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Sujet: recherche et développement

«La Suisse reste le pays à déposer le plus de brevets par habitant»

Selon le bilan annuel de l’Office européen des brevets (OEB), la Suisse a déposé 9966 demandes de brevet en 2024 (hausse de 3,2% par rapport à 2023), ce qui la classe au 3e rang en Europe et au 7e rang mondial. La Suisse est le pays qui a déposé le plus de demandes par habitant·e. Elle enregistre sa quatrième année consécutive de croissance. Au total, l’OEB a enregistré près de 200’000 demandes de brevets du monde entier.

«En Suisse, c’est le secteur de la technologie médicale qui a déposé le plus de demandes de brevets, avec 1045 dépôts. […] Le deuxième domaine technologique pour les inventions suisses est celui des techniques de mesure (908 demandes).» La plus forte croissance des demandes de brevets suisses a été enregistrée dans le domaine de l’informatique (+37,4%). Les brevets liés aux technologies des énergies propres pour des machines et appareils sont également en forte croissance (+21,3%, 813 demandes). (RTS)

«Outre les grandes entreprises, trois établissements d’enseignement supérieur figurent dans le top 30 des déposants suisses: les Ecoles polytechniques fédérales de Lausanne (100 demandes) et Zurich (85), ainsi que l’Université de Zurich (41). En 2024, l’EPFL était classée première université européenne pour les demandes de brevets à l’OEB, l’EPFZ en 3e position et l’Université de Zurich en 10e position.» (RTS) Parmi les entreprises suisses, ce sont Hoffmann-La Roche (710 demandes) et ABB qui déposent le plus d’innovations. (RTS, SRF)

En Suisse, l’arc lémanique compte parmi les régions les plus inventives (Vaud  : 1222 demandes, Genève : 1104 ; Zurich : 1272). Selon l’économiste en chef de l’OEB, Yann Menière: «il faut un bel équilibre entre de grosses entreprises, comme Nestlé et Sicpa dans le canton de Vaud, ou Hoffmann-La Roche à Bâle, mais qui n’écrasent pas les autres.» Il salue également le mix, au bord du Léman, entre le milieu académique, avec l’EPFL, et un tissu industriel solide, composé de très nombreuses PME et start-up. Pour lui, les nombreuses interfaces entre les centres de recherche et l’industrie sont l’une des caractéristiques des pays qui ont un bon classement, selon le ratio brevets/population. (24 heures)

Les femmes restent, cette année encore, sous-représentées dans les demandes de brevet. En 2024, 26% de toutes les demandes déposées auprès de l’OEB en provenance de Suisse mentionnaient au moins une femme comme inventeur. Un pourcentage légèrement supérieur à la moyenne des Etats membres de l’OEB (25%). (RTS)

Nouvelle collaboration Open Science entre université et industrie au Danemark

L’Université d’Aarhus a lancé une nouvelle collaboration portant sur la recherche fondamentale présentant un intérêt pour l’industrie. Les chercheur·euses et entreprises de tout le Danemark peuvent désormais publier leurs résultats et leurs données sur la plateforme Open Science, où l’information est disponible gratuitement pour toutes et tous. Open Science est «une plateforme qui structure le partage des connaissances de manière à relever un certain nombre de défis pratiques et juridiques», explique Mads Lebech, directeur général de la Fondation danoise de l’industrie, fondation qui a choisit de financer le projet à hauteur de 2,5 millions de couronnes danoises (env. CHF 315’000). L’objectif de la collaboration est que l’industrie et les universités profitent davantage de leurs connaissances et de leurs technologies respectives dans une zone sans brevet. La mise en place de cette plateforme rompt en effet avec la tendance des universités à breveter leurs découvertes, et constitue également une forme de contestation contre les pratiques commerciales des revues scientifiques. «D’autres environnements de recherche sont totalement libres de nous imiter et de copier-coller notre modèle. Nous espérons que cela se produira», énonce le professeur Kim Daasbjerg, instigateur du projet et actuel responsable de la plateforme.

