Le bilan des Hautes Écoles de Suisse italienne affiche des résultats globalement positifs, bien que ces institutions se trouvent actuellement au coeur d’un bras de fer politique concernant leur gouvernance et l’accueil des étudiant·es étranger·ères.
La Ligue et l’UDC émettent des critiques à l’égard de la gestion actuelle. Une minorité politique a d’ailleurs refusé d’approuver le message officiel, dénonçant une proportion jugée trop élevée d’étudiant·es étranger·ères et de personnel non résident. Pour l’Université de la Suisse italienne (USI), ces oppositions pointent du doigts des problèmes managériaux ayant entrainé le départ prématuré de deux recteurs. De plus, les chiffres révèlent que le personnel frontalier représente 16% du corps académique et 13% du personnel administratif.
Malgré ces tensions, le bilan de la Haute École spécialisée de la Suisse italienne (SUPSI) reste positif, alors même qu’elle est l’institution la moins financée par son canton à l’échelle nationale.