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Sujet: retour sur investissement (ROI)

«La recherche sous pression : une question de priorités?»

La recherche en Suisse connaît une baisse des financements et le taux des demandes de financement acceptées a diminué de 36% en 2024 et de 30% en 2025. La demande croît plus vite que les ressources disponibles. De ce fait, un nombre croissant de projets d’excellence échouent non par manque de qualité scientifique, mais par simple manque de moyens financiers.

Andreas Meier, conseiller national (AG, Le Centre) et membre de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture, met en garde contre les effets délétères à long terme. Selon lui, en affaiblissant la formation des spécialistes et en limitant le nombre de projets lancés, c’est l’attractivité et la compétitivité de la science qui est en jeux. Cette évolution affecterait non seulement la recherche, mais aussi son application économique, pénalisant particulièrement les PME qui dépendent de ces innovations.

Enfin, les régions bénéficiant d’une solide base de recherche seraient les premières à ressentir les effets de ce désengagement.

«Comment l’économie suisse peut prospérer dans un monde plus hostile»

«À l’heure des tensions idéologiques et de l’avènement de l’IA, la Suisse doit miser sur son atout clé: l’excellence académique. Investir dans la recherche et préserver la liberté scientifique est essentiel pour attirer les talents et éviter un déclin aux conséquences durables.», écrit le professeur d’économie à l’Université de Lausanne Dominic Rohner. 

Il regrette par ailleurs «la chute drastique de la liberté académique à l’échelle planétaire».

Campus Energypolis en Valais : un écosystème rentable

Une étude de l’Institut de macroéconomie appliquée (CREA) de l’UNIL, basée sur des données datant de 2024, établit l’impact économique du Campus Energypolis à 175 millions de francs. Le campus repose sur un partenariat stratégique entre le Canton du Valais et l’EPFL Valais Wallis, laquelle assure le pilier de la recherche fondamentale en intégrant une expertise scientifique au sein d’un écosystème local.

«La recherche fondamentale à la source de l’innovation et du bien-être social»

«Le FNS consacre la majeure partie de son budget à la recherche fondamentale, un investissement qui porte ses fruits. Il présente désormais les bénéfices des nouvelles découvertes dans une série d’articles et de vidéos. […]

« Nous mettons ainsi davantage l’accent sur le lien entre résultats de la recherche et réussite économique », explique Christophe Giovannini, responsable de la communication du FNS. « Ce lien n’est en effet pas très visible de prime abord. »»

Le premier article de cette série est sur l’importance de la recherche fondamentale pour les assureurs.

Les diplômé·es d’Ecole supérieure (ES) perçoivent plus de bénéfices que celles et ceux d’une HES

Une étude commandée par l’association de l’éducation Edusuisse montre que pour le contribuale, le rendement d’un diplômé ES, c’est-à-dire ce que ses études lui apportent en termes de salaire, serait ainsi supérieur de 5% à celui d’un diplômé HES. Des différences entre les formations ont été relevées dans le coût pour l’étudiant·e, le montant des fonds publics investis ou encore la rapidité d’entrée sur le marché du travail.

Suite à ces résultats, Edusuisse demande davantage de reconnaissance pour les écoles supérieures. Le Conseil fédéral avait déjà annoncé vouloir renforcer cette voie de formation, notamment par l’introduction des titres de «Professional Bachelor» et «Professional Master» pour les filières ES.

Les coupes budgétaires à l’UNIL font bondir les Jeunes Verts

Le Conseil d’État vaudois prévoit de sabrer dans la subvention de l’Université de Lausanne dès 2026. Une cure d’austérité qui inquiète la direction et les Jeunes Verts, qui dénoncent une mesure «destructrice» pour l’enseignement supérieur.

