« Le FNS va participer à Open Research Europe (ORE). Dès l’automne 2026, tous les scientifiques de Suisse pourront y publier leurs articles. Une étape importante pour la recherche scientifique dans notre pays. »
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Sujet: open science
swissuniversities a conclu le 10 juin 2026 un nouvel accord global Open Access avec Springer Nature, en remplacement du contrat de 2023.
Suite à la baisse des subventions prévue pour janvier 2027 par le Fonds national suisse (FNS), plus de dix maisons d’édition spécialisées en sciences humaines et sociales, dont Epistémé ou Antipodes à Lausanne, se retrouvent en grande difficulté. Cette décision laisse également des dizaines de chercheurs et chercheuses sans solution pour publier leurs travaux.
Le FNS affirme que ce soutien était une « mesure temporaire » destinée à favoriser la transition vers l’open access. En 2014 déjà, le FNS avait tenté de couper son aide financière lors du passage au libre accès sur internet des livres publiés.
Ce qui choque particulièrement les maisons d’éditions, c’est le contraste avec le traitement réservé aux sciences exactes.
Une solution de repli émerge alors : « Les universités pourraient compenser tout ou partie le manque, comme c’est le cas à Fribourg qui intervient à défaut d’un autre fonds pour financer l’open acess », déclare Christian Dandrès, Conseiller national socialiste genevois.
La capacité croissante de l’intelligence artificielle à passer au crible les ensembles de données ouvertes inquiète certains scientifiques, qui craignent de perdre le contrôle de leurs informations.
Certains scientifiques affirment que le potentiel de la science automatisée à servir la « bonne cause » scientifique — en accélérant, par exemple, la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques — justifie que les données ouvertes restent accessibles à tous. D’autres, en revanche, soulignent que les robots qui extraient des ensembles de données complexes peuvent contribuer à une recherche de mauvaise qualité et à des erreurs d’IA («AI slop»), tout en permettant l’extraction de données sensibles, notamment des informations sur les patients. Ils estiment que de nouvelles règles et de nouveaux systèmes techniques sont nécessaires pour restreindre l’accès des robots aux bases de données.
À partir de l’automne 2026, le personnel de recherche rattaché à des institutions basées en Suisse pourra publier gratuitement sur Open Research Europe (ORE). Si la plateforme a joué un rôle important en permettant une diffusion rapide et transparente des recherches financées par l’UE, conformément aux principes de la science ouverte, l’éligibilité des auteur·ices s’est jusqu’à présent limitée aux chercheur·euses bénéficiant d’un financement au titre de ces programmes.
L’ORE passera donc à un modèle de financement collectif hébergé par le CERN. De plus, l’extension de l’éligibilité de son équipe internationale d’auteur·ices permettra aux auteur·ices de publier sur ORE sans frais et en totale conformité avec les mandats d’accès libre.
Une pétition regrette une récente décision du Fonds national suisse (FNS) qui mettrait, selon les initiateurs, l’Association suisse des éditeurs de sciences humaines et sociales et LivreSuisse, en péril la publication des livres scientifiques.
«L’aide à la publication, pourtant nécessaire à une production scientifique de qualité, sera réduite de 20%. En outre, le périmètre d’éligibilité sera significativement resserré. Ainsi, dès 2027, les ouvrages n’émanant pas directement de travaux de qualification (thèses de doctorat ou d’habilitation) ou d’un projet de recherche FNS ne seront tout simplement plus financés. »
L’introduction d’un droit de publication secondaire obligatoire, qui permettrait aux chercheur·euses de diffuser librement des travaux financés publiquement en ligne, inquiètent les maisons d’édition suisse.
Le débat s’intensifie entre swissuniversities qui est favorable à cette mesure et les éditeurs suisses qui redoutent un choc économique ainsi que l’abaissement de la qualité éditoriale.
