«Le programme de bachelor en soins infirmiers de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale HES-SO a connu une augmentation des inscriptions pour l’année académique 2021/2022. Plus précisément, il y a eu 20 % d’inscriptions en plus par rapport à l’année précédente, selon le portail Panorama. Et ce, malgré des facteurs défavorables tels que la pénurie de travailleurs qualifiés, les conditions de travail difficiles et la pandémie. Selon l’HESSO, cette évolution a été favorisée par différents facteurs : par exemple, la visibilité accrue de la profession d’infirmière pendant la pandémie ou l’initiative populaire pour des soins infirmiers forts.»
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25Oct2021
Politique des hautes écoles
Lugano : plainte contre professeur en théologie pour homophobie
L’organisation faîtière Pink Cross pour les hommes homosexuels et bisexuels a déposé cette semaine à Lugano une plainte pénale contre le prêtre allemand Manfred Hauke qui enseigne à l’Université de la Suisse italienne – pour incitation à la haine homophobe. En tant que rédacteur du magazine «Theologisches» le professeur de dogmatique de la Faculté de théologie a publié un article massivement homophobe du professeur de théologie polonais Dariusz Oko. Dans l’article, le Polonais confond les prêtres, évêques et cardinaux pédocriminels avec ceux qui mènent une vie homosexuelle. Parlant de «homoafia», il compare les homosexuels présent dans l’église à des parasites et affirme que 20 % des homosexuels auraient une préférence pour les enfants.
Roman Heggli de Pink Cross, critique le fait que des professeur·ese·s ayant une mentalité comme celle de Monsieur Hauke soient autorisés à enseigner dans une université suisse reconnue. Le porte-parole de la faculté, Emanuele Di Marco, a simplement déclaré que la faculté rejette toute forme de discrimination, qu’elle soit fondée sur l’orientation sexuelle ou l’appartenance ethnique et religieuse. Ils se réservent le droit de faire une déclaration lorsque des informations supplémentaires seront disponibles.
Monsieur Hauke défend l’article d’Oko comme un travail scientifique et proclame qu «on ne tombera pas à genoux devant le zeitgeist dégénéré». Selon lui, l’article ne concerne pas les homosexuel en général, mais seulement une «clique avec ses méthodes criminelles».
Bluefactory prêt à construire
«Les signaux semblent enfin au vert pour le quartier d’innovation Bluefactory, à Fribourg. Sa recapitalisation, contestée par un référendum puis par un recours, étant maintenant officiellement validée, plusieurs chantiers vont pouvoir démarrer.»
L’Unil dans les médias
Le campus de Dorigny vise 61’000 usagers en 2050
Actuellement, près de 36’000 usager·ère·s, dont près de 27’ooo étudiant·e·s se retrouvent chaque jour sur le campus commun de l’UNIL et de l’EPFL. Selon les projections, son nombre augmentera à 61’ooo d’usager·ère·s d’ici 2050, et cela sur une surface large de 2 km. Il s’agit alors de trouver des solutions pour faire face à cette croissance en nombre. Les deux hautes écoles 0nt ainsi conçu un plan commun : le schéma directeur. «Il n’y a pas concrètement de projet de tour sur le campus. Il s’agit de potentialités », indique Benoît Frund, vice-recteur de l’UNIL. Tout de même, le plan vise d’abord des projets de surélévations de bâtiments existants ou leur destruction puis reconstruction. Il n’est cependant pas exclu de construire des nouveaux bâtiments. Cinq «bâtiments repères», plus hauts que les bâtiments existants sont actuellement en discussion.
Le schéma directeur pose aussi un constat : la population avoisinante ne se sent pas invitée sur le campus. Pour dépasser cette frontière, les hautes écoles visent à dynamiser le campus et de rendre plus de bâtiments accessibles à l’ensemble de la population.
Revue de presse UNIL 25 octobre 2021
22Oct2021
Politique des hautes écoles
En Suède, polémique autour de savants «racistes»
«Le prestigieux Karolinska Institut, qui décerne le Prix Nobel de médecine, a engagé une réflexion sur les personnalités mises à l’honneur sur son campus»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 octobre 2021
21Oct2021
Politique des hautes écoles
La Suisse financera directement les chercheurs d’Horizon Europe, mais cela ne règle pas tout
Par ailleurs, une question qui reste, selon Denis Duboule, Professeur de génétique à l’Université de Genève, est: «Qui va sélectionner les projets qui seront financés?» Il doute que les chercheur-e-s suisses vont pouvoir demander à leurs collègues européens d’évaluer leurs projets de recherche. «Est-ce qu’ils vont accepter de faire deux fois plus de travail? La réponse est claire: Non. Donc on va se retrouver avec une diminution dans la qualité des évaluations, et c’est pour cela qu’on se dirige lentement vers une «médiocratisation» de la recherche fondamentale, parce qu’on va se retrouver dans des cercles d’évaluation qui seront moins performants que ceux qu’on peut trouver à Bruxelles.» Il craint également des problèmes à venir dans le recrutement des «meilleurs joueurs.»
«A l’EPFL, de troublants avantages accordés à une entreprise privée»
Selon les recherches de Watson, une société externe a pu s’installer dans les locaux de l’EPFL, disposer des infrastructures, du matériel bureautique et, accessoirement, du personnel de l’institution pendant de nombreuses années.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 octobre 2021
20Oct2021
Politique des hautes écoles
Horizon Europe : le Conseil fédéral décide du financement direct des chercheurs de Suisse et examine d’autres mesures
«La Suisse est considérée jusqu’à nouvel avis comme un pays tiers non associé pour la participation au programme-cadre de recherche et d’innovation de l’UE « Horizon Europe » et aux programmes et initiatives qui y sont liés. Avec ce statut, les chercheurs et les innovateurs de Suisse peuvent participer à environ deux tiers du programme. Cependant, ils n’obtiennent pas de financement de la Commission européenne. Le 20 octobre 2021, le Conseil fédéral a chargé le DEFR de financer directement les acteurs concernés et a autorisé les transferts de crédit nécessaires à cet effet. Il a également chargé le DEFR d’examiner, en collaboration avec le DFF, si d’éventuelles mesures complémentaires ou de remplacement étaient nécessaires afin de renforcer le pôle suisse de recherche et d’innovation. »
Les publications scientifiques écrites par des femmes ont baissé de 20% pendant la pandémie
Selon une étude de l’Université de Genève et les HUG, publiée dans le British Medical Journal, entre mars et mai 2020, le nombre de publications scientifiques rédigées par des femmes en tant que «premier-ère auteur-e» a connu une chute de 20%. Pour les auteur-e-s de l’étude, il est important que ces chiffres soient pris en compte lors de l’évaluation des carrières.
- égalité – genre
- publish or perish
- conciliation carrière académique – famille
- évaluation – chercheur·e·s
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 octobre 2021
19Oct2021
Politique des hautes écoles
«La responsabilité des hautes écoles et le certificat COVID»
«Face à la gravité de ce virus, la mission première des hautes écoles est de protéger l’ensemble du corps estudiantin et professoral afin de pouvoir enseigner au plus grand nombre en toute sécurité, et dans un esprit solidaire avec les plus vulnérables, estime Luciana Vaccaro, rectrice de la plus grande haute école de Suisse romande.»