«La première plateforme Open Science porte sur les matériaux intelligents et couvre initialement vingt petites et moyennes entreprises (PME), dont des fleurons de l’industrie danoise tels que ECCO, LEGO, VELUX, Vestas, Grundfos, SP Group et Terma, ainsi que des chercheurs des départements de chimie, de physique et d’ingénierie de l’université d’Aarhus et de toutes les autres universités du Danemark.»

 

«La Suisse, deuxième pays européen en terme de brevets académiques par habitant»

La Suisse dépose 772 brevets académiques par million d’habitants, juste après le Danemark (800 brevets), a publié mardi l’Office européen des brevets (OEB). Le rapport de l’OEB montre que les universités européennes ont augmenté le nombre de leurs brevetages d’inventions académiques, le pourcentage des demandes de brevets académiques étant passé de 24% en 2000 à 45% en 2019. L’EPFZ est l’institution qui dépose le plus grand nombre de brevets académiques en Suisse. Elle est l’université qui a le plus de start-ups déposant des brevets issus de la recherche universitaire.
«Outre l’EPFZ, responsable de 2219 brevets académiques, 24 autres institutions suisses ont généré au moins un brevet auprès de l’OEB entre 2000 et 2020. Selon le rapport, l’EPF de Lausanne suit avec 1697 brevets et l’Université de Zurich avec 930 brevets. L’Université de Bâle (470 brevets) et l’Université de Lausanne (363 brevets) complètent le top cinq.»

«La Suisse toujours championne des dépôts de brevets par habitant» 
Selon les données de l’Office européen des brevets (OEB), les Etats-membres de l’OEB «[prennent] progressivement du retard dans le monde de l’invention» alors que les demandes déposées par les Etats-Unis, la Chine et la Corée du Sud ont augmenté. L’OEB fait en outre savoir que «la Suisse est le pays qui a déposé le plus de demandes de brevets par habitant en 2023. En chiffres absolus, la Confédération se trouve à la 3e place en Europe et la 7e dans le monde […]. Cette valeur est considérée comme «un indicateur essentiel de la force d’innovation d’un pays» […]. Parmi les cantons, six atteignent le classement des vingt-cinq régions les plus prolifiques dans les pays membres de l’OEB : Zurich, Vaud, Bâle-Ville, Zoug, Genève et Neuchâtel. Selon Rainer Osterwalder, directeur des relations avec les médias de l’OEB, ces régions se démarquent grâce à la présence d’universités ou grâce à des «écosystèmes d’innovation» qui gravitent autour de grandes entreprises et entretiennent des liens étroits avec les milieux académiques […]. Pour la première fois, le rapport de l’OEB met en avant la contribution des femmes à l’innovation. En Suisse, 29% des demandes de brevets mentionnaient au moins une inventrice.»
Suppression de financement pour la recherche en Suède

«[Le] gouvernement a annoncé que le Conseil suédois de la recherche (Vetenskaprådet ; VR), le plus grand bailleur de fonds de la recherche du pays, n’offrirait plus de subventions pour la recherche sur le développement […]», un financement qui s’élevait à 16,4 millions de dollars américains. Les besoins de l’Ukraine auraient entraîné un changement de priorité pour la Suède.

Une lettre ouverte signée par plus de 600 chercheurs∙euses demande l’annulation de cette décision, avançant les arguments suivants : «La décision du gouvernement fait perdre du temps et de l’énergie à la préparation des demandes et sape la confiance dans le système de soutien à la recherche dans son ensemble».

Aida Bargués-Tobella, écologiste à la Swedish University of Agricultural Sciences in Umeå, expose tous les problèmes que cette annonce va potentiellement poser à la communauté scientifique : baisse de leur propre salaire, du salaire des assistant∙es, des collaborateur∙trices à l’étranger et des frais de transport. Cristiano Lanzano, anthropologue à la Nordic Africa Institute à Uppsala, «considère sérieusement de quitter la Suède».

