«Plusieurs syndicats, enseignants en particulier, alertent au sujet d’un partenariat signé jeudi après-midi entre l’université de Montpellier et Total Énergies. Et pas n’importe quel partenariat puisque la multinationale va être directement impliquée dans le Master mention Énergie.»
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Sujet: liens d’intérêt
Ce vendredi 12 juin, lors de la remise des diplômes de la promotion 2021-2026 de l’École Polytechnique (Essonne – FR), un collectif étudiant a dénoncé l’influence des grands groupes industriels sur leur cursus. Les manifestant·es ont notamment ciblé la présence massive de PDG au conseil d’administration de l’établissement, certain·es arborant des masques à l’effigie de Bernard Arnault et Patrick Pouyanné.
En réaction, la directrice générale de l’école, Laura Chaubard, a affirmé partager leurs préoccupations face aux enjeux environnementaux et géopolitiques, tout en estimant que les étudiant·es se « trompaient de cible ».
«La multinationale Philip Morris aurait financé des études menées sur les enfants au sein de l’Université de Genève dans les années 1990. Selon une enquête de l’association anti-tabagisme OxySuisse parue jeudi, des centaines de mineurs dès neuf ans auraient été enrôlés à des fins marketing.»
«Une haute école, même privée, peut-elle garder secrets ses contrats passés avec des entreprises de l’industrie du tabac? Plutôt non, estime la Cour de droit administratif et public vaudoise (CDAP), qui vient de donner un début de réponse dans une procédure qui oppose l’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL) à OxySuisse, association de lutte contre le tabagisme et l’influence de son industrie.»
Le Conseil scientifique s’inquiète aussi du fait que son expertise, indépendante et à long terme, ne puisse pas être remplacée par des groupes ponctuels, plus susceptibles d’être politiquement orientés. Cette inquiétude est renforcée par une récente controverse autour du paquet d’économies fédéral, où le CSS a exprimé des critiques contraires à celles d’un groupe ad hoc mandaté par le Conseil fédéral.
Par ailleurs, une révision légale prévoit que ces commissions ne pourront plus communiquer librement avec le Parlement sans l’accord de leur département, officiellement pour éviter des activités de lobbying». Le CSS juge cette justification injustifiée et contraire à la liberté d’expression. Cette restriction semble paradoxale, d’autant qu’elle émane de milieux politiques de la droite bourgeoise qui s’opposent généralement à un encadrement plus strict du lobbying, par exemple concernant la réglementation autour le tabac.
Pour l’auteur de l’article paru dans la Wochenzeitung WOZ, l’ensemble du projet donne l’impression que le Conseil fédéral cherche à réduire une voix indépendante parfois critique. Dans un contexte déjà marqué par les restrictions budgétaires, la méfiance envers la science et les tensions géopolitiques et technologiques, la suppression du CSS serait un «signal préoccupant».
Selon l’éditorial de Nature, les universités doivent mettre en place des équipes chargées de la compliance ayant non seulement le pouvoir d’évaluer les risques liés aux sources de financement, mais aussi de donner suite à leurs conclusions afin de garantir le respect des politiques de financement éthiques.
Science et bz Zeitung für die Region Basel mettent en lumière des scientifiques qui ont refusé des fonds du sulfureux mécène de la recherche Jeffrey Epstein.
OxySuisse a étudié les contrats de 31 universtiés, HES, instituts fédéraux et hôpitaux universitaires suisses avec l’industrie du tabac. Le rapport montre que même si les écoles suisses ne reçoivent que peu de fonds directement liés au tabac, un tiers d’entre elles ont encore un lien avec le secteur. Plusieurs institutions, dont l’EHL et l’Hepia à Genève, ont contesté juridiquement la démarche de l’organisation.
«Les universités ont peu à gagner et beaucoup à perdre dans cette relation, au vu des scandales présents et passés», estime la directrice d’Oxysuisse. En Suisse, seule l’école d’économie et de management de l’Université de Genève dispose d’un code éthique qui exclut le tabac.
Une enquête de la Schweizer Radio und Fernsehen (SRF) révèle des liaisons problématiques entre les universités suisses et l’industrie du tabac, questionnant l’indépendance de la recherche. À l’EPFL, plus de soixante étudiant·es ont réalisé leur master ou un stage chez Phillip Morris International ces dernières années, une pratique qui n’est pas encouragée mais tolérée selon l’Ecole polytechnique.
L’association de prévention du tabac OxySuisse, financée en grande partie par la Confédération, révèle que plus d’un tiers des hautes écoles suisses ont entretenu de tels liens, profitant d’un cadre législatif helvétique très favorable aux industries du tabac. Face à la confusion entre recherche indépendante et contrats privés, des voix s’élèvent pour exiger des règles de transparence uniformes afin de protéger les institutions académiques de l’influence d’une industrie controversée.
