciences exactes et naturelles ont du mal à décrocher un emploi, en particulier les femmes. Selon Denis Billotte, Secrétaire général de la Conférence universitaire de Suisse occidentale (CUSO), « les jeunes docteurs ressentent plus de difficultés que les jeunes diplômés de master à obtenir un poste de travail. Mais après un an, le taux d’emploi des titulaires d’un doctorat est meilleur que celui des détenteurs d’un master. » Il suggère de s’inspirer de l’expérience de certains pays voisins qui ont introduit des doctorats industriels, réalisés dans le cadre de partenariats entre entreprises et universités.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 septembre 2017
15Sep2017
Politique des hautes écoles
Taux de «percées scientifiques» dues au financement européen
Les évaluateurs·trices sélectionné·e·s par le Conseil européen de la recherche (CER) ont examiné un échantillon de 155 projets pris au hasard pour l’expertise effectuée en 2016. Il en ressort que 25% d’entre eux résultent d’une « percée scientifique » (breakthough). Le Président du CER, Jean-Pierre Bourgignon, a déclaré que «le travail pionnier du fond du CER est en train de marquer clairement la science et a déjà commencé à bénéficier aux citoyens européens d’innombrables façons, comme le suggère fortement cette étude d’impact».
Création de places d’études en médecine à Zurich
L’Université de Zürich a créé pour ce semestre 72 places d’études supplémentaires en médecine. Le master sera en collaboration avec les universités et hôpitaux de Lucerne et Saint-Gall. D’ailleurs, l’Université de Fribourg proposera un Master en médecine à partir de 2019 et l’Université de la Suisse italienne en 2020. Les deux EPF participeront également à la formation de médecins à l’avenir.
Marketing universitaire à l’Université de Berne
Pour des raisons démographiques, cette année il y a une moins forte croissance du nombre d’étudiant·e·s dans universités suisses que les années précédentes. Cela présagerait une plus grande concurrence entre hautes écoles suisses. Le vice-recteur de l’éducation de l’Université de Berne Bruno Moretti est conscient que son université doit consolider ses efforts en marketing. Pour faciliter le passage entre gymnase et études supérieures, elle a créé «Synapso», le centre «apprendre et mémoriser», qui a conçu deux vidéos et un dépliant qui présentent des méthodes d’apprentissages plus efficaces.
Comment l’IHEID a constitué une fortune immobilière
L’Institut de hautes études internationales et du développement à Genève se lance dans la construction d’une nouvelle résidence pour étudiants. En quelques années, il est parvenu à se financer en partie grâce à des investissements immobiliers.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 septembre 2017
14Sep2017
Politique des hautes écoles
Systèmes d’évaluation de la diversité aux universités
Un programme qui note les universités britanniques en science en fonction de l’égalité des sexes est en train de se mondialiser. Des versions de ce système ont été adaptées ces deux dernières années en Australie et en Irlande. Aux Etats-Unis, et un projet pilote à petite échelle commencera le mois prochain, qui évaluera également l’inclusion basé sur ethnie et ethnicité, orientation sexuelle, invalidité, statut socio-économique et autres.
Smart city (ville intelligente): les enjeux
La HES-SO Genève a récemment mis en place une plate-forme interdisciplinaire au service des villes et du développement urbain, réunissant les compétences des six écoles dans des domaines aussi divers et variés que l’aménagement du territoire, l’urbanisme, la cohésion sociale et territoriale, le design urbain, l’efficience énergétique, l’espace public, l’agriculture urbaine, les réseaux de soins et la mobilité.
Nouveau CAS en Digital Marketing
La HES-SO offre un nouveau CAS en Digital Marketing for Touristic Services.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 septembre 2017
13Sep2017
Politique des hautes écoles
Les sciences offrent plus de débouchés
Selon un récent rapport de l’OCDE les diplômé·e·s des filières scientifiques bénéficient de meilleures perspectives d’emploi. De plus, les universités ne proposent pas toujours les domaines d’études qui offrent les meilleurs débouchés et les individus ne choisissent pas toujours les filières les plus prometteuses. « Les pays doivent intensifier leurs efforts pour s’assurer que l’éducation répond aux besoins des enfants d’aujourd’hui et éclaire leurs aspirations pour l’avenir», estime le Secrétaire général de l’OCDE.