Elle qualifie de «rassurant» le fait que le rectorat de la HES-SO a reçu seulement environ 200 récriminations contre cette politique sanitaire. Par rapport aux 21’000 étudiant-e-s, cela «dit en creux à quel point la grande majorité estime qu’il est important de se revoir «en vrai», dans des conditions sécures qui permettent d’inclure les plus vulnérables d’entre nous.»
Le certificat Covid n’est finalement pas obligatoire à la HEP BEJUNE
Alors que le pass sanitaire devait entrer en vigueur le 25 octobre, le rectorat de la HEP BEJUNE est revenu sur sa décision après avoir consulté le personnel académique et entendu la voix des étudiant-e-s. Les premières semaines d’enseignement sans pass sanitaire, «qui se sont déroulées sans heurts et sans l’émergence de foyers d’infection», auraient pesé dans la balance.
L’occupation des salles sera limitée aux deux tiers de leur capacité. «Nous avons des effectifs bien plus modestes que ceux des auditoires d’universités où il est illusoire de limiter à deux tiers l’occupation des salles», explique le recteur Maxime Zuber.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 octobre 2021
18Oct2021
Politique des hautes écoles
«A quand la récusation du docteur honoris causa Benito Mussolini?»
Mario Carrera, petit-fils d’immigrants piémontais à Lausanne, regrette l’exposition du [fac simile] du docteur honoris causa au Musée historique de Lausanne et pose la question si, «l’heure politique et académique ne serait-elle pas au débat historique critique et à la récusation publique de cette intolérable nomination de ce dirigeant fasciste par les autorités universitaires et politiques lausannoises et vaudoises (le Conseil d’Etat a ratifié la décision académique en 1937)?»
«Relève scientifique: en finir avec la précarité»
Ola Söderström, professeur à l’Université de Neuchâtel et ancien membre de la présidence du FNS (2017-2020), regrette la situation de précarité de 80% du personnel scientifique de ce pays. Il se montre critique autant du statu quo que de la solution proposée par la pétition déposée le 8 octobre.
«D’autres mesures me semblent mieux à même de répondre au problème. Il s’agit d’abord de réduire la contribution du FNS au gonflement de la bulle des postdocs sans emploi, non pas en réduisant son budget, mais en privilégiant, comme dans d’autres pays, l’emploi de post-doctorant.e.s plutôt que de doctorant.e.s dans les projets de recherche. Pour que cela fonctionne, il faut, d’une part, des solutions pour que cela ne conduise pas à une dépendance à long terme de ces postdocs vis-à-vis de leurs ex directrices ou directeurs de thèse et, d’autre part, déplafonner leur durée d’emploi dans des projets du FNS. Ensuite, et je rejoins le contenu de la pétition sur ce point, il s’agit au niveau de swissuniversities […] de définir des principes généraux permettant de transformer de façon coordonnée la structure des postes dans les hautes écoles, en aplatissant la pyramide afin de créer plus de postes pour la relève. […] Encore faut-il cesser de leur proposer la carrière académique comme seul horizon professionnel, accompagner ces trajectoires et valoriser les compétences de cette relève, à ses propres yeux et auprès de leurs potentiels employeurs. […] Sur ce point, le Graduate Campus mis en place dans les universités de Lausanne et de Genève peut constituer une initiative à développer et à généraliser sur le plan national.»
«La HES-SO dope la créativité de ses étudiants grâce à des formations innovantes»
- employabilité des diplômé·e·s
- différence entre HES et universités
- entreprenariat et spin-offs
- profil – universités
- profil – HES
- innovation
Recours au certificat Covid à l’Université de Genève
«L’obligation de présenter un certificat Covid pour accéder aux cours et bibliothèques de l’Université et des Hautes Écoles fait l’objet de plusieurs recours. «Notre but est de promouvoir la liberté d’étudier», explique Ugo Mazier, secrétaire de l’association Ça suffit!, à l’origine d’un des textes. Lequel se fonde sur l’idée que l’exigence du pass «viole» la Constitution genevoise, qui garantit le droit à l’éducation. Les recourants estiment que leur démarche suspend, de fait, l’obligation. «Je peux aller en cours sur simple présentation de l’opposition», assure Ugo Mazier. Ce que Marco Cattaneo, porte-parole de l’Uni, réfute catégoriquement. Il confirme en outre que les deux recours étaient en cours d’analyse par le service juridique. »
««Le certificat covid sépare les étudiants». Quelle vision arrogante du monde!»
Dans la rubrique Débat, un lecteur réagit à la tribune du mardi 5 octobre, intitulé «Le certificat covid sépare les étudiants» écrit au nom du collectif ESC (Education sans certificat). Pour lui, le droit à l’éducation implique aussi certains devoirs envers la société. «Une société n’est pas la simple addition d’innombrables individus centrés sur leurs droits et leur nombril. Une société est une entité supérieure, qui fonctionne grâce à l’engagement collectif – pour le bien commun – de chacune de ses parties. En 2021, l’engagement collectif implique la vaccination contre le covid pour le plus grand nombre, en dépit des peurs et des inconforts individuels.»
Menaces de mort contre des expert·e·s du COVID
Une enquête internationale menée par la revue scientifique Nature montre la fréquence à laquelle les chercheur·euse·s qui s’expriment publiquement sur la pandémie sont souvent menacé·e·s et insulté·e·s. 321 chercheurs·euses, pour la plupart de Grande-Bretagne, d’Allemagne et des États-Unis, ont répondu aux questions. Les résultats montrent que 15 % ont reçu des menaces de mort, 22 % des personnes interrogées ont fait état de menaces de violence. Puis, 80 % ont été victimes d’attaques personnelles et de tentatives de dénigrement de leur crédibilité sur les médias sociaux.
Ce phénomène n’est pas nouveau, explique Konstanze Marx, titulaire de la chaire de linguistique allemande à l’Université de Greifswald. «Mais la pandémie a agi comme un miroir ardent. Toutes les dynamiques que nous avions déjà décrites dans le cadre de nos recherches sont maintenant apparues en grande concentration et à la vitesse de l’éclair.» Elle estime qu’il est nécessaire d’agir sur le «climat général du discours». Selon elle, il s’agit de reconstruire un climat favorable à la science.
Susan Michie, professeure pour la psychologie de la santé au University College de Londres, estime qu’un signal du gouvernement serait important, comme par exemple une stratégie officielle « zero tolérance » par rapport aux menaces envers les chercheurs qui entrent dans des débats publics.
L’EPFL licencie un lanceur d’alerte et subit un revers judiciaire
«Un collaborateur ayant dénoncé la présence dans les murs de l’EPFL d’une société étrangère à l’institution a été viré pour cause de «restructuration». Pas convaincu par le motif du licenciement, le Tribunal administratif fédéral vient de demander sa réintégration.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 octobre 2021
15Oct2021
Politique des hautes écoles
Yves Flückiger inquiet de l’impasse concernant Horizon Europe
Le Président de swissuniversities et Recteur de l’Université de Genève Yves Flückiger se dit profondément frustré par l’impasse politique dans laquelle se trouvent le gouvernement suisse et la Commission européenne en matière de financement de la recherche et craint que la capacité de la Suisse à attirer les talents universitaires soit impactée à long terme si un accord n’est pas trouvé.