«Une influente étude affirmant que le glyphosate ne présente aucun risque grave pour la santé a été récemment retirée pour suspicion de conflits d’intérêts, 25 ans après cette publication qui a entre-temps guidé nombre de décisions politiques malgré des alertes quant à la probité de ses auteurs. Si des chercheurs ont salué cette rétractation, sa lenteur interroge quant à l’intégrité de la recherche menée autour de l’ingrédient clé du Roundup, herbicide le plus vendu dans le monde.» (Le Temps)
En 2002, soit deux ans après la publication de l’étude, une lettre signée par une vingtaine de chercheur·euses dénonçait déjà «des conflits d’intérêts, un manque de transparence et l’absence d’indépendance éditoriale» au sein de la revue scientifique. L’affaire a ensuite éclaté en 2017 lorsque des documents internes de l’entreprise en conflit d’intérêt ont été divulgués, révélant le rôle d’employé·es de l’entreprise dans l’écriture de l’étude désormais retirée.
Naomi Oreskes, historienne des sciences à l’Université Harvard et coautrice d’une publication à propos de l’influence de cette étude, déclare que «la communauté scientifique a besoin de meilleurs mécanismes pour identifier et retirer les articles frauduleux». Pour Nathan Donley, scientifique du Centre pour la diversité biologique, cet épisode n’est qu’un exemple d’«un phénomène plus large au sein de la littérature scientifique». «Je suis sûr qu’il y beaucoup articles du même genre, écrits par d’autres que leurs auteurs affichés et aux conflits d’intérêts non déclarés», déclare John Ioannidis, professeur à l’Université Stanford. «Mais ils sont très difficiles à révéler, à moins de se plonger» dans des documents d’archives, ajoute-t-il
Un récent rapport montre comment la Chine influence les universités suédoises. Les expert·es de la Chine en particulier auraient le sentiment d’être soumis à «une influence autoritaire généralisée», écrivent les auteur·es de l’Université de Mälardalen et du Centre national des connaissances pour la Chine. Cela aurait pour conséquences sur les étudiant·es et chercheur·euses anxiété, stress et autocensure, cette dernière influençant très directement le travail scientifique. Les personnes ayant été interrogées dans le cadre de ce rapport ont ainsi déclaré avoir modifié ou retiré des articles, ou alors changé l’orientation de leur projet de recherches par crainte de représailles. Moyens de pressions, chantage et intimidations, seraient ainsi vécus par les chercheur·euses chinois·es en Suède.
Mais la Suède ne serait pas un cas isolé. «En mai 2024, Amnesty International a publié une étude montrant comment les étudiants chinois à l’étranger sont menacés, surveillés et harcelés par les autorités locales. La pression est souvent dirigée contre les familles en Chine.»
La science suédoise dépend dans une certaine mesure de la Chine, notamment grâce aux partenariats universitaires et aux financements de recherche Durant la dernière décennie, le nombre de chercheur·euses chinois·es présent·es dans le pays a doublé, atteignant environ 700. En plus de constituer un problème pour les étudiant·es et les chercheur·euses, l’influence de la Chine comporterait un risque pour la sécurité de la Suède. En effet, le parti communiste pourrait accéder à des connaissances dans des domaines sensibles, notamment ceux liés à des projets de recherche à double usage.
Le journaliste de la NZZ Rico Bandle interroge l’objectivité scientifique d’une thèse de doctorat acceptée au Geneva Graduate Institute cet automne, et la lie à «la montée d’idéologies dans de nombreuses universités en Europe et aux États-Unis». Le sujet de la thèse traite du trafic de sperme issu des prisons israéliennes, afin que le liquide soit livré aux femmes des prisonniers pour qu’elles puissent tomber enceintes par insémination artificielle.
L’anthropologue remis en question, Izzeddin Ara, a interrogé une cinquantaine de mères, qui sont tombées enceintes à la suite d’un trafic de sperme, et qui «voient leur maternité comme faisant partie de la résistance, qu’elles ont surmonté les épreuves non seulement pour elles-mêmes mais surtout pour la communauté palestinienne». Le journaliste voit plusieurs problématiques dans l’écriture de cette thèse. Il met notamment en avant la «grande probabilité» que ce travail glorifie des gens qualifiés de «prisonniers politiques» alors qu’ils auraient «planifié ou même exécuté des assassinats d’innocents». Il note également l’utilisation par l’auteur, lui-même d’origine palestinienne, du terme «Palestine historique» à la place de «Israël». Le journaliste se demande ainsi: «Pourquoi les professeurs responsables ne l’ont-ils pas informé des lacunes? Pourquoi une université reconnue accepte-t-elle une thèse aussi unilatérale qui peut être interprétée comme glorifiant le terrorisme ?» Selon lui, l’acceptation de cette thèse est directement liée à la montée actuelle d’idéologies dans les universités occidentales.