Derniers développements dans le dossier Erasmus+
Fin août 2017, la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil des Etats (CSEC-E) s’était prononcée en faveur de la poursuite de la participation indirecte de la Suisse au programme européen de formation Erasmus+ et demande pour cela un crédit de 114,5 millions de francs, destiné à la mobilité nationale et internationale. Elle a déposé en parallèle une motion demandant au Conseil fédéral de reprendre les négociations avec l’UE, afin de permettre une pleine association de la Suisse à Erasmus+ dès 2021. Le dossier sera probablement traité au cours de la session d’hiver par le Conseil national.
Bâle: plus de places d’études, mais maintien du numerus clausus
Les gouvernements de Bâle-Ville et Bâle-Campagne ont approuvé le maintien du numerus clausus décidé par le conseil de l’Université de Bâle. Parmi les branches touchées figurent la médecine humaine, la médecine dentaire, les sciences infirmières et les sciences du sport. La médecine humaine augmentera sa capacité d’accueil de 10 places d’étude.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 septembre 2017
12Sep2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 septembre 2017
11Sep2017
Politique des hautes écoles
Ranking : Le CHUV au top de la publication scientifique
Un classement des meilleurs hôpitaux pour la diffusion des savoirs médicaux et scientifiques place le CHUV au premier rang des hôpitaux suisses, au 6e rang des hôpitaux européens et au 35e rang des hôpitaux à l’échelle mondiale.
Les évangéliques inaugurent leur Haute Ecole de théologie
La Haute Ecole de Théologie (HET-Pro) de Saint-Légier (VD) a inauguré son nouveau campus ce dimanche. Il accueillera quelques 80 étudiants, dont 25 nouveaux. Les deux tiers visent une formation de master ou de bachelor en théologie: celle-ci sera reconnue avec effet rétroactif dès 2022, dès que la filière de Saint-Légier aura reçu son accréditation de haute école spécialisée privée par la Confédération. Du moins c’est ce qu’espèrent ses responsables. Les Eglises réformées vaudoise et genevoise ont déjà annoncé qu’elles ne reconnaissent que les cursus universitaires.
A Sierre, un bachelor sans cours ni maître
La HES-SO de Sierre a lancé son nouveau programme pour la filière d’économie d’entreprise, la «Team Academy», qui rompt avec le cadre traditionnel de l’enseignement (branche-cours-examen) pour un environnement sans cours dans lequel le travail d’équipe et la création de projets (liés à des clients et à une stratégie économique appliquée) font loi. Le but est d’encourager les étudiant·e·s à créer leur propre réseau et à travailler de manière autonome.
L’Université de Genève accueillera un master en Internet des objets
L’UNIGE et le IoT Forum ont collaboré à la création d’un nouveau MAS en Internet des objets (IoT), un domaine en pleine expansion qui touche la plupart des secteurs économiques.
L’Unil dans les médias
Le bras de fer continue à l’UNIL
Selon un sondage, 45% des doctorant·e·s et post-doctorant·e·s à la Faculté de biologie et de médecine de l’UNIL auraient reçu l’ordre de travailler plus qu’au taux indiqué dans leur contrat. L’Association du corps intermédiaire ACIDUL dénonce ces conditions salariales et exige que les contrats soient modifiés de temps partiel à plein temps.
Les mesures prises ne correspondent pas à la demande de l’association, qui a donc contacté Cesla Amarelle, Conseillère d’Etat en charge du Département de l’instruction publique, qui rencontrera le rectorat pour la première fois le 25 septembre.