Il ajoute qu’il y a une «tendance croissante au nationalisme» et juge que le climat politique actuel de méfiance était «préjudiciable aux percées scientifiques» : «Nous sommes confrontés à des défis de plus en plus complexes et mondiaux et le multilatéralisme, qui a récemment été mis à mal, est essentiel pour les relever.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 octobre 2021
14Oct2021
Politique des hautes écoles
«L’EPFL veut des événements plus durables»
«L’unité Durabilité et Médiacom Evénements publie une liste de recommandations à l’attention des organisateurs d’événements sur son campus pour plus de durabilité. Alimentation, gestion des déchets mais aussi égalité des chances, tout y passe.»
L’EPFL prend des mesures contre le harcèlement et la discrimination
«L’EPFL a annoncé, ce jeudi 13 octobre, une série de mesures pour lutter contre le harcèlement et la discrimination, mais également pour prévenir ces phénomènes et accompagner les personnes qui en sont victimes.»
Classement 2021 des «universités blockchain»
L’Université et l’EPF de Zurich figurent parmi les meilleures 10 universités Blockchain, un classement établi par Coindesk, une plateforme sur l’économie cryptographique
Les auteur-e-s du classement ont basé leurs critères de sélection sur l’influence académique des universités, mesurée par le nombre de publications sur les sujets de la blockchain ou des crypto-monnaies ainsi que la fréquence de citation, mais aussi sur la réputation académique générale de l’université. Un autre critère important était l’étendue de l’enseignement sur les sujets liés à la blockchain, y compris l’existence d’instituts de recherche spéciaux. Le niveau des frais de scolarité et les perspectives d’emploi des diplômés ont également été inclus dans l’évaluation.
Interview avec la Commissaire pour la recherche européenne Mariya Gabriel
Mariya Gabriel, Commissaire européenne pour la recherche, évoque l’association de la Grande Bretagne et de la Suisse à Horizon Europe.
L’association britannique dépend des résultats de négociations européennes sur le Protocole de l’Irlande du Nord. (Le Protocole sur l’Irlande du Nord, qui maintient la province dans le marché unique de l’UE après le Brexit, a été élaboré afin d’éviter une frontière douanière dure sur l’île d’Irlande qui aurait perturbé la libre circulation des biens et des personnes, et de sauvegarder l’Accord du Vendredi saint, le traité de 1998 qui a mis fin aux violences politiques et religieuses. Le gouvernement britannique affirme maintenant que le protocole nuit au commerce entre l’Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. Des responsables gouvernementaux ont menacé de déclencher l’article 16 de l’Accord du Vendredi Saint et de suspendre temporairement certaines parties de l’accord.)
Selon Science Business, «Au début du mois, la Suisse a laissé entendre qu’elle souhaitait revenir à la table des négociations, après que son parlement ait voté le paiement de sa contribution au fonds de cohésion. Mariya Gabriel a déclaré qu’il s’agissait d’un signal positif, mais qu’il devait être transformé en action avant que la Commission puisse reprendre les négociations d’association avec le gouvernement suisse. «Il y a trois étapes : les paiements pour les fonds de cohésion, un accord global, et des moyens concrets de participation [à Horizon Europe]. […] C’est un processus en cours qui, pour l’instant, reste suspendu». Il n’est pas certain que l’impasse soit aussi longue [que lors de la dernière exclusion suisse du programme Horizon Europe] cette fois-ci, mais la Commission souhaite que la Suisse présente un plan: «Nous attendons quelque chose de concret, d’officiel, afin que nous puissions rester prêts à agir.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 octobre 2021
13Oct2021
Politique des hautes écoles
EPFZ et UNIGE créent un nouveau laboratoire pour la science dans la diplomatie
«L’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) et l’Université de Genève (UNIGE) créent un centre de recherche interdisciplinaire, pour la science, dans la diplomatie, au cœur de la Genève internationale. Le laboratoire commun fournira des connaissances et des méthodes scientifiques pour la résolution diplomatique des conflits internationaux, et contribuera à relever les défis mondiaux auxquels l’humanité est confrontée.»
Genève : des étudiant·e·s réclament le retour des repas à 3 francs
En mai 2021, l’Université de Genève (UNIGE) avait mis en place une offre de plats à 3 francs, destinée aux étudiant·e·s isolé·e·s et/ou précaire, grâce au soutien de fondations privées. Pour faire perdurer cette offre, une motion lancée par les socialistes avait été votée positivement au Grand Conseil. Le texte demandait une prolongation de cette opération durant un an, en incluant le corps étudiant des hautes écoles, puis de proposer des plats à 5 francs dès la rentrée 2022. Selon la motion, le coût se chiffrait à 1.6 million de francs.
Le Conseil d’Etat, de son côté, juge le projet trop coûteux et demande à l’UNIGE de présenter un dispositif qui cible les étudiant·e·s dans le besoin. Il estime que si 25% du corps étudiant se sert de cette offre, le coût augmenterait à 5.9 millions pour dix mois.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 octobre 2021
12Oct2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 octobre 2021
11Oct2021
Politique des hautes écoles
L’impact de l’exclusion suisse d’Horizon Europe
Témoignages sur l’impact négatif de l’exclusion suisse du programme Horizon Europe. L’article contient, entre autres, des prises de position d’une professeure assistante de l’UNIL, d’Estelle Doudet (vice-rectrice pour la recherche à UNIL), de Christelle Varone (responsable de la communication de la HES-SO), de Simone Keller (directrice de communication au SEFRI), et de Valérie Pillier Carrard.
«Le monde académique réclame plus de postes permanents»
A l’occasion de la déposition de la pétition pour la création de postes fixes dans le monde académique, un ancien membre du corps intermédiaire témoigne quel impact son engagement précaire a eu sur sa santé.
«La Suisse ne dispose pas de statistiques qui évaluent combien de personnes issues du corps intermédiaire sont mises à mal dans leur santé mentale ou physique», mais une étude américaine parue en juillet 2021, «qui recense 32 études sur la santé mentale de doctorants issus de plusieurs pays, estime que 24% d’entre eux souffrent de symptômes dépressifs et 17% d’anxiété.»
«Ces Masters qui ne servent à rien. Vraiment?»
«Un Master en histoire de l’art, en égyptologie ou en sciences sociales comme premier pas d’une solide carrière? C’est possible. Même si les idées reçues à l’encontre de certaines formations ne faiblissent pas. Les statistiques, elles, montrent que pour les étudiants en lettres et en sciences humaines, l’avenir professionnel existe bel et bien.»
Inflation sur les coûts de publication
Selon une récente étude revue par des paires, la publication dans un journal très sélectif engendre seulement 1000 dollars américains [l’équivalent de CHF 926,60 selon Morningstar, le 11.10.2021]. Cette étude a été co-rédigé par un ancien directeur de publication de la maison d’édition Wiley et directeur général de Springer. Toutefois, les titres les plus prestigieux du monde ont l’intention de faire payer beaucoup plus cher, Nature estimant le coût de publication d’un article à 9’500 Euros [CHF 10’186,50] et Cell, propriété d’Elsevier, à 7’800 livres [CHF 9’859,24].
