David Bosshart, Chef du groupe de réflexion Gottlieb Duttweiler Institute qui analyse des tendances, juge que dans dix ans, les «marques» du domaine de l’éducation et de la santé, telle que l’ETH, seraient plus fortes que d’autres marques « made in Switzerland ». Les pays émergents auraient de plus en plus de rattrapage à faire dans la formation tertiaire, la Suisse pourrait donc devenir l’internat ou l’hôpital de l’élite mondiale.
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4Jan2019
Politique des hautes écoles
Le monde universitaire britannique s’inquiète des risques scientifiques d’un Brexit sans accord
Un départ brutal de l’UE pourrait conduire à «un retard académique, culturel et scientifique dont il faudrait des décennies pour se remettre» écrivent dans une lettre ouverte des responsables d’Universities UK, du Russell Group, de Guild HE, de Million Plus et d’University Alliance. Ils s’inquiètent de l’impact du Brexit sur les employé-e-s universitaires, les étudiant-e-s et la recherche.
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Revue de presse UNIL 4 janvier 2019
3Jan2019
Politique des hautes écoles
Les prochains défis de Guy Parmelin au Département de l’économie, de la formation et de la recherche
Le nouveau ministre du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) Guy Parmelin prend officiellement ses fonctions en début de cette année. Plusieurs chantiers sont ouverts, dont le dossier de la formation et de la recherche. Face au risque de voir l’Union européenne mettre fin aux programmes de coopération en matière de recherche ou d’échanges estudiantins, Guy Parmelin devra préparer des mesures ; celles-ci pourraient se traduire par des actions unilatérales ou engager un travail de collaboration plus étroit avec des universités britanniques, américaines ou israéliennes, «qui se classent en moyenne mieux que les établissements européens.
Proposition de plan B en cas d’échec des négociations sur l’accord-cadre avec l’UE
Prévenant des risques d’un échec des négociations avec l’Union européenne sur un accord-cadre, l’économiste Rudolf Strahm incite le Conseil fédéral à préparer un plan B pour tous les départements, et pas seulement pour celui des finances comme c’est le cas actuellement. Détaillant les mesures à prévoir pour chaque ministère, il affirme que les établissements supérieurs doivent «arrêter de se lamenter et négocier» en prenant directement contact avec les meilleures universités européennes. Il estime en effet que ce ne serait «pas un inconvénient de ne plus pouvoir travailler avec toutes les universités européennes mais au contraire l’opportunité d’effectuer des coopérations ciblées avec des institutions de pointe».
Selon lui, le développement de tels partenariats bilatéraux ne risquerait pas de créer de polémiques car «l’autonomie des université est sacrée, même pour l’UE». Enfin, concernant le programme Erasmus, il juge que la Confédération devrait financer des échanges directement au besoin.
Le président du Conseil consultatif des académies européennes s’exprime sur l’engagement politique de scientifiques
La prise de position de l’association European Academies Science Advisory Council (EASAC) contre l’initiative de l’UDC sur l’autodétermination – soumise à votation le 25 novembre dernier – pose la question d’un engagement politique de scientifiques sur d’autres sujets. Le Président de l’EASAC Thierry Courvoisier répond : «pas pour tous les sujets, mais dans un certain nombre de choses qui nous paraissent essentielles pour l’avenir de la communauté scientifique en Suisse et son apport au monde, alors oui on continuera à prendre des positions». Récusant une activité de trafic d’influence, il considère au contraire que les académies ont pour objectif d’apporter des informations au processus de décision politique : «il y a beaucoup de connaissances dans le jeu, mais elles sont portées par des personnes qui ont des intérêts. Pour lutter contre ces intérêts, il est important d’avoir l’opinion des académies qui sont le plus indépendantes possible», dénonçant également la disproportion de moyens entre académies et lobbyistes.
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Revue de presse UNIL 3 janvier 2019
28Déc2018
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 28 décembre 2018
27Déc2018
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Revue de presse UNIL 27 décembre 2018
26Déc2018
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Revue de presse UNIL 26 décembre 2018
21Déc2018
Politique des hautes écoles
Les réactions politiques concernant la succession du recteur actuel de Saint-Gall
La candidature du Professeur Bernard Ehrenzellen à la succession de Thomas Bieger, recteur actuel de la HSG, a suscité des réactions dans le monde politique saint-gallois. Cette candidature intervient en effet suite aux critiques récentes relatives aux activités accessoires de professeurs et du recteur de la HSG ; selon le président du PS saint-gallois Max Lemmenmeier, Bernhard Ehrenzeller serait une «personnalité intègre et engagée». Il considère néanmoins son âge problématique et affirme que «Bernhard Ehrenzeller est une solution temporaire pour rassurer, il démissionnera dès qu’une nouvelle loi universitaire sera adoptée».
Même jugement pour le chef de la section PLR saint-galloise Beat Tinner, qui ajoute être «d’avis que la loi sur l’université devrait également permettre à des personnes extérieures d’occuper le poste de recteur». Le chef de fraction UDC Andreas Widmer s’est également exprimé positivement sur la candidature de Bernard Ehrenzellen, lequel avait été actif dans ce parti dans les années huitante.
Le Conseiller fédéral Guy Parmelin s’exprime sur ses nouvelles fonctions
À l’occasion du transfert des départements au Conseil fédéral, Guy Parmelin, nouveau Ministre du département de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR), a fait part de hier sa vision de ses nouvelles fonctions lors d’une interview. Selon lui, il rejoint «un département qui est face à de nombreux défis, comme l’évolution de la digitalisation» et où «il y a des choses à accompagner». Soulignant avoir eu des contacts avec le monde académique lors de la création de l’école de cyber-recrues, «qui est citée en exemple par beaucoup de [s]es collègues sur le plan européen», il considère que « la formation, la recherche, ce sont des défis à long terme sur le plan international. C’est le positionnement de notre pays sur le plan international».
Sur son niveau d’anglais, questionné dans la presse nationale et internationale, il a répondu «je demande à être jugé sur pièces le moment venu».
La HES-SO Valais annonce la création d’un institut de recherche lié à l’énergie et à l’environnement
La HES-SO Valais a présenté jeudi la création au 1er janvier d’un institut de recherche et développement dédié à l’énergie et à l’environnement. «Le Valais a un rôle clé à jouer dans le domaine, c’est le premier producteur d’énergies renouvelables en Suisse» affirme François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis. Le projet doit permettre d’accentuer les synergies avec le pôle EPFL Valais dans le cadre du Campus Energypolis et avec le Centre de recherches énergétiques et municipales (CREM) à Martigny.
Fort de 60 personnes, dont 19 professeur·e·s, ce nouvel institut sera l’un des plus importants de la HES-SO Valais. Doté d’un budget de 5 millions de francs, il aura à sa tête le professeur Pierre Roduit. Concernant les principaux domaines de recherche, ceux-ci porteront sur les énergies renouvelables, la mobilité, l’environnement et les smart grid (réseaux d’électricité intelligents) avec en toile de fond l’efficacité énergétique.
