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Sujet: enseignement – en ligne

Projet de loi accepté par le Conseil d’Etat valaisan pour faire d’Unidistance une université cantonale

Le Conseil d’Etat valaisan a adopté un projet de loi (LUVa) afin de doter son canton d’une université. Le Grand Conseil devrait statuer d’ici la fin de l’année. «L’objectif est de faire d’UniDistance Suisse une université cantonale sous le nom d’Uni Valais-Wallis. Cette nouvelle entité restera axée sur la formation à distance et à temps partiel. […] L’entrée en vigueur de la LUVa est prévue à l’horizon 2028, sous réserve d’une décision positive du Conseil suisse d’accréditation, au printemps 2027.» (RTS)

UniDistance Suisse compte aujourd’hui 2600 étudiant·es, 500 collaborateur·ices et 25 professeur·es. Elle est composée de cinq facultés: la psychologie, l’économie, le droit, l’histoire et les mathématiques-informatiques. L’objectif serait d’atteindre 3500 étudiant·es d’ici 2030.

«UniDistance pourrait devenir la première uni du Valais»

«Corinna Martarelli, vice-rectrice Enseignement, revient sur le parcours et les perspectives de l’institut d’enseignement à distance créé à Brigue». Elle parle également des étudiant·es, qui ont 38 ans en moyenne, et les méthodes accompagnant l’enseignement, qui est désormais 100% en ligne.

Par ailleurs, Unidistance a commencé à faire de la recherche en 2017, et aujourd’hui, 25 professeurs «maison» sont rattachés à UniDistance.» Le statut d’université lui permettrait d’accorder des titres de doctorat. Un avant-projet de loi a eu lieu pour la création de cette université à proprement parler.

Le Valais veut sa propre université

Le Valais souhaite se doter de son université à l’horizon 2027. L’idée consiste à transformer l’actuelle Fondation UniDistance Suisse, qui existe depuis 1992, en Université du Valais. La future université fournira, comme aujourd’hui, une formation à distance. Le Conseil d’état vient de mettre en consultation un avant-projet de loi sur l’Université du Valais.

Diffusion en ligne des cours

«La Direction a élaboré un cadre institutionnel pour la diffusion en ligne des cours. Ce dernier fixe les conditions, les rôles et responsabilités du corps enseignant et des facultés en la matière. Il précise notamment que tous les cours doivent pouvoir être suivis en présence.»

«L’EPSIC testera des cours à distance»

L’Ecole professionnelle de Lausanne (EPSIC) lance un projet pilote dès la rentrée prochaine : les étudiant·es de la dernière année vont pouvoir suivre des cours en alternance à distance et en présentiel. Ce projet pilote présente plusieurs avantages : «[il] permet de libérer ponctuellement des places pour pouvoir former plus de personnes dans des métiers qui connaissent une pénurie de main-d’oeuvre, mais aussi de diminuer les déplacements […] et [contribue] à promouvoir l’éducation numérique». Un bilan sera effectué une année après le lancement du projet pilote.

Les jeunes libéraux de Bâle lancent une pétition pour une obligation de podcasts à l’université et à la HES

Les jeunes libéraux-radicaux des cantons de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville demandent l’obligation de transmettre et enregistrer les cours en ligne à l’Université de Bâle et à la Haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse (FHNW) sous forme de podcast afin de renforcer la compatibilité entre vie professionnelle et études. Cyril Bleisch, président des jeunes libéraux-radicaux de Bâle campagne explique: «Peu d’étudiants peuvent se permettre le luxe d’étudier à plein temps. Un changement de mentalité s’impose.»

Enseignement à distance : les mythes et préjugés

«Quels sont les mythes et préjugés qui entourent l’enseignement à distance? Quels sont les bénéfices et les défauts de ce type de transmission des savoirs? Tribu reçoit Eric Sanchez, professeur en technologies éducatives, membre de lʹUnité Technologies de formation et apprentissage (TECFA) de la faculté de psychologie et sciences de lʹéducation de lʹUniversité de Genève et responsable du Laboratoire dʹinnovation pédagogique (LIP). Il signe, aux côtés dʹElsa Paukovics, « Apprendre à distance » aux éditions Retz dans la collection Mythes et réalités.»