Dispute sur les certificats dans les hautes écoles zurichoises
A Zurich, le mouvement «Bildung für alle» (Education pour toutes et tous) réclame la fin de l’obligation du pass Covid dans les universités. Le groupe, qui compte à l’heure actuelle environ un millier d’étudiant·e·s, estime que les certificats constituent une forme grave de discrimination, et invoquent la constitution pour appuyer leur affirmation.
Selon Dario Meili, qui explore le sujet de la discrimination dans sa thèse à l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), il est important de faire la distinction entre inégalité de traitement et discrimination. Il serait erroné de concevoir chaque traitement inégal comme discriminatoire. Le pass Covid n’est, à son avis, pas discriminatoire. Regina Kiener et Daniel Moeckli, deux enseignant·e·s de droit public à l’Université de Zurich rejoignent son point de vue. Selon eux, on parle de discrimination lorsqu’une personne est traitée plus mal non pas en raison de son comportement, mais uniquement parce qu’elle appartient à une minorité ou en raison de certaines caractéristiques innées.
Par ailleurs, l’Université de Zurich et l’EPFZ font état d’expériences positives concernant l’exigence du certificat. Les étudiant·e·s se sont montré·e·s pour la plupart coopératifs·ives, selon le bureau des médias de l’université. Les responsables de l’EPFZ ont reçu des réactions «essentiellement positives».
L’Université de Zurich introduit des tests salivaires gratuits
Jusqu’à la fin du mois de février 2022, l’Université de Zurich (UZH) propose aux étudiant·e·s non-vacciné·e·s et qui ne possèdent pas de certificat Covid de se faire tester gratuitement sur le campus. Les tests salivaires seront regroupés afin d’économiser la capacité du laboratoire («pooling»). Un Covidpass de l’UZH sera valable pendant 72 heures pour accéder aux cours et aux bibliothèques, mais il ne sera pas valable dans les réfectoires et cafétérias, le centre sportif, les musées et les manifestations en dehors de l’enseignement.
L’Université ne souhaite pas accroître la polarisation de la population à l’égard de la vaccination. «Les personnes non vaccinées ne doivent pas être désavantagées», peut-on lire sur le site web de l’UZH.
Etudiant·e·s non-vacciné·e·s se plaignent d’une baisse de qualité de l’enseignement en ligne
Avec le pass sanitaire, une certaine normalité se réinstalle à l’Universite de Fribourg. « La majorité des étudiants sont heureux de retrouver des cours et des séminaires en mode présentiel et très satisfaits des mesures actuelles » indique Guillaume Haas, co-président de l’association étudiante AGEF. En revanche, plusieurs étudiant·e·s non-vacciné·e·s se plaignent d’une baisse de qualité importante dans l’enseignement en ligne. Les professeur·e·s ne prennent pas assez en compte la part des étudiant·e·s qui suivent l’enseignement sur leur ordinateur.
Pour la rectrice Astrid Epiney, il était dès le début clair que l’enseignement à distance ne pourra jamais être totalement équivalent à l’enseignement en présentiel. Elle précise que cela a été communiqué de manière transparente aux corps étudiant. Les enseignant·e·s ne devraient pas nécessairement enregistrer ou diffuser en direct leurs cours, mais devraient tout de même offrir quelque chose de valable. « Ce qui n’est pas possible, en revanche, c’est de transmettre simplement des manuels et rien d’autre », précise-t-elle.
A partir de ce lundi (11.10) les tests sont payants, ce qui ajoute une charge financière importante pour les étudiant·e·s non vacciné·e·s. Ces derniers avaient espéré que l’université allait prendre en charge les tests.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 octobre 2021
8Oct2021
Politique des hautes écoles
Déposition de la pétition contre la précarité du corps intermédiaire
Ce vendredi, une pétition, signée par plus de 8500 personnes, contre la situation précaire du corps intermédiaire a été déposée à Berne. Selon Fabien Fivaz (Vert-e-s, NE), Vice-président de la Commission parlementaire de la Science, de l’Education et de la Culture (CSEC) estime que «Jusqu’à maintenant, personne ne s’est senti responsable des conditions de travail dans les Hautes écoles.» Selon l’auteur de l’article, les universités auraient profité du fait qu’un grand nombre de candidats ont postulé pour un petit nombre de positions, les cantons «auraient du mal avec les régulations» et le FNS invoquerait la position de promouvoir des projets, et non pas des personnes.
Swissuniversities évoque «de nombreuses mesures au cours de ces dernières années en vue d’améliorer la situation du personnel scientifique», mais selon l’auteur, il est peu clair combien de postes à durée indéterminée ont réellement été créés. Il serait nécessaire d’en créer «des milliers». Fabien Fivaz, quant à lui, souhaiterait un réel changement culturel et a fait une interpellation sur ce sujet (qui n’a pas encore été discuté).
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 octobre 2021
7Oct2021
Politique des hautes écoles
«Nous avons besoin d’une task force pour le climat»
La ministre de l’environnement Simonetta Sommaruga veut dissoudre le Conseil consultatif sur le climat (OcCC). Des scientifiques, comme notamment les climatologues Reto Knutti (EPFZ) et Thomas Stocker (Université de Berne), et certains hommes politiques réclament désormais un organisme plus puissant.
«De son côté, la ministre de l’environnement Simonetta Sommaruga a déjà décidé de la marche à suivre: c’est Proclim, le «Forum sur le climat et les changements globaux» de l’Académie suisse des sciences qui reprendra le mandat de l’OcCC. […] Malgré les affirmations des représentants de Proclim, les chercheurs craignent de se retrouver une nouvelle fois face à un organisme sans pouvoir dont les recommandations n’atteignent jamais la population. Car sans l’implication de personnalités de premier plan, il n’y aura sans doute jamais de débat public. L’existence dans l’ombre de l’OcCC l’a bien prouvé.»
Un radar des défis scientifiques sur 25 ans dévoilé à Genève
«Du 7 au 9 octobre se tient le premier Sommet global du Geneva Science and Diplomacy Anticipator [Gesda], une fondation créée par les pouvoirs publics pour identifier les innovations clés de demain, les anticiper et les utiliser pour relever les défis de ce siècle. […] A la base du Gesda, un constat: la science est insuffisamment représentée dans les instances politiques, diplomatiques et internationales. Or le Covid-19 nous l’a montré, notamment en matière de vaccins, elle a un rôle fondamental à jouer.»
«La science a perdu le contact avec la société»
«Pour [le prix Nobel] Didier Queloz, qui prononcera samedi le principal discours de clôture du sommet [global du Geneva Science and Diplomacy Anticipator], la crise du coronavirus a montré clairement les besoins de la science. «Comment peut-on en arriver à ce que 40% des Suisses ne veuillent pas se faire vacciner? Nous avons perdu le contact avec la société», juge M. Queloz, qui blâme aussi les scientifiques qui n’arrivent pas suffisamment à expliquer
Pour lui, il faut davantage comprendre comment une population réagit psychologiquement et socialement. Le monde scientifique doit aussi être mieux représenté parmi les parlementaires ou ceux qui gouvernent.
[…] Dans sa nouvelle activité à l’EPFZ, le Prix Nobel veut lutter contre un autre fossé, celui entre les différentes disciplines scientifiques qui empêchent certaines possibilités de recherche. Il veut par exemple mettre en réseau l’astrophysique, la chimie et la biologie.»
