- 03.03.2021 Revue de presse UNIL
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3Mar2021
2Mar2021
Politique des hautes écoles
Réactions à la révision de la loi Covid-19 qui musèlerait la task force scientifique (2)
Avec la révision sur la loi Covid-19, le rôle de la task force scientifique de la Confédération est remis en question. Selon la proposition voté à une courte majorité de la Commission de l’économie du Conseil national, elle ne doit plus s’exprimer publiquement sur les mesures liés au Covid-19. Cette compétence serait réservé au parlement et au Conseil fédéral. Cette position est clarifié dans le journal en ligne nau, qui a interrogé Petra Gössi, présidente du PLR.
La proposition suscite des réactions fortes du monde politique et scientifique du pays.
««Il s’agit clairement de museler la task force, réagit Sophie Michaud Gigon (Verts/VD), «On ne peut pas simplement faire taire ces experts sous prétexte qu’ils rapportent des faits qui nous déplaisent et retardent des réouvertures tant attendues.» […] Lancé lundi, l’appel des Verts a récolté plus de 3000 signatures. Sophie Michaud Gigon doute d’ailleurs que le parlement valide une telle mesure. «Il s’agit d’une attaque violente tant envers la liberté scientifique qu’envers la liberté d’expression inscrites dans la Constitution.»» (24 heures)
«Membre de la CER-N, Samuel Bendahan (PS/VD) ne cache pas sa colère: «Il s’agit d’un acte de censure du travail effectué par des scientifiques indépendants. Elle est comparable aux efforts déployés par les républicains américains pour museler le discours scientifique», réagit-il. » (Le Temps)
Vice-présidente de la task force, Samia Hurst signale que dans une démocratie, toutes les voix doivent pouvoir s’exprimer. Elle plaide pour une communication ouverte sur l’état des connaissances scientifiques pour permettre à la société à tous les niveaux de réagir en temps réel. (RTS : La Matinale)
Pour le politicien et médecin Felix Gutzwiller, la cause pour ce mécontentement envers la task force est à trouver dans les débuts de la pandémie, ou chacun-e de ses membres s’est manifesté de son côté sur les réseaux sociaux, plutôt que de se présenter en tant qu’équipe unie. Pour lui, la science doit être intégrée de telle sorte qu’elle ne produise plus de perplexité, mais soutient la politique. L’opinion consolidée des scientifiques est au premier plan et non le profilage personnel. (SRF News)
Le journaliste Nik Walter écrit: «Le fait que la task force soit maintenant soumis à un feu aussi vif de la part du spectre politique de droite et des sceptiques du Covid est une évolution dangereuse.» Par ailleurs, la reproche que la task force ferait soi-même de la politique serait «simplement grotesque». (Der Bund)
La professeure en Immunologie de l’Université de Genève, Isabelle Eckerle, est contente de n’avoir jamais fait partie de la task force: «Le conseil politique devient ridicule, [… ] à un moment ou à un moment où la voix (forte) de la science est plus que jamais nécessaire !» (Basellandschaftliche Zeitung bz, Tweet)
- rôle des scientifiques
- engagement politique
- liberté d’expression
- collaboration hautes écoles – politique
- COVID-19
Suggestions pour une plus grande d’égalité de chances dans le système éducatif
Le Professeur en sociologie Daniel Oesch à l’UNIL propose quatre réformes pour améliorer l’égalité des chances dans l’enseignement : renforcer l’éducation et les soins préscolaires, diminuer la sélection précoce des enfants en fonction du type d’école au niveau secondaire, renforcer la maturité professionnelle et finalement augmenter le taux de maturités (particulièrement en Suisse alémanique).
Le Valais ouvrira une filière Ecole supérieure en soins infirmiers à Monthey
«Le canton du Valais ouvrira bien en mars sa filière Ecole supérieure (ES) en soins infirmiers à Monthey. Prévue cet automne, la mise en service du site avait été reportée en raison du coronavirus.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 2 mars 2021
1Mar2021
Politique des hautes écoles
Réactions à la révision de la loi Covid-19 qui musèlerait la task force scientifique (1)
Dans le cadre d’une révision urgente de la loi Covid-19, la Commission pour l’économie du Conseil national a proposé «que le public soit informé des mesures prises par le Conseil fédéral dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 exclusivement par le Conseil fédéral et le Parlement».
Cette proposition a suscité beaucoup de réactions dans les réseaux sociaux. Les Verts ont lancé un appel pour la liberté de la science.
Et selon le Conseiller national Cédric Wermuth (PS, AG), ce n’est pas seulement la Task force scientifique qui serait muselée par cette loi, mais l’ensemble des scientifiques, l’OFSP, les administrations, les cantons, les instituts de recherche et des universités et les hôpitaux. Le vice-président de la Commission pour l’économie rejette cette interprétation et dit que cela concerne seulement la Task force. Cette dernière insiste de son coté sur son droit d’évaluer la situation de manière indépendante.
Le prix croissant du progrès scientifique
Deux études se sont penchés sur l’impact des dépenses publiques pour la recherche sur le développement économique, en Allemagne, aux États-Unis et en Chine. Ils ont indiquent qu’il devient de plus en plus cher de faire du progrès scientifique, et que les dépenses dans la recherche connaissent une plus grand croissance que l’économie.
L’auteur d’une des études, Paul Hünermund de la Copenhagen Business School plaide pour des frontières ouvertes pour des produits et des idées. Par ailleurs, il estime que l’État devrait investir plus d’argent dans des produits et services innovateurs pour encourager la recherche et le développement, tout en modernisant les infrastructures publiques.
Un nouveau mouvement apporte son soutien pour l’accord-cadre
Un nouvel acteur entre en jeu pour soutenir l’accord institutionnel entre la Suisse et l’Union européenne : Progresuisse. Regroupant plus de 60 personnalités issues de la politique, du monde de l’économie et de la science, dont les recteurs-rice des Universités de Fribourg, Lugano, Berne et Zurich.
Le mouvement souhaite stimuler «un débat substantiel et constructif» sur la portée de cet accord et défendre la voie bilatérale. Un échec de l’accord aurait des conséquences lourdes pour la recherche et la collaboration scientifique internationale.
Les universités françaises sont accusées d’être des nids de militantisme
Les universitaires français se déchirent sur la question de savoir si l’islamo-gauchisme est une menace pour la liberté académique.
Cette polémique a pris de l’ampleur quand la ministre de l’enseignement Frédérique Vidal avait déclarée il y a deux semaines : «Moi, je pense que l’islamo-gauchisme gangrène la société dans son ensemble et que l’université n’est pas imperméable. […] Ce que l’on observe, c’est que des gens peuvent utiliser leur titre et l’aura qu’ils ont […] pour porter des idées radicales ou militantes.» Par ailleurs, elle a elle a annoncé qu’elle demanderait au Centre national de la Recherche scientifique (CNRS) de faire une enquête «de manière à distinguer ce qui relève de la recherche académique de ce qui relève du militantisme».