Formation pour la reconstruction en Ukraine à la HES de Berne

«La Haute Ecole spécialisée (HES) de Berne dispense une formation pour la reconstruction en Ukraine à l’attention des réfugiées de ce pays en Suisse. Elle s’adresse d’abord aux personnes ayant un statut S ainsi que des affinités avec le secteur de la construction. Ce nouvel enseignement, expliqué sur le site Internet de la HES bernoise, débouche sur un certificat CAS (Certificate of Advanced Studies). L’idée est de permettre une «contribution concrète et à long terme» à la reconstruction en Ukraine […]. L’opération est financée de manière privée, par des parrainages, et bénéficie d’un partenariat avec le Secrétariat à l’économie (Seco).» (rtn.ch)

Cette formation s’est désormais élargie, avec le soutien de la Confédération, en débouchant sur une «formation continue en ligne à distance aux Ukrainiens vivant dans leur pays ou à l’étranger […]. Avec le soutien d’entreprises et d’universités suisses, les participants devront prendre part à la conception de projets de reconstruction réels pour l’Ukraine.»

Thomas Rohner, le professeur à la HES qui a lancé le CAS sur la reconstruction de l’Ukraine, «veut mettre en place un centre de formation pour les réfugiés, qu’il s’agisse de réfugiés de guerre, de réfugiés climatiques ou de réfugiés économiques. «Nous voulons former de telles personnes de manière ciblée afin qu’elles puissent retourner dans leur pays».»

EPFL: l’enseignement à distance ne décourage pas les étudiant·es à se rendre sur le campus

Malgré la diffusion des cours en ligne, les étudiant·es de l’EPFL se rendent nombreuses et nombreux sur le campus de l’EPFL. Une enquête menée sur 7000 personnes à l’EPFL conclue que «[e]n juin 2022, 57% des sondés affirmaient assister entre «souvent» et «toujours» aux cours dans les amphis et salles du campus. En novembre 2022, ce chiffre s’élevait à 75% et en juin 2023 à 62%. Et s’ils n’assistent pas aux cours en présentiel, 52% des étudiants affirment venir de toute manière sur le campus, pour étudier, travailler sur des projets ou pour des activités sociales.»

Pierre Dillenbourg, Vice-président associé pour l’éducation à l’EPFL explique ainsi que «les enregistrements vidéo du cours (en direct) ne sont […] pas le facteur principal qui détermine [la] présence [des étudiant·es] à un cours sur le campus ou non».

«L’enquête montre que, pour que les étudiants assistent aux cours, il faut que ceux-ci soient jugés intéressants, difficiles ou proposent des activités différentes de ce qui se trouve dans la retransmission en direct».

L’École hôtelière de Lausanne ferme pendant deux semaines à cause de la rougeole

«Six étudiants de l’École hôtelière de Lausanne (EHL) sont atteints par la rougeole, […][et] 17 cas sont suspects, en attente de résultats d’analyses médicales». Cette situation a contraint l’EHL a prendre une décision «très difficile»: la fermeture du campus du 3 au 18 février. «Les étudiants restant sur le campus pendant la fermeture «seront principalement cantonnés aux bâtiments des résidences et bénéficieront d’un accompagnement et de cours en ligne».» L’EHL procédera a vérifier le statut vaccinal de ses étudiant·es et du personnel et «recommande de se faire vacciner et de limiter les interactions sociales […].»

«Il y a quinze ans, le canton de Vaud avait connu une véritable flambée de cas de rougeole, sans commune mesure avec la situation de l’EHL. Pas moins de 150 cas avaient été recensés, dont 28 parmi les étudiants de l’UNIL et de l’EPFL. Les autorités avaient lancé une campagne de vaccination au sein des deux hautes écoles. Durant trois jours, 4000 personnes y avaient été vaccinées.»