Alliance entre l’Espagne et la Suisse

L’Espagne et la Suisse ont signé une déclaration qui «vise à renforcer les partenariats dans tous les domaines de la recherche et de l’innovation, en mettant l’accent sur le climat et le développement durable, la transformation numérique, l’énergie, l’égalité et la diversité, les sciences humaines et sociales, les sciences de la vie et la santé, les sciences et technologies quantiques, et l’espace.» L’accord durera pendant 5 ans.

«L’UZH fonde le premier institut de recherche «One Health» d’Europe»

Face au COVID-19, à la croissante interdépendance entre êtres humains et animaux et à la croissance démographique, «l’Université de Zurich (UZH) est la première université d’Europe à créer un institut «One Health» (…). «One Health» est une approche de recherche qui explore de manière interdisciplinaire ce lien étroit entre la santé des hommes, des animaux et de l’environnement.»

Horizon hors de vue

Le CEO du  CESEM (Centre suisse d’électronique et de microtechnique) Alexandre Pauchard regrette l’exclusion suisse du programme de recherche Horizon Europe. «Cette exclusion a surtout eu des conséquences sur la recherche quantique et l’aérospatial. La faillite annoncée en août de l’entreprise Syderal, qui fabriquait des équipements pour l’industrie spatiale, ou l’ouverture en Autriche d’un centre de Recherche et développement d’ID Quantique, un spécialiste suisse du cryptage de données par cryptographie quantique, sont des exemples des conséquences de cette exclusion.

Il salue l’engagement du Secrétariat pour l’éducation, la recherche et l’innovation (SEFRI) qui s’est déclarée prête à s’engouffrer dans la brèche et à soutenir financièrement les instituts de recherche et les projets concernés. «C’est un premier pas important, mais qui ne doit pas être le seul. […]  Certes, les chercheurs suisses pourront à l’avenir faire avancer des projets avec l’UE – mais uniquement ceux qui ont un « Technology Readiness Level » (TRL) bas. […] Il faut cependant une stratégie à long terme pour soutenir ces domaines technologiques décisifs pour l’avenir, avec un financement à la hauteur des enjeux. Tous nos voisins européens libèrent actuellement d’énormes moyens financiers dans le domaine de la recherche quantique. […] D’une manière générale, il est également très important que nous restions actifs dans l’industrie et dans les associations académiques, tous domaines de recherche confondus.

La Suisse, leader mondial de l’innovation selon l’ONU

L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle publie ce lundi son indice mondial de l’innovation. Malgré la pandémie, la Confédération reste en tête pour la 11e fois consécutive.

Selon Karin Keller-Sutter, Conseillère fédérale, «Notre pétrole, ce sont les idées innovatrices venant d’esprits brillants. La pré-condition nécessaire pour avoir ces esprits brillants, c’est un excellent système de formation. Les universités suisses ont une longue tradition d’héberger des start-up. Et enfin nos 26 cantons sont en compétition et ont un intérêt à offrir les meilleures conditions possibles pour des sociétés innovatrices.»

La HES-SO au secours des start-up

Secouées par la pandémie, de nombreuses PME peinent à mettre leurs nouveaux produits sur le marché. Un projet de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) souhaite soutenir les entreprises locales affectées par le ralentissement des marchés mondiaux. Concrètement, l’opération «Après Covid-19», dotée de 1,65 million de francs, finance l’essentiel des travaux de recherche de trente-trois entreprises sélectionnées en Suisse romande, qui sont menés en collaboration avec des HES. De leur côté, les PME doivent associer quelques-un·es de leurs collaborateur·trices aux travaux menés par la haute école de leur région, et participer à hauteur de 5000 francs.

Pour le moment, cette opération est limitée à huit mois. Il n’est cependant pas exclu qu’elle soit répétée fin 2022 ou début 2023, déclare Olivier Naef, responsable du domaine ingénierie et architecture à la HES-SO.