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Revue de presse UNIL 21 décembre 2018
20Déc2018
Politique des hautes écoles
Le Président des EPF Fritz Schiesser prendra sa retraite en avril 2019
Le Conseil fédéral a annoncé mercredi que Fritz Schiesser, Président du Conseil des Écoles polytechniques fédérales (EPF) depuis janvier 2008, prendra sa retraite en avril 2019. Son poste sera mis au concours et sa succession nommée par le gouvernement fédéral.
Déclaration de soutien à la liberté académique dans les universités européennes
La tendance à la limitation de l’autonomie et la liberté des sciences, ainsi que les craintes sur la vitalité de la démocratie – y compris dans l’enseignement supérieur – ont incité les représentant·e·s de dix Conférences européennes des recteur·trice·s – dont swissuniversities – à faire le point lors d’un atelier à Vienne. Ces représentant·e·s ont signé une déclaration qui identifie la liberté académique, l’intégrité scientifique dans l’enseignement et la recherche et l’autonomie institutionnelle comme les éléments essentiels du développement des hautes écoles.
À l’invitation de la Conférence universitaire autrichienne (uniko), les résultats des discussions qui avaient été menées sur le rôle des universités dans la société actuelle et la diffusion des pseudo-sciences et fausses nouvelles dans le discours politique ont été présentés au public le 13 décembre 2018 dans le cadre d’une nouvelle «Déclaration de Vienne».mé
Présentation du potentiel futur recteur de l’Université de Saint-Gall
Thomas Bieger, Recteur actuel de l’Université de Saint-Gall (HSG), achèvera son mandat début 2020. Le Professeur de droit constitutionnel Bernhard Ehrenzeller et ancien Vice-recteur à la recherche se profile comme son successeur et aurait été élu par une large majorité du Sénat de l’Université. Suite à cela, c’est au Conseil de l’Université et au gouvernement saint-gallois de valider l’élection.
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Revue de presse UNIL 20 décembre 2018
19Déc2018
Politique des hautes écoles
L’Université de Genève entame sa transition numérique
Antoine Geissbuhler, Vice-doyen de la Faculté de médecine et responsable du Service de cybersanté et de télémédecine aux Hôpitaux Universitaires de Genève à l’Université de Genève, explique son projet stratégique de transition digitale. Visant à développer les compétences numériques de toute la communauté universitaire, notamment en améliorant le fonctionnement de l’institution, en sortant du papier et en simplifiant de nombreux processus administratifs, ce plan d’action pourra selon lui « transformer l’expérience de notre «client», l’étudiant, et créer de nouveaux modes d’interaction avec lui».
La fluidification de l’accès à l’information, l’encouragement de la recherche et l’innovation et le développement des collaborations avec la cité sont également au programme. Concernant la gestion de données, le Grand Conseil a alloué 15 millions pour l’infrastructure de recherche et la création de deux centres de calcul et d’archivage à Genève. Afin d’accompagner cette transition et les changements induits, une chaire en «humanités numériques» sera prochainement créée.
La Commission européenne présente une ébauche de projet sur l’intelligence artificielle
Face à la concurrence de la Chine et des États-Unis, l’Union européenne a lancé début décembre son offensive sur l’intelligence artificielle (IA), avec vingt milliards d’investissements dans le domaine jusqu’en 2020. Hier, la Commission européenne a présenté une ébauche de projet concernant la manière de développer l’IA à l’avenir.
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Revue de presse UNIL 19 décembre 2018
18Déc2018
Politique des hautes écoles
Un chercheur dénonce la «bureaucratie» liée aux expérimentations animales
Adriano Aguzzi, professeur de neuropathologie à l’Université de Zurich, dénonce la bureaucratie relative à l’expérimentation animale à Zurich. Soulignant l’importance de cette dernière pour l’innovation dans le domaine médical, il s’indigne du récent refus de la Commission d’expérimentation animale zurichoise de délivrer une autorisation sur des souris pour une recherche. Bien que des alternatives aux tests sur des animaux aient été développées, il serait parfois nécessaire d’en effectuer sur des organismes et ce refus rendrait caduque sa recherche, mettant en jeu les postes de plusieurs scientifiques.
Affirmant l’impossibilité de répondre à certaines requêtes de la Commission, Adriano Aguzzi déclare: «la Commission d’expérimentation animale est complètement hors de contrôle. Elle nuit à la médecine, elle empêche le progrès médical, elle nuit à la prospérité du canton de Zurich et elle va à l’encontre du bien-être de l’homme et des animaux». D’autres scientifiques ont dénoncé les lenteurs administratives zurichoises pour une autorisation.
Quel nouveau cadre pour la thérapie génique germinale ?
Alois Gratwohl, professeur émérite d’hématologie et de transplantation de cellules souches à l’Université de Bâle, réagit au récent débat suite à la modification génétique de bébés par un chercheur chinois. Selon lui, la législation actuelle encadrant la manipulation génétique sur des êtres humains n’est plus adéquate ; la Convention d’Oviedo (sur les Droits de l’Homme et la biomédecine) serait dépassée par les développements de la technologie.
La relative facilité de manipulation de cellules souches humaines ferait vaciller le consensus d’abstention prudente jusque-là observé. Plutôt qu’une polarisation entre «bon usage somatique» et «mauvaise thérapie génique germinale», il souligne que ces deux pratiques utilisent les mêmes techniques et appelle à traiter les deux ensemble et les «risques de santé, économiques, sociaux et sociétaux» qu’elles engendrent. D’après lui, une interdiction de la thérapie germinale ne ferait qu’entraîner un usage incontrôlable de celle-ci dans la clandestinité ou son offre dans quelques pays sans contrôles définis.
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Revue de presse UNIL 18 décembre 2018
17Déc2018
Politique des hautes écoles
Le nombre nécessaire de signatures pour l’initiative sur l’expérimentation animale a été récolté
Plus de 110’000 signatures auraient déjà été récoltées pour l’initiative populaire visant à bannir la vivisection. Le texte réclame que l’expérimentation animale soit considérée comme un mauvais traitement envers les animaux et puisse constituer un crime. Le commerce, l’importation et l’exportation de produits faisant l’objet d’une telle pratique seraient aussi prohibés et les approches substitutives sans vivisection devraient bénéficier d’aides publiques plus importantes. Les Suisses ont voté plusieurs fois sur le sujet, rejetant à chaque fois les textes. Si divers·e·s politicien·ne·s jugent que le texte va trop loin, Isabelle Chevalley, Conseillère nationale (Vert’s libéraux, VD), et membre de la Fondation 3R – dont le but est de promouvoir la recherche par des méthodes de substitution, affirme que la politique ne doit pas sous-estimer ce texte: «cette fois, le peuple est mûr pour agir». Les milieux pharmaceutiques ont d’ores et déjà prévenu que l’initiative menacerait gravement la recherche universitaire et le développement de médicaments.