Selon le Département de la santé et de l’action sociale (DSAS), l’EHL est «le seul petit foyer de rougeole connu actuellement dans le canton de Vaud», mais la rougeole préoccupe l’OMS «qui a appelé à des «efforts de vaccination urgents»» au vue de l’augmentation de cas de rougeole enregistrés en Europe, qui sont supérieures de 30 fois en 2023 par rapport à 2022.

 

«Soyons mobiles, vite et bien!»

Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities et rectrice des HES-SO, regrette que les hautes écoles suisses n’atteignent pas les objectifs de mobilité fixés par le Conseil fédéral. «Il faut aussi se demander pourquoi la Suisse n’est pas davantage intéressée à réintégrer [Erasmus+] qui promeut les échanges estudiantins, et pourquoi nous persistons à prioriser la recherche et Horizon Europe, au détriment de la formation… Dans ce contexte, Unita, une alliance qui regroupe 12 hautes écoles européennes à laquelle s’est associée la HES-SO, tente d’apporter des réponses, certes partielles, mais qui créent au moins les conditions d’une mobilité possible [, …] une mobilité courte, rythmée, parfois virtuelle, qui correspond à la société d’aujourd’hui, et qui ne crée pas de nouveaux clivages socioéconomiques là où elle voudrait au contraire favoriser le brassage des vécus. C’est aussi en utilisant de manière intelligente et créative les possibilités qu’offrent les technologies et la souplesse institutionnelle que nous parviendrons à créer les bagages inoubliables des générations à venir.»

 

Se payer un soutien en ligne pour réussir?

«A Genève, pour quelques centaines de francs, les étudiants de première année de médecine peuvent souscrire à des abonnements en ligne de soutien à l’apprentissage. E-learning, QCM, conseils d’organisation et examens blancs avec classement: les petites sociétés qui proposent ces prestations, comme Exa-MED et UpMed, rivalisent de slogans pour encourager la souscription. […] Dans un cas comme dans l’autre, les contenus ont été créés spécifiquement autour du programme de la Faculté de médecine de Genève.» L’article revient sur des offres qui fâchent l’Association des étudiants en médecine de Genève (AEMG) et agacent la faculté. Le vice-doyen de la faculté de médecine Mathieu Nendaz tranche : «Pour l’Université, ces prestations payantes, proposées par des privés, «utilisent l’enjeu de l’examen et l’anxiété des étudiants pour tenter de compléter ce que fait déjà l’institution pour préparer les étudiants à l’examen et posent la question de l’égalité d’accès à ces activités selon les moyens financiers».

«Prix de la recherche en éducation 2023 pour un projet sur l’enseignement à distance à l’université»

«Le Prix suisse de la recherche en éducation 2023 est attribué à un projet sur le thème de l’enseignement à distance à l’université […]. [L]es chercheurs ont étudié, dans le cadre d’une expérience à l’Université de Genève, l’impact de la disponibilité de l’enseignement à distance sur la fréquentation et les performances académiques à l’université».

«[Les chercheur·es] ont conclu que la participation à des cours en direct réduisait les performances des étudiants ayant de faibles compétences, mais augmentaient celles des étudiants ayant de hautes compétences. Dans l’ensemble, les étudiants n’ont utilisé la technologie de diffusion en direct qu’occasionnellement, en particulier lorsque des événements fortuits ont compliqué ou rendu difficile la participation à l’enseignement (maladie, intempéries, embouteillages, etc. ). L’expérience a montré que l’offre de streaming en direct ne réduisait que légèrement la présence en classe».

UniDistance ouvre ses portes virtuelles aux seniors

Dans un projet pilote appelé Uni60+, l’université UniDistance Suisse propose des cours «tels que la compétence en ligne, les médias sociaux ou l’intelligence artificielle.»