 

Le prix croissant du progrès scientifique

Deux études se sont penchés sur l’impact des dépenses publiques pour la recherche sur le développement économique, en Allemagne, aux États-Unis et en Chine. Ils ont indiquent qu’il devient de plus en plus cher de faire du progrès scientifique, et que les dépenses dans la recherche connaissent une plus grand croissance que l’économie.

L’auteur d’une des études, Paul Hünermund de la Copenhagen Business School plaide pour des frontières ouvertes pour des produits et des idées. Par ailleurs, il estime que l’État devrait investir plus d’argent dans des produits et services innovateurs pour encourager la recherche et le développement, tout en modernisant les infrastructures publiques.

Le projet du Parc national d’innovation dans le canton de Saint-Gall avance

La candidature de Saint-Gall pour la créationn d’un parc national d’innovation a finalement été retenue par la Fondation Switzerland Innovation après deux échecs. Cette décision d’inclure Saint-Gall comme sixième site dans le réseau national d’innovation doit encore être avalée par le Conseil fédéral.

Ce parc d’innovation se focaliserait sur les domaines de la santé, la numérisation dans l’économie et l’industrie mécanique, électrique et métallurgique (MEM). Il est soutenu par les cantons de Saint-Gall, Thurgovie, les demi-cantons d’Appenzell (AI+AR) et la Principauté de Liechtenstein, l’EMPA, l’Université de Saint-Gall, l’Hôpital universitaire de Saint-Gall et plusieurs partenaires industriels.

 

 

COVID-19: Vers un partenariat public-privé pour le développement d’un vaccin suisse?

Au moins trois projets suisses de recherche et de développement d’un vaccin contre le COVID-19 figurent parmi les 15 projets les plus prometteurs au niveau mondial. Mais les laboratoires manquent d’argent pour la recherche.

Les projets devraient être accélérés, par exemple moyennant des partenariats public-privé, déclare Marcel Tanner, Président de l’Académie suisse des sciences. Il propose également que l’argent du fonds pour l’entreprenariat («Entrepreneuriatsfonds»), qui a été créé au niveau fédéral il y a deux ans, soit redirigé pour financer cette recherche en Suisse [sans évoquer plus de détails sur ce fonds].

Cesla Amarelle: «La formation et la recherche, des causes nationales»

Cesla Amarelle, Conseillère de l’Etat de Vaud, Cheffe du département de la formation, de la jeunesse et de la culture, écrit de l’importance de l’investissement dans la formation et la recherche. «Mais l’engagement du secteur privé (69% de l’effort suisse R&D) stagne désormais (OFS, 2017). L’effort public, orienté sur la recherche fondamentale, manifeste aussi des signes d’essoufflement. […] Nos dépenses consacrées à l’enseignement supérieur, en% du PIB, stagnent, alors qu’elles augmentent dans tous les Etats riches auxquels la Suisse se compare (OCDE, 2017).» Par ailleurs, la Conseillère d’Etat avance que les moyens fédéraux supplémentaires envisagés seront aussitôt absorbés par la hausse des effectifs d’étudiants. «Il ne restera presque
rien pour les nouveaux besoins. Climat, énergie, intelligence artificielle, santé, transition numérique: les attentes placées dans la recherche publique désintéressée sont pourtant immenses.»

EPFL : «Le Human Brain Project de moins en moins vaudois»

En raison des pressions exercées par la Commission européenne, six pays se partagent désormais la gouvernance de l’immense consortium «Human Brain Project.»

À la suite du vote du 9 février 2014, les technocrates de Bruxelles étaient réticent·e·s à l’idée de confier un aussi grand et couteux projet à la Suisse. De plus, les discussions qui persistent entre Berne et l’Union européenne (UE) au sujet des programmes de recherche européens n’aide pas la situation.

Selon Gérard Escher, Conseiller auprès de la présidence de l’EPFL, «Nous ne sommes plus tout à fait au centre du projet au sens où nous allons bientôt cesser de coordonner officiellement; cependant nous continuons à en faire partie, et ce de façon importante. Le projet a passablement changé depuis sa création, il est normal que la gouvernance s’adapte.»