- rôle des scientifiques
- vulgarisation scientifique
- rôle des universités
- médias et universités
- image de la science
Le nom d’un bâtiment de l’Université de Genève suscite le débat
Le nom du bâtiment universitaire Carl Vogt de l’Université de Genève, nommé d’après sa localisation au Boulevard Carl Vogt, suscite des critiques. Selon le professeur en sciences de la société Frédéric Giraut estime que «ce qui dérange dans le cas de ce bâtiment récent, c’est que sur le plan scientifique, August Christoph Carl Vogt, ancien recteur de l’Université, médecin et naturaliste, est surtout connu pour ses théories racistes.» Partant de ce cas, l’Université a initié une réflexion plus générale sur la manière dont elle souhaite figurer dans l’espace public. Cela revient à s’interroger sur le «legs principal», donc l’héritage intellectuel et culturel, les valeurs véhiculées.
«Les universités sont très contentes avec l’obligation du certifiat [Covid]»
Selon l’article, il y a très peu de contestataires à l’introduction du certificat Covid à l’Université de Berne.
Même son de cloche à Zurich: «Par rapport aux contrôles des certificats, les étudiant-e-s, enseignant-e-s et collaborateurs-rices se comportent de manière très coopérative », a communiqué l’Université de Zurich.
Fribourg : Formation unique à l’enseignement
Le projet de regrouper sous un seul toit la formation des enseignant-e-s du primaire et du secondaire, sous la responsabilité de l’université, a le soutien du Grand Conseil fribourgeois.
«La fusion apporte des avantages pour tous», a déclaré Antoinette de Weck (PLR, Fribourg). Ce centre d’enseignement deviendra une unité indépendante ayant le rang d’une faculté et pourra exprimer ses propres besoins, a-t-elle précisé. L’unique centre de formation des enseignants du canton va, avec son statut universitaire, être novateur et unique en Suisse, a déclaré Urs Perler (Centre Gauche-PCS, Schmitten).
La route vers Horizon Europe semée d’embûches
«Le déblocage jeudi dernier par les Chambres de la contribution de cohésion est une bonne nouvelle pour Bruxelles. Mais le chemin vers Horizon Europe reste semé d’obstacles.»
Entretien avec Martin Vetterli, président de l’EPFL
Dans un entretien accordé au 24 heures, «Martin Vetterli, président de l’école polytechnique, se réjouit de la place toujours plus grande des femmes
à l’EPFL. Mais s’inquiète pour Horizon Europe.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 octobre 2021
«L’égalité s’enracine à l’université»
Carine Carvalho, déléguée à l’égalité pour l’Université de Lausanne, parle du développement du Bureau de l’égalité depuis sa création il y a 20 ans.
6Oct2021
Politique des hautes écoles
Sur la précarité du corps intermédiaire
Laure Piguet, doctorante de l’Université de Genève est membre du comité de la pétition contre la précarité dans les universités, qui sera déposé à Berne ce vendredi (le 08.10.2021). Elle dénonce dans un entretien la situation actuelle où 80% du personnel universitaire est engagé avec un contrat précaire. Ceci aurait des conséquences néfastes sur l’efficience du corps intermédiaire, sur leur santé (physique et psychique) et sur la qualité de la formation, car les membres du corps intermédiaire ne sont pas seulement chercheur-e-s, mais également enseignant-e-s.
Elle regrette également la situation de concurrence, qui «met à risque la collaboration entre chercheurs et chercheuses».
La Conseillère nationale Christine Bulliard (Centre, FR), qui était pendant quatre ans membre du Comité de l’éducation, estime que les universités et le FNS devraient en effet faire des efforts pour créer des postes fixes, ce qui est une des revendications de la pétition.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 octobre 2021
5Oct2021
Politique des hautes écoles
Nouvelle politique d’Open Science à l’Université de Zurich
La direction de l’Université de Zurich a récemment approuvé une directive sur l’Open Science pour établir une culture de la science ouverte comme pratique standard à l’avenir. «L’avenir est à la science ouverte. La politique définit la vision et les objectifs que nous voulons atteindre étape par étape dans les années à venir», déclare Elisabeth Stark, Vice-rectrice pour la Recherche, la Relève et l’Innovation.
«Le pôle de recherche n’a jamais été en danger réel»
Dans un article d’opinion, l’ancien président de l’Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) Jean-Dominique Cipolla critique la décision du parlement de débloquer le milliard destinée au plan de contribution de l’Union européenne (UE), afin de permettre la participation suisse au programme de recherche Horizon Europe en tant que membre à part entière. L’UE mènerait une « politique de pression », en infligeant des sanctions contraires aux accord conclus, ce qui avait été la raison pour laquelle la Suisse aurait en premier lieu décidé de bloquer le versement du milliard de cohésion.
De plus, la recherche suisse n’aurait «jamais été en danger réel», avance-t-il en citant l’annonce du SERI (Secrétariat d’Etat à l’éducation, à la recherche et à l’innovation) de financer la participation au programme Horizon Europe à hauteur de 6,15 milliards de CHF.
Prise de position du collectif Education sans certificat
Au nom du collectif Education sans certificat (ESC), deux étudiantes ont pris la parole dans le Temps pour dénoncer la mise en place du certificat Covid dans les hautes écoles et universités. Jugeant que l’0bligation de ce certificat serait en contradiction avec le droit à l’éducation ainsi que le secret médical, «le collectif prend position en faveur de son abrogation dans le cadre des études tertiaires afin de garantir à toutes et à tous un accès équitable à une éducation de qualité».
La pandémie a fait baisser la satisfaction des étudiant-e-s de l’EPFZ
Selon une enquête menée par l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) en avril, la satisfaction des étudiant-e-s par rapport à leurs études à baissé de 20% par rapport à la dernière enquête il y a cinq ans. La principale raison de cette baisse est liée aux effets et mesures liés à la pandémie. Toutefois, la satisfaction globale reste majoritaire : 62% des étudiant-e-s se disent satisfait-e-s ou même très satisfait-e-s de leurs études à l’EPFZ (contre 82% en 2015), 27% sont indécis-e-s et 12 % sont insatisfait-e-s ou très insatisfait-e-s.
Selon Regula Christen, Responsable du département des services aux étudiants de l’EPFZ, cette baisse de la satisfaction était attendue et reflète la situation personnelle des étudiant-e-s qui a souffert de la pandémie. L’enquête relève que seuls 57% des membres du corps étudiant ont reconnu qu’ils ont pu se consacrer suffisamment à leurs études malgré la pandémie. Pour les autres, quatre personnes sur cinq ont ressenti un manque de motivation, et autant ont regretté le manque d’échanges avec les autres étudiant-e-s.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 octobre 2021
4Oct2021
Politique des hautes écoles
Sommet inédit à Genève sous l’angle de la diplomatie scientifique
Selon Heidi.news, « A partir de jeudi 7 octobre et jusqu’au samedi 9 octobre, des scientifiques, des diplomates, des chefs d’entreprises, des philanthropes du monde entier se réuniront à Genève pour réfléchir sur la meilleure manière de mener une collaboration efficace et durable entre la science et la diplomatie. Cette initiative est à mettre à l’actif du GESDA, le Geneva Science and Diplomacy Anticipator, fer de lance de la nouvelle diplomatie scientifique de la Suisse chère au conseiller fédéral Ignazio Cassis. »
L’auteur de l’article paru dans L’AGEFI regrette que les intervenants proviennent «presque exclusivement des pays occidentaux et de la sphère d’influence anglo-saxonne.» Il se pose la question comment le GESDA compte réaliser ses objectifs «en étant si peu diversifié et avec un seul Chinois et un seul Japonais alors que ces deux pays figurent dans le trio de tête des dépositaires mondiaux de brevets? Et comment revivifier la diplomatie multilatérale si elle se limite à quinze pays riches en ignorant les 178 autres membres des Nations Unies?»
