Le Conseil des Etats a adopté mercredi par 28 voix contre six une motion visant à empêcher la centralisation d’Agroscope, Institut en recherche agronomique. Ce texte, déposé par Géraldine Savary (PS, VD), Députée au Conseil des Etats, demande que la recherche agricole régionale soit stipulée dans la loi et s’opposerait ainsi à une centralisation en un lieu. Selon, Meinrad Huser, Professeur de droit de planification et de construction à la Haute Ecole de sciences appliquées de Winterthour, la Confédération devrait assurer la coordination de la recherche agricole avec un plan sectoriel nommé «sites de recherche agricoles».
Bienvenue dans Synopsis!
Filtres des articles
8Juin2018
Politique des hautes écoles
Le journalisme scientifique en difficulté
La concentration dans le paysage médiatique et la mort de journaux en Suisse frappent particulièrement fort le domaine du journalisme scientifique. Selon Mark Eisenegger, spécialiste des médias de l’Université de Zurich et participant à la conférence, là où le journalisme scientifique indépendant souffre, fleurissent les opérations de relations publiques. Des textes produits par les hautes écoles ou des fondations, des entreprises technologiques ou pharmaceutiques domineraient aujourd’hui l’information scientifique dans les médias suisses. Il ajoute pour solution d’apprendre aux jeunes dès l’école l’importance et la diversité journalistique pour en vérifier la qualité.
Dans les universités suisses «soufflerait un vent de gauche»
Philipp Gut, rédacteur en chef de «la Weltwoche», et Christoph Mörgeli (UDC, ZH), ancien Directeur et conservateur du musée de l’histoire de la médecine à l’Université de Zurich estiment dans la «Weltwoche» que les universités suisses (membres et axes de recherche) sont tournées à gauche (politiquement). Ils expliquent entre autre que l’Université de Zurich ne se concentre pas sur la recherche de pointe et les performances scientifiques, mais plus sur les études de genre, l’écologie ou la politologie de gauche. Ils citent également que les doctorats honoris causa de cette année 2018 ont été attribués à des personnalités membres du parti socialiste suisse (PS).
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 juin 2018
7Juin2018
Politique des hautes écoles
Plus de 6700 étudiant·e·s ont fait un semestre d’échange en Europe en 2017
L’agence nationale qui promeut depuis 2016 les échanges et la mobilité dans le cadre de la solution Erasmus+ Movetia vient de publier ses premières statistiques officielles. Parmi les chiffres notables, ce sont 27,7 millions de francs suisses qui ont été alloués à des programmes d’échange en 2017, que ce soit dans le domaine de l’éducation ou de la formation professionnelle. En plus des mouvements nationaux, 6772 séjours en Europe ont été recensés, un chiffre en hausse de 5% par rapport à l’année précédente (2016). L’Allemagne, la France, l’Espagne, la Grande-Bretagne et la Suède sont les destinations favorites.
Le taux d’études supérieures à Genève n’a jamais été aussi élevé
Le canton de Genève a atteint un taux record de personnes titulaires d’un diplôme d’études supérieures. Au total, 52% des habitant·e·s âgés de 25 à 44 ans possèdent un tel papier, a indiqué lundi (04.06.2018) l’OFS. «C’est un phénomène lié à la démocratisation des études universitaires que l’on observe dans tous les pays occidentaux», explique François Abbé-Decarroux, Directeur de la HES-SO Genève, à la RTS.
Un numerus clausus sera introduit pour les sciences infirmières de l’Université de Bâle
Les cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne, contributeurs de l’Université de Bâle, ont décidé d’introduire un numerus clausus pour le Master en sciences infirmières en raison du nombre important de préinscription.
Classement universitaire QS: l’EPFZ se classe 7e, l’EPFL sort du top 20
L’EPFZ pointe au 7e rang du classement mondial des hautes écoles «QS [Quacquarelli Symonds] World University Ranking 2019», en progression de trois places. Elle a notamment amélioré sa performance en matière de recherche et la proportion professeurs/étudiants. L’EPFL en revanche chute de la 12e à la 22e place principalement à cause d’une forte baisse de son score dans l’indicateur «Réputation auprès des employeurs». L’Université de Zurich arrive au 78e rang (73e l’an dernier), celle de Genève au 108e (98e); Berne est 139e (167e), Lausanne 149e (146e), Bâle 160e (149e), Saint-Gall 375e (372e) et Fribourg dans le groupe 601-650e (501-550e).
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 juin 2018
6Juin2018
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 juin 2018
5Juin2018
Politique des hautes écoles
Le Conseil National vote pour une suspension de la restructuration d’Agroscope
«Le projet de réorganisation de l’institut de recherche Agroscope devrait être suspendu. Le Conseil national a donné suite lundi par 141 voix contre 34 et 2 abstentions à une motion demandant au Conseil fédéral d’attendre jusqu’à ce que la restructuration ait fait l’objet d’une évaluation.»