Horizon Europe : 70 membres nommé·e·s au conseil d’administration

Pour concevoir les missions de recherche d’Horizon Europe aux côtés des cinq président·e·s du conseil d’administration, 70 personnes ont été nommées par la Commission européenne (CE). Ces missions ont pour objectif de recarder l’approche de l’Europe face aux défis que représentent le changement climatique, l’érosion des sols, la production alimentaire durable et la pollution des eaux.

Ces conseils d’administrations joueront un rôle consultatif, la décision finale au sujet de la procédure des missions étant prise par la CE ainsi que le comité des délégué·e·s des États membres de l’UE.

Parmi les personnes nommées figurent :

  • Bertrand Piccard, Psychiatre et aéronaute suisse.
  • Boyan Slat, PDG chez The Ocean Cleanup.
  • Gesine Meißner, Ancienne députée européenne.
  • Lowri Evans, Ancienne directrice général du département de la croissance économique de la CE.
  • Maria Vassilakou, Ancienne vice-maire de Vienne.
  • Allan Larsson, Ancien directeur général du département de l’emploi et des affaires sociales de la CE.
  • Jean-Pascal van Ypersele, Professeur de sciences de l’environnement à l’Université Catholique de Louvain.
  • Marine Piccart, Présidente de l’Organisation européenne pour la recherche et le traitement du cancer.
  • Andres Metspalu, Directeur du Centre de génomique de l’Université de Tartu.
  • Carmon Vela, Directrice générale d’Inganesa.
Horizon Europe : Appel commun pour un budget ambitieux

En collaboration avec 14 associations d’universités européennes, la Ligue européenne des universités de recherche (LERU) a lancé un appel commun afin d’opter pour un ambitieux budget à destination d’Horizon Europe.

Celui-ci a été nommé «Seize our Common Future» et vise à sensibiliser les décideur·euse·s politiques quant au rôle crucial que possède la recherche et de l’innovation pour aider l’Union européenne (UE) à relever les défis actuels. Ce financement serait donc nécessaire pour assurer à l’UE, un avenir prospère, inclusif et durable.

Dès lors, toute organisation disposée à soutenir publiquement cet appel, peut s’inscrire sur le site internet de LERU.

Horizon Europe : La Commission européenne veut réduire les partenariats

Lors d’une table ronde organisée par les expert·e·s de Science Business, il a été question de trouver une équilibre entre la taille et la cohérence des nouveaux partenariats de recherche proposés pour le prochain programme Horizon Europe.

Dès lors, la Commission européenne a opté pour une réduction des partenariats de recherche et développement passant de 120 à 50. À ce jour, Horizon Europe se voit doté de 44 suggestions de partenariats de recherche avec des entreprises et des États membres.

D’après Jaap Lombaers, Directeur d’innovation chez Netherlands Organisation for Applied Scientific Research (TNO), «Les grands partenariats de recherche industrielle ont du poids parce qu’ils offrent des synergies et des fertilisations croisées, mais les rendre trop grands et trop larges pourrait diluer leur concentration, leur dynamisme et leur impact.»

 

Berlin : Visite de la secrétaire d’État Martina Hirayama

Le 9 juillet 2019, Martina Hirayama, Secrétaire d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), était en déplacement à Berlin. Durant son séjour, elle s’est entretenue avec son homologue Georg Schütte et a participé à la séance du Conseil de fondation du Wissenschaftskolleg zu Berlin (l’Institut d’études avancées de la capitale) dont elle est membre. Sans oublier, la visite effectuée à l’Université technique de Berlin afin que la délégation suisse se rende compte du dynamisme des milieux de l’innovation et des start-up résidant.

Au sujet de l’entretien avec le secrétaire d’État allemand Georg Schütte, la discussion a porté sur la coopération actuelle et future entre les deux nations, dans le contexte des programmes-cadres européens.