La Commission européenne étudie la possibilité de publier des contrats de travail types pour les chercheurs européens, afin de favoriser la mobilité et de rendre les carrières dans la recherche plus attrayantes. Ces contrats types constitueraient «une référence commune que les institutions pourraient librement choisir d’offrir pour une carrière plus prévisible et plus attrayante», a déclaré la commissaire à la recherche Ekaterina Zaharieva.
Cette politique est envisagée dans le cadre de la prochaine proposition de loi sur l’Espace européen de la recherche (EER, ou ERA en anglais), prévue pour le troisième trimestre de cette année. Il s’agit de l’une des nombreuses options étudiées pour favoriser des carrières plus stables et plus sûres dans le domaine de la recherche.
D’autres mesures sont à l’étude, notamment la reconnaissance mutuelle des diplômes de doctorat dans toute l’UE, la simplification de la mise en place de programmes de doctorat communs et l’assouplissement de l’accès aux talents non européens, conformément à l’initiative «Choose Europe» et à la nouvelle stratégie de l’UE en matière de visas.
Afin de renforcer la valorisation et l’impact de la recherche européenne, la Commission envisage également de rendre la recherche financée par des fonds publics «librement accessible par défaut».
La loi EER visera également à renforcer l’harmonisation entre les instruments européens et nationaux, à consacrer la liberté scientifique dans le droit européen et à promouvoir l’égalité entre les sexes.
La proposition est encore en cours d’élaboration, et les détails ne sont pas encore connus. Conçu en 2000, l’EER représente l’ambition de l’UE de créer un marché unique pour la recherche, l’innovation et la technologie, mais jusqu’à présent, il s’est appuyé sur des engagements volontaires des États membres.
«La coopération volontaire a permis de réaliser certains progrès, mais soyons francs, l’histoire de notre marché unique montre que la coordination seule ne suffira pas à lutter contre la fragmentation», a déclaré Ekaterina Zaharieva. «Nous avons besoin d’une initiative législative ambitieuse pour établir une véritable cinquième liberté [du marché unique, pour la recherche et l’innovation].»
«Dans neuf pays européens, la réutilisation numérique ouverte des publications scientifiques financées par des fonds publics est déjà inscrite dans la législation. Avec le European Research Area Act de l’Union européenne, cette pratique devrait devenir un standard européen.
Christian Schwarzenegger, vice-recteur de l’Université de Zurich et président de la délégation Open Science de swissuniversities, explique dans la « NZZ » les avantages d’un droit de publication secondaire.» (swissuniversities)
«À la mi-janvier, la commission compétente du Conseil des États a débattu de l’introduction d’un droit de publication secondaire obligatoire pour la recherche financée par des fonds publics. Il ne s’agit pas d’une guerre culturelle, mais de savoir si la Suisse, en tant que pôle d’éducation et d’innovation, se dote d’un cadre juridique permettant la réutilisation numérique ou si une défaillance structurelle du marché se poursuit», écrit Christian Schwarzenegger dans la NZZ.
L’IA permettrait de faire des avancées importantes dans la recherche, se posant sur les résultats scientifiques, à condition que les publications soient disponibles, et dans le respect de la sécurité juridique. «Ceux qui souhaitent cette innovation ont besoin d’un cadre juridique qui permette la réutilisation, non seulement pour la lecture, mais aussi pour l’évaluation automatique. Dans cette optique, l’intérêt public pour l’accessibilité et la réutilisabilité doit être considéré comme très important : cela concerne non seulement les universités, mais aussi les entreprises, en particulier les PME, les start-ups, l’administration et la justice.»
«À la croisée des enjeux scientifiques, sociétaux et politiques, le président et la directrice exécutive des Académies suisses des sciences reviennent, dans cet entretien croisé, sur une année marquée par de profondes transformations. Yves Flückiger et Marianne Bonvin évoquent le rôle des Académies comme espaces de dialogue, de confiance et d’expertise indépendante, les défis liés à la communication et à l’intégrité scientifiques, à l’ouverture de la recherche et à l’ancrage international de la Suisse, ainsi que la responsabilité de la science face aux attentes croissantes de la société.»