Le journaliste relève par ailleurs l’existence de liens étroits entre le Geneva Graduate Institute et le Qatar, le pays qui a financé le Hamas et dont les revenus pétroliers favorisent la diffusion de l’idéologie des Frères musulmans dans le monde entier. Marie-Laure Salles, directrice du Geneva Graduate Institute, précise néanmoins que la coopération avec le Qatar n’a aucune incidence sur le contenu de la recherche: «il n’y a absolument aucun financement du fonds qatarien pour nos activités de recherche ou notre programme de doctorat». Le doctorat d’Izzeddin Araj a été financé par une bourse d’excellence du FNS pour trois ans et par un financement interne de l’institut (qui est lui-même financé par la Confédération à hauteur de 18 millions de francs par an, ainsi que par le canton de Genève). Interrogé, le SEFRI déclare que la demande de recherche qui a servi de base à la décision concernant la bourse d’Izzeddin Araj en 2020 «est très différente du contenu de la thèse publiée en 2025», et renvoie la responsabilité à l’institut qui a supervisé le travail.
«Face à un contexte géopolitique en mutation et à l’intensification des collaborations internationales en recherche, le président du groupe de travail mis en place par swissuniversities fin 2024 sur mandat de la CSHE a présenté aujourd’hui une stratégie globale pour renforcer la sécurité des connaissances dans les institutions suisses, tout en préservant leur excellence scientifique et leur ouverture.»
Le rapport s’adresse aux hautes écoles et aux instances gouvernementales.
De nouvelles lois sur la sécurité de la recherche seront intégrées dans le futur Acte sur l’Espace européen de la recherche (ERA Act), a annoncé la commissaire européenne à la recherche, Ekaterina Zaharieva.
Ces lois auront pour objectif de protéger l’Union européenne contre des risques tels que le transfert non souhaité de technologies sensibles, les influences étrangères malveillantes ou encore les violations éthiques ou d’intégrité provenant de pays tiers.
L’ERA Act vise à instaurer des obligations juridiques et des incitations pour les États membres afin de créer un marché unique de la recherche. La Commission européenne avait déjà laissé entendre, en juin, qu’elle pourrait y inclure des mesures de sécurité, et la déclaration d’Ekaterina Zaharieva confirme désormais cette intention. Les détails concrets de la loi ne devraient cependant être dévoilés qu’en 2026, lors de la présentation officielle de l’Acte.
Lors de la première conférence de la Commission consacrée à la sécurité de la recherche, le 28 octobre à Bruxelles, Zaharieva a également annoncé trois nouvelles initiatives prévues pour 2024 :
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La création d’un centre européen d’expertise en sécurité de la recherche ;
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La mise en place d’une plateforme d’évaluation des risques liés aux coopérations internationales ;
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L’élaboration d’une méthodologie commune permettant aux États membres de tester la résilience de leurs organisations de recherche.
Un journaliste de la Weltwoche critique la décision du Conseil fédéral suisse d’investir 170 millions de francs dès 2027 pour réintégrer le programme Erasmus+. Selon lui, l’UE va utiliser cet argent à des fins d’endoctrinement idéologique pro-Europe, au détriment de financements réellement scientifiques. L’auteur base son opinion selon une étude du journaliste italien Thomas Fazi.
Selon l’auteur, le programme Erasmus+, notamment à travers son volet Jean-Monnet, ne favoriserait pas seulement les échanges académiques, mais servirait à former une élite intellectuelle conforme aux idéaux pro-européens de Bruxelles. Des chaires financées par ce programme enseigneraient notamment comment contrer le populisme, les «théories du complot anti-UE» ou encore promouvoir l’adhésion à l’Union. Des personnalités académiques suisses comme Astrid Epiney, Silja Häusermann ou Helen Keller, toutes passées par des institutions telles que l’Institut universitaire européen de Florence, sont citées comme exemples de figures pro-UE formées dans ce cadre.
24 heures note la présence au Forum EPFL, organisé du 6 au 10 octobre, de quelques entreprises «controversées»: «les géants des matières premières Glencore et Vitol, condamnés pour corruption», ainsi que Philip Morris. L’ONG antitabac OxySuisse déplore la présence de ce dernier. Le Forum EPFL indique qu’il n’effectue «aucune sélection morale ou politique: notre rôle n’est pas de juger, mais de permettre la rencontre et le dialogue entre les étudiants et le monde professionnel».
«Le Conseil fédéral maintient 24 milliards de fonds propres supplémentaires pour UBS. Or les experts censés évaluer la mesure sont souvent financés par le secteur bancaire.»