La Conférence des présidents d’université a fait part de sa «stupeur face à une nouvelle polémique stérile» et a estimé que «l’islamo-gauchisme n’est pas un concept». Le CNRS va plus loin, disant qu’il s’agit d’une «pseudo-notion qu’il convient de laisser à l’extrême droite.» Le Matin Dimanche a donné la parole au Maitre de conférence de philosophie à Sorbonne, Pierre-Honri Tavoillot, qui estime que ce terme est un courant de pensée «très clair» et que cette polémique est «très saine».
Université de Zurich : acquittment pour tricheur-euse-s présumés
L’Université de Zurich (UZH) abandonne les accusations contre deux étudiant-e-s pour tricherie lors des examens en ligne. Les accusé-e-s avaient résolu l’examen dans la même maison, en utilisant le même WLAN. Le degré élevé de concordance entre les résultats a été cité comme preuve de leur prétendue tricherie. Le père d’une des étudiant-e-s en question a qualifie le processus de « circonstanciel » et a demandé à ce que les accusations fassent l’objet d’une enquête. L’UZH a refusé de mener une analyse statistique de tous les examens et a fini par abandonner les accusations. Aucune procédure formelle a été ouverte.
L’Université ne souhaite pas commenter davantage cette affaire mais souligne qu’au printemps, un total de 230 cas suspects ont été identifiés dans 39 000 examens en ligne, dont environ la moitié a admis avoir triché. 40 dossiers ont été ouverts. Dans 32 cas, le soupçon a été confirmé, 8 étudiant-e-s ont avoué au cours de la procédure.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 1er mars 2021
26Fév2021
Politique des hautes écoles
Pression de la politique pour retourner à l’enseignement en présentiel
Silvia Steiner, Conseillère d’Etat (ZH) et présidente de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP), estime que les concepts de protection contre le COVID-19 fonctionnent dans les Hautes écoles et universités suisses. Elle s’inquiète que les étudiant-e-s pourraient avoir des lacunes de connaissances due à l’enseignement en ligne. Elle vient d’adresser au Conseil fédéral une lettre dans laquelle elle demande de reprendre l’enseignement en présentiel aussi tôt que possible.
Selon l’article, le Conseil fédéral décidera «probablement» le 22.03.2021 d’une potentielle reprise de l’enseignement en présentiel.
A l’Université de Fribourg, le test d’entrée pour les études de médecine favoriserait les germanophones
Selon Stéphane Cook, membre du comité scientifique du test d’aptitude AMS de swissuniversities, le numérus clausus fribourgeois pénalise les francophones par rapport aux alémaniques : «L’année passée, les scores des francophones ont été inférieurs de près de 24% à ceux des germanophones. C’est encore plus marqué chez les femmes. […] Le principal problème, c’est que les alémaniques, contrairement aux romands, ont accès à des cours préparatoires, organisés dans les régions de Zurich et de Bâle». Marius Widmer, porte-parole de l’Université de Fribourg, estime que ces deux populations ne sont pas comparables, car les étudiant-e-s francophones ont la possibilité de commencer leur première année de médecine à l’UNIL sans devoir passer de test d’aptitude.
Nouvel appel à prolonger les contrats des chercheurs-euses précarisé-e-s par le Covid-19
Dans les hautes écoles suisses, plus de 80% des enseignant-e-s/chercheurs-euses ont un contrat à durée déterminée, souvent accompagnés d’un financement lié à un projet de recherche particulier. La limitation de voyager, l’impossibilité de se réunir ou de consulter les bibliothèques et centres d’archives ont causé d’importants retards dans les travaux de chercheurs-euses. La section vaudoise du Syndicat des services publics (SSP Vaud) demande dans un communiqué du 22.02.2021 une prolongation d’au moins un an des contrats précaires.
A l’heure actuelle, l’Université de Lausanne (UNIL) n’a pas encore pu prendre position, faute de temps.
UNINE et OFS renforcent leur coopération dans le domaine de la numérisation
L’Université de Neuchâtel (UNINE) et l’Office fédéral de la statistique (OFS) renforcent leur coopération dans le domaine de la science des données et des méthodes statistiques.
Islamo-gauchisme: «On nage en pleine confusion»
La ministre française de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a récemment dit que «l’islamo-gauchisme gangrenait la société dans son ensemble», pointant notamment les facultés des sciences sociales.
Le Temps a interviewé le professeur Nicolas Bancel de l’UNIL, spécialiste du fait coloniale et des questions post-coloniales, ainsi que Pascal Engel, professeur de philosophie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), sur ce sujet polémique.
«Réseaux alumni, ces clubs très privés»
«Dans certaines écoles qui proposent des formations très axées business, les réseaux d’anciens élèves jouent un rôle clé.
Aussi bien pour les institutions que pour les diplômés.»
L’Unil dans les médias
La future Direction de l’UNIL se présente
Le jeudi 25 février, le Conseil de l‘UNIL a validé la nouvelle Direction de l’Université de Lausanne. Emmenée par le recteur Frédéric Herman, elle entrera en fonction le 1er août 2021.
Revue de presse UNIL 26 février 2021
25Fév2021
Politique des hautes écoles
Proposition pour améliorer l’égalité des chances dans l’éducation suisse
Le Secrétaire général de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH) Markus Zürcher estime que face au développement démographique, le système d’éducation suisse ne forme pas assez de personnes hautement qualifiés pour correspondre au besoin du marché de travail, par exemple dans des professions de soins infirmières.
Selon un rapport de l’ASSH en 2009, le problème consiste d’une trop grande sélection au dépens de l’intégration. Le SEFRI et la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) «n’ont pas apprécié ces analyses». Ils se seraient plaints que le fédéralisme dans le système éducatif n’était pas respecté et que le rapport poursuivait un agenda politique plutôt que scientifique.
En 2018, le Conseil suisse des sciences (CSS) s’est penché sur la question de la sélection sociale. Dans un article paru en 2015, Wolf Linder, politologue et membre du CSS, avait déjà constaté que la «révolution de l’éducation», qui a débuté en 1959, 1963, et 1964 avec des rapports d’experts, n’a pas été achevée parce que les «réserves de talents» des classes défavorisées sur le plan éducatif (« bildungsfern ») ne sont pas exploités.
En 2019, la Commission du Conseil national de la science, de l’éducation et de la culture (CSEC) a repris les proposition du CSS dans une motion. Cette dernière a été acceptée par le Conseil national, mais rejetée par le Conseil fédéral et le Conseil des États. Markus Zürcher regrette que ces efforts politiques «ont fini en eau de boudin». Par ailleurs, le Message FRI du Conseil fédéral pour 2021-2024 «n’est que faiblement réceptive à ces préoccupations», en soulignant l’égalité formelle des chances et la compétence des cantons pour les questions de l’éducation.
En 2020, les Académies suisses des sciences ont publié une étude sur la «pression de la tertiarisation», qui indique un «dysfonctionnement de la sélection précoce». Selon Markus Zürcher, le passage d’un système de sélection à un système de promotion serait facile à réaliser, à l’instar des écoles privés. Ces écoles derniers encouragent les élèves de la crèche jusqu’à la 9ème année selon leurs facultés, talents, potentiation et capacités. Sa sélection aurait lieu à la fin de l’école obligatoire auprès des institutions qui les accueillent ensuite.