La cheffe d’Agroscope est en faveur d’une restructuration
La Cheffe d’Agroscope Eva Reinhard est en faveur d’une centralisation de son organisation sur un site principal à Posieux (FR) pour des raisons économiques et d’efficacité.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 juin 2018
4Juin2018
Politique des hautes écoles
Fritz Schiesser ne comprend pas des complaintes des jeunes chercheur·e·s qui travaillent des longues heures et le week-end
Le Président du Conseil des EPF Fritz Schiesser reconnaît avoir du mal à comprendre les plaintes des doctorant·e·s qui doivent travailler les soirs et les week-ends. Dans une institution de cette renommée mondiale, ceci serait inévitable. Il estime que beaucoup de professeur·e·s doivent repenser le modèle de la hiérarchie, car la nouvelle génération de chercheurs·euses a des exigences différentes et souhaite plus de participation, de transparence et d’échange.
Débat sur la féminisation des statuts de l’Université de Neuchâtel
Pascal Mark Gygax, psycholinguiste à l’Université de Fribourg, et Charles Poncet (PLS, GE), avocat et ancien député au Grand Conseil et au Conseil national ont participé à un débat sur RTS Forum sur la féminisation des statuts de l’Université de Neuchâtel. Pascal Mark Gygax estime que cette démarche dénonce un prisme masculin dans la société à travers le langage (01:09) et que comme elle vient de l’Assemblée du corps universitaire, il s’agit d’un signal de la préoccupation de la situation du masculin dans la langue française (07:12). Charles Poncet (02:11) juge la démarche «ridicule», qui refléterait du «manque d’attention que nous portons à notre langue» et qui relèverait du «onanisme cérébral» (06:10). Il ajoute que (08:45), la féminisation n’est qu’un effet de mode.
L’armée avancé le début du service militaire pour satisfaire les hautes écoles
Les apprenti·e·s et les gymnasien·ne·s de plusieurs cantons devront débuter leur école de recrue avant la fin de leurs examens cet été (2018), selon la RTS. L’armée a en effet avancé le début du service militaire pour satisfaire les universités.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 juin 2018
1Juin2018
Politique des hautes écoles
Fuite de questions d’examens à l’Université de Zurich
Ce matin, les étudiant·e·s d’un cours d’économie d’entreprise à l’Université de Zurich ont été surpris d’avoir comme examen celui de l’année passée, disponible sur un forum en ligne (« Uniboard ») depuis deux semaines.
Martin Vetterli défend la compétitivité de l’EPFL dans le secteur informatique
«Pour l’ancien directeur d’Avenir Suisse Xavier Comtesse, l’Arc lémanique « a loupé le virage de l’informatique de demain ». Le président de l’EPFL Martin Vetterli réfute ces propos et défend la compétitivité de son école.»
Bluefactory a de la peine à répondre aux attentes
Sept ans après la fermeture de la brasserie Cardinal, le développement du quartier d’innovation situé au cœur de la ville de Fribourg «piétine».
L’Unil dans les médias
Sollicitée comme jamais, l’aide aux étudiants est à sec
Pour la première fois, la Fédération des associations d’étudiant·e·s (FAE) vit un semestre sans pouvoir prodiguer d’aide sociale. Les conditions de vie des étudiant·e·s se sont-elles brutalement détériorées ? C’est en tout cas ce que pourraient faire penser les chiffres constatés sur le campus de l’Université de Lausanne. Le service social de Dorigny et les associations d’étudiant·e·s ont dû faire face à une forte recrudescence des demandes d’aide pour l’année 2017-2018.
Revue de presse UNIL 1er juin 2018
31Mai2018
Politique des hautes écoles
L’Université de Zurich investit ses fonds tiers dans des programmes de promotion
L’Université de Zurich a obtenu l’année passée (2017) la somme record de 300,8 millions de francs suisses de la part de l’Union européenne, du fonds national suisse ainsi que d’entreprises et de privés. Ainsi, en l’espace de sept années, les fonds tiers ont crû de 50%. Une grande partie de l’argent est investi dans la recherche (programmes de promotion notamment). Selon le Recteur de l’Université Michael Hengartner, «la collaboration entre l’économie et la haute école, au cours de laquelle les deux parties profitent fortement, est toujours plus importante.»
Pénurie de médecins: le nouveau «Medical Master» de l’Université de Saint-Gall est-il avantageux?
Beat Gygi, journaliste pour la «Weltwoche», évoque les avantages et les défis du nouveau «Medical Master» des Universités de Zurich et Saint-Gall. Selon lui, il existe trois gagnant·e·s:
1) Les personnes intéressées par les études en médecine vu que le nombre de place d’études en médecine augmentera et que le numérus clausus s’assouplira.
2) Les diplômé·e·s resteront dans le canton de Saint-Gall pour lutter contre la pénurie de médecins.