Revue de presse UNIL 11 septembre 2017
8Sep2017
Politique des hautes écoles
L’antenne de L’ETH à Bâle s’agrandit
La construction du BiozenTurm à Bâle prend forme : cette tour de 19 étages hébergera des chercheurs de l’ETH. L’équipe ancienne de 7 chaires et 150 collaborateurs ETH à Bâle a été élargiee à 19 chaires et plus de 300 collaborateurs.
L’Unil dans les médias
Harcèlement sexuel: L’omerta règne dans les universités suisses
Face au harcèlement sexuel sur le lieu de travail, les victimes n’osent souvent pas porter plainte. Les universitaires ne font pas exception à la règle. A l’Université de Lausanne, une médiatrice supplémentaire a été engagée.
«L’université a fait la moitié du chemin. Mais ce n’est pas assez», martèle Dominique Gigon, secrétaire général de l’Association du corps intermédiaire et des doctorant·e·s de l’UNIL (ACIDUL). L’université devrait, selon lui, créer une structure dédiée au harcèlement, où les victimes potentielles pourraient s’informer et les victimes avérées être accompagnées. «Cette structure serait aussi chargée de suivre l’évolution du phénomène, car pour l’instant l’UNIL n’est en mesure de fournir aucun chiffre.» Un avis qui n’est pas partagé par tout le monde. «Je crois beaucoup à la prévention. Certains professeurs, témoins d’agissements déplacés, nous ont dit vouloir intervenir, mais ne pas savoir quoi faire», affirme Brigitte Mantilleri, directrice du Service égalité de l’UNIGE.
Revue de presse UNIL 8 septembre 2017
7Sep2017
Politique des hautes écoles
Universités ou avions de chasse?
Le Conseiller fédéral Guy Parmelin désire acquérir de nouveaux avions de combat. Cependant, trois de ses collègues contestent cette décision à savoir Simonetta Sommaruga, Alain Berset et Johann Schneider-Ammann. Ce dernier pense en effet que ce financement pourrait se faire au détriment de la formation. A présent, Guy Parmelin prévoit une augmentation de budget pour la période 2014-2032 de 1,5%. Les deux Conseillers fédéraux socialistes se demandent en quoi ces augmentations de budget sont nécessaires.
Une critique des études genre
Vojin Saša Vukadinović, historien et auteur de cet article, constate un manque de débats critiques entre spécialistes en études genre et l’absence de recherches sur les crises et défis actuels, un terrain ainsi laissé aux sciences politiques, qui ignorent souvent des aspects liés au genre.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 septembre 2017
6Sep2017
Politique des hautes écoles
L’Uni de Zurich chute au classement des universités
Le nouveau classement du «Times Higher Education» (THE) vient de paraître. L’Université de Lausanne perd une place (152e) et l’Université de Zurich chute brutalement de 30 rangs. Pour les autres universités, une légère amélioration est notée. Pour les EPF, celui de Zurich reste stable, celle de Lausanne perd 8 rangs.
Christoph Eymann et sa vision sur la politique des hautes écoles
Selon Christoph Eymann, ancien Directeur de l’Education de Bâle-Ville, le succès des universités dépend de leur autonomie et des financements de base qu’offrent la Confédération et les cantons. Une augmentation à long terme des fonds serait nécessaire pour relever les différents défis actuels, dont la digitalisation et la migration, qui demandent de plus en plus de personnes hautement qualifiés et une recherche solide et interdisciplinaire, notamment en sciences humaines.