Programmes bilatéraux de la Confédération pour la coopération en matière de recherche et d’innovation avec les partenaires extra-européens pour la période 2021-2024
«Le message relatif à l’encouragement de la formation, de la recherche et de l’innovation pour les années 2021 à 2024 prévoit la poursuite des programmes de coopération lancés en 2008 avec les partenaires extras-européens.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 février 2021
24Fév2021
Politique des hautes écoles
«Israël, la Suisse et le Royaume-Uni rejoindront Horizon Europe d’ici la fin de l’année»
En début de semaine, le Conseil européen de la recherche a annoncé qu’il accueillerait les demandes «conditionnelles» de chercheur-e-s basés au Royaume-Uni, ainsi que de Suisse, d’Israël et d’autres pays associés à Horizon 2020, pour un financement dans le cadre d’un appel annoncé lundi, malgré le fait que les règles de participation de ces pays n’ont pas encore été fixées.
Selon la ministre de l’éducation et de la science de Slovenie Silona Kustec, «des questions politiques sans rapport avec la politique de recherche et d’innovation» restent en suspens, mais «je constate une volonté des deux côtés et je reste donc optimiste quant à la possibilité que la Suisse soit également associée d’ici la fin de l’année».
Incident antisémite lors d’une conférence Zoom à l’Université de Bâle
Lors d’une journée d’information destinée aux gymnasien-nes, la filière des études juives à l’Université de Bâle a été présenté via Zoom. Plusieurs participant-e-s ont perturbé la conférence en partageant des contenus et des propos antisémites. L’université condamne ces attaques et a déposé une plainte pénale.
«Islamo-gauchisme»: les libertés académiques françaises sur la sellette
«Déjà secoué par la précarité estudiantine et par une loi de programmation de la recherche qui fédère contre elle la quasi-totalité des enseignants chercheurs, le monde universitaire français est frappé par une nouvelle polémique. La semaine dernière sur CNews, la ministre de la Recherche Frédérique Vidal a dénoncé «l’islamo-gauchisme» qui sévirait dans les universités françaises, pointant du doigt de «nouvelles radicalités»: décolonialisme et autres champs de recherche issus des «cultural studies».»
Plus de 600 membres du personnel de l’enseignement supérieur et de la recherche dénoncent, dans une tribune au «Monde» paru le 20.02.2021, la «chasse aux sorcières» menée, selon eux par, leur ministre de tutelle.
La polémique sur la prétendue infiltration des universités par les partisans de l’idéologie de l’«islamo-gauchisme» couve depuis quelque temps. Elle s’inscrit dans un débat plus large sur la laïcité et le «séparatisme islamiste», que Macron veut endiguer par une nouvelle loi.
Outre-Atlantique, le média Vice rappelle l’échéance-clé des élections présidentielles françaises en 2022.
Selon la NZZ, en «Fin octobre déjà, le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer avait affirmé que l’idéologie faisait de sérieux dégâts dans les universités. Même à cette époque, les universités et les représentants des étudiants avaient résolument rejeté l’accusation. Cependant, une centaine de chercheurs avaient également soutenu la critique de [M.] Blanquer dans un article, parmi lesquels des noms éminents comme Gilles Kepel et Pierre Nora. A l’époque, [Mme] Vidal, la ministre de la recherche responsable des universités, s’était tenu à l’écart de la controverse.»
Vers une gratuité des protections menstruelles dans les universités en France
«Les protections périodiques devraient être gratuites à la rentrée prochaine en France pour toutes les étudiantes, a annoncé mardi la ministre française de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal. Dans les prochaines semaines, les résidences universitaires publiques et les services de santé universitaires seront équipés en distributeurs de protections hygiéniques, a annoncé la ministre lors d’une rencontre à Poitiers avec des étudiants. […]
Cette annonce intervient alors que la ministre est dans la tourmente ces derniers jours, prise au cœur d’une polémique qu’elle a provoquée par ses sorties sur l' »islamo-gauchisme », un terme flou repris du vocable de l’extrême-droite et évoquant une convergence entre une partie de la gauche et l’islamisme. Alors que beaucoup lui ont reproché de n’avoir pas saisi la détresse des étudiants empêtrés dans la crise du Covid-19, elle a suscité un tollé dans les universités en demandant une enquête sur l’islamo-gauchisme dans la recherche en France.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 février 2021
23Fév2021
Politique des hautes écoles
L’idée d’une «task force climatique» fait son chemin en Suisse
Le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité s’annoncent comme les prochaine grandes crises mondiales. Mais pour beaucoup d’expert-e-s, la science peine à se faire entendre par là politique, par manque de coordination. Pour combler ce manque, l’idée de fonder une task force pour le climat est discuté sur les ondes de la RTS. Le directeur de l’institut d’écologie végétale de l’Université de Berne Markus Fischer et l’épidémiologiste Marcel Tanner, Président de l’Académie suisse des sciences, s’expriment en faveur de la création d’un tel organe, qui pourrait augmenter l’efficacité de la distribution de l’information. Par ailleurs, une telle task force aurait comme avantage de mobiliser et intégrer l’expertise provenant d’un plus grand nombre de disciplines.
- rôle des scientifiques
- engagement politique
- collaboration hautes écoles – politique
- recherche – impact
- durabilité et climat
Avant la pandémie, trois quarts des étudiants travaillaient à côté de leurs études
«Tout en suivant leur formation, les étudiantes et étudiants exercent une activité rémunérée pendant en moyenne 9,7 heures par semaine. Trois quarts d’entre eux travaillent à côté de leurs études, selon une analyse effectuée avant la pandémie.»

Dépôt d’une pétition qui demande l’arrêt des expérimentations animales
Une pétition déposée auprès du Parlement demande à ce que ce dernier s’engage pour une recherche biomédicale «plus efficace et plus pertinente pour l’homme», sans expérimentation animale. Signée par 27 organisations de protection des animaux et de la nature ainsi que par 13’000 citoyennes et citoyens. Concrètement, 50% des fonds publics destinés à la recherche biomédicale devraient aller exclusivement à des méthodes de recherche alternatives, souhaitent les pétitionnaires.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 février 2021
22Fév2021
Politique des hautes écoles
L’épidémiologiste Marcel Salathé quitte la Taskforce et fonde sa propre organisation
Le professeur en épidémiologie digitale à l’EPFL, Marcel Salathé, qui avait annoncé son départ de la Taskforce scientifique Covid-19 en janvier, vient de s’associer à plusieurs personnes issues du monde des affaires et du monde universitaire pour fonder l’organisation CH++. Cette organisation a le but d’améliorer les compétences numériques et technologiques de la population, des politicien-ne-s et de l’administration en Suisse.
Marcel Salathé déclare dans Heidi.news: «Notre but est de faire avancer les choses et, entre autres, de convaincre des scientifiques ayant des affinités technologiques et numériques de se lancer en politique. Mais, nous ne nous voyons pas comme une force d’opposition politique. Nous voulons que la Suisse avance dans ces domaines: le pays à plus de vingt ans de retard!»