Une université américaine acquiert ouvrira un nouveau campus sur les hauts de Vevey
La Pepperdine University, université privée américaine dont le siège se trouve à Malibu en Californie, a récemment acquis le château de Hauteville pour faire du prestigieux monument l’un de ses campus européens permettant d’accueillir 70-100 étudiant·e·s dans deux à trois ans. Pepperdine se décrit sur son site internet comme une «université attachée aux normes d’excellence académique et aux valeurs chrétiennes les plus strictes». Liée à l’Église du Christ, elle possède déjà une petite antenne à Lausanne.
Le Conseil fédéral interpellé sur la question des inégalités dans la formation
Dans le canton d’Obwald, le bureau d’aide sociale a refusé de financer l’inscription au gymnase d’une jeune femme au motif qu’un «enfant bénéficiant de l’aide sociale devrait atteindre aussi vite que possible des moyens d’existences viables par sa formation». Il l’a invitée à effectuer un apprentissage, sans quoi les CHF 400 mensuels octroyés par les autorités seraient retirés à sa famille.
Sibel Arslan, Conseillère nationale (Verts, BS), s’est indignée de cette décision et a questionné le thème de «l’inégalité sociale dans la formation» au niveau national en demandant au Conseil fédéral la proportion de personnes bénéficiant d’aide sociale ayant poursuivi une formation tertiaire. Elle envisage de déposer une motion à ce sujet. Actuellement, aucune loi fédérale n’existant à ce sujet, chaque commune décide du financement d’études supérieures par l’aide sociale. Selon une étude du département de la formation à Zurich, 92% des gymnasien·ne·s viendraient de milieux «privilégiés ou assez privilégiés».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 décembre 2018
14Déc2018
Politique des hautes écoles
Le Parlement révise légèrement le budget 2019 de la Confédération pour utiliser les excédents
Le Parlement a alloué environ 101 millions de francs de plus à l’éducation et la recherche que ce que le Conseil fédéral avait demandé, réduisant ainsi quelque peu l’excédent budgétaire. Les Ecoles polytechniques fédérales (EPF) en recevront 30 millions et le secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) recevra 18,01 millions pour le « financement de la formation professionnelle supérieure ». Les universités et les hautes écoles spécialisées auront plus de 26 millions de francs supplémentaires et les institutions de financement de la recherche environ 22 millions.
La European Federation of Academies of Sciences and Humanities soutient le Plan S mais exprime des «réserves majeures»
Le Plan S a reçu un accueil favorable de la European Federation of Academies of Sciences and Humanities (ALLEA), celle-ci considérant qu’il favorise l’universalisation des sciences et l’inclusion de tous les domaines de recherche. Nonobstant, la fédération a souligné plusieurs potentielles conséquences indésirables, notamment pour les scientifiques en début de carrière, manquant de ressources ou travaillant dans un domaine spécialisé. Ainsi, l’ALLEA estime que restreindre la publication dans des revues hybrides irait «trop loin» et considère le calendrier du Plan S «clairement irréaliste».
Les Instituts américains de la santé (NIH) envisagent des mesures pour prévenir les influences étrangères dans la recherche
Aux États-Unis, suite aux inquiétudes exprimées par le Congrès et la Maison Blanche, les US National Institutes of Health (NIH) envisagent d’imposer de nouvelles restrictions à leur processus d’examen des demandes de subvention et de clarifier leurs règles de divulgation des financements afin de prévenir le vol de propriété intellectuelle par des gouvernements étrangers ou leur influence sur les résultats de recherche dans les établissements américains. Cependant, des mesures sécuritaires trop strictes pourraient entraîner la stigmatisation de chercheur·euse·s étranger·ère·s, qui représentent 30% des scientifiques et ingénieur·e·s travaillant aux États-Unis.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 décembre
13Déc2018
Politique des hautes écoles
La reconnaissance des Écoles supérieures face aux Hautes Écoles spécialisées en discussion au Parlement
Le système de formation suisse offre au niveau tertiaire des formations professionnalisantes en Haute École spécialisée (HES) ou en École supérieure (ES). Alors que les premières bénéficient d’une reconnaissance et d’une classification institutionnelle en Suisse, les secondes n’ont aucun titre fédéral. L’appellation des Écoles supérieures n’étant pas protégée, celles-ci rencontrent notamment des difficultés à créer des partenariats à l’étranger. Le Conseiller aux États UDC fribourgeois Beat Vonlanthen estime que ce manque de transparence «affecte directement la crédibilité des formations dans ce secteur et ainsi, les perspectives de travail».
Si la question d’une reconnaissance fait l’unanimité, des discussions sur la forme sont actuellement en cours au Parlement entre une reconnaissance institutionnelle ou une simple attestation de titre fédéral. L’Association suisse des diplômées et diplômés des écoles supérieures (ODEC) demande quant à elle des aménagements dans la loi afin d’améliorer la reconnaissance des ES face aux HES et de clarifier leurs différences.
Le futur président de l’École polytechnique de Zurich expose les prochains défis de l’institution
Joël Mesot, successeur de Lino Guzzella à la présidence de l’École polytechnique de Zurich (ETH), explique les priorités de son mandat, lequel débutera en janvier 2019. S’affirmant en faveur d’une gouvernance à la fois directive et coopérative, il estime primordial de maintenir l’avance de la Suisse dans la recherche fondamentale et appliquée face à la concurrence internationale et souligne le danger d’une exclusion des programmes de recherche européens.
Il fait par ailleurs valoir le rôle essentiel des sciences à l’heure actuelle par la mise à disposition d’informations factuelles et la formation à l’esprit critique. Enfin, un défi prioritaire de son mandat sera la parité hommes-femmes. En tant que directeur de l’Institut Paul-Scherrer (PSI), il avait notamment mis en place des structures d’accueil et des programmes de réinsertion de chercheuses après une interruption.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 décembre 2018
12Déc2018
Politique des hautes écoles
«L’anesthésie des médecines complémentaires au CHUV»
Le Pédiatre Martial Vibert regrette le fossé qui se creuse en matière de médecines complémentaires, entre la volonté populaire et les réalisations institutionnelles. Les lenteurs de développement de ce domaine au CHUV auraient notamment participé au départ du médecin responsable du Centre de médecine intégrative et complémentaire, et d’autres mesures auraient été prises qui ont une incidence sur la formation de médecins. «Sous prétexte d’exigences scientifiques, on manipule la volonté populaire et les fonds publics. C’est inacceptable, la liberté
académique ne saurait justifier l’arbitraire académique.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 décembre 2018
11Déc2018
Politique des hautes écoles
Controverse sur l’enseignement et la recherche de l’homéopathie à l’université
L’Université médicale à Vienne a annulé ses cours à option en homéopathie et se distance ainsi «clairement des non-scientifiques et de la charlatanerie». Le désir de l’abolition venait des étudiants, obligés d’assister à la conférence. Michael Freissmuth, de la Direction de la Pharmacologie de l’université estime que l’homéopathie n’est pas enseignable parce que c’est une opinion. Il recommanderait également l’abolition de ces cours à d’autres universités.