3) Les institutions de formations concernées n’auront pas besoin de payer pour les places supplémentaires, à la charge de la Confédération et des cantons. Les universités et hôpitaux pourront ainsi attirer plus d’étudiant·e·s et de patient·e·s, engager plus de personnel, élargir leurs activités de gestion et d’enseignement et d’avoir un rôle plus important sur les processus politiques.
Au niveau des points négatifs se trouvent l’augmentation des impôts pour les contribuables, acceptée par les parlementaires. Beat Gygi évoque également que le médecin en tant que «génie universel» ne correspond plus à la réalité, car il existe 40 disciplines spécialisées différentes. Ainsi, la première phase des études pourrait être raccourcie comme les coûts.
La Commission européenne souhaite doubler les fonds pour Erasmus+
La Commission européenne souhaite faire face à un euroscepticisme croissant avec un doublement des moyens pour le programme d’échange étudiant Erasmus+. Il est prévu d’augmenter la somme à 30 milliards d’euros pour la prochaine période budgétaire entre 2021 à 2027.
Les nouveaux statuts de l’Université de Neuchâtel sont désormais féminisés
Yousra Boumasmoud, étudiante, Professeure de droit et Présidente de l’Assemblée de l’Université de Neuchâtel (UNINE), et André Kuhn, Président de la Commission législative de ce même organe souhaitent générer une nouvelle réflexion sur l’égalité des sexes et des genres à Neuchâtel en féminisant volontairement les nouveaux statuts de l’UNINE, approuvés par le Conseil de l’université.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 31 mai 2018
30Mai2018
Politique des hautes écoles
Plaidoyer pour une sélection sans facteur d’impact
Daniel Hürlimann, Professeur assistant en droit de l’information à l’Université de Saint-Gall et Matthias Egger, Professeur en épidémiologie et santé publique à l’Université de Berne et Président du Conseil de recherche de Fond national suisse (FNS), se prononcent en faveur de la déclaration DORA («Declaration on Research Assessment»), qui demande aux universités et institutions de sélectionner les professeur·e·s en fonction de la qualité effective des publications et non pas sur le facteur d’impact. 500 organisations mondiales, dont les académies suisses des sciences, les Universités de Berne, Genève et Zurich, les deux EPF et le FNS ont déjà signé cette déclaration, mais sa mise en pratique peine à avancer.
La Suisse orientale cherche du soutien à Berne pour conserver Agroscope à Tänikon et Changins
Le Conseiller d’Etat Walter Schönholzer (PLR, TG) déclare que «la lutte pour la conservation des sites suisses alémaniques d’Agroscope [Tänikon (TG), Wädenswil (ZH) et Reckenholz (ZH)] doit être gagnée sur la scène politique à Berne». Il espère obtenir une majorité au Parlement fédéral pour sa motion. De plus, le canton de Thurgovie, se basant sur le document, demande que la centralisation à Posieux soit remise en question justifiant qu’il s’agit d’un site plutôt petit en plus, c’est celui qui a le plus besoin d’investissement et de rénovation. Agroscope devrait à la place être concentré sur trois sites à savoir Tänikon, Reckenholz et Changins (VD) avec des «satellites» décentralisés. Larissa Flammer, journaliste, conclue que cette situation a conduit la Suisse orientale (Zurich y compris) à s’unir pour se soutenir.
LERU présente 41 suggestions pour promouvoir la science ouverte
La Ligue européenne des universités de recherche (LERU) a publié une feuille de route pour aider les universités du monde à instaurer des pratiques de science ouverte (open-science), donc 41 recommandations dans huit domaines de la science ouverte identifiés par la Commission européenne, incluant des récompenses et des incitations (appréciations de performance et critères de promotion) pour les chercheur·euse·s.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 30 mai 2018
29Mai2018
Politique des hautes écoles
La Confédération défend la concentration d’Agroscope à Posieux
Suite à l’annonce par la Confédération de la concentration d’Agroscope à Posieux, la Conseillère d’Etat Bigitte Häberli (PDC, TG) a demandé à connaître les raisons de cette «fermeture rapide». Selon le Conseil fédéral, la concentration doit promouvoir l’interdisciplinarité et la pensé orientée système des chercheur·euse·s. De plus, la proximité avec d’autres institutions comme l’EPFZ perdrait en importance, car les chercheur·euse·s ne seraient pas lié·e·s au site à cause entre autre des infrastructures modernes. En outre, dans un campus avec plusieurs centaines de collègues, les chercheur·euse·s auraient plus de chance de rencontrer des pair·e·s et de développer des idées interdisciplinaires. Les offres seraient également plus simples et attractives sur un campus. La Conseillère d’Etat, insatisfaite de ces explications, demande une motion.