Au-delà de l’impact économique de l’UNIL, «le communiqué souligne le rôle essentiel de l’éducation dans la formation des professionnels nécessaires pour affronter les défis futurs, notamment le changement climatique et la sécurité sanitaire et énergétique. La formation joue également un rôle crucial dans la cohésion sociale et la solidité démocratique du pays. En réduisant son financement, c’est aussi l’inclusion sociale par l’accès à l’éducation et la résilience démocratique qui sont mises en péril».

«Qu’apportent les études à l’individu et à la société?»

Dans un commentaire de la Neue Zürcher Zeitung, Stefan Legge, vice-directeur de l’Institut de droit et d’économie à l’Université de Saint-Gall se demande ce que les études apportent réellement à l’individu et à la société, en particulier si elles sont plutôt «un investissement ou un bien de consommation pour les étudiant·es».

Le professeur écrit: «L’État suisse subventionne les études dans une large mesure, notamment dans l’espoir que les diplômé·es gagnent des salaires élevés et fournissent ainsi des recettes fiscales sous-financières. Nous devrions donc examiner dans quelle mesure les études constituent effectivement un investissement rentable. […] Les études n’ont pas seulement été subventionnées par l’Etat, mais elles sont également liées à des coûts d’opportunité substantiels : Pendant de nombreuses années, les gens ont essentiellement renoncé à un revenu du travail et l’Etat a dû supporter des pertes fiscales correspondantes. Beaucoup d’argent a donc été investi.»

Après une brève analyse des données de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur les revenus professionnels bruts standardisés en 2023 pour des emplois à plein temps cinq ans après la fin des études, Stefan Legge ajoute : «Je suis bien sûr conscient que les études peuvent être utiles au-delà du simple calcul financier des coûts et des bénéfices. Mais il est au moins plus difficile de justifier des subventions publiques si le calcul financier n’est pas pertinent. Et elle l’est encore moins si l’on considère qu’environ un tiers des diplômé·es universitaires ne travaillent qu’à temps partiel. […] Nous avons tendance à rendre le fait d’être étudiant·e attractif. On peut douter que cela n’ait que des effets positifs. Les études deviennent aussi un bien de consommation lorsqu’elles procurent du prestige et des moments agréables.»

Finalement il conclut : «La Suisse devrait également se demander si le nombre de 270 000 étudiants est trop élevé et si tous ces jeunes gens investissent au mieux leur temps et l’argent des contribuables qui leur est consacré. Les appels maladroits à «plus d’argent pour l’éducation» ne servent pas à grand-chose. Des économies dans le domaine de l’éducation peuvent également être utiles si l’on considère que les études ne doivent pas être considérées comme un investissement en bloc – et encore moins comme un investissement rentable dans tous les cas.»

Plaidoyer du CSS contre les mesures du rapport Serge Gaillard

Sabine Süsstrunk, présidente du Conseil suisse de la science (CSS), écrit un commentaire dans les colonnes de la NZZ en défaveur des mesures d’économies de la Confédération proposées dans le rapport «Serge Gaillard», arguant que «les dépenses de recherche et de développement sont considérées comme des investissements et non comme de simples frais courants».
«En tant qu’organe consultatif de la Confédération, le [CSS] recommande au gouvernement et au Parlement de ne pas mettre en œuvre en l’état les coupes prévues dans le domaine de la formation, de la recherche et de l’innovation.» La présidente dénonce en particulier l’unique solution proposée par le groupe d’expert·es. Elle écrit : «Afin de permettre une priorisation stratégique des propositions d’économie, il faudrait soumettre au Parlement non pas un paquet global comme prévu, mais plutôt un ensemble de propositions. Sur cette base, les approches peuvent être discutées individuellement et les priorités fixées. Si l’évitement d’un tel débat peut être compréhensible du point de vue de la tactique de négociation, cette démarche doit être rejetée du point de vue de la politique démocratique et de la stratégie.» Finalement, elle met en garde contre les conséquences futures de telles coupes, dont les effets ne seraient pas immédiatement visibles. «Les coupes opérées aujourd’hui dans la formation et la recherche entraîneront demain une baisse de la croissance économique. En outre, les conséquences pour la relève scientifique et pour l’attractivité de la Suisse en tant que site de recherche et d’innovation ne se feront sentir que progressivement et avec un certain retard. Le savoir risque de partir à l’étranger.»