«Les conférences se déroulent en grande partie en ligne, bien qu’un événement en présentiel soit organisé au début de l’année prochaine sur le campus d’UniDistance Suisse à Brigue. […] «Nous voulons aussi permettre aux personnes qui ne peuvent pas se déplacer – je pense par exemple aux vallées latérales ou aux personnes qui ne sont plus très mobiles – de participer malgré tout» explique la responsable des services et des alumni Vanessa Hugo.»

Le premier cours aura lieu le 16 novembre de cette année, «il n’y a pas de limite de participants et les personnes de toute la Suisse peuvent assister aux conférences.»

Université marseillaise fermée à cause du trafic de drogue

À partir de ce vendredi, un des bâtiments de l’Université d’Aix-Marseille sera fermé temporairement. Le président de l’université s’adresse aux autorités dans une lettre ouverte : «Après des mois d’inquiétude et d’alerte, le doyen de la faculté d’économie et de gestion du site Colbert à Marseille a pris la décision de fermer l’accès à ce bâtiment aux étudiants et aux personnels, faute de pouvoir assurer leur sécurité.»

«La fermeture du site Colbert doit prendre effet vendredi après les cours pour une durée d’une semaine, dans l’espoir de trouver des solutions. Les cours seront maintenus à distance. […] Quelque 1500 étudiants et étudiantes ainsi qu’une cinquantaine de membres du personnel fréquentent cette antenne de la faculté.»

Podcasts : tour d’horizon dans les universités romandes

Faisant suite à la pétition déposée par les étudiant·es de l’université de Berne afin que les cours soient systématiquement enregistrés sous forme de podcasts, le journal 20 Minutes fait un tour d’horizon des pratiques dans les différentes universités romandes. 

«Genève fait exception depuis cette année en enregistrant les cours de manière systématique. Les enseignants conservent toutefois la liberté de ne pas se conformer à cette nouvelle norme […]. À Neuchâtel, il est recommandé d’enregistrer en priorité les cours qui touchent un grand nombre d’étudiants et durant lesquels les interactions sont limitées. À Fribourg, le recours à la numérisation a lieu lorsque cela fait sens au niveau pédagogique. À Lausanne, le podcast est laissé à l’initiative des profs», sauf pour la Faculté de Médecine, où les cours de 1ère année sont disponibles en numérique pendant une semaine. 

Podcasts bientôt obligatoires à l’Université de Berne ?

Afin d’assurer l’égalité des chances pour tout le corps estudiantin, le conseil des étudiants de l’université de Berne (Studierendenschaft der Universität Bern, ou SUB) demande au rectorat que des podcasts soient enregistrés et mis à leur disposition. «La direction de l’université soutient la cause. […] Dans la faculté de médecine, pratiquement toutes les conférences sont audibles, et environ un tiers des [conférences de] sciences naturelles seraient possibles.» Ne sont pas concernés les séminaires, stages et exercices, mais seulement les cours.

Le département de communication écrit que «[l]a direction de l’université a formulé la recommandation à l’échelle de l’université tendant à ce que tous les cours non interactifs fournissent leur contenu numériquement.» (Blick.ch)

Le SUB a tenu hier une «action de protestation pacifique» sur le campus et a lancé une pétition qui a récolté plus de 2’000 signatures. Le conférencier en physique du climat et de l’environnement Christoph Raible et certain·s autres de ses collègues se montrent inquiet·es, surtout après le contexte de la pandémie.  «Certains étudiants ont pensé qu’ils pouvaient s’épargner les conférences en ligne jusqu’à la fin du semestre, puis écouter tout le monde à la fois. […] Je suis préoccupé par le fait que les étudiants qui doivent participer aux conférences sur place resteront alors à l’écart. Cela aurait un impact négatif sur leurs études et conduirait à un plus grand nombre d’admissions» explique-t-il. (20 Minuten)

«Au Royaume-Uni, les universités misent sur les extra-Européens»