Un examen de français à la HEP BEJUNE provoque 100% d’échecs
A la Haute école pédagogique BEJEUNE, un examen d’admission a provoqué un échec de 100%. Des quarante candidat·e·s, 10 ont du quitter la haute école pédagogique (HEP), alors que les 30 autres pourront refaire l’examen à la fin du mois. Selon deux témoignages anonymes, l’examen ne correspondait pas complètement à la matière enseignée.
De son côté, la HEP s’explique l’échec de 100% par un manque de connaissance élémentaire de la part des étudiant·e·s, surtout dans la maîtrise du français.
La politique réagit également : les trois conseillers d’État en charge de la formation, ainsi que le rectorat seront interpellés par le Parlement jurassien sur cette question lors de la prochaine session du législatif cantonal.
L’EPFL réserve ses journées d’information aux seuls jeunes scolarisés en Suisse
En raison de la situation sanitaire, l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) a décidé de limiter l’accès à ses journées d’information aux seuls jeunes scolarisés en Suisse. Par conséquent, les frontaliers et les Suisses de l’étranger ne peuvent pas y assister. Alors que l’événement s’étale sur deux jours, avec des échanges avec des étudiant·e·s actuels et une immersion au sein d’un département, seule une session en ligne de présentation d’une durée de trois heures sera mise à disposition pour les personnes exclues.
« L’EPFL justifie cette restriction «en raison de l’incertitude qui demeure autour de l’évolution de la situation sanitaire et des contraintes de déplacement et de traçage qui en découlent» […]«d’une part, les restrictions actuelles liées à la situation sanitaire ne nous permettent pas d’accueillir 3500 élèves dans les différents laboratoires; d’autre part, le public suisse est celui qui s’inscrit majoritairement à cette deuxième journée de stages, le public international ne participe en général qu’aux séances d’information.» »
Contrôles aléatoires du certificat menés dans les universités
Depuis l’entrée en vigueur du pass Covid dans les hautes écoles, ces dernières ont la responsabilité de contrôler les étudiant·e·s sur le campus. Ainsi, les universités romandes ont toutes opté pour la méthode des contrôles aléatoires. Cependant, l’OFSP estime que ceux-ci ne sont pas en accord avec l’ordonnance Covid. Alors que cette dernière ne mentionne pas explicitement l’obligation de faire des contrôles systématiques, mais déclare uniquement que les contrôles doivent être « régulièrement et suffisamment assurés », l’OFSP juge les contrôles aléatoires insuffisants. Cette réponse laisse alors une marge d’interprétation que les différents cantons tentent de résoudre individuellement pour le moment.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 octobre 2021
1Oct2021
Politique des hautes écoles
Débloquage du milliard pour la cohésion
Jeudi, le Conseil d’États (CE) et le Conseil National (CN) se sont prononcé en faveur du débloquage du (premier) milliard pour la cohésion de l’Union européenne, avec 131 contre voix 55 au CN et 30 voix contre 9 au CE.
La majorité a souhaité envoyer un signe de bonne volonté suite à l’enterrement de l’accord-cadre, qui avait refroidi les relations avec l’Union européenne, dans l’espoir de débloquer les négociations sur une association suisse entre autres au programme Horizon Europe et Erasmus+.
L’UDC et une fraction du Centre étaient contre ce payement, en tous cas dans la situation actuelle. Selon le 24 heures, «Ignazio Cassis ne se fait pas trop d’illusions non plus. Il a prévenu les élus que le déblocage du milliard de cohésion «ne comportait aucune garantie que la Suisse soit de nouveau pleinement associée au programme de recherche Horizon Europe».
La Commission européenne a salué la décision du Parlement d’octroyer le second milliard de cohésion sans conditions. Elle a parallèlement réclamé un mécanisme de paiement contraignant pour l’avenir.
Bruxelles rappelle, toutefois, que cette contribution est une «contrepartie naturelle et logique à la participation de la Suisse au plus important marché intérieur du monde». Et d’ajouter qu’il ne faut pas oublier que la dernière tranche du premier milliard de cohésion a été versée en 2012.
Entrée en vigueur des bases légales révisées pour le domaine des EPF
Le Conseil fédéral fait entrer en vigueur au 1er novembre 2021 la révision de la loi sur les EPF. Il a également décidé de faire entrer en vigueur au 1er janvier 2022 les modifications qui en découlent dans l’ordonnance sur les finances et la comptabilité du domaine des EPF et dans le règlement de la Commission de recours interne des EPF.
Entre chercheurs suisses et ivoiriens, une collaboration de septante ans
«A Adiopodoumé, près d’Abidjan, le Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d’Ivoire mène des projets portant sur la valorisation des ressources locales, la sécurité alimentaire ou encore la santé.»
Les scientifiques appelés à «battre Facebook à son propre jeu» de désinformation
L’éditorial de la revue Science constate l’échec de la communication scientifique objective et policée et appelle à exploiter stratégiquement les algorithmes de Facebook pour combattre les «fake news».
L’Unil dans les médias
Le champion francophone de « Ma thèse en 180 secondes » vient de l’UNIL
«En présentant ses travaux sur la maladie de Parkinson, Yohann Thenaisie, de l’Université de Lausanne, a remporté la finale internationale francophone du concours scientifique « Ma thèse en 180 secondes », qui se tenait jeudi à Paris.»
Revue de presse UNIL 1er octobre 2021
30Sep2021
Politique des hautes écoles
Le Conseil des Etats vote en faveur du payement du milliard pour la cohésion
Le Conseil national et le Conseil des États décident aujourd’hui (le 30.09) sur le payement du «milliard pour la cohésion» de l’UE. Ce payement est considéré comme condition préalable à la participation de la Suisse au programme Horizon Europe.
Le Conseil des États a décidé le matin en faveur du payement, avec 30 voix contre 9. Le parlement votera sur ce sujet ce soir.
Le Conseiller d’Etat Carlo Sommaruga (PS, GE) retire la motion d’une commission minoritaire pour «Erasmus plus». Celle-ci exigeait que le milliard de cohésion ne soit pas versé avant que le Conseil fédéral ne présente au parlement le message sur le financement de la participation au programme d’étudiants « Erasmus plus ». Cette préoccupation a été intégrée dans une motion, dit-il.
Discussion sur la gouvernance de la recherche européenne
Les ministres de la recherche de l’UE se sont disputé au sujet de l’accès des pays tiers à la structure de gouvernance de l’Espace européen de la recherche (EER) remanié, peu après avoir approuvé la stratégie de la Commission européenne en matière de coopération internationale dans le domaine de la recherche et de l’innovation.