Mais les universités suisses n’y pensent pas. L’homéopathie est enseignée presque partout dans les conférences sur la médecine complémentaire. Les universités ne répondent pas à la question de savoir si les procédures non scientifiques sont enseignées de cette manière. Ils invoquent plutôt le mandat prévu par la loi : l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) stipule que les futurs médecins doivent acquérir «des connaissances adéquates en médecine complémentaire». «Les futurs médecins devraient être en mesure d’évaluer les avantages et les inconvénients possibles d’interventions plus fréquentes», déclare l’Université de Zurich.
Réactions suite à la nomination du Conseiller fédéral vaudois UDC Guy Parmelin au Département de l’économie, la formation et la recherche
La nouvelle répartition des départements au Conseil fédéral a créé la surprise avec la nomination du vaudois UDC Guy Parmelin à l’économie, la formation et la recherche. Mathias Reynard, conseiller national PS, exprime son inquiétude : «le groupe UDC a systématiquement voté contre la formation, contre l’éducation, contre la recherche». Il espère que Guy Parmelin ne suivra pas la ligne de son parti sur cette thématique, de même que sur l’initiative contre la libre-circulation des personnes, accord dont dépend la participation de la Suisse au programme de recherche «Horizon Europe».
La rectrice de l’Université de Bâle souligne le potentiel d’innovation des sciences humaines
La Rectrice de l’Université de Bâle Andrea Schenker-Wicki explique le rôle fondamental que joue l’innovation en Suisse sur le plan social, technique et économique. S’intéressant aux facteurs favorisant l’émergence d’innovations, elle souligne l’importance des échanges entre la recherche fondamentale et les applications industrielles.
Toutefois, elle juge nécessaire de soutenir ces échanges également dans le domaine des sciences humaines et sociales et ne pas se limiter à ceux des sciences naturelles et techniques. Elle invite à ne pas sous-estimer le potentiel d’innovation en sciences humaines et à développer une culture entrepreneuriale encore insuffisante d’après elle en Suisse. Afin d’aider les universités dans cette mission, elle souhaite que les membres de la communauté académique soient sensibilisé·e·s à cette question et les faire bénéficier de ressources et de compétences soutenant une telle démarche.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 décembre 2018
10Déc2018
Politique des hautes écoles
Guy Parmelin à la tête du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche
La valse des départements a bel et bien eu lieu au sein du Conseil fédéral. Simonetta Sommaruga reprend les infrastructures (DETEC), Guy Parmelin l’Economie, Viola Amherd la Défense et Karin Keller-Sutter Justice et Police.
Plus de 60 universités de recherche américaines s’associent pour atteindre les objectifs de développement de l’ONU
Plus de 60 institutions américaines travailleront avec 800 autres institutions dans le monde pour s’attaquer à la stratégie mondiale en matière d’environnement, d’éducation et d’égalité.
L’évaluation du Blue Brain Project au cœur de controverses
Le Blue Brain Project représente actuellement le plus gros investissement du Conseil des EPF, avec 23 millions CHF annuels. Sur le budget total, divisé en deux, la Suisse a pris en charge 40% d’une part et l’Union européenne 25% de l’autre. L’engagement helvétique de financements n’étant obligatoire que jusqu’en 2020, un rapport sera remis à la fin de l’année au Conseil des EPF afin d’évaluer la situation du projet. Il ne sera toutefois pas rendu public afin de ne pas exercer de pressions, a déclaré Andreas Mortensen, Vice-président de la recherche à l’EPFL.
Néanmoins, la nomination du responsable du rapport d’évaluation, Christof Koch, a soulevé des critiques de conflits d’intérêts. Un manque de transparence sur le processus de nomination a également été condamné par plusieurs scientifiques du domaine, lesquel·le·s se montrent sceptiques sur l’orientation et la communication autour du projet, dénonçant des investissements disproportionnés par rapport à de maigres résultats en termes de publications.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 décembre 2018
7Déc2018
Politique des hautes écoles
L’horizon s’assombrit pour la recherche suisse
La possible dégringolade du pays dans le programme de recherche européen «Horizon Europe» inquiète la recherche, qui craint d’être prise en otage par des enjeux politiques.
À Bruxelles, les discussions sur le futur «cadre» européen pour la recherche pour la période 2021-2027 se poursuivront pendant encore plusieurs mois. Une certitude: la Suisse aura peu de temps pour renégocier de A à Z les conditions de sa participation.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 décembre 2018
6Déc2018
Politique des hautes écoles
La Chine rendra sa recherche financée par des fonds publics en libre accès
Les bibliothécaires et les bailleurs de fonds en Chine ont déclaré qu’ils avaient l’intention de rendre les résultats de la recherche financée par des fonds publics libres de lecture dès leur publication, ce qui constitue un énorme coup de pouce pour le mouvement du libre accès.
Cette initiative, annoncée lors d’une réunion à accès libre cette semaine à Berlin, comprend une promesse de soutien au Plan S, une initiative lancée en septembre par un groupe de bailleurs de fonds européens pour garantir que, d’ici 2020, leurs scientifiques feront en sorte que les communications soient immédiatement accessibles.
On ne sait pas encore quand les organisations chinoises commenceront à mettre en œuvre de nouvelles politiques ou si elles adopteront exactement les détails du Plan S, mais Robert-Jan Smits, l’architecte en chef du Plan S, affirme que cette nouvelle position est un appui retentissant pour son initiative. «Il s’agit d’un pas en avant crucial pour le mouvement mondial en faveur de l’accès ouvert», dit-il. «Nous savions que la Chine réfléchissait à se joindre à nous, mais qu’elle le ferait dès que possible et sans ambiguïté est une énorme surprise.»
Les stratégies des universités françaises pour se mettre au vert
Potagers, fermes pédagogiques, troupeaux sur le campus ; plusieurs universités françaises ont mis en place des initiatives pour sensibiliser à la transition écologique et à des modes d’alimentation durable. Pour les universités, ces projets agricoles ont en effet de multiples atouts : si l’entretien des espaces verts pendant les périodes estivales ou de révisions peut nécessiter la présence d’un·e salarié·e, ces projets servent également la communication et la réputation de ces établissements auprès du public.
Le budget 2019 de la Confédération devrait être favorable aux hautes écoles
Les hautes écoles profiteront d’une augmentation du financement fédéral. Le Conseil national plaide pour CHF 115 millions de plus, pendant que le Conseil des Etats préférait une augmentation de CHF 98.1 millions. Face à cette divergence, le dossier repart au Conseil national.
Divers élu·e·s du PDC, des Vert’ libéraux et du PS souhaitent que les excédents budgétaires soient réinvestis dans la formation et la recherche, en opposition à des parlementaires UDC qui affirment la nécessité de faire arbitrage entre les priorités.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 décembre 2018
5Déc2018
Politique des hautes écoles
«Un jour sombre pour la Hongrie et pour la liberté d’enseignement»
L’Université d’Europe centrale (CEU), fondée par le milliardaire américain d’origine hongroise George Soros, transférera l’essentiel de ses activités de Budapest à Vienne à partir de septembre 2019. Cette décision sans précédent en Europe s’est faite suite au refus du gouvernement hongrois de prolonger l’accréditation de l’Université, le Premier ministre Viktor Orbán ayant notamment accusé George Soros d’être favorable à l’immigration.