 

«L’impact de l’IMD est proche de celui d’institutions telles que le CIO»

L’Institut international de management et de développement rapporte 440 millions au canton. […] Ce chiffre est même en progression de 22% par rapport à la dernière étude de 2018.  […] Rappelant que le Canton ne versait aucune subvention à cette école, [la conseillère d’État du PLR] Isabelle Moret joue la carte humoristique: «Partir de 0 franc pour obtenir 440 millions, c’est un excellent investissement!»

Le nouveau président de l’IMD  Jean-François Manzoni rappelle l’attachement local de cette institution. Selon le journaliste Alain Détraz, cette conférence était le moment idéal pour évoquer la possibilité d’agrandissement qui se profile à Ouchy. «Le nouveau Plan de quartier appelé «Campagne des Cèdres», qui englobe tout l’espace, devra être étudié par les élus du Conseil communal de Lausanne.»

Chaque franc investi par l’État de Vaud dans l’Université de Lausanne en génère 4,7 dans le canton

«L’activité de l’Université de Lausanne et sa présence dans le canton génèrent près de 9200 emplois et des retombées économiques de 1,73 milliard de francs. Une étude réalisée par l’Institut CREA d’économie appliquée permet de chiffrer cet impact significatif sur l’économie vaudoise. Le Conseil d’État avait inscrit ces analyses dans son Programme de législature. Le Département de l’enseignement et de la formation professionnelle et l’UNIL peuvent aujourd’hui présenter ces résultats.»

Anna Fontcuberta i Morral: sans Horizon Europe, pas de «marché européen pour nos entreprises»

Anna Fontcuberta i Morral, future Présidente de l’EPFL, a été invitée dans l’émission Helvetica (Radio Télévision Suisse) pour répondre aux questions sur l’EPFL et sur les défis que la recherche et le milieu académique doivent affronter dans le futur. Madame Fontcuberta i Morral «s’inquiète de l’exclusion de la Suisse du programme Horizon Europe […]. Elle craint […] que la Suisse «s’isole trop» à être exclue de ce programme dédié à la recherche et l’innovation : «Cela coupe les scientifiques, mais aussi les entreprises».»

La présidente du Conseil suisse de la science critique les coupes fédérales dans la formation, la recherche et l’innovation

Le Conseil fédéral veut dépenser un demi-milliard de francs de moins que prévu initialement pour la formation, la recherche et l’innovation. La raison en est la situation financière tendue. Sabine Süsstrunk, présidente du Conseil suisse de la science, critique cette décision et en montre les conséquences. Elle explique par ailleurs que pour chaque franc investi dans ce domaine, il y a un retour sur l’investissement de cinq francs.

«Pourquoi la Suisse devrait-elle profiter le plus de l’IA parmi tous les pays ?»

«Selon une analyse du cabinet de conseil PwC, la Suisse a le plus grand potentiel de croissance parmi 20 pays industrialisés dans le domaine de l’intelligence artificielle générative (GenAI). Dans le meilleur des cas, le secteur pourrait augmenter le produit intérieur brut de plusieurs milliards. […] Ce potentiel de croissance est expliqué par le fait que les secteurs de la technologie et des logiciels ainsi que les entreprises des médias, de la pharmacie et de la finance devraient être les plus grands bénéficiaires de la nouvelle technologie : «En Suisse, ces secteurs sont particulièrement bien représentés par rapport à des pays moins affinitaires avec l’IA comme l’Allemagne ou la France»»

«La Suisse aime l’ARN, mais pas encore le messager»

«Au Swiss RNA Therapeutics Summit, fin janvier, tout le monde était convaincu que la molécule d’ARN est théoriquement capable de traiter ou de guérir de très nombreuses maladies. Des opportunités que la Suisse aborde à petit bras, en sabordant un programme de recherche à Zurich. Pour autant, Roche, Novartis et tant d’autres réinvestissent massivement le domaine. […]