Une association facilite la vie aux étudiant-e-s réfugié-es à Fribourg
L’article présente le travail de l’association estudiantine Orientation-Formation-Information (OFI) de l’Université de Fribourg, qui soutient les étudiant-e-s réfugié-e-s dans leur intégration dans l’Université.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 février 2021
19Fév2021
Politique des hautes écoles
«L’idéal de l’égalité s’est atrophié»
Le professeur en Philosophie de l’EPFZ Lutz Wingert explique pourquoi il fait partie du «Netzwerk Wissenschaftsfreiheit» (Réseau pour la liberté académique).
Ce réseau de chercheur-e-s alémaniques s’est formé en février à l’occasion de l’influence croissante du phénomène «cancel culture» dans les universités. Cela dit, le professeur Lutz Wingert précise qu’il ne s’agit pas d’une alliance «de droite» contre les études genres et la recherche sur le racisme ou le post-colonialisme. Lui-même estime que la liberté académique est menacée par l’influence de grandes entreprises, de gouvernements despotiques et par le relativisme culturel.
«Europe, ton Université est en danger.»
Le professeur à l’IHEID Jean-François Bayart s’inquiète pour la liberté académique en Europe, en particulier en Turquie, mais également en Grèce, Hongrie, Pologne et France.
L’Université de Berne s’engage contre les discours de la haine
Suite à une parution dans l’Emission SRF «Einstein», trois astrophysiciennes de l’Université de Berne ont reçues des commentaires offensants. L’Université de Berne souhaite s’engager contre des tels discours à la haine et veut mieux suivre ce genre de questions et activement soutenir les personnes touchées. Par ailleurs, l’Alliance F a lancé la campagne stophatespeech.ch.
L’e-convivialité, un remède au mal-être des étudiant-e-s?
Pour apporter du réconfort à des étudiant-e-s isolé-e-s en raison des mesures sanitaires qui imposent une fermeture des universités et des cours essentiellement en distanciel, une enseignante à Paris a monté une plateforme qui vise à recréer les relations informelles entre étudiant-e-s.
Par là, la docteure en droit Suzanne Vergnolle souhaite «remettre la convivialité au cœur du sujet : c’est ce qui manque le plus aux étudiants dans la configuration des enseignements à distance. Il répond au besoin d’affiliation qui ne se crée pas dans des projets de travail ou dans des travaux collectifs mais dans tout ce qui relève de la convivialité, des temps informels partagés entre pairs, des discussions de couloir.»
Aujourd’hui, Madeleine Café compte 90 inscrit-e-s et des universités et filières sont ajoutées au fur et à mesure, dès qu’un «référant» au sein de l’université donne les informations nécessaires au lancement.
Anticiper le mal-être des étudiant-e-s grâce aux webcams
Selon une étude américaine publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Science (PNAS), les webcams pourraient servir aux enseignant-e-s comme outil pour surveiller l’attention de leurs étudiant-e-s lors des cours en ligne et de détecter un manque de concentration afin de prévenir un décrochage.
Selon les auteur-e-s de l’étude, les variations du regard sont un bon indicateur pour mesurer l’attention des élèves et prédire leurs résultats à des questionnaires sur les cours diffusés juste après ceux-ci. Un outil qui détecte ces variations pourrait être mis à disposition des enseignant-e-s. «Ainsi, il serait potentiellement plus facile de repérer un étudiant préoccupé, ou dont la santé mentale se détériore, en suivant l’évolution de son regard au fil du temps, plutôt que d’attendre une action de sa part, lorsqu’il sera en détresse maximale.»
Cependant, cette mesure préventive pose des questions de faisabilité: certain-e-s étudiant-e-s ne souhaitent ou ne peuvent pas allumer leur webcam et ils-elles ne peuvent pas être contraint à se faire filmer.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 février 2021
L’UNIL attend le feu vert pour reprendre les cours bimodaux
«L’Université de Lausanne (UNIL) attend le feu vert pour reprendre l’enseignement mixte en ligne et en présentiel. Grâce à la campagne de vaccination en cours, «nous avons le droit d’espérer que la situation sanitaire va s’améliorer», explique jeudi Giorgio Zanetti, vice-recteur chargé de l’enseignement à l’UNIL. Le rectorat ne prévoit pas une reprise des cours uniquement en présentiel. Car certains étudiants craignent de se rendre sur le campus pour raison de santé, d’autres n’ont pas prévu de logement à proximité pour le 2e semestre, qui débute lundi.»
18Fév2021
Politique des hautes écoles
UNIGE: Les étudiant-e-s en psychologie lancent l’alerte sur leur santé mentale
Un sondage de l’Association d’étudiant-e-s en psychologie (ADEPSY) de l’Université de Genève vise à comprendre comment le passage en ligne pendant le deuxième confinement a été vécu par les étudiant-e-s «sur le plan de l’enseignement, de l’évaluation des connaissances et de leur santé mentale». Par ailleurs, 27% des étudiant-e-s qui ont répondu au questionnaire ont dit avoir eu des pensées suicidaires depuis la deuxième vague.
Le document identifie également «les points déterminants qui pourront servir à améliorer le semestre de printemps 2021 qui a déjà été annoncé au moins partiellement en ligne.»
Critique de la bureaucratie scientifique en Suisse
Les présidents des EPF et le président du Conseil des EPF avaient prédit en avril 2020 que le monde scientifique allait être changé de façon durable à cause de la crise du Corona. Pour eux, la création de la task force scientifique sous l’égide du FNS était un signe de ce changement.
Depuis, le FNS et Innosuisse ont créé de nouveaux programmes de recherche et d’innovation (le PNR 78 «COVID-19», le programme d’impulsion Force d’innovation Suisse et l’Initiative Flagship). L’auteur de l’article se demande si cela signifie le début d’une «ère scientifique», ou si la «bureaucratie scientifique» continue.
L’auteur traite ensuite les tensions entre la task force et la politique. Par ailleurs, il se demande pourquoi la collaboration entre hautes écoles et entreprises reste «relativement compliqué» dans des facultés des sciences humaines et sociales («Philosophie») et de droit.
L’auteur estime que le système scientifique suisse est déjà «abondamment saturé», il se demande donc quels sont les instruments d’encouragements qui sont redondants, ne remplissent pas les pas leurs fonctions, se recoupent, ou manquent d’efficacité (e.g. Cost ou Eureka).
Par ailleurs, l’auteur regrette le financement de la recherche politiquement motivé, notamment sur les questions énergétiques.
L’UNIGE se dote d’une Charte pour la science ouverte
«L’engagement de l’alma mater en faveur du partage des connaissances scientifiques ainsi que son adhésion aux principes de la science ouverte se traduisent aujourd’hui par la publication d’une charte. Une feuille de route, détaillant les principales actions à mettre en œuvre, accompagne le document.»
L’expérimentation animale sera-t-elle interdite en Suisse?