L’EPFZ aurait besoin d’un «changement culturel radical»
Matthias Meili, journaliste scientifique au «Tages-Anzeiger», estime que l’EPFZ aurait besoin d’un «changement culturel radical» en créant des structures pour revaloriser le travail coopératif au lieu de récompenser la compétition et de loucher sur le classement et les facteurs d’impact. Le but est de pouvoir profiter du potentiel des jeunes chercheur·euse·s. Selon le journaliste, l’institution reste imprégnée depuis sa création d’un système «aux structures quasi-féodales» dans lequel le/la professeur·e possède souvent un «haut prestige», mais qui «a également tous les pouvoirs sur ses subordonné·e·s [les doctorant·e·s]». De plus, ces professeur·e·s sont choisi·e·s à cause de leurs performances dans la recherche et ne seraient pas préparé·e·s pour des tâches de gestion. Matthias Meili estime également que l’Ombudsman est non seulement une assurance contre la conduite des professeur·e·s, mais également une instance de contrôle importante du Président de l’EPFZ.
Les sociétés étudiantes resteront membres du Conseil des étudiant·e·s à l’Université de Berne
Les sociétés étudiantes de l’Université de Berne pourront rester membres du Conseil des étudiant·e·s de l’Université (SUB) suite au rejet de la motion du Forum social-démocrate (SF), association étudiante publique, sur l’exclusion des sociétés d’étudiant·e·s qui comptent exclusivement des hommes ou des femmes.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 29 mai 2018
28Mai2018
Politique des hautes écoles
Un nouveau centre pour la blockchain réunira des chercheur·euse·s des Universités de Zurich, Bâle, de l’EPFZ, des start-up et des investisseur·euse·s
Un nouveau centre dédié à la blockchain a ouvert à la Bahnhofstrasse de Zurich début avril 2018 et les 200 places de travail sont déjà presque toutes louées, soit à la quarantaine d’acteur·trice·s présent·e·s, dont des start-up spécialisées dans la blockchain, des investisseur·euse·s et le consortium B3i (insurance, industry, innovation) qui réunit plusieurs compagnies d’assurances soucieuses d’innover aussi ensemble dans leur secteur. A cela s’ajoute une dizaine de places réservées à des universités partenaires, comme l’EPFZ, l’Université de Zurich et celle de Bâle et l’école de sciences appliquées de Rapperswil. Le but est de renforcer un écosystème jugé important pour la ville de Zurich. Le centre se déplacera plus tard vers Dübendorf.
Michael O. Hengartner reste Président de swissuniversities
Le 24 mai 2018, l’assemblée plénière de swissuniversities a réélu Michael O. Hengartner pour un second mandat de trois ans, de 2019 à 2021, en tant que Président de swissuniversities. Durant son second mandat, son objectif est de continuer à renforcer la confiance et la coopération entre et au sein des hautes écoles: «Les hautes écoles et les chercheurs devraient s’impliquer encore plus sur la scène politique. La politique et la société attendent des hautes écoles qu’elles apportent des réponses à des questions urgentes telles que la numérisation. En outre des sujets comme l’Open Science posent également des défis majeurs pour les hautes écoles.»
Université de Fribourg collaborera avec DACS AG pour le management en technologie de l’information
L’International Institute of management in technology (IIMT) de l’Université de Fribourg (UNIFR) s’engage dans une collaboration avec l’entreprise DACS AG, active dans la gestion de projet dans toute la Suisse. La coopération avec l’entreprise zurichoise aura plusieurs objectifs pour la chaire de management en technologies de l’information et de la communication (TIC). Concrètement, des membres de DACS AG viendront dispenser des cours à l’institut, pour travailler sur de vrais cas avec les étudiant·e·s de l’UNIFR ou lors de formations continues.
L’EPFL étoffe l’offre de son Extention School pour les personnes sans diplôme
Depuis 2017, l’Extension School de l’EPFL offre une formation continue à distance (Certificate of Opened Studies (COS)) pour les personnes sans diplôme. Basée sur l’informatique, l’offre est actuellement en train de s’étoffer. En effet, dès septembre 2018, un module proposera d’apprendre les «50 choses que tout le monde doit savoir sur les données». Peu après, un autre traitera des thématiques de «sécurité et protection de la vie privée en ligne». En 2019, un nouveau cours se concentrera aussi sur la maîtrise des outils numériques sur mobile. Le nombre de participant·e·s au COS reste inconnu.
L’Unil dans les médias
L’UNIL se positionne en pionnière de la transition énergétique
En collaboration avec Schneider Electric, l’UNIL a décidé de s’engager à réduire sa consommation d’énergie de manière drastique. Véritable ville d’environ 18 000 personnes, le site est idéal pour expérimenter la transition énergétique. La haute école fait ainsi partie des pionniers. «Nous visons à obtenir le label Site à 2000 watts», espère Loïc Furcy, Chef du groupe Énergie à l’UNIL. «Cela signifie qu’à partir de 2019, nous aurions vingt ans pour répondre aux critères de la société à 2000 watts.» La haute école souhaite atteindre son objectif ambitieux selon deux axes principaux: le développement des énergies renouvelables et la rénovation des bâtiments. De plus, le campus aura atteint, vers 2040, les objectifs que se fixe la Confédération pour l’ensemble du pays en 2050.