Ce programme de recherche touchant à sa fin, la question se pose désormais de savoir quelle direction va prendre la recherche sur l’ARN en Suisse. Le nouvel NCCR sur l’ARN messager proposé par Steve Pascolo ayant été écarté, cette technologie pourrait cependant trouver un autre support avec l’entreprise Swiss Vaccine, récemment lancée par l’ancien président de l’EPFL Patrick Aebischer. […]

Comme le remarque [de pharmaco-chimie à l’ETH Zurich] Jonathan Hall, «le potentiel médical des différents types d’ARN est gigantesque. Il crée une véritable ruée vers l’or dans le monde.» La Suisse serait bien inspirée de ne pas la manquer. Et peut-être pas avec un NCCR pour faire suite à celui lancé en 2014, mais plusieurs, autour des différentes familles de cette molécule centrale de la vie.»

Les plans quadriennaux des universités sont-ils adaptés aux changements sociétaux?

Les plans quadriennaux des universités apparaissent de plus en plus inadaptés face aux avancées technologiques, mais aussi face aux tensions géopolitiques, économiques et à l’urgence climatique. Pourtant la stratégie des hautes écoles «détermine l’orientation de [la] recherche et [du] développement. C’est vital pour [les] entreprises innovantes [et] c’est aussi important pour permettre [aux] jeunes d’acquérir des compétences d’avenir.» Le risque est en effet que «les jeunes risquent à terme d’être déconnectés des besoins du marché du futur […], [car] le marché du travail change de plus en plus vite […].»

Le rôle des hautes écoles est donc crucial pour la société, mais «quand tout s’accélère ça oblige nos universitaires à plus de réactivité. On l’a vu: certains chercheurs ont changé leur domaine d’études pendant le COVID pour nous être utile. Mais le risque c’est de voir s’affaiblir les domaines considérés comme des usines à chômeurs. L’utilité ne doit pas être le seul critère du choix de la matière à enseigner. Il en va de notre culture de notre humanisme.» En tout cas, dans notre système, la réorientation de cours de cursus dépend largement des facultés et des professeur·es, ce qui fait que «certains enseignants vont régulièrement remodeler leurs cours, d’autres par contre se sentent moins à l’aise. Ça freine certaines refontes mais ce système du bas vers le haut a aussi des avantages: il sert de filtre entre la société et le milieu académique pour éviter par exemple que les doctorants ne doivent changer leurs recherches au fur et à mesure.»

«A Neuchâtel, l’innovation, c’est combien?»

Neuchâtel, se trouve dans le peloton de tête des régions les plus innovantes, selon plusieurs classements. Le journaliste d’Arcinfo essaie de quantifier les efforts en matière d’innovation dans le canton.

Selon le Service de l’économie du canton, pour les instituts de recherche (CSEM, EPFL), «le montant des soutiens cantonaux est de 5,3 millions francs par an. Il est à noter que l’effet de levier est de l’ordre de 10 (pour 1 franc que le canton engage, en moyenne, les entreprises, la Confédération ou d’autres acteurs économiques en mettent 10)».

Selon l’article, «Peuvent être ajoutés à ces montants environ 2 millions de francs de soutien à des structures de coaching, de financement et à d’autres organismes, comme Microcity. Enfin, environ 5 millions de francs sont consacrés à des projets financés par d’autres mécanismes, en lien, notamment, avec la loi sur l’appui au développement économique et la politique régionale.

Le sociologue Gaêl Brulé de l’Université de Neuchâtel relativise l’importance de ces indicateurs, estimant qu’aujourd’hui, l’innovation sortirait souvent du cadre établi: «des indicateurs indirects, en rapport avec l’attractivité du territoire, la qualité de vie, le nombre d’événements culturels ou le niveau de confiance des citoyens dans les autorités peuvent être davantage utiles à la compréhension des mécanismes de l’innovation que les statistiques financières.»