« Nous sommes chassés de Budapest, c’est un jour sombre pour la Hongrie, et pour la liberté de l’enseignement » a affirmé Michael Ignatieff, le recteur de la CEU. Avec ce départ, la Hongrie perdrait l’une des universités les plus renommées d’Europe de l’Est ; si certaines formations seront maintenues à Budapest, les cursus internationaux, qui faisaient pourtant la réputation de l’institution et étaient reconnus aux États-Unis, ne seront plus dispensés à Budapest.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 décembre 2018
4Déc2018
Politique des hautes écoles
Plus de concurrence parmi les hautes écoles
La Haute école de Lucerne se trouve confrontée à la critique d’assimiler «comme les autres HES du pays» son profil axé sur la pratique à celui des hautes écoles universitaires. La concurrence pour les fonds de recherche du FNS et d’Innosuisse s’accroit selon Markus Hodel, Recteur de la Haute école de Lucerne et Martin Fischer du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche. Le nombre de demandes de financement de recherches augmente et leur taux d’échec décline. «Nous sommes mesurés par les mêmes critères que les universités», souligne Markus Hodel. Par ailleurs, le recrutement de maîtres d’enseignement («Dozenten») serait devenu plus difficile face à l’exigence que les candidat·e·s devraient être scientifique, expérimenté·e·s dans la pratique et avec des compétences pédagogiques.
Dans un postulat de 2017, la Conseillère nationale Andrea Gmür-Schönenberger (PDC, LU) avait demandé d’arrêter cette tendance. Les hautes écoles auraient à se différencier plus, et ceci concernerait aussi l’offre de programmes doctoraux. Le Conseil fédéral ne partage pas ce point de vue. Dans une réponse au postulat prévue pour 2019, il a annoncé vouloir encourager l’expérience pratique des chargé·e·s de cours en HES. Cela dit, l’application de cette proposition doit encore être «reconsidérée» : Innosuisse, craignant un chevauchement entre sa propre organisation avec le Fonds national suisse, a décidé avec Johann Schneider-Ammann de reporter cette mesure sine die.
Sciences humaines et sociales : manque de soutien de la recherche en innovation
Selon une étude mandatée par l’Académie suisse des sciences humaines et sociales, ces domaines seraient « pratiquement exclus » des dépenses fédérales en matière de recherche en innovation. Sur les 180 millions dont Innosuisse disposait en 2017, seul un centième a été versé dans ces domaines.
Le FNS a quant à lui accordé 237 millions aux sciences humaines et sociales. Il s’agit de 23% de l’ensemble des subsides pour la recherche fondamentale. A titre de comparaison, les sciences (mathématique, informatique, sciences naturelles et techniques) reçoivent 38%, les sciences de la vie 39%.
Le CERN et l’EPFZ se mettent au rap
Le Centre européen de recherche nucléaire (CERN) et le rappeur britannique Consensus ont collaboré pour produire un album visant à parler de physique via des chansons. Le but du projet est d’inspirer les jeunes en leur parlant de science dans leur langage, sans les étouffer avec des concepts compliqués.
Par ailleurs, l’EPFZ a également misé sur le rap en produisant une vidéo de promotion pour son haute école, mais celle-ci a suscité beaucoup de critiques.
À l’approche de l’échéance de l’accord cadre avec l’Union européenne, les divergences persistent
L’ultimatum pour trouver un accord-cadre entre la Suisse et l’UE arrivera à échéance vendredi 7 décembre. En cas de non-accord, l’incertitude des conséquences rend l’arbitrage entre ces enjeux difficile ; si certain·e·s craignent des mesures de rétorsion de l’UE, notamment au niveau de l’équivalence boursière ou de la recherche, d’autres pensent que la Suisse pourra négocier sans perte significative des accords bilatéraux en temps voulu.
Christian Dorer, Rédacteur en chef du quotidien alémanique Blick, souligne cependant la situation actuelle de l’UE, qui pourrait l’inciter à refuser les régimes d’exception.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 décembre 2018
3Déc2018
Politique des hautes écoles
L’anglais est-il trop prédominant dans le monde académique?
Le Parlement du canton de Zurich a commencé à examiner une initiative individuelle qui demande à bannir l’anglais comme langue d’usage d’enseignements universitaires. Dans un interview, François Grin, Professeur d’économie à la Faculté de traduction et d’interprétation à l’Université de Genève, estime que l’utilisation de l’anglais devrait se faire selon l’objectif et le contexte de la communication. Jugeant qu’il y a actuellement trop d’anglais dans les masters, il estime que les meilleurs étudiant·e·s étrangers·ères sont déjà dans des grandes écoles anglaises ou américaines, et il faudrait se poser la question si ceux qui postulent aux cours en anglais n’étaient peut-être pas assez bons pour être acceptés là-bas.
Vote sur le budget 2019 de la Confédération : un conseiller national PLR vaudois plaide pour l’investissement dans la recherche
Suite à la décision du Conseil national de l’allocation de 115 millions de plus au budget 2019 de la Confédération, le conseiller national PLR vaudois Fathi Derder a exprimé sa satisfaction. Opposé à la proposition du Conseil fédéral de coupes dans le budget de la recherche, il déclare : «vouloir tailler dans le budget de la recherche est totalement irrationnel, c’est délirant! Alors que nous vivons un tournant numérique majeur et que toutes les grandes puissances investissent massivement dans la recherche, que faisons-nous de notre côté ? Nous faisons des économies dans le seul domaine où nous ne devrions pas en faire».
S’appuyant sur les bons résultats économiques helvétiques, il juge plus utile d’investir les excédents budgétaires dans la formation et la recherche plutôt que dans le remboursement de la dette. S’il estime que le lobby scientifique est peu efficace et peu écouté à Berne, il espère un vote positif du Conseil des États.
La HEP Vaud vers une accréditation institutionnelle «sans condition»
Sous la conduite de l’Agence suisse d’accréditation et d’assurance qualité (AAQ), la visite du collège des experts à la HEP Vaud s’est achevée par une «première» en Suisse: une proposition d’accréditation sans condition. Les experts ont salué «la grande cohérence qui lie le rapport d’autoévaluation institutionnelle aux témoignages des personnes interrogées» , cohérence qui se voit encore renforcée par le soutien que la Conseillère d’Etat, Cesla Amarelle, et le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) dans son ensemble. La position du Conseil suisse d’accréditation, dernière instance à se prononcer dans le cadre de cette procédure, sera connue le 22 mars 2019.