«Plus de trois quarts des nouvelles publications issues de la recherche financée par le FNS sont en libre accès (Open Access, OA). […] La stratégie sur l’Open Access du FNS et les efforts des hautes écoles ont un effet durable, et ont fortement contribué à faire du libre accès aux publications scientifiques la norme. Non seulement cela fait avancer la recherche, mais l’économie et la société peuvent aussi utiliser rapidement et pleinement les résultats scientifiques.»
«À partir de 2026, le FNS participera à Open Research Europe (ORE). Exploitée jusqu’ici par la Commission européenne, cette plateforme de publication sera réorientée, soutenue par un large groupe d’institutions européennes de promotion de la recherche et ouverte au financement au-delà de l’UE.»
Meagan Phelan, directrice de la communication pour la famille de revues Science, souligne l’importance de la transparence dans la recherche pour améliorer la confiance publique dans la science. Elle donne cinq conseils:
- «Associez l’ouverture à l’explication. Le libre accès est un fondement, pas une ligne d’arrivée. Les éditeurs apportent une valeur ajoutée en aidant le public à interpréter la science, grâce au contexte, aux commentaires d’experts et au cadrage narratif.»
- «Montrez la science en action. Ne cachez pas les débats ni les incertitudes.» Un exemple est d’organiser une conversation entre chercheurs qui semblent être venu à des conclusions divergentes.
- «Donnez aux auteurs les moyens d’assurer la transparence» de leur recherche
- «Faites preuve d’intégrité en public»: communiquer des rétractions
- Communiquer sur le rôle des maisons d’édition
Des chercheurs appellent à une réforme du système scientifique pour renforcer la confiance du public, améliorer les soins aux patient·es et assurer une formation plus fiable des intelligences artificielles. Selon Stephen Curry, conseiller stratégique au Research on Research Institute (Royaume-Uni), il est urgent de lutter contre les «biais de publication», c’est-à-dire la tendance à publier uniquement les résultats positifs ou spectaculaires, au détriment des résultats négatifs ou nuls.
Un article publié dans PLOS Biology dénonce cette culture profondément enracinée, qui conduit à une perte de ressources, un ralentissement de la recherche, une distorsion des preuves scientifiques et des impacts concrets sur les soins médicaux. Les auteurs et autrices affirment que les résultats négatifs sont essentiels, car ils permettent d’éviter les impasses et d’éclairer les recherches futures.
Le texte appelle tous les acteurs de la recherche — financeurs, institutions, maisons d’édition — à s’engager pour la diffusion de toutes les données, quelles qu’en soient les conclusions. Les changements proposés incluent :
- l’obligation pour les chercheurs de publier tous les résultats ;
- une réforme de l’évaluation des chercheurs, axée sur la qualité des hypothèses et des méthodes plutôt que sur le prestige des revues ;
- une ouverture des éditeurs aux résultats négatifs.
Bien que cela représente une charge de travail supplémentaire, Stephen Curry, auteur de cet article, suggère que les financeurs travaillent avec les chercheurs et chercheuses pour concevoir des formats de rapports simples.
Pour enclencher ce changement de culture, les scientifiques derrière l’étude estiment qu’il faudrait le soutien de quelques financeurs ou institutions influentes, comme UK Research and Innovation ou le Conseil européen de la recherche. Ce mouvement s’inscrit par ailleurs dans la continuité des initiatives telles que la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la recherche (DORA) et la Coalition européenne pour l’avancement de l’évaluation de la recherche (CoARA).
Enfin, ils et elles soulignent que la communauté scientifique semble prête à engager cette transformation, et qu’un soutien institutionnel fort pourrait accélérer le passage à une science plus transparente et complète.