«L’éducation et la recherche ne seront pas au centre des débats de la session de printemps du Parlement fédéral. Mais l’initiative populaire visant à interdire l’expérimentation animale et humaine ainsi que la résolution des dernières divergences sur la Loi sur les EPF promettent des discussions passionnantes, qui toucheront directement le secteur de la recherche suisse et le Domaine des EPF.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 février 2021
17Fév2021
Politique des hautes écoles
L’UNINE connaît une Explosion de demandes d’aide financières
««On assiste à une augmentation d’environ 40% des demandes d’aide financière depuis avril 2020», chiffre Géraldine Renggli, responsable du bureau social de l’Université de Neuchâtel. […] Afin d’offrir un soutien plus important, les critères du Fonds d’aide sociale de l’Unine viennent tout juste d’être allégés. Exceptionnellement, les étudiants qui n’ont pas pu obtenir d’aide financière parce qu’ils commençaient leur premier semestre à l’université pourront déposer une demande pour des frais rétroactifs. Les plafonds maximaux des aides financières par cursus ont aussi été assouplis. Les étudiants qui ont atteint la limite prévue par le règlement pourront, à titre exceptionnel, obtenir une aide supplémentaire.»
L’Université d’Utrecht présente une nouvelle vision sur la reconnaissance et les récompenses des membres de la communauté universitaire
Selon un nouveau document de «vision», L’Université d’Utrecht soutient la science en libre accès et «vise à accélérer et à améliorer la science et l’érudition («scholarship») ainsi que leur impact sur la société. La science ouverte exige un engagement total en faveur de l’ouverture, fondé sur une vision globale des relations avec la société. La transition en cours vers la science ouverte nous oblige à reconsidérer la manière dont nous reconnaissons et récompensons les membres de la communauté universitaire. Elle devrait privilégier le travail d’équipe par rapport à l’individualisme et appelle à une culture universitaire ouverte qui favorise la responsabilité, la reproductibilité, l’intégrité et la transparence, et où le partage (accès ouvert, données et logiciels FAIR) et l’engagement du public sont des pratiques quotidiennes normales.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 février 2021
16Fév2021
Politique des hautes écoles
Bruxelles lance un programme de rechreche sur les mutations du Covid-19
La Commission européenne va lancer un programme ayant vocation à étudier les mutations du Covid-19 baptisé «Hera incubator». Ce nouveau programme «réunira les laboratoires, les autorités sanitaires, les scientifiques et la Commission européenne, avec d’importants fonds dédiés», affirme la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
«La recherche autour du cancer de l’enfant a besoin de plus de moyens»»
Chaque année, 250 enfants sont atteints par le cancer en Suisse. « Encore beaucoup trop », déplore Nicolas von der Weid. A l’occasion de la Journée mondiale du cancer de l’enfant, le président de l’association faîtière témoigne de l’importance de la recherche à qui les moyens font défaut. […] Certes, l’État et plusieurs fondations financent une partie de la recherche clinique dans le domaine, « mais il manque à peu près la moitié de ce qu’on aurait besoin pour faire vraiment des progrès », insiste Nicolas von der Weid.
Le corps étudiants de Bâle pose ses revendications pour le semestre de printemps
Avec le semestre de printemps qui approche à grands pas, l’association étudiante de l’Université de Bâle (Skuba) a établi une liste de revendications concernant l’enseignement à distance.
Il demande notamment de pouvoir passer les examens en ligne sans supervision. Parfois, la connexion internet aux domiciles des étudiant-e-s ne permettait pas d’avoir une vidéoconférence avec plus de 10 participante-s. De plus, les étudiant-e-s ne devraient pas être obligés de montrer leurs locaux privés. Skuba demande plutôt que la nature des examens soit adaptée, vers plus d’examens à livre ouvert, ainsi que des essais et des évaluations orales. À cela, le porte-parole de l’Université, Matthias Geering répond qu’une alternative à la vidéosurveillance existe déjà : Les étudiant-e-s qui ne souhaitent pas être filmés peuvent passer l’examen en présentiel. Skuba félicite cette alternative, demande pourtant que les étudiant-e-s soient activement informés de cette possibilité.
En ce qui concerne les études post-pandémique, l’Université de Bâle estime que les événements en ligne et hybrides feront également partie de l’enseignement après la pandémie quand ils apportent une valeur ajoutée.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 février 2021
Nouvelle plateforme pour aborder les enjeux climatiques sous l’angle du droit
Une nouvelle plateforme de recherche vient de voir le jour sur le campus de l’Université de Lausanne (UNIL). Son objectif : aborder les enjeux climatiques sous l’angle du droit. Présidé par le juriste et professeur Thierry Largy, le Pôle facultaire Environnement et Climat souhaite «[…] apporter des réponses et une expertise aux collectivités publiques et à la société civile, mais aussi de proposer des pistes de réflexion innovantes dans le domaine climatique […]»
- collaboration hautes écoles – politique
- durabilité et climat
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
15Fév2021
Politique des hautes écoles
L’économie soutient un retour à l’enseignement en présentiel une fois que les groupes à risque sont vaccinées
Plusieurs faîtières économiques, dont Economiesuisse, ont signé un plan de déconfinement en quatre étapes. Ce groupe «ne s’est pas doté d’avis d’épidémiologistes ou de médecins pour la rédaction. Mais il n’a «en aucun cas l’impression d’aller à contre-courant des recommandations du milieu de la santé», selon sa directrice d’Economiesuisse.»
«Dans un premier temps, il s’agirait d’assouplir les restrictions pour les activités «à faible risque d’infection». […] Une fois les groupes à risque vaccinés, d’autres assouplissements s’imposent dans une deuxième phase […]: «Les restaurants, les cinémas ou les espaces de bien-être doivent pouvoir rouvrir avec des concepts de protection appropriés. L’enseignement en présentiel doit aussi reprendre dans les hautes écoles.» Pour cela, des dépistages intensifs sont nécessaires, afin d’identifier les personnes asymptomatiques à un stade précoce.»
Mesures de l’Université de Neuchâtel pour soutenir les étudiant-e-s en détresse
Face à la souffrance des étudiant-e-s à cause des conditions d’études dans cette crise sanitaire, l’Université de Neuchâtel a instauré un système de tutorat pour encadrer les étudiants les plus vulnérables. Par ailleurs, «pour compenser la fermeture des bibliothèques, la Fondation Maison pour étudiants à Lausanne a équipé ses résidences de points d’impression et de scanner, et songe à créer une trousse Covid-19 numérique: «L’idée est de donner des trucs et astuces pour continuer à faire des efforts physiques, pour garder sa santé psychique et mentale, pour partager des liens sur des concerts, sur la culture…».»
La stratégie chinoise dans le domaine des hautes écoles inquiète
La Confédération est en train d’adapter sa stratégie sur la Chine. Le professeur émérite d’économie Beat Hotz-Hart s’inquiète de l’influence croissante des dirigeant-e-s chinois-e-s sur l’enseignement, la recherche et le développement des universités chinoises et invite la Suisse à en tenir compte, autant dans sa politique de coopération universitaire que dans la stratégie sur la Chine.