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Revue de presse UNIL 3 décembre 2018
30Nov2018
Politique des hautes écoles
Le Conseil national vote une augmentation de 115 millions pour la formation, la recherche et l’innovation
Le Conseil national a voté jeudi une augmentation de 115 millions du budget 2019 de la Confédération pour la formation, la recherche et l’innovation. La motion, portée par le PS et les Verts, a été soutenue par des membres du PLR et de l’UDC qui ont affirmé vouloir être en cohérence avec le message actuel sur la formation, la recherche et l’innovation et n’ont ainsi pas suivi la proposition du Conseil fédéral et de la Commission des finances.
Le Conseil des États, dont la Commission des finances a proposé une augmentation de 98,2 millions pour la formation, se prononcera quant à lui lundi.
Industries, universités et fonds nationaux de recherche s’opposent au Plan S concernant la publication des données de recherche
Le Parlement européen votera le 3 décembre sur un projet de révision de loi relatif à l’extension de la directive sur la réutilisation des informations du secteur public (PSI). Ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan S pour l’Open Access et prévoit la publication «sans restriction» de toutes les données financées partiellement ou entièrement par des recherches publiques – concernant notamment les projets recevant des fonds du programme Horizon 2020.
Le caractère obligatoire de la publication est cependant contesté par une coalition issue de milieux industriels, universitaires et de fonds nationaux de recherche. Les industries craignent que leur compétitivité soit affectée par le partage des données ; les milieux universitaires s’inquiètent d’une perte des financements d’industries. Dans un communiqué joint, cette coalition demande de retirer le caractère obligatoire du projet ; si la Commission européenne refuse que la publication se fasse sur une base volontaire, elle pourrait prévoir des exceptions selon certaines modalités.
- open science
- gestion de données de recherche
- Horizon Europe (anciennement FP9)
- politique – Europe
- open data
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Revue de presse UNIL 30 novembre 2018
29Nov2018
Politique des hautes écoles
Le projet de révision du droit d’auteur menacerait le libre accès à la recherche
Donat Agosti, Président de l’association à but non lucratif Plazi, qui promeut le développement et l’accès public et numérique de la littérature taxinomique et scientifique, s’exprime sur le projet de révision du droit d’auteur·e en cours. Celui-ci prévoit notamment la protection de n’importe quelle photographie, professionnelle ou d’amateur, de radiographie ou d’illustrations scientifiques ; seules les photocopies ne seraient pas mises sous protection. Donat Agosti prévient du «grand risque» que cela pourrait faire encourir aux milieux de la documentation (musées, archives) de la recherche. Les règles de libre accès aux publications scientifiques promues par la politique suisse de la recherche devraient également s’appliquer aux photos, graphiques et illustrations dans ces publications, ce qui permettrait de préserver leur utilité pour la recherche.
Nouvelle chaire en sciences de l’environnement à l’Université de Fribourg
Selon la Rectrice de l’Université de Fribourg Astrid Epiney, l’étude du changement climatique requiert une approche multidisciplinaire qu’une université généraliste telle que celle de Fribourg est à même d’apporter. Pour développer les perspectives et solutions relatives aux questions climatiques, une nouvelle chaire professorale en sciences de l’environnement sera créée dès le semestre d’automne 2019.
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Revue de presse UNIL 29 novembre 2018
28Nov2018
Politique des hautes écoles
LERU souhaite clarifier l’implémentation du Plan S
La Ligue des Universités européennes de recherche LERU salue l’initiative du Plan S mais estime que l’objectif pour la transition vers le libre accès pour le 1er janvier 2020 est «impossible» d’un point de vue logistique.
Par ailleurs, elle souhaite clarifier le rôle des archives «Green Open Access» dans la transition vers le libre accès «complet». En outre, elle préconise une meilleure harmonisation de directives concernant le Open Data et souhaite plus de détails sur l’accord «transformateur» avec les éditeurs.
Saint-Gall: Les activités accessoires sous la loupe
Cette année l’Université de Saint-Gall a du ouvrir une procédure disciplinaire contre trois professeurs à cause d’«irrégularités dans le remboursement des frais». En même temps, le Recteur de l’Alma Mater Thomas Bieger, qui est également Président du Conseil d’administration de l’entreprise « Jungfraubahnen », a été critiqué pour son mandat externe. Les membres des parties PLR, PVC, Verts-Libéraux et PS du Grand Conseil critiquent le manque de transparence et demandent un contrôle indépendant de toutes activités accessoires des professeur·e·s. Par ailleurs, la Loi sur l’Université et les règlements de l’Université seront modifiés dans ce sens.
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Revue de presse UNIL 28 novembre 2018
27Nov2018
Politique des hautes écoles
L’Université de Genève inaugure un centre de recherche pour lutter contre le cancer
L’Université de Genève a inauguré lundi un centre de recherche translationnelle en onco-hématologie (CRTOH), fruit d’un partenariat public-privé. Réunissant près de 130 chercheur·euse·s et médecins suisses et internationaux·nales, le CRTOH se veut aussi une pièce majeure du Centre suisse du cancer – Arc lémanique (SCCL), qui regroupe les universités de Genève (UNIGE) et de Lausanne (UNIL), l’EPFL, les Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) et le CHUV. Initiative régionale unique ayant l’ambition de devenir le premier réseau suisse de cancérologie véritablement intégré, le SCCL pourrait permettre à l’arc lémanique de se positionner comme un acteur incontournable des progrès scientifiques et thérapeutiques.
Nouveau vice-recteur à l’Université de Genève pour la transition numérique
L’Université de Genève (UNIGE) a nommé un nouveau vice-recteur chargé de la transition numérique : le vice-doyen de la Faculté de médecine, Antoine Geissbuhler, rejoindra le rectorat le 1er décembre. Chef du Service de cybersanté et de télémédecine des Hôpitaux universitaires de Genève, Antoine Geissbuhler verra son mandat élargi à l’entier de la stratégie numérique et à l’innovation dès juillet 2019, lorsque le nouveau rectorat entrera en fonction.
D’après le communiqué de presse de l’UNIGE, Antoine Geissbuhler pilotera les projets dans le domaine des grandes infrastructures pour répondre aux besoins de la recherche en matière de calcul à haute performance ou de stockage de données à grande échelle. À ce titre, il supervisera la division des systèmes d’information et de communication et le Centre universitaire d’informatique (CUI). Enfin, il s’attachera à une refonte en profondeur du système d’information étudiant afin d’accompagner les étudiant·e·s de façon personnalisée dans leurs relations avec l’institution.
Le gouvernement annonce le maintien du site vaudois de l’Agroscope
Le Conseil fédéral a annoncé vendredi renoncer au projet de centralisation de l’institut de recherche agricole Agroscope à Posieux (FR) et maintenir le site vaudois de Changins. Ce projet de restructuration avait suscité de nombreuses protestations concernant notamment la perte d’emplois engendrée par une centralisation et la réduction d’un cinquième du budget de l’Agroscope.
Le Conseil fédéral a soutenu la proposition faite par la Commission des finances du Conseil national, à savoir un campus de recherche central dans le canton de Fribourg, un centre régional en Suisse alémanique, un autre en Suisse romande – en l’occurrence, Changins – ainsi que des stations décentralisées. Les activités du site de Changins, récemment modernisé pour un montant de 75 millions, pourraient même être alors renforcées. Cette décision permettrait d’après le gouvernement à la fois de tenir compte des critiques exprimées sur le précédent projet et d’atteindre les objectifs du Département de l’économie.