L’Allemagne et l’Autriche veulent un EER ouvert et préconisent que les pays tiers, quel que soit leur statut d’association à Horizon – et y compris la Suisse – soient inclus dans la nouvelle gouvernance de l’EER. Mais d’autres États membres pensent que seuls les pays pleinement associés à Horizon Europe devraient jouer un rôle dans la structure de gouvernance.
La cafétéria de l’Université de Lucerne n’est plus végétarienne
L’Université de Lucerne a décidé de servir à nouveau de la viande dans la cafétéria. Les roulottes qui offraient, en complément, de la viande et du poisson, ont dû faire place à un centre de dépistage du Covid-19.
«La lutte pour étudier sans pass Covid» à l’Université de Fribourg
Des étudiant·e·s accusent certain·e·s professeur·e·s de traîner les pieds en matière d’enseignement à distance. ««Pour beaucoup de cours, y compris ceux qui sont obligatoires, il n’y a rien de disponible en ligne», témoigne ainsi une étudiante fribourgeoise. Dans son cas, plus de la moitié des ses cours sont concernés. […]
«J’ai l’impression que les opinions des professeurs par rapport à la vaccination jouent un rôle dans leur façon de gérer le problème», analyse une autre étudiante […] à Lausanne.» L’auteur de l’article regrette qu’une opinion de personnes rémunérées par le contribuable pourrait entamer l’accès à la formation: «A l’heure où l’institution universitaire est traversée, en Occident, de courants idéologiques réhabilitant le délit d’opinion, c’est aussi un message dramatique adressé à toute la société.
«Pour la rectrice fribourgeoise Astrid Epiney il est hors de question de laisser les étudiants sans pass Covid rater leur semestre faute d’accès aux cours. […] [Elle] encourage les étudiants rencontrant des problèmes à s’adresser aux organes compétents de leurs facultés.» Par ailleurs, elle juge que «Dans l’ensemble, la grande majorité des étudiants semble être très satisfaite de ce début de semestre.»
Un professeur remet en question l’introduction du certificat covid dans les hautes écoles
Matthieu Honegger, Professeur à l’Université de Neuchâtel d’Institut d’Archéologie, qualifie l’introduction du certificat covid comme «absurde et clairement discriminatoire».
Les universités européennes s’inquiètent toujours pour à la liberté académique
Cinq ans après la première Déclaration de Prague, qui mettait en garde contre «les les solutions simplifiées et le populisme croissant», «le danger est toujours là et la démocratie, la tolérance, l’humanisme et l’ouverture d’esprit sont toujours menacés», ont annoncé les cinq groupes universitaires signataires de la deuxième Déclaration de Prague le 27.09.2021.
«La limitation des libertés académiques dans certains pays, le populisme, les restrictions causées par la pandémie, la remise en cause des experts, sont autant de sujets qui sont passés au premier plan.»
La déclaration a été signée par des représentants de l’Université Charles, du groupe Coimbra, de l’Association européenne des universités (EUA), d’Europaeum, de la Ligue des universités de recherche européennes et du groupe Unica [dont fait partie l’UNIL].
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 30 septembre 2021
29Sep2021
Politique des hautes écoles
L’Université de Neuchâtel adopte les tests gratuits pour ses étudiant-e-s
Dès la semaine prochaine (le 6.10.2021), des tests gratuits — salivaires et réalisés par groupe (pool) — seront à disposition de la communauté universitaire à Neuchâtel, à l’image des tests à l’UNIL, l’Université de Genève et l’EPFL. «Dans un mail envoyé ce matin, le Rectorat de l’UniNE invite néanmoins les étudiants à privilégier les «tests PCR ou antigéniques réalisés dans les pharmacies et les centres de test agréés».»
«Rendre la «matu» plus difficile? C’est ce que vise une vaste réforme»
« En Suisse, la maturité gymnasiale permet d’accéder aux universités et hautes écoles sans examens d’entrée. Elle fait l’objet d’une importante réévaluation depuis 2018, pilotée par les cantons et la Confédération. Le but? Repenser le certificat pour qu’il réponde mieux «aux exigences de demain». Deux grands sujets cristallisent les débats: l’introduction d’une durée minimale de gymnase de quatre ans (certains cantons romands n’en ont que trois) et le durcissement des conditions d’obtention du diplôme. »
En Suède, avalanche de signalements de fraude scientifique
Pour s’assurer que la science respecte les plus hauts standards, la Suède a créé une nouvelle institution gouvernementale en 2020, chargée d’enquêter sur d’éventuels plagiats, falsifications ou fabrications de documents. En tant qu’organe indépendant, elle s’occupe de cas qui étaient auparavant traités à l’interne des universités suédoises. Pour l’année 2020, elle a reçu 46 dénonciations, soit trois fois plus qu’attendu. Au final, quatre chercheur-euse-s ont été exposé-e-s.
Peter Allebeck, membre du Conseil national d’évaluation des malversations dans le domaine de la recherche (Npof) attribue ce nombre élevé à une pression exercé sur les chercheur-euse-s de publier constamment afin de trouver de fonds. Pris dans une logique de «publish or perish» («la publication ou la mort»), les scientifiques finissent alors parfois par plagier, falsifier, voir même fabriquer des données.
En Suisse, ces enquêtes sont menés par les universités mêmes. Cependant, selon le président du conseil de la recherche du Fonds national suisse Matthias Egger, cela ne suffit pas. «Une autorité légale serait difficile à mettre en place dans un pays fédéral, mais nous réfléchissons avec nos partenaires à une commission centrale qui offrirait ses compétences pour des cas où les universités sont en difficulté, avec l’aide d’experts internationaux.»
Un don privé de l’Université de Genève suscite l’intérêt de la Cour des compte
Lors de cette année plutôt calme en matière de rapports publiés à la Cour des comptes (CdC) genevoise, cette dernière s’est penché sur le financement privé de la recherche à l’Université de Genève. Elle a examiné le don à la hauteur d’un 1 million de francs de la part du cheikh koweïtien Nasser al-Sabah pour le financement de la Chaire de l’Unesco en hydropolitiques et un partenariat avec une université koweïtienne. La CdC met en avant que le cheikh en question venait de déposer une plainte pénale à Genève contre son cousin dans le cadre d’une fumeuse affaire d’arbitrage dans le domaine du sport international au moment du don (en 2016).
Toutefois, elle ne considère pas que l’université soit fautive d’avoir accepté le don, mais l’invite «à se méfier un peu plus de la «motivation du bailleur» avant d’accepter les contributions «à fort risque d’image».»