VS : Discussion sur le financement des institutions de formation et de recherche universitaires

«Le Grand Conseil [valaisan] a accepté à l’unanimité d’entrer en matière sur l’octroi d’un crédit de 47 millions de francs pour la période 2022-2025 aux institutions de formation et de recherche universitaires, dont l’Idiap et UniDistance. Dans son rapport, la Commission de l’éducation note que, selon les estimations de l’État, ce crédit devrait «rapporter 70 millions de francs à l’économie valaisanne en l’espace d’une génération».

L’innovation prend toujours plus d’ampleur en Valais
«Depuis l’arrivée de l’EPFL en 2015 en Valais, le secteur de l’innovation prend toujours plus d’ampleur. Pour preuve, le Valais occupe la 4e place du classement des cantons qui accueillent le plus de start-up suisses sur leur territoire. Et de nouveaux développements sont encore prévus en 2022. […] [Mais] pour le secrétaire général de l’Union des indépendants, le député PLR Thomas Birbaum, « on attend toujours de voir les réalisations concrètes. De grands moyens financiers sont investis mais on ne voit pas vraiment les applications industrielles, le retour concret pour l’économie privée. Les emplois sont subventionnés par l’argent public, c’est un peu un mirage de voir ses emplois comme des véritables emplois créés par la richesse privée ».»
Les hautes écoles en Suisse rapportent beaucoup plus qu’elles ne coûtent

Les villes du Canton Valais (Sierre et Sion) étaient les seules en Suisse à payer 10% du fonctionnement des hautes écoles du degré tertiaire. Cette exception va tomber, comme l’a promis le Grand Conseil. A l’origine de cette réforme est Sierre, qui ne veut plus payer pour Unidistance, une haute école sans enseignement sur place. Le retour sur investissement de cette institution était quasiment inexistant pour la ville. Par ailleurs, la ville a vu ses dépenses grimper avec la croissance des hautes écoles, sans pouvoir gérer cette croissance elle-même.

L’émission La Matinale revient sur les retombées financières des universités qui dispensent des cours en présentiel en Suisse romande. A titre d’exemple, les hautes écoles du Canton de Fribourg, qui coûtent par année CHF 90 millions au Canton, rapportent aux citoyen-ne-s en moyenne CHF 280.- en pouvoir d’achat supplémentaire. A Neuchâtel, ce même calcul mène à CHF 194.- par personne (en 2009). Conclusion: «Les hautes écoles en Suisse rapportent beaucoup plus qu’elles ne coûtent.» Cela dit, toutes les retombées ne sont monétisable, comme par exemple son rayonnement bénéfique pour les start-ups, le transfert technologique, le marché de l’emploi et les salaires.

 

La HSG génère 277 millions pour le canton de Saint-Gall

Selon une étude d’impact de l’Université de Saint-Gall (HSG) sur le canton de Saint-Gall, celle-ci génère un retour sur investissement de 276,5 millions de francs dans canton. L’alma mater crée donc une valeur de cinq francs pour chaque franc d’impôt cantonal investi.

Selon le rapport, les entreprises locales bénéficient donc largement de la HSG. Par exemple, 15 % de toutes les nuitées dans la ville de Saint-Gall peuvent être attribuées à la HSG.

La majorité des effets monétaires se rapportent au pouvoir d’achat de l’université elle-même et de ses étudiant·e·s, qui vivent, mangent et font des achats dans le canton. Outre les effets monétaires, la HSG contribue aussi sur le marché du travail et l’économie. Sur les 144 start-up qui détenaient le label «Spin-off Université de Saint-Gall» en 2019, 28 sont basées dans le canton de Saint-Gall. Elles ont toutes enregistré une hausse de l’emploi en 2019. Le chiffres se rapportant à 2019 et donc à la période précédant l’apparition de la pandémie, les influences correspondantes n’ont pas encore été prises en compte.