Revue de presse UNIL 28 mai 2018
25Mai2018
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 mai 2018
24Mai2018
Politique des hautes écoles
Des sociétés d’étudiant·e·s risquent l’exclusion à l’Université de Berne
Le Conseil des étudiant·e·s de l’Université (SUB) de Berne discute aujourd’hui (24.05.2018) de la motion du Forum social-démocrate (SF), association étudiante publique, sur l’exclusion des sociétés d’étudiant·e·s qui comptent exclusivement des hommes ou des femmes. Concrètement, ces dernières n’apparaitraient plus sur la page d’accueil du SUB et ne pourraient plus utiliser ses locaux. Les sociétés concernées estiment que l’initiative ne sert en rien les prestations de service du SUB. La Corporationen-Convent de l’Université de Berne (CC Bern), groupement étudiant, et le SUB s’opposent à cette motion. En 2014, le Tribunal fédéral avait décidé de ne pas exclure la société Zofingue (exclusivement masculine) de l’UNIL, car elle était une association privée.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 mai 2018
23Mai2018
Politique des hautes écoles
L’Union européenne souhaite introduire des permis étudiants européens
La Commission européenne a déclaré mardi (22.05.2018) qu’elle souhaitait introduire un permis étudiant afin d’alléger la charge administrative et les coûts pour les étudiant·e·s en lors d’un semestre à l’étranger. Le permis doit être introduit jusqu’en 2021 et doit encourager les étudiant·e·s à la mobilité.
«Science needs clarity on Europe’s data-protection law»
Le 25 mai 2018, la loi européenne sur la protection de données RGPD entrera en vigueur. Elle vise a protéger les données privées des citoyen·ne·s. Ceci peut causer des problèmes pour des chercheur·euse·s qui travaillent avec des données de recherche personnelles. Les universités et organisations de recherche devront alors mettre en place des mesures pour protéger ces données afin d’être exemptées d’une obligation de demander le consentement des participant·e·s lors de chaque réutilisation des données. Une harmonisation sur les questions de comment les données peuvent être procurées («sourced»), stockées et utilisées, serait selon l’éditorial de Nature, «en théorie» bénéfique pour la recherche et pourrait faciliter le partage de données. Le problème serait que les pays européens décideraient individuellement comment cela serait mis en place, par exemple comment les données pourraient être traitées. Un code de conduite est en cours de rédaction, et son approbation par la Direction européenne de la protection de données urge.
La loi sur la transparence s’applique aux Hautes écoles
La HES de Saint-Gall devra à l’avenir montrer plus de transparence et livrer les documents sur demande des citoyen·ne·s suite à la décision de la Commission de recours de l’institution. En effet, Christian Gutknecht, activiste pour le libre-accès et militant pour plus de transparence dans les universités suisses, souhaitait savoir combien d’argent les hautes écoles dépensent pour les abonnements de livres et de revues dans les trois plus grands éditeurs scientifiques. En 2016, il avait également demandé à la HES de Saint-Gall qui a refusé de lui répondre en justifiant le fait que la loi sur la transparence ne s’appliquait pas à la haute école, car plusieurs cantons (SG, TG, AI, AR) étaient contributeurs. L’Association Loitransparence.ch a déclaré cette année (2018) que la loi sur la transparence s’appliquait également au canton de Saint-Gall.
En Suisse les essais cliniques seraient en baisse
Les industries pharmaceutiques et les universités feraient de moins en moins d’expérimentations sur l’humain en Suisse et toujours plus en Asie, en Amérique et en Europe de l’Est. En effet, en 2017, Swissmedic, Institut suisse chargé de surveiller le marché des produits thérapeutiques en Suisse, a autorisé 192 expérimentations contre le double en 2005. En cause: les conditions-cadres en Suisse seraient «hostiles» à la recherche. En effet, selon Novartis et Roche, la baisse du nombre d’études cliniques en Suisse est due au manque de patient·e·s dans le pays.
Innovation de l’enseignement à l’Ecole hôtelière de Lausanne
L’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL), utilise des outils numériques, comme les MOOCs, Typsy (programme d’auto-apprentissage pour l’industrie de l’hospitalité) ou Novility (programme pour stimuler les gestes hôteliers) pour former ses étudiant·e·s, mais «la transposition d’un cours ex cathedra sous une forme électronique atteint vite sa limite». Par ailleurs, le responsable de l’innovation de l’Ecole hôtelière Rémi Walbaum déclare que la création d’un campus à Singapour pour l’année 2021 est en bonne voie.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 mai 2018
22Mai2018
Politique des hautes écoles
Les doctorant·e·s de l’Université de Zurich sont insatisfait·e·s de leur situation
Suite à une démarche similaire à l’EPFZ, l’Association du corps intermédiaire académique de l’Université de Zurich (VAUZ) a lancé en automne 2017 un sondage dans son institution qui révèle que 25% des 600 personnes sondées estiment que leurs directeurs·trices de thèse abusent au moins partiellement de leur pouvoir. Un quart serait insatisfait de leur encadrement («Betreuung»), la moitié des sondés du salaire.