Le Swiss Finance Institute par exemple, financé par l’Association suisse des banquiers, complète les salaires de 27 professeur·es dans plusieurs établissement suisses: l’Université de Zurich, l’EPFZ, l’EPFL, ainsi que les Universités de Saint-Gall, Lucerne, Lausanne, Genève, Bâle et l’Università della Svizzera italiana. De plus, l’UBS et la Crédit Suisse ont fait des dons importants à l’UBS et à l’Université de Saint-Gall.
Deux experts interrogés sur la question de l’indépendance ne sont pas d’accord quant à l’existence d’un conflit d’intérêt qui empêcherait une recherche indépendante.
Dans le contexte où le Conseil doit décider sur les fonds propres pour l’UBS, l’auteur de l’article écrit : «on peut s’interroger sur le fait que le Conseil fédéral se fonde uniquement sur une expertise scientifique de l’académie pour trancher cette question cruciale des coûts.»
Alors que la moitié des universités françaises ont mis en place des formations sur la transition écologique, les scientifiques Jean Jouzel et Luc Abbadie, auteurs d’un rapport de référence sur le sujet, saluent les progrès accomplis mais mettent en garde contre la dépendance aux financements privés.
En effet, un rapport du Observatoire des multinationales publié mercredi pointe l’omniprésence des multinationales à l’école Politechnique (aussi appelé l’X), dans les chaires, les partenariats et la vie étudiante. «Un entrisme qui retarderait l’arrivée de contenus liés à la protection de l’environnement dans les cursus et enfermerait les futurs ingénieurs vers un seul modèle de réussite.»
Dans les colonnes du Courrier, le sociologue Vincent Kaufmann, du Laboratoire de sociologie urbaine de l’EPFL, relève l’attitude critique entretenue par nombre d’acteurs économiques et politiques à l’égard de la science depuis quelques années, aux Etats-Unis comme en Suisse. Selon lui, il est important de ne pas se laisser intimider par ces tentatives de déstabilisation, rappelant que «si la position des scientifiques est souvent combattue, c’est bien parce que le savoir scientifique est un pouvoir en tant que tel. Ce pouvoir qui dérange, c’est celui de l’administration de la preuve indépendante des rapports de force en présence. Un pouvoir associé à une responsabilité d’intégrité.» Il conclut: «Le meilleur rempart face aux attaques de la science, c’est la garantie d’une recherche pleinement indépendante.»
Dans les colonnes de La Liberté, l’enseignante-chercheuse de l’Université de Fribourg Stéphanie Roulin s’oppose aux diminutions budgétaires subies par l’Université de Fribourg (soit 30 millions de francs d’ici à 2028), dues aux coupes budgétaires fédérales ainsi qu’au programme d’assainissement des finances de l’État (PAFE). Selon elle, l’offre de cours en serait réduite, et il s’agirait de «payer plus pour moins d’encadrement». Une augmentation des taxes d’études créerait de la précarité chez les étudiant·es, tandis que de nouveaux financements privés menaceraient l’indépendance de la recherche. Elle conclut ainsi son courrier: «La formation, tout comme la santé, ne peut être gérée selon les lois du marché. […] l’Université fait partie du bien commun. Il faut dire non à l’affaiblissement du service public.»
Les responsables de la politique de recherche et d’innovation de l’UE s’inquiètent de la fuite d’un nouveau tableau détaillant la structure du Fonds européen pour la compétitivité, qui semble être conçu pour rassembler plusieurs programmes de financement de l’UE – y compris le successeur d’Horizon Europe (FP10) – au sein d’une nouvelle structure de gouvernance.
Selon cet organigramme, la Commission européenne prévoit de créer cinq piliers au sein du Fonds pour la compétitivité :
- numérisation ;
- résilience, défense et espace ;
- transition propre et décarbonisation ;
- santé et biotechnologie ; et
- recherche « blue sky » et carrières.
Les clusters d’Horizon Europe semblent être dispersés dans ces cinq piliers et regroupés avec d’autres programmes existants : Digital Europe, Connecting Europe Facility, le Fonds européen de défense, EU4Health, le programme LIFE et d’autres. Le Conseil européen de la recherche, qui est l’organisme phare de financement de la recherche de l’UE, est également regroupé dans le cinquième pilier de la structure prévue.
Eszter Lakos, membre de la commission de la recherche et de l’industrie du Parlement européen, a fait part de ses vives inquiétudes quant à la structure proposée dans le tableau qui a fait l’objet d’une fuite: «Les inquiétudes les plus pressantes concernent le manque de clarté de la structure de gouvernance et l’absence de composantes essentielles du programme, notamment les infrastructures de recherche, les actions Marie Skłodowska-Curie, l’Institut européen d’innovation et de technologie et la dimension de l’élargissement de la participation», ajoutant que l’autonomie du Conseil européen de la recherche semblait également menacée.