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Revue de presse UNIL 27 novembre 2018
26Nov2018
Politique des hautes écoles
Le CHUV s’engage contre le sexisme visant les étudiantes en médecine
Une enquête menée par un collectif d’étudiantes en médecine montre qu’elles sont nombreuses à subir diverses formes de harcèlement sexuel. En raison de leur statut de personnes en formation, les personnes qui en font l’objet manquent souvent de ressources pour faire face. Le CHUV lance lundi une campagne d’affichage contre le sexisme et une ligne d’écoute. « Il y a encore dans la profession une tendance à dénigrer les femmes et il faut changer cela », a affirmé Antonio Racciatti, Directeur des ressources humaines de l’hôpital.
Critiques sur le financement par le gouvernement américain de projets de recherche suisses
Le gouvernement américain finance plusieurs projets de recherche dans les universités et école polytechniques suisses, afin de «conserver [sa] supériorité technique». Ces dépenses, financées par le Pentagone, l’Air Force et la Navy suscitent les critiques de la conseillère socialiste bâloise Anita Fetz, qui estime que ces financements serviraient les intérêts des USA.
L’École polytechnique de Zurich a réfuté ces objections, affirmant que les projets financés relevaient de la recherche fondamentale et que les résultats étaient entièrement publics. Le financement de projets par le gouvernement américain n’est pas nouveau et concerne également la lutte contre le cancer, du développement de nouveaux médicaments ou de bioanalyses complexes.
Cependant, les montants octroyés ont «significativement» augmenté depuis la présidence de Donald Trump, notamment pour l’EPFL, l’Université de Lausanne, celle de Berne et de Saint-Gall. Anita Fetz affirme vouloir porter la question en Commission de l’éducation du Conseil des États afin de déterminer l’utilisation et l’objectif servi par ces financements.
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Revue de presse UNIL 26 novembre 2018
23Nov2018
Politique des hautes écoles
L’UE nie vouloir rétrograder la Suisse dans son programme de recherche
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 novembre 2018
22Nov2018
Politique des hautes écoles
La Suisse risque d’être déclassée dans le programme de recherche de l’UE
La Commission européenne a annoncé que le statut de la Suisse pourrait changer dans le cadre du nouveau programme «Horizon Europe» 2021-2027. Dans l’actuel programme «Horizon 2020», la Suisse appartenait à la catégorie 1 dont font partie les Etats de l’AELE (Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande). Mais pour Horizon Europe», seuls les États de l’AELE qui appartiennent également à l’Espace économique européen (EEE) devraient faire partie de la catégorie 1. Avec la Grande-Bretagne, la Suisse se trouverait désormais reléguée dans la catégorie 4 («Pays et Territoires tiers»). Avec cette rétrogradation, la Suisse pourrait ne plus être en mesure de coordonner des projets de recherche. Elle pourrait également être exclue des projets du Conseil européen de recherche (CER). Le projet de loi sur la recherche doit encore être adopté mercredi prochain par le Parlement puis ce sera au tour des États membres de donner leur validation jusqu’à fin novembre.
« Si on est exclu de ce programme, on fera face à des pénalisations sévères », relève Lino Guzzella, Président de l’EPFZ, qui rappelle que ça a déjà été le cas en 2015, après le vote du 9 février 2014 sur l’initiative de l’UDC contre l’immigration.
Le Conseil fédéral souhaite réviser La loi sur les EPF
Dans le cadre de la révision de la Loi sur les EPF, le Conseil fédéral a ouvert une consultation jusqu’en mars 2019 sur plusieurs modifications, en particulier sur le gouvernance d’entreprise, la flexibilisation du droit du personnel ainsi que la mise en œuvre de recommandations du CDF (précisions de la fonction de surveillance du Conseil des EPF et modalités de droit de recours). Un changement important sur la gouvernance d’entreprise concerne la restriction du droit de vote illimité de membres appartenant à plusieurs organes d’entités autonomes. La nouvelle réglementation propose de limiter le droit de vote de ces membres dans certaines affaires et de spécifier dans la loi leur récusation pour les questions relatives à la surveillance.
D’autres mesures, concernant la vente d’énergie excédentaire et le traitement et l’analyse de données personnelles dans l’enseignement seront également discutées.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 novembre 2018
21Nov2018
Politique des hautes écoles
L’EPFL, victime d’une attaque informatique de «grande envergure»
L’EPFL a été victime lundi d’une attaque informatique de «grande envergure» ; ce sont au total 17’000 adresses électroniques qui ont été visées en vue de soutirer des informations. L’opération, de type «phishing» (hameçonnage), a été rendue possible grâce au vol préalable d’identifiants EPFL. «En utilisant des adresses existantes et en proposant une vraie fausse page de login du webmail EPFL, cette attaque a coché toutes les cases d’un «bon» phishing, à savoir celui qui induit un grand nombre de personnes en erreur par sa frappante similarité avec un service connu de tous», a expliqué la porte-parole de l’École polytechnique, qui a par ailleurs indiqué que les services de sécurité avaient rapidement bloqué le site frauduleux et invité la quarantaine de personnes touchées par le problème à changer leur mot de passe.
La Suisse en tête du «Classement 2018 des talents»
Championne du monde pour la cinquième année consécutive selon un classement de l’International Institute for Management Development (IMD), la Suisse conserve son potentiel d’attraction des cadres de haut niveau à l’étranger. Elle occupe en effet la première place sur plusieurs critères, notamment : salaires dans les services et dans le management, système de santé, système d’éducation, infrastructures, stabilité politique et qualité de vie.
José Caballero, économiste au Centre de compétitivité mondiale de l’IMD, souligne également deux autres points à surveiller ; la perception négative du secteur privé et la politique migratoire, où seulement trois pays occidentaux obtiennent un pire classement : le Danemark, l’Autriche et les USA.
Le Valais lance un nouveau master en intelligence artificielle
Le canton du Valais, en collaboration avec l’institut de recherche Idiap à Martigny et Unidistance à Brigue proposera un master dual en intelligence artificielle appliquée : une formation «unique au monde», d’après Hervé Bourlard, directeur de l’Idiap. Les étudiant·e·s employé·e·s par une entreprise partenaire bénéficieront d’un modèle d’enseignement mixte et à distance. Un accompagnement personnalisé est prévu avec des expert·e·s en transfert de technologies, des développeur·euse·s et des chercheur·euse·s de l’Idiap.