Les associations du corps intermédiaire à l’Université de Zurich Vauz et son homologue à l’Ecole polytechnique de Zurich, plaident pour un élargissement de l’analyse du problème dans toutes les universités suisses.
Les doctorant·e·s du site de l’EPFZ à Bâle dénoncent un abus de pouvoir de leur professeur·e·s
Le sondage par l’Association académique du corps intermédiaire de l’Ecole polytechnique de Zurich (AVETH) montre que 43% des doctorant·e·s du Département des biosystèmes, situé à Bâle, se perçoit comme victime d’abus de pouvoir, contre 24% en moyenne dans l’EPFZ. La situation aurait été renforcée par le fait que le département a déconseillé aux doctorant·e·s de s’adresser à la Direction de l’Ecole polytechnique ou à l’ombudsman à Zurich.
«Celui qui voudrait régner sur l’ETH ne devrait pas être un roi»
René Donzé, rédacteur en chef pour le journal «NZZ am Sonntag», déclare que le départ de Lino Guzzella, Président de l’EPFZ, ne serait pas seulement dû au scandale de harcèlement moral qu’a connu son institution, mais relèverait plus de la manière dont il aurait géré la crise, un mélange entre microgestion et peur de critiques. Ceci montrerait que le futur président ne devrait pas régner, mais modérer et motiver. Il faudrait plus qu’une campagne contre le harcèlement «bien intentionnée» mais l’exemple de quelqu’un qui aurait un haut degré d’empathie., authenticité et une communication ouverte.
Agroscope: les coûts de l’abandon du site à Changins (VD)
La centralisation des laboratoires sur un site suscite des critiques sur l’abandon du centre de recherche à Changins (VD). En effet, sa construction, pas encore achevée, a duré dix ans et a coûté près de 100 millions de francs suisses. Avec le déménagement, un nouveau centre de recherche valant autant et doté des mêmes infrastructures que celui de Changins devra être construit à Posieux. Les employé·e·s du site s’opposent à ce «gâchis».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 mai 2018
18Mai2018
Politique des hautes écoles
Départ surprenant de Lino Guzzella
Lino Guzzella a décidé de ne pas se faire réélire pour son deuxième mandat à la tête de l’ETH Zürich, qui aurait commencé en 2019, et se consacrer à l’enseignement.
Très populaire parmi les politiciens, le président de l’école polytechnique a été mis sous pression par des révélations sur des professeur·e·s qui harcèlent moralement leurs doctorant·e·s. Le Tages-Anzeiger avait publié la semaine passée un article relatant des nouveaux cas dans l’institution. Selon l’ancien Ombudsman de l’ETH, Wilfried von Gunsteren, Lino Guzzella aurait préféré régler ces affaires en secret.
La Suède a renoncé à renouveler ses contrats avec Elsevier dans des négociations pour l’Open access
Dans des efforts pour promouvoir la publication en libre accès, la Suède a décidé de ne pas renouveler ses contrats avec Elsevier. Une des raisons est l’objectif de la Commission européenne, pour 2020, de rendre en libre accès les articles scientifiques dès leur publication. Les négociants néerlandais ont été priés de négocier un accord qui corresponde à cette vision. La Suède aimerait suivre pour 2026, et la Suisse en 2024.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 mai 2018
17Mai2018
Politique des hautes écoles
L’Université de Bâle risque une exclusion de l’«Alliance universitaire européenne»
L’Université de Bâle risque d’être exclue de la coopération avec quatre universités du Rhin supérieur (Strasbourg, Mulhouse, Fribourg-en-Brisgau, et Karlsruhe) dans le cadre du projet de l’«Alliance universitaire européenne» proposée par le Président français Emmanuel Macron. En effet, une université européenne consiste, selon la définition de l’Union européenne (UE), en une participation au programme Erasmus+ et doit être composée d’au moins trois pays membres de l’UE. A moyen terme, l’Université de Bâle pourrait être exclue des fonds européens pour la recherche. Par ailleurs, les chances d’une participation suisse au programme Erasmus «ne sont pas fortes». Les négociations entre l’Union européenne et le Conseil fédéral devraient porter sur d’autres priorités. De plus, l’auteur de l’article ajoute que l’utilisation de fonds Erasmus aurait suscité de fortes critiques dans plusieurs médias.