Dans les universités britanniques, «[l]e nombre d’étudiant·es étranger·es […] a crû de 54% depuis 2016-2017». Sa composition a également subi un changement: en effet, 82% des étudiant·es universitaires au Royaume-Uni provient des pays extra-européens, alors que le nombre des étudiant·es provenant de l’Europe «a été divisé par deux». Nick Hillman, qui dirige le think tank Higher Education Policy Institute, explique que ce changement s’est produit puisque «[d]epuis le Brexit, les jeunes Européens n’ont plus accès aux frais universitaires à tarif réduit octroyés à leurs pairs britanniques». Mark Corver, fondateur de DataHE, une firme spécialisée dans la collecte de données sur l’éducation, explique que l’apport des étudiant·es provenant des pays extra-européens est «devenu crucial» du moment où leurs frais d’études résultent être le double par rapport à ceux des étudiant·es britanniques. Monsieur Hillmann raconte que «[c]ertaines universités ont annoncé qu’elles allaient geler le nombre d’étudiants britanniques qu’elles acceptent pour privilégier leurs pairs étrangers», ce qui a provoqué de la colère. D’autre part, les étudiant·es extra-européens se plaignent aussi de leur situation: Amit Tiwari, Président de l’Association des étudiant·es indien·nes au Royaume-Uni, explique que le coût élevé de la vie, la difficulté à trouver un emploi après les études, le maintien des cours en ligne et les grèves du personnel universitaire provoque un mécontentement au sein des étudiant·es.

 

UniDistance est officiellement un institut universitaire

«UniDistance Suisse est officiellement un institut universitaire au sens de la loi fédérale sur l’encouragement des hautes écoles. Le Conseil suisse d’accréditation a rendu une décision en ce sens, le mois dernier. Cette accréditation est valable jusqu’au 25 juin 2027. En juin 2020, le Conseil suisse d’accréditation a décidé d’accorder le sésame à UniDistance Suisse, sous réserve de six conditions. L’entité présente à Brigue et à Sierre avait alors un délai de deux ans pour se mettre à jour. C’est désormais chose faite. La volonté de se doter d’une université à l’horizon 2027 a été inscrite dans les objectifs stratégiques cantonaux pour la période 2022-2025. Dans ce contexte, le Conseil d’Etat valaisan a défini l’accompagnement d’UniDistance comme un projet prioritaire. Pour changer de statut, UniDistance devra délivrer des doctorats. Aujourd’hui, la structure compte près de 2300 étudiants, dont 162 Valaisans, qui bénéficient de formations universitaires à distance de niveau bachelor, master et des formations continues en psychologie, économie, droit, histoire, mathématiques et informatique». (lenouvelliste.ch)

«[L]a Formation universitaire à distance a dû créer des structures pour impliquer les membres de l’université ou développer des stratégies dans les domaines de la formation continue, des services, de la recherche et de l’internationalisation. Elle a également dû intégrer le domaine de la durabilité dans ses domaines d’activité». (Walliser Bote)

Une étudiante avec une maladie auto-immune choisit Uni-Distance au lieu d’Unifr

«[Une] Fribourgeoise aurait [aimé] suivre un parcours universitaire traditionnel auprès d’une université en présentiel. Mais cette option s’est avérée peu envisageable, en raison d’une […] maladie auto-immune chronique […] exigeant un suivi médical régulier». Elle décide alors de faire un bachelor en droit grâce à Uni-Distance. L’étudiante affirme que «[s]i l’Université de Fribourg (Unifr) avait un système de cours en ligne ou de cours enregistrés, je m’y serais inscrite, ce qui m’aurait ouvert les portes d’une autre vie sociale».

Astrid Epiney, Rectrice de l’Unifr, constate que «certains étudiant·es, souvent au profil atypique, souhaitent suivre une formation pratiquement entièrement à distance […]. Plusieurs facultés […] ont déjà déployé […] [d]es mesures de flexibilisation». Pour la Rectrice pouvoir étudier uniquement à distance reste «inenvisageable».