L’Unil dans les médias
Premier appel à projet de l’Initiative pour l’innovation dans les médias
Soutenue par les Universités de Lausanne, de Genève, de Neuchâtel, l’EPFL et Ringier, Initiative pour l’innovation dans les médias (IMI) a pour objectif de développer une interface entre les milieux académiques et des entreprises de médias, ainsi qu’à à valoriser la recherche et la rendre accessible au plus grand nombre. Ce consortium de partenaires publics et privés, a lancé son premier appel pour soutenir des projets novateurs dans le journalisme en Suisse. Dotée d’un fonds annuel de CHF 650 000 par année et basée sur l’Innovation Park de l’EPFL, l’IMI est ouverte à tou·te·s les acteur·trice·s privé·e·s ou publics·ques, de Suisse ou de l’étranger, qui souhaitent la rejoindre et qui sont actif·ive·s dans le domaine concerné.
Revue de presse UNIL 21 novembre 2018
20Nov2018
Politique des hautes écoles
Aucun accord n’a été trouvé sur le budget 2019 de l’Union européenne
Les négociations entre le Parlement et les gouvernements européens sur le budget 2019 de l’Union européenne continuent sans parvenir pour l’instant à un accord. Si aucun accord ne devait être trouvé, l’Union européenne devrait travailler avec un budget mensuel d’urgence à partir de janvier 2019, qui serait particulièrement défavorable à la planification de projets à long terme.
De fortes divergences ont été exprimées à plusieurs sujets. Quant à l’utilisation des excédents budgétaires du programme de recherche Horizon [Europe] ; le Parlement souhaiterait en effet que ceux-ci puissent être utilisés l’année suivante. Beaucoup d’états membres n’ont pas voulu entrer en discussion sur cette possibilité, craignant de créer ainsi un précédent.
Bientôt des académies de formation des politicien·ne·s en Suisse ?
«Le système de milice au niveau national est de plus en plus un mythe», estime Tobias Trütsch, Responsable d’un CAS en «Public Management et politique» à l’Université de Saint-Gall. Il souhaite développer l’offre et rêve d’une académie qui serait politiquement indépendante, qui a comme objectif de former des politiciens. Des telles institutions seraient déjà la norme dans d’autres pays, mais ils sont en règle générale liés à un parti politique.
L’EPFL met à l’honneur une cuisine durable
Dans le cadre de la campagne annuelle de l’EPFL– «Act for Change» – visant à rendre le campus plus durable, le focus de cette année est celui de l’alimentation, le chef étoilé Alain Passard a été invité pour transmettre sa manière de cuisiner avec des ingrédients végétaux et respectueux de l’environnement.
Le syndicat «Sud Étudiant-e-s et précaires» lance un appel international en faveur d’un salaire étudiant
Suite aux grèves des stagiaires québécois·e·s cette semaine exigeant une rémunération pour les stages de formation, le syndicat romand «Sud Étudiant-e-s et précaires» a lancé un appel international pour un salaire étudiant. Affirmant que «l’étudiant, l’apprenti ou encore le stagiaire est un travailleur», ce syndicat veut valoriser ce statut et faire reconnaître la contribution des personnes en formation aux besoins de la société. Cette démarche s’inscrit dans la lutte contre diverses formes de «travail gratuit», comme les tâches domestiques.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 novembre 2018
19Nov2018
Politique des hautes écoles
Discussions sur les défis posés par l’Open Access
Michael Hengartner, Recteur de l’Université de Zurich et Président de swissuniversities, dénonce le monopole des maisons d’édition scientifiques qui feraient augmenter les prix des abonnements depuis de nombreuses années. Il affirme son intérêt au Plan S pour le libre accès mais souligne la nécessité d’assurer la qualité de la recherche et de publier dans des revues importantes pour les chercheur·e·s. Raphael Ball, Directeur de la Bibliothèque de l’EPFZ, craint qu’une adhésion au Plan S aurait l’effet négatif sur le soutien du mouvement du libre accès.
Selon Angelika Kalt, Directrice du Fonds national suisse, la Suisse serait néanmoins prête à rejoindre l’accord si la Commission européenne le signe ou si le Plan S est formulé de façon plus précise, et avec un accord des partenaires comme swissuniversities et les académies des sciences. Une baisse du coût des abonnements risquerait néanmoins d’augmenter celui de la publication, créant un obstacle financier à certain·ne·s chercheur·euse·s. Actuellement, swissuniversites poursuit des négociations difficiles afin de ne payer que le prix de publication et plus celui de l’abonnement en Suisse.
Patrick Aebischer met en garde contre initiative sur l’autodétermination
L’ancien Président de l’EPFL Patrick Aebischer met en garde contre les risques que l’initiative sur l’autodétermination ferait courir à la recherche. La possibilité d’une exclusion de la Suisse des programmes de recherche européens en cas d’acceptation de l’initiative pourrait pénaliser lourdement la Suisse sur la scène internationale. Soulignant l’importance de la qualité de la formation pour la prospérité helvétique, il affirme que l’ouverture est nécessaire pour maintenir ce niveau et conserver une capacité d’attraction de personnes compétentes dans le monde entier.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 novembre 2018
16Nov2018
Politique des hautes écoles
Cesla Amarelle est Vice-Présidente de la Conférence suisse des hautes écoles
Ensemble avec son homologue Stefan Kölliker, Directeur du Département pour l’éducation du Canton de Saint-Gall, Cesla Amarelle a été élue Vice-présidente pour la Conférence suisse des hautes écoles (CSHE) pour une durée de deux ans. Le président actuel du CSHE est le Conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann.
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Revue de presse UNIL 16 novembre 2018
15Nov2018
Politique des hautes écoles
L’ébauche de l’accord sur le Brexit ne devrait pas mettre fin à la participation britannique à la recherche européenne
Les ébauches de l’accord sur le Brexit, validés mercredi soir par le cabinet de la première ministre britannique Theresa May, indiquent des mesures d’assouplissement pour la recherche et l’innovation ; ils devraient permettre aux scientifiques et entrepreneur·euse·s de Grande-Bretagne de participer aux projets financés par des fonds européens sous certaines conditions.
Le gouvernement britannique a déjà accepté le paiement des engagements pris pour le programme «Horizon 2020» jusqu’à son terme. Une fois hors de l’Union européenne, il est probable que la Grande-Bretagne cherche à négocier un statut de pays associé similaire à la Suisse, lui permettant de prendre part au programme de relève «Horizon Europe».
Des organismes pour la recherche réclament une modification du droit d’auteur
La Ligue européenne des universités de recherche (LERU) ainsi que treize autres signataires représentants de la recherche et de l’innovation ont demandé dans une lettre ouverte à la Commission, au Conseil et au Parlement européens de tenir compte des technologies émergentes dans la révision de la loi sur le droit d’auteur, notamment en matière d’exploration de données et de texte (Text and Data mining -TDM). Le texte appelle à une exception large et obligatoire pour le TDM dans la réforme de la directive européenne sur les droits d’auteur pour permettre le développement des outils de l’intelligence artificielle.
La lettre manifeste une inquiétude sur l’article 3a), lequel n’autoriserait qu’une «reproduction temporaire» impropre à l’analyse et la vérification de données. Tout en insistant sur l’importance d’algorithmes de qualité et l’accès à une large base de données, les signataires souhaitent un signal fort de l’Europe pour le soutien de l’intelligence artificielle, notamment sur la scène internationale.