Il rappelle que la coopération entre la Suisse et la Chine est soumise aux principes de l’intégrité et de l’indépendance de la recherche ainsi que de la liberté d’expression, comme ils ont été définis par la déclaration d’Hefei en 2013. Cette déclaration a été signée par des présidents universitaires européens membre de LERU, de Chine, des Etats-Unis et d’Australie.
A l’heure actuelle, l’auteur observe cependant une modification profonde de la vision du rôle des universités en Chine : la liberté d’expression par exemple n’est plus garantie et les performances idéologico-politiques sont au centre de l’évaluation des enseignant-e-s universitaires. Les autorités chinoises tentent aussi d’influencer les discussions universitaires dans d’autres pays en surveillant les étudiant-e-s et universitaires chinois.
Selon Beat Hotz-Hart, les politicien-ne-s et universités devraient alors insister pour que ces principes d’Hefei soient respectés. D’ailleurs, le soutien à la déclaration devraient, selon lui, être une condition préalable pour toute nouvelle collaboration avec une université chinoise.
Enquête du Conseil des EPF sur des manquements à l’EPFZ
Depuis deux ans, une affaire de mauvaise conduite et de plagiat dans un laboratoire de chimie tourmente l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) et prend ainsi une ampleur internationale. Plus précisément, un ancien directeur de thèse est accusé d’avoir utilisé des données de recherche de deux de ses doctorant-e-s sans les citer correctement. Lors d’une enquête préliminaire, L’EPFZ avait décidé de ne pas engager une procédure formelle.
Le Conseil des EPF, l’organe de surveillance, accuse maintenant la direction de l’EPFZ de «graves manquements aux devoirs et l’arbitraire». Il a nommé un panel international d’expert-e-s pour enquêter sur les événements survenus à l’EPFZ. Il s’agit de savoir si la haute école à correctement mené les procédures d’examen préliminaire des fautes scientifiques au cours des cinq dernières années, pas uniquement dans ce laboratoire de chimie, mais dans l’ensemble de l’école. Certaines personnes estiment qu’il y a une inégalité de traitements entre hommes et femmes lors de la procédure de plainte.
L’EPFZ salue cette enquête, espérant qu’elle va faire taire les critiques. Cela laisse certain-e-s professeur-e-s déconcerté-e-s, qui auraient souhaité que la direction soutienne mieux les accusés.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 février 2021
12Fév2021
Politique des hautes écoles
L’UE envisage des règles plus strictes pour promouvoir l’égalité des genres dans le cadre d’Horizon Europe
«Excellence and impact will be the main criteria in evaluating proposals, but in case of a tie, gender balance in research groups will swing it. All institutions awarded grants must have published gender equality plans – and show they are implementing them»
«Le monde académique suisse n’est pas formé aux réalités industrielles»
Michèle Ollier, associée de la société genevoise Medicxi, encourage les entrepreneurs à se lancer en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, où il y a «plus de soutien étatique aux start-up.» Sur la question si la formation suisse dans les sciences de la vie n’est pas un atout, elle répond: «vous mettez le doigt sur un deuxième gros problème : le monde académique suisse n’est pas formé aux réalités industrielles. […] il est absolument nécessaire d’être à même de transformer cette science en produits développables. Cela nécessite des expertises translationnelles très peu présentes en Suisse.» Michèle Ollier regrette qu’il n’y a pas de système d’incitation mise en place pour valoriser cette discipline au sein des centres académiques. «Bien au contraire! […] les résultats négatifs et les données de médecine translationnelle, [sont] le parent pauvre de la recherche académique alors qu’il s’agit d’éléments majeurs pour le développement de l’innovation.»
Les examens mettent l’Université de Genève à l’épreuve
«Des étudiants [de l’Université de Genève] font état de problèmes liés à un logiciel permettant de passer les examens à distance. L’uni reconnaît un couac mais juge la situation satisfaisante»
Les femmes scientifiques restent sous-représentées
«A l’occasion de la Journée des femmes et filles de science, trois scientifiques de la Haute école spécialisée bernoise analysent les conditions dans leurs domaines d’expertises, encore davantage masculins»
«Le SOS des étudiants en détresse»
L’article contient des témoignages d’étudiant-e-s de l’Université de Fribourg et de la Haute école de santé.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 février 2021
11Fév2021
Politique des hautes écoles
Critique au Conseil des EPF
L’auteur de l’article critique la planification de la succession de l’ancien Président du Conseil des EPF Fritz Schiesser: «Seulement un an après [le départ de F. Schiesser], Michael Hengartner, l’ancien recteur de l’Université de Zurich, était prêt.»
Par ailleurs, l’auteur regrette la fusion des Instituts de recherche Eawag et WSL sous l’aspect «recherche sur le climat» ainsi que les manquements de communication autour de ce projet.
Alors que l’ancien Directeur du WSL Konrad Steffen avait subitement disparu en août 2020, le Conseil des EPF avait publié en septembre 2020 une offre d’emploi pour sa succession. Selon «des informations provenant d’Allemagne», le Conseil des EPF nommera prochainement la professeure Beate Jessel comme successeure. L’auteur de l’article estime que l’allemande ne correspond pas au profil recherché, «car elle ne connait pas bien la situation suisse». Face aux candidatures internes dans le domaine des EPF, il se demande si la candidature de Beate Jessel a été favorisée parce que c’est une femme.
Le retour au campus, une question fédérale
Cesla Amarelle, la Conseillère d’Etat vaudois en charge de l’éducation, est interrogé sur l’impact de la pandémie sur les nouveaux étudiant-e-s. «Les étudiants de 1re année ont une double difficulté, avec un nouveau cadre d’apprentissage et des taux de sélection assez forts en médecine, à l’EPFL… Nous sommes en discussion avec swissuniversities, nous voyons que la France a décidé d’assouplir sa politique avec un jour de présence par semaine. C’est une vraie question, mais qui est fédérale.»
Fermeture du campus de l’EPFL, une annonce «brutale»
Dans un courrier de lecteur, un étudiant de l’EPFL regrette la fermeture de son campus et se demande pourquoi il ne reste pas partiellement ouvert, comme celui de l’UNIL.
Par ailleurs, cette annonce par la direction avait été «brutal et autoritaire» : «Cette décision est sans fondement et relève d’une forme de maltraitance des étudiants».
Quelles vraies solutions pour la communauté étudiante en détresse?
««Nous sommes en mode survie, et il est temps que cela se sache!» Les appels à l’aide des jeunes en détresse se multiplient, dans les médias et sur les réseaux sociaux, à l’instar de la page Instagram anxiétudessupérieures.ch. La parole se libère, mais comment aider concrètement la communauté étudiante fragilisée par la crise sanitaire?»
Rémy Barbe, médecin responsable de l’Unité d’hospitalisation du Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent aux HUG avance : «Ce sont des jeunes adultes, et pas des enfants. Nous voulons trouver des solutions pour eux, alors qu’ils ont les outils dans leur main pour se faire entendre très fort, et prendre place à la table des négociations.»
Les trompeurs classements mondiaux de l’innovation
«Durant la pandémie, la Suisse a mis en lumière son retard numérique, en tout cas dans l’administration et le secteur médical. La semaine dernière encore, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter reconnaissait dans une interview sur La Première que son pays était «loin derrière» dans le domaine. En octobre dernier, l’IMD le plaçait à la sixième place de son classement consacré à la compétitivité numérique.»