Madeleine Pownall, professeure associée à l’école de psychologie de l’Université de Leeds, dénonce une culture de harcèlement académique envers les jeunes chercheur·euses (ECRs) dans l’open science. Elle a pu constater dans ses recherches que de nombreux·euses jeunes chercheur·euses hésitent à participer aux pratiques d’open science en raison de ces problèmes culturels. Une expérience hostile dans ce contexte pourrait même les amener à se détourner définitivement du milieu de la recherche. Selon elle, «l’hostilité, l’exclusion et le harcèlement académique devraient être formellement reconnus comme des problèmes d’intégrité de la recherche».
En 2020, les spécialistes en sciences cognitives Olivia Guest et Kirsty Whitaker avaient inventé le concept de «bropen science» afin de critiquer la façon dont le mouvement des open sciences «renforçait plutôt que démantelait les hiérarchies existantes dans l’enseignement supérieur», remplaçant l’inclusion dans les conversations ouvertes sur la recherche par la performance, l’hostilité et l’exclusivité. Aujourd’hui, «cette réalité n’est toujours pas prise au sérieux», regrette Madeleine Pownall.
La professeure estime alors que l’intégrité de la recherche a besoin d’urgence d’un «programme de bienveillance», qui comprend des mesures incitatives locales afin de favoriser une culture académique de la gentillesse. «Cela impliquerait l’élaboration de politiques et de pratiques, à tous les niveaux, qui soutiennent non seulement la recherche rigoureuse mais aussi des interactions humaines et compatissantes envers les uns et les autres : les valeurs de collégialité, de soin et de réflexion que la recherche ouverte prétend promouvoir. Il pourrait s’agir, comme point de départ, d’établir des protections claires contre l’intimidation et le harcèlement, d’avoir des procédures transparentes de signalement et de dénonciation pour les ECRs, et de récompenser la collaboration et le soutien mutuel.»
Comme annoncé, l’EPFL et l’EPFZ ont déclaré avoir lancé ce mardi leur propre modèle de langage IA souverain. «Apertus se veut une alternative aux systèmes commerciaux existants, critiqués pour leur manque de transparence. Il fait partie des rares modèles de langage multilingues dont l’architecture, les paramètres, les données d’entraînement et la méthodologie sont librement accessibles.» (24 heures)
Pierre Mounier, ingénieur de recherche à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), coordinateur de l’infrastructure européenne Operas et codirecteur du Directory of Open Access Books, défend l’idée que l’Europe devrait investir, au niveau de la dépense publique, dans ses propres infrastructures et acteurs stratégiques de l’édition scientifique, plutôt que dans des éditeurs commerciaux «qui ne font manifestement pas leur travail de contrôle qualité». Il voit ce projet sous le signe d’une double souveraineté européenne: souveraineté scientifique (indépendance des politiques scientifiques et éditoriales des revues dans lesquelles les chercheur·euses publient) et souveraineté stratégique («car la science redevient affaire de rapports de force entre pouvoirs politiques»). Dans un contexte de science ouverte, il souligne que la France possède OpenEdition comme structure existante, et que l’Europe comprend Operas, des structures éditoriales «champions», pourtant «souvent peu soutenues par les financeurs et les politiques de la recherche».
Paolo Manghi , chercheur en informatique à l’Institut des sciences et technologies de l’information (ISTI) du Conseil national de la recherche (CNR), à Pise, analyse à partir de son expérience avec le OpenAIRE Graph, le potentiel et les défis des graphes de connaissances en science ouverte pour réformer l’évaluation de la recherche.
La communication scientifique évolue profondément sous l’impulsion des principes de la science ouverte (Open Access, données et logiciels FAIR). Les chercheurs et chercheuses produisent désormais une grande diversité de résultats (données, logiciels, etc.), ce qui exige de nouveaux modes d’évaluation, comme le propose l’initiative CoARA.
