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Sujet: enseignement – présentiel

Obligation d’un taux de présence élevé pour les étudiant·es en médecine de l’Université de Zurich

Récemment, la faculté de médecine de l’Université de Zurich a informé d’une réforme du programme d’études : elle adapte la 5e et la 6e année d’études en médecine humaine, et demande aux étudiant·es d’être plus présent·es dans les amphithéâtres lors des cours. Alors que le premier élément de réforme est généralement approuvé par les personnes concernées, le deuxième point semble plus problématique, surtout pour les étudiant·es qui travaillent en parallèle de leurs études. «Grâce aux enregistrements, je peux décider moi-même quand et où j’étudie la matière», explique un étudiant qui travaille à temps partiel pour pouvoir financer ses études de médecine. «C’est pourquoi je regarde souvent les cours le soir». Dorénavant, un code QR s’affichera afin de répondre à un questionnaire sur la matière qui vient d’être apprise durant les cours. «Celui qui n’a pas assez de points à la fin du semestre est recalé».

L’Université indique que «l’interaction personnelle entre les enseignants et les étudiants est décisive pour mener à bien des formats d’enseignement axés sur des cas concrets». «Selon l’université, les étudiants doivent suivre environ douze cours par semaine pour atteindre le seuil de réussite. Cela correspond à trois demi-journées. Les leçons peuvent être choisies en fonction des préférences personnelles et de la gestion du temps. Fin avril, l’université informera les étudiants concernés.»

Podcasts : tour d’horizon dans les universités romandes

Faisant suite à la pétition déposée par les étudiant·es de l’université de Berne afin que les cours soient systématiquement enregistrés sous forme de podcasts, le journal 20 Minutes fait un tour d’horizon des pratiques dans les différentes universités romandes. 

«Genève fait exception depuis cette année en enregistrant les cours de manière systématique. Les enseignants conservent toutefois la liberté de ne pas se conformer à cette nouvelle norme […]. À Neuchâtel, il est recommandé d’enregistrer en priorité les cours qui touchent un grand nombre d’étudiants et durant lesquels les interactions sont limitées. À Fribourg, le recours à la numérisation a lieu lorsque cela fait sens au niveau pédagogique. À Lausanne, le podcast est laissé à l’initiative des profs», sauf pour la Faculté de Médecine, où les cours de 1ère année sont disponibles en numérique pendant une semaine.