Retour sur le «programme de compétitivité» d’Avenir Suisse
Patrick Schellenbauer, Directeur adjoint d’Avenir Suisse, groupe de réflexion sur l’avenir politique, économique et social de la Suisse, estime que son programme de dix points pour des hautes écoles compétitives a été bien reçu, surtout par des grandes universités. «Tous les hautes écoles ne devrait pas «offrir» tous les domaines». La Secrétaire générale de swissuniversities Martina Weiss juge que l’économie n’est pas la seule instance pour évaluer la qualité. La liberté académique contribuait à la société, la politique, la culture et l’économie. Quant aux HES, le Conseiller national Christian Wasserfallen (PLR, BE) juge que «le monde du travail» et l’économie devraient avoir une influence beaucoup plus forte sur les contenus [enseignés] aux HES. Une évaluation de la qualité purement interne aux HES serait peu utile.
Position d’Economiesuisse sur la formation de doctorant·e·s aux HES
Rudolf Minsch, économiste en chef de l’association faîtière Economiesuisse, s’oppose à la formation de doctorant·e·s aux HES sans directeur de thèse de l’université, car cela affaiblirait l’orientation pratique des hautes écoles. Par ailleurs, il regrette que la promotion de la relève a été oubliée lors de la création des HES.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 mai 2018
16Mai2018
Politique des hautes écoles
Tensions entre professeur·e·s et Direction de la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion (HEIG-VD)
Une enquête de satisfaction du personnel de la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD) a été menée en 2017 par l’Association des professeur·e·s (APHEIG). Elle révèle qu’une personne sur cinq estime que «les décisions de la direction sont prises de manière transparente». A peine plus d’un tiers des sondé·e·s jugent que leur opinion est prise en compte. Au coeur des tensions se trouverait la Directrice de l’institution, Catherine Hirsch, jugée «fermée au dialogue» avec les professeur·e·s. Ainsi, l’APHEIG demande un audit de la HEIG-VD et une rencontre avec la Conseillère d’Etat Cesla Amarelle. Par ailleurs, le personnel d’enseignement et de recherche des HES du canton de Vaud demande à être associé aux évaluations, dont feront l’objet les professeur·e·s de l’institution bénéficiant d’un contrat à durée déterminée, par respect de l’égalité de traitement entre écoles. La Directrice réfute toute crise.
L’Unil dans les médias
Un incubateur du sport verra le jour à Lausanne
En ouverture de l’événement «The Spot» à l’EPFL, le Conseiller d’Etat Philippe Leuba (PLR, VD), a annoncé la création d’un incubateur de start-up dans le domaine sportif. L’initiative est soutenue conjointement par le Canton de Vaud, la Ville de Lausanne, l’UNIL et l’EPFL.
Revue de presse UNIL 16 mai 2018
15Mai2018
Politique des hautes écoles
Constructions de l’Université de Bâle: Retards et explosion de coûts
Le biocentre de l’Université de Bâle, bâtiment en cours de construction destiné à la recherche en science de la vie, subirait un retard de deux ans et les coûts, qui s’élevaient aux alentours de 300 millions de francs suisses, auraient augmenté de 20 à 30 millions de francs suisses.
Devenir cadre payerait plus que faire des études
Selon des données de l’OFS, les diplômé·e·s universitaires n’amélioreraient leur situation financière que s’ils/elles s’élèvent dans la hiérarchie. Georg Sheldon, Professeur en marché de l’emploi à l’Université de Bâle, explique que les études universitaires offrent un salaire différent en fonction du domaine et le diplôme a moins d’importance que la charge assurée par l’employé·e.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 mai 2018
14Mai2018
Politique des hautes écoles
Le bras long de la justice américaine se fait sentir jusque dans les hautes écoles suisses
La Suisse souhaite approfondir la coopération dans la recherche avec l’Iran. Or, les chercheur·euse·s d’Iran (de Corée du Nord, de Cuba, du Soudan et de Syrie) n’ont actuellement pas accès à certains projets et laboratoires de haute technologie, issus de partenariats de hautes écoles avec des entreprises sous juridiction américaine ou étrangère. Comme l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich ETH travaille souvent avec ces entreprises, des doctorant·e·s iranien·ne·s sont exclus des laboratoires qui se trouvent dans cette société, mais qui sont normalement accessibles pour des doctorant·e·s. Un chercheur iranien regrette que l’ETH ne conclue pas d’accords de coopération qui permettraient l’accès aux laboratoires sous certains conditions. Ce type d’accord existe par exemple au CERN.
Les universités devraient-elles gérer les musées?
Un nouveau musée de médecine de l’Université de Zurich ouvrira ses portes en 2025 qui sera dix fois plus grand que l’ancien musée pour l’histoire de médecine, et qui contiendrait même une cafeteria. Pour le responsable des musées de l’Université Felix Althaus, la gestion des musées doit «absolument» être assurée par les universités. Il espère que l’ETH et l’hopital universitaire participeront aux coûts d’exploitation.