Distributions de tampons gratuits à l’EPFZ
««Afin d’assurer le meilleur environnement de travail et d’étude possible pour les membres, l’ETH Zurich a lancé un projet pilote visant à faciliter l’accès aux produits menstruels sur le campus», a annoncé hier l’université sur Twitter. Vingt-deux distributeurs automatiques ont été installés dans les toilettes pour femmes et les toilettes non mixtes des campus Hönggerberg et Zentrum, ainsi qu’à Bâle et dans le bâtiment Octavo à Oerlikon. Les distributeurs automatiques contiennent chacun une serviette hygiénique ou quatre tampons.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 29 septembre 2021
28Sep2021
Politique des hautes écoles
Les nouveaux puritains des universités américaines
L’historienne américaine Anne Applebaum a publié un essai dans l’édition actuelle du magazine The Atlantic dans lequel elle discute du phénomène de la « cancel culture » dans les universités américaines. Elle dénonce une caste intellectuelle, les «nouveaux puritains», qui mène des campagnes de dénonciation et de diffamation contre des opinions impopulaires moyennant le ridicule et l’isolement. Les actions lui rappellent les répressions de l’ancienne Union soviétique, ou les personnes accusées se font de plus en plus exclure jusqu’à ce que, en désespoir de cause, elles finissent par s’excuser, ce qui n’est interprété que comme une preuve supplémentaire de leur culpabilité. En conséquence, de plus en plus de ses collègues n’oseraient plus publier certains textes, par peur de se faire attaquer pas cette « culture de la démolition » («Kultur des Fertigmachens»).
Selon le journaliste Jean-Martin Büttner, bien que ces actions de dénonciations soient réelles et inquiétantes, elles ne conduisent pas à une loi de silence, mais donnent plutôt lieu à un débat public. De plus, alors que les actions des « nouveaux puritains » bénéficient d’une énorme publicité, cela ne signifie pas qu’il en soit de même pour leur impact.
L’indépendance académique, clé de la confiance pendant la pandémie
«Le public accorde une grande confiance dans la parole des scientifiques. Mais cette dernière est influencée par le contexte politique, d’après une étude franco-américaine. Pour la préserver et éviter qu’elle ne soit contaminée par une méfiance envers les gouvernements, l’indépendance académique est la clé.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 28 septembre 2021
27Sep2021
Politique des hautes écoles
La relève scientifique victime de la précarité
Dans une tribune parue dans le Temps, le politologue Bernard Voutat discute des effets néfastes de la précarité du corps intermédiaire pour la recherche universitaire. Il critique alors les autorités universitaires comme swissuniversities et le Fonds national de recherche scientifique (FNS) de soutenir cette politique qui représente pour lui un gaspillage de ressources qui «épuise les individus et décourage les vocations».
Ensemble avec d’autres professeur·e·s, il soutient une pétition nationale des associations du corps intermédiaire qui demande «la création d’un nombre conséquent de postes stables pour le corps intermédiaire en Suisse» qui sera déposée le 8 octobre à la Chancellerie fédérale.
Erasmus: Berne explique miser sur le 2e milliard de cohésion
La commission de politique extérieure du National a déposé le 30 août une motion demandant que Berne prépare un message de financement d’ici à la session d’hiver, pour entamer de nouvelles négociations avec l’Union Européenne sur la participation suisse aux programmes d’échanges Erasmus+.
Le Conseil fédéral vient de la rejeter. Son raisonnement : «L’UE n’a toujours pas adopté de mandat de négociation à ce sujet et considère l’association de la Suisse à Erasmus+ dans le cadre des relations globales entre les deux parties». De ce fait, «elle n’est pas disposée à entamer des entretiens exploratoires pour clarifier les points clés d’une association à Erasmus+».
Discussion sur le certificat Covid
«Invité dans Forum, Thierry Schiffmann, membre du comité exécutif de la Fédération des étudiantes et étudiants neuchâtelois, estime que la prolongation de la gratuité des tests n’est pas suffisante.»
L’ETH, une Ecole polytechnique allemande?
L’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) emploie un grand nombre de professeur·es et postdocs allemand·es, ce qui a un impact favorable au classement des universités «QS World University Ranking». Selon le journal Inside Paradeplatz, cela n’est pas une coïncidence, mais une politique souhaitée par l’EPFZ, car 10% du classement mesure l’internationalité des institutions.
Les Suisses deviendraient alors une minorité dans la plus importante institution technique, craint l’auteur de l’article : depuis 2010, le nombre de doctorant·e·s suisses est tombé à 1136 (en 2020), tandis que le nombre de doctorant·e·s étrangers est passé de 1934 à 2839 au cours de la même période. L’auteur insinue également que les allemand·e·s cultivent un «entre-soi» en préférant de donner des postes aux doctorant·e·s allemand·e·s qu’aux suisses : «Les portes d’une thèse à l’ETHZ leur ont souvent été fermées pour des raisons futiles.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 septembre 2021
24Sep2021
Politique des hautes écoles
Le pass Covid sera obligatoire pour le corps enseignant de l’Université de Genève
Le Conseil d’Etat genevois a précisé dans un arrêté que le personnel enseignant des hautes écoles genevoises serait également soumis au certificat Covid dès le lundi 27 septembre. Une mesure qui exclut le personnel dont les activités ne sont pas directement liées à l’enseignement. Selon le Recteur de l’Université de Genève Yves Flückiger «La présence dans une même salle de personnes disposant d’un certificat et d’autres ne l’ayant pas a été vécue par beaucoup comme une incohérence à laquelle nous pouvons aujourd’hui mettre terme.»
Le Conseil fédéral et Guy Parmelin ne semblent pas pressés de légiférer pour les échanges Erasmus
«Dans le tentaculaire dossier européen, le sort d’Erasmus épouse les secousses subies par les relations entre Berne et Bruxelles. Le programme d’échanges entre étudiants de Suisse et de l’Union européenne (UE) n’est pas épargné par les dégâts collatéraux. […] Au parlement, certains souhaitent accélérer la manœuvre [de négociations]. La commission de politique extérieure du National a déposé une motion, portée par une alliance allant des Verts au PLR, exigeant du Conseil fédéral de préparer un financement pour Erasmus+ d’ici à la fin novembre. Le gouvernement doit donner son avis, ce qui pourrait survenir ce vendredi. Et pour l’instant, les signaux sont plutôt négatifs, a-t-on appris.»
Discussion sur l’extension du certificat Covid
«Décidée par le Conseil fédéral, l’extension du pass sanitaire provoque de vives réactions, tout comme la perspective de tests payants. Trois experts apportent leur éclairage pour «ArcInfo».»
L’exclusion de la Suisse du programme Horizon Europe suscite des critiques au sein de l’UE
«La Commission européenne s’est perdue dans les méandres des deux négociations sur l’accord-cadre», critique Lukas Mandl, membre du Parlement européen qui rédige un rapport sur les relations bilatérales au nom du Parlement européen. L’homme politique du parti populaire conservateur autrichien (ÖVP) qualifie la décision d’exclure la Suisse du programme Horizon Europe de «but contre son camp».
Quand le présentiel est essentiel
«La crise du coronavirus a ouvert certaines perspectives pour l’enseignement en ligne. Mais pour les MBA, programmes d’études supérieures axés sur la gestion et destinés aux cadres, il semble hors de question de passer à un modèle hybride (entre campus et cours en ligne).»
«Un mur entre les étudiants et le savoir»
«Janique Perrenoud, une lectrice dont la fille commence des études, s’offusque de l’obligation du certificat Covid dans les hautes écoles. Elle nous a adressé ce texte suite à la lecture du «Point du jour» du lundi 20 septembre, dont le recteur de l’Université de Lausanne Frédéric Herman était rédacteur en chef invité. Ses propos lui appartiennent mais il nous paraît important d’entendre aussi ces voix-là.»