Les graphes de connaissances scientifiques comme Scopus ou Web of Science fournissent déjà des indicateurs, mais ils restent fermés et limités aux publications traditionnelles. Les graphes ouverts, comme OpenAIRE, élargissent la couverture aux données et aux logiciels, offrant un vaste index de citations. Toutefois, cela soulève plusieurs défis :
- Diversité et hétérogénéité des sources – La science ouverte s’appuie sur une multitude de plateformes et de formats, rendant l’agrégation des métadonnées complexe et coûteuse.
- Fiabilité des sources – Toutes les plateformes ne disposent pas de mécanismes de validation (peer-review, curation), ce qui soulève des questions de confiance dans les données et citations utilisées pour l’évaluation.
- Nécessité de bonnes pratiques communes – Sans consensus sur les pratiques de publication et l’utilisation des identifiants (ORCID, ROR, etc.), les métadonnées restent incomplètes ou incorrectes.
- Changement culturel – La réforme de l’évaluation est aussi une opportunité de renforcer une culture de transparence, de collaboration et d’infrastructures ouvertes.
En conclusion, les graphes de connaissances en science ouverte sont «essentiels», mais doivent s’appuyer sur des standards partagés, des pratiques responsables et l’implication de toute la communauté scientifique pour atteindre leur plein potentiel dans l’évaluation de la recherche.
D’ici la fin de l’été, un modèle de langage IA développé par l’EPFL et l’EPFZ dans une perspective de «bien commun» sera lancé sur le marché, «offrant une alternative de choix aux internautes, développeurs, entreprises ou institutions publiques, notamment ceux qui recherchent une solution souveraine» (Le Temps). Transparent, gratuit et ouvert à tout le monde, ce nouveau modèle suisse «devrait figurer parmi les modèles entièrement ouverts les plus puissants du monde», selon le professeur Martin Jaggi du Centre IA de l’EPFL. Il se distinguera des autres grands modèles de langage par son caractère open source, ainsi que par sa transparence concernant les données d’entraînement et les paramètres appris, qui seront rendus publics. Ce futur modèle, qui maîtrisera plus de 1500 langues, ne disposera toutefois pas, dès sa mise à disposition du public, d’une interface telle que celle de ChatGPT. Des interfaces spécifiques devront donc être développées afin de faciliter sa démocratisation.
L’Université d’Aarhus a lancé une nouvelle collaboration portant sur la recherche fondamentale présentant un intérêt pour l’industrie. Les chercheur·euses et entreprises de tout le Danemark peuvent désormais publier leurs résultats et leurs données sur la plateforme Open Science, où l’information est disponible gratuitement pour toutes et tous. Open Science est «une plateforme qui structure le partage des connaissances de manière à relever un certain nombre de défis pratiques et juridiques», explique Mads Lebech, directeur général de la Fondation danoise de l’industrie, fondation qui a choisit de financer le projet à hauteur de 2,5 millions de couronnes danoises (env. CHF 315’000). L’objectif de la collaboration est que l’industrie et les universités profitent davantage de leurs connaissances et de leurs technologies respectives dans une zone sans brevet. La mise en place de cette plateforme rompt en effet avec la tendance des universités à breveter leurs découvertes, et constitue également une forme de contestation contre les pratiques commerciales des revues scientifiques. «D’autres environnements de recherche sont totalement libres de nous imiter et de copier-coller notre modèle. Nous espérons que cela se produira», énonce le professeur Kim Daasbjerg, instigateur du projet et actuel responsable de la plateforme.
«La première plateforme Open Science porte sur les matériaux intelligents et couvre initialement vingt petites et moyennes entreprises (PME), dont des fleurons de l’industrie danoise tels que ECCO, LEGO, VELUX, Vestas, Grundfos, SP Group et Terma, ainsi que des chercheurs des départements de chimie, de physique et d’ingénierie de l’université d’Aarhus et de toutes les autres universités du Danemark.»