Luc Saner, co-initiateur du Komitee für die Einheit der Wissenschaft und ein echtes Studium
generale et ancien parlementaire à Bâle-Ville (PLR) et auteur du livre «Allgemeiner Teil der Wissenschaften» (2023) et Beat Berber, membre du comité et spécialiste de communication pour les hautes écoles plaident pour plus d’unité dans la science pour répondre aux défis contemporains. Bien que les progrès scientifiques ont rarement été aussi importants qu’aujourd’hui, ils ne traduiraient pas assez en résolution de crises mondiales.
Les auteurs déclarent : « L’humanité ne tire pas suffisamment parti de la proposition désormais élevée de diplômé·es de l’enseignement supérieur occupant des postes à responsabilité. La communication au sein de la communauté scientifique est principalement guidée par des intérêts particuliers et une étroitesse d’esprit ».
Ils citent entre autres un sondage de Nature qui indiquerait que «73 % des chercheurs n’y connaissent rien en politique ; à l’inverse, 80 % des politiciens ne comprennent pas comment fonctionne la science.»
Pour répondre à la fragmentation entre science et politique, il faudrait « un changement de paradigme vers l’unité de la science ».