L’Unil dans les médias
Einseigner les soins en incluant le genre
swissuniversité a débloqué un fondes de CHF 200’000 pour renforcer l’intégration dans l’enseignement de la médecine et des soins infirmiers. Le projet, déposé par l’UNIL, en collaboration avec les facultés de médecine à Genève, Fribourg, Berne et Bâle et une école de soins infirmiers au Tessin, est présenté par Carole Claire, professeure et co-cheffe du Département formation, recherche et innovation à Unisanté.
Revue de presse UNIL 11 février 2021
10Fév2021
Politique des hautes écoles
Le sponsoring de certaines chaires «nuit au développement d’une réflexion critique»
Le Professeur et Directeur du Centre de compétence en finance durable de l’Université de Zurich Marc Chesney regrette qu’«aux étudiants en économie et en finance est enseigné dès la première année que le toujours mieux est synonyme du toujours plus». A l’Université de Zurich, «le financement de certaines chaires académiques par de grandes institutions financières nuit au développement d’une réflexion critique. […] Malheureusement, force est de constater que le milieu académique ne laisse que peu de place à une analyse fondée et non conformiste en économie ou en finance. Ceux qui pourtant procèdent ainsi risquent d’être excommuniés.»
Une «Stratégie 2030» pour l’Université de Fribourg
«Début décembre, le Sénat, organe délibératif suprême de l’Université de Fribourg, a approuvé la stratégie définie pour la décennie à venir («Stratégie 2030»). En tant qu’université complète, elle entend se distinguer par des formations et des activités de recherche interdisciplinaires. Ses caractéristiques spécifiques, à savoir son bilinguisme et son multilinguisme, son approche humaniste-éthique et la proximité entre ses membres, particulièrement cultivée, resteront ses atouts à l’avenir. […] L’Université de Fribourg […] souhaite notamment renforcer et développer les pôles existants autour des thèmes suivants: l’humain et son environnement, la digitalisation et la société, l’éthique, la coexistence de différentes religions et cultures dans des sociétés de plus en plus fragmentées, la compréhension des cultures linguistiques et du multilinguisme.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 février 2021
9Fév2021
Politique des hautes écoles
La liberté académique face au politiquement correct
La politologue et sociologue Ulrike Ackermann regrette la politisation de la recherche et de l’enseignement au nom d’un «politiquement correct» mal compris. La Directrice de l’Institut John-Stuart-Mill pour la recherche sur la liberté craint l’influence de la «cancel culture» sur la liberté académique et la liberté d’expression.
Elle fait partie du «Réseau pour la liberté académique», un groupe de septante scientifiques alémaniques, qui s’engagent pour une liberté de la recherche et de l’enseignement garantie par la constitution. Selon ce groupe, une «pression pour se conformer» est créée, ce qui conduit de plus en plus à «étouffer les débats scientifiques dans l’œuf».
La culture antique disparaît du programme des Ecoles de culture générale
«Spécificité vaudoise, le cours dédié à la Grèce et à la Rome antiques disparaîtra du cursus gymnasial à la faveur d’une harmonisation intercantonale. […]
La file de culture antique s’est battue. En sus de deux courriers émanant de ses représentants, une lettre ouverte a été adressée à la cheffe du DFJC, Cesla Amarelle, signée par une trentaine de personnalités vaudoises […]
Le milieu académique s’émeut […] de voir un débouché professionnel disparaître pour les universitaires étudiant l’Antiquité.»
Saint-Gall : Une enquêté sur le racisme qui manque de transparence
Trois ancien étudiant-e-s en MBA de l’Université de Saint-Gall avaient accusé-e-s plusieurs professeur-e-s d’avoir exclu-e-s des étudiant-e-s «d’états tiers» et d’avoir fait des remarques racistes. Une commission interne a enquêté cette affaire «sur la base de différents documents et des entretiens avec diverses personnes.» Les étudiant-e-s accusateurs-rices n’ont pas été interrogé. L’université les conseille de s’adresser au bureau de dénonciation («Meldestelle für Missstände») ou au bureau de médiation.
Le rapport, strictement confidentiel, vient à la conclusion qu’«aucune des allégations n’a été confirmée».
«A Lausanne, la Haute Ecole de Musique lutte contre le blues sanitaire»
«Afin de soulager la communauté étudiante fragilisée par la crise sanitaire, la Haute Ecole de musique de Lausanne (HEMU) met en place des mesures de soutien.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 février 2021
8Fév2021
Politique des hautes écoles
Les dépressions des jeunes et des contre-mesures pour réduire le stress dans les universités
«L’état psychologique des jeunes est au plus bas. Dominique de Quervain, membre de la task force scientique Covid-19, revient sur la situation.» Il recommande des «contre-mesures pour réduire le stress dans les écoles et universités».
Chiffres du télétravail à l’Université de Neuchâtel
Du fait de l’enseignement a distance introduit le 2 novembre 2020 dans les universités, il n’est plus possible d’accéder aux installations de l’Université de Neuchâtel sans la carte «Capucine». Pour janvier 2021, une baisse du nombre d’entrées est constatée. Actuellement, seulement 11% des membres de la communauté universitaire accèdent au campus par jour, soit 600 personnes.
«Covid rend les doctorats plus difficiles à obtenir – et c’est bien»
«Depuis des décennies, les universités tirent parti des diplômés titulaires d’un doctorat en sciences humaines et dont les perspectives sont sombres.» Les auteur-e-s de l’article commentent l’employabilité des PhD en sciences humaines aux Etats-Unis.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 février 2021
5Fév2021
Politique des hautes écoles
L’EPFL sera fermée jusqu’à l’été. Réaction de l’association étudiante
Les étudiant-e-s de l’EPFL ont appris le 04.02.2021 que leurs cours seront donnés en ligne jusqu’en été 2021. «En raison de la situation sanitaire, les cours et séances d’exercices, y compris ceux dédiées aux étudiant.es de première année, sont maintenus en ligne jusqu’à la fin du semestre de printemps», peut-on lire sur le site web dédié. Par ailleurs, «Tous types d’événements EPFL sur le campus, les sites et extra-muros (conférences, symposiums, événements culturels et festifs, etc.) ne sont plus autorisés jusqu’au 4.06.2021, y compris pour les associations reconnues par l’EPFL.»
Selon l’émission Forum, plusieurs jeunes ont fait part de leur désarroi dans les réseaux sociaux. Nicolò Ferrari, président de l’association étudiante AGEPOLY, estime que l’EPFL aurait du mieux soigner la communication aux étudiant-e-s, notamment pour expliquer pourquoi tels ou tels mesures sont continuées.
Le Fonds national suisse introduit un quota de femmes
«Les femmes sont toujours fortement sous-représentées aux postes scientifiques clé, estime le FNS. Désormais, la part de femmes (ou d’hommes) au sein de ses instances devra atteindre 40%.»