Les effets d’une potentielle interdiction de l’expérimentation animale
Doit-on interdire les expériences animales en Suisse ? Une motion prévue pour l’automne de la verte Maya Graf (BL) va dans ce sens en ce qui concerne la protection des primates et est contestée par un collectif regroupant plus de 200 professeurs de hautes-écoles. Si l’expérimentation était interdite en Suisse, elle serait délocalisée dans d’autres pays où la protection animale est peu ou pas réglementée. La NZZ a lancé un débat si une l’interdiction proposée serait donc dans l’intérêt de la protection animale.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 septembre 2017
5Sep2017
Politique des hautes écoles
Without accessible conferences, we lose the voices of disabled academics
Les académiques handicapé·e·s rencontrent souvent des obstacles quand ils suivent des conférences. Beaucoup de bâtiments ne sont pas accessibles pour les chaises roulantes, le réseautage peut se présenter fatiguant, voire impossible pour des personnes souffrant de troubles du spectre autiste. Certaines maladies demandent des régimes particuliers, et les personnes souffrantes ne peuvent pas participer aux repas. Les comités universitaires de nomination et promotion devraient prendre ces effets en considération dans leurs décisions, estime l’auteure de l’article. L’article mentionne plusieurs mesures à prendre pour rendre les conférences plus accessibles.
Les objectifs de développement durable de l’ONU implémentés à l’université
Les objectifs de développement durable de l’ONU (SDG) visent à promouvoir la prospérité économique, l’inclusion sociale et la durabilité environnementale. Les universités seraient bien positionnées à implémenter ces objectifs, estiment les auteur·e·s de l’article. Une organisation de l’ONU a développé ensemble avec le groupe Australian Campuses Towards Sustainability un guide pour implémenter les SDGs aux universités.
Doctor honoris causa à vendre
Certaines universités offrent la possibilité d’acheter le grade de doctor honoris causa en échange d’un certain montant. Si cette pratique est existante au Kirghizistan, aux Etats-Unis il est même possible de devenir pasteur·e, évêque ou baron·esse. En Suisse, il est possible de faire reconnaître les docteurs honoris causa à condition de mentionner l’université qui a délivré le titre. Pour l’Allemagne, il s’agit d’une pratique interdite par tous les Länder et est passible de sanctions pénales. Les universités de Zurich et Berne attribuent ces titres « seulement suite à un examen rigoureux » et ne jugent pas l’attribution de titres ailleurs. Le chef du service juridique de l’Université de Berne pense que c’est un « affairisme dégoutant », mais que ces titres ne font pas concurrence à ceux obtenus par la voie conventionnelle.
Plus d’étudiants en médecine, plus de médecins de famille?
L’augmentation de places d’études en médecine ne résultera pas forcément dans un nombre de médecins de famille plus élevé. Ce métier manque d’attractivité, et beaucoup de médecins préfèrent se spécialiser. Daniel Schneidegger, Président de l’Académie Suisse des Sciences Médicales, estime qu’une limitation de places de spécialisation serait problématique, car la future demande est difficilement prévisible. Un autre problème serait qu’un médecin sur cinq abandonne ce métier, pour s’occuper de la famille ou travailler dans l’industrie pharmaceutique. Daniel Scheidegger estime qu’il faudrait créer des programmes de réintégration au travail.
«Prix de dumping» pour les étudiant·e·s étrangers·ères
Comme les subventions pour les étudiant·e·s hors de Bâle devraient croître très faiblement, l’Université de Bâle doit augmenter les taxes pour les étrangers·ères afin de gagner des fonds. Ils seront effectifs dès 2020. Toutefois, à la suite de la décision prise lors de la Conférence des directeurs de l’enseignement, les bénéfices générés par l’Université de Bâle ne couvriront pas les coûts entièrement. Il a été décidé que les cantons universitaires avaient à leur charge l’entier des coûts d’infrastructure, le 15% de la recherche et 22% de l’entretien, le reste étant assuré par les autres cantons. La PLR des deux Bâle souhaite une révision de l’accord intercantonal universitaire. Le gouvernement Bâle-Campagne est d’avis que seule une action coordonnée des hautes écoles des cantons non-universitaires pourraient avoir cet effet. En outre, le potentiel qu’offre les taxes sur les étudiant·e·s étrangers·ères est considéré comme insuffisant. Cependant, pour éviter la fuite des doctorant·e·s, l’Université de Bâle devra certainement augmenter les taxes pour les étrangers·ères de manière marginale (à des « prix de dumping ») et de manière plus importante pour les autres étudiant·e·s.