4 milliards d’euros pour la recherche contre le cancer
L’Union européenne a lancé un Plan européen contre le cancer. Un montant total de 4 milliards d’euros étant réservé aux actions de lutte contre le cancer, notamment aux programmes «L’UE pour la santé», «Horizon Europe» et au programme pour une Europe numérique.
Au centre du plan européen de lutte contre le cancer se trouve un vaste programme de recherche ciblé – ou « moonshot » – visant à donner un caractère plus urgent à la mise au point de thérapies plus efficaces contre le cancer. La mission de l’UE sur le cancer, qui fait partie du programme scientifique Horizon Europe doté de 95,5 milliards d’euros, sera la principale ligne budgétaire consacrée à la recherche, avec un investissement pouvant atteindre 2 milliards d’euros au cours des sept prochaines années.
Pas de vaccin contre le Covid sans expérimentation animale
Une initiative populaire qui a récolté plus de 123’000 signatures demande l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine en Suisse, ainsi que l’interdiction à l’importation de tout produit qui a été développé en faisant recours à l’expérimentation animale. Si l’initiative est acceptée, les vaccins contre le Covid-19 ne seront plus autorisés.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 février 2021
4Fév2021
Politique des hautes écoles
«A Fribourg, on achève bien l’innovation»
«Au moment où la Confédération lance une politique de dépistage de masse, le Centre suisse de santé humaine de Fribourg, actif dans les tests covid, est au bord du précipice. Histoire de querelles byzantines, de business plans surévalués et d’antagonismes régionaux.»
Une annonce pour un poste à pourvoir à Université de Berne «enfreint le droit cantonal»
Une annonce pour le poste de jeune chercheur-e à 50% contient une clause qui a suscité des critiques, la personne engagée n’aura pas le droit de travailler plus de 25% ailleurs. «Autrement dit: Alors que l’Université finance seulement un taux de 50%, elle veut également déterminer l’organisation du temps de travail restant.» Face aux critiques, l’offre a été modifiée.
L’article rappelle que le Syndicat des services publics soutient une pétition la «pétition nationale pour mettre fin à la précarité dans les hautes écoles suisses».
«L’Université de Berne s’est déjà penchée sur la question et a, par exemple, créé le nouveau poste de «maître de conférences adjoint avec voie de titularisation (« tenure track »)», comme elle l’a indiqué dans son rapport sur demande. Cependant, l’université considère les postes post-doctoraux comme faisant partie de l’éducation, elle verrait son rôle d’établissement d’enseignement remis en question si ceux-ci étaient majoritairement permanents. «De plus, un trop grand nombre de postes permanents pourrait limiter la flexibilité du système».»
- carrière académique
- relève scientifique
- conditions de travail
- conciliation carrière académique – famille
«Les étudiants partis au front Covid se portent bien»
Une étude menée à Strasbourg et Genève jauge l’anxiété des futurs médecins face au virus suite à la première vague. Les étudiant-e-s qui ont aidé s’en tirent mieux que ceux-celles qui sont restés chez eux.
L’Unil dans les médias
@payetonunil veut en finir avec le sexisme et la discrimination
Le compte Instagram @payetonunil dénonce les propos et agissements sexistes à l’Université de Lausanne. «Son créateur, un collectif étudiant, s’exaspère de devoir en arriver là pour mettre l’institution face à ses responsabilités. […] Le collectif revendique donc la mise en place d’une formation obligatoire pour l’ensemble de la communauté, soit presque 20 000 personnes. Une autre revendication est «la prise systématique de sanctions disciplinaires dans les cas de harcèlement ou de violences commis entre étudiant.e.s ou à leur encontre, que les faits aient lieu sur le campus ou à l’extérieur».»
Revue de presse UNIL 4 février 2021
3Fév2021
Politique des hautes écoles
Communication sur l’impact de la recherche
Des chercheur-e-s de l’Université de Bâle se penchent sur les causes médicales du Covid-19 et ses répercussions légales, sociales et économiques.
L’auteure de l’article estime que les citoyen-ne-s et politicien-ne-s seraient mieux disposé à améliorer le financement de l’Alma mater si celle-ci communiquait mieux l’importance des projets de recherche et de l’enseignement pour «nous tous».
Inégalité salariale à l’EPFL
Le Contrôle fédéral des finances critique depuis plus de 10 ans le manque de transparence et de cohérence dans la politique salariale de l’EPFL pour les professeur-e-s. Une ordonnance du Conseil des EPF sur les salaires des professeur-e-s titulaires et sur la question, qui peut devenir professeur titulaire existe, mais des incohérences persistent. Cela concerne par exemple le Professeur Eric Hoesli, professeur titulaire entre 2015 et septembre 2020 et Directeur d’édition de Tamedia. Malgré un manque de publications scientifiques, son salaire était significativement plus haut que ce que prévoit l’échelle salariale.
L’ancien Président de l’EPFL Patrick Aebischer, qui l’avait engagé, se souvient de plusieurs cas où des professeur-e-s titulaires externes avaient reçu des salaires similaires à celui d’Eric Hoesli. Selon ses souvenirs, ce ne serait pas lui-même qui aurait négocié le salaire, mais c’était du ressort du doyen, du service des ressources humaines et du vice-président pour les affaires académiques. Par ailleurs, cela serait une pratique courante de prendre en compte le salaire précédent des professeur-e-s titulaires externes.
L’auteur souligne que Eric Hoesli avait rédigé des louages sur Patrick Aebischer dans le Temps lors de sa nomination comme président de l’EPFL et qu’il est allé plusieurs fois en vacances avec lui et d’autres hauts fonctionnaires romands.
Un encadré de l’article rappelle que le Contrôle fédéral des finances a déjà critiqué la direction en 2014 pour la gestion immobilière du Campus Biotech et du Parc de l’innovation.
Les mesures ne devraient pas être allégées fin février
«Le conseiller fédéral Alain Berset a annoncé mercredi qu’un assouplissement des mesures de lutte contre le coronavirus n’est pas encore envisageable.»
Nouveau programme de recherche pour remplacer, réduire et raffiner l’expérimentation animale
«Le Conseil fédéral a donné son feu vert à un nouveau programme national de recherche qui doit remplacer autant que possible les expériences sur les animaux par d’autres méthodes dans la recherche scientifique.» Intitulé «Advancing 3R – animaux, recherche et société», le programme sera doté de 20 millions de francs pour une période de cinq ans.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 février 2021
2Fév2021
Politique des hautes écoles
La détresse des étudiants face l’isolement
«Après bientôt une année, beaucoup d’étudiants ne savent plus comment faire face à l’isolement forcé dû à la pandémie. […] Au CHUV, l’un des départements du service de psychiatrie reçoit des étudiants de l’UNIL et de l’EPFL. Depuis l’automne, il réceptionne en une semaine autant de demandes qu’en un mois habituellement. La plupart des universités proposent également un service de soutien social et psychologique, avec des consultations au téléphone ou face à face. Ces dispositifs ont été déployés dès la première vague, mais sont beaucoup plus utilisés lors de la deuxième vague cet automne.»
Une étudiante de l’Université de Berne a crée le compte instagram @anxietudessuperieures.ch
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