Les universités romandes intéressent de plus en plus les séniors
Les universités romandes accueillent chaque année plusieurs centaines d’étudiant·e·s de plus de 60 ans. Si la plupart sont des auditeur·trice·s libres, certain·e·s décident de s’immatriculer, avec un titre académique à la clef. Par ailleurs, les lettres, les sciences humaines ainsi que la théologie sont les disciplines les plus demandées par les auditeur·trice·s comme par les étudiant·e·s régulier·ère·s séniors. En outre, selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), les étudiant·e·s de plus de 60 ans qui ont achevé un cursus académique entre 2007 et 2016 ont majoritairement obtenu des doctorats (30,2%) et des bachelors (27,7%).
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 mai 2018
11Mai2018
Politique des hautes écoles
L’abus de pouvoir met l’ETH sous pression
Suite à une récente affaire de mobbying de doctorant·e·s à l’ETH Zürich, un sondage fait par l’association du corps intermédiaire révèle qu’un·e doctorant·e sur cinq a l’impression d’être victime d’abus de pouvoir par leur directeur·rice de thèse. Ceci consisterait la plupart du temps d’une attente de travailler le week-end, de la pression par rapport à la prolongation de contrat, le refus de vacances et de la pression liée au salaire, mais il y a également 59 (sur 1500) personnes qui témoignent un manque de respect, de harcèlement et une pression émotionnelle certaine.
Ceci met de la pression sur la direction de l’ETH et plus particulièrement quant à la réélection de son président Lino Guzzella, qui terminera son mandat dans la fin d’année.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 mai 2018
9Mai2018
Politique des hautes écoles
Des étudiant·e·s de la HEP de Lausanne dénoncent une «académisation» de leur cursus
20% des formateurs à la HEP de Lausanne ne disposent pas d’un diplôme dans l’enseignement. D’ailleurs, sur la dizaine de témoignages récolté, la majorité d’étudiant·e·s estiment que le contenu des cours est impraticable sur le terrain et trop théorique. Certain·e·s député·e·s partagent ces inquiétudes. Claude Schwab (PS, VD), membre du Grand Conseil, juge que «Ce risque [de l’académisation] existe. La question est de savoir jusqu’où une HEP peut copier le modèle universitaire. Le risque, c’est que des théoriciens, qui n’ont jamais enseigné à des enfants, soient à mille lieues du terrain.» Au moment où l’institution remet son plan stratégique, va-t-elle prendre en compte ces problèmes soulevés?
Classement des pays selon publications scientifiques
Selon le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI), avec plus de 4000 publications scientifiques par million d’habitant·e·s, la Suisse se place au premier rang de tous les pays et troisième en termes de facteur d’impact. Les régions de Zurich et l’Arc lémanique produisent ensemble deux tiers des publications scientifiques en Suisse.
Révision de la maturité suisse
La Conférence des directeurs·trices de gymnase a lancé une révision de la maturité suisse. Les compétences de base, avant tout l’allemand [en Suisse romande le français] et les mathématiques seront renforcées et davantage de possibilités de choix en lien avec les futures orientations des études seront offertes. Le Vice-Président pour l’éducation à l’EPFL, Pierre Vandergheynst, souhaite mettre l’accent sur la promotion des compétences sociales et de la créativité dans tous les domaines où «l’Homme est supérieur à l’ordinateur». Par ailleurs, les Recteur·trice·s des gymnases demandent unanimement que les futur·e·s enseignant·e·s ne proviennent pas des HES ou autre, notamment dans les domaines comme l’informatique, la chimie et le sport. La connaissance du cadre universitaire serait la prémisse pour une bonne coopération entre universités et gymnases.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 mai 2018
8Mai2018
Politique des hautes écoles
Les MOOCs: accès au savoir gratuit ou astuce pour collecter des données?
Les plateformes d’apprentissage universitaires telles que Coursera rassembleraient des données sur les apprenant·e·s telles que celles liées à l’attention et enregistrent sur des cookies les URL des sites visités en parallèle. Elles présenteraient également des défauts de sécurité, les enseignant·e·s peuvent ainsi accéder à des données au contenu sensible, par exemple l’état de santé ou la religion des utilisateurs·trices. Par ailleurs, les offres de formation (algorithmes, machine learning, programmation) suivraient avant tout la demande d’investisseurs·euses en capital-risque et de groupes de société comme Google ou Facebook.
Patrick Aebischer défend l’expérimentation animale pour la médecine humaine
Patrick Aebischer, ancien Président de l’EPFL, s’oppose à la future initiative pour l’interdiction des expérimentations animales et humaines prévue pour 2019.
Soutien politique unanime à l’agrandissement de l’Université de Neuchâtel
L’ensemble des groupes politiques du Conseil général de Neuchâtel a accepté une résolution, qui demande au Conseil communal de s’engager pour l’agrandissement de l’Université de Neuchâtel.
Les défis liés aux négociations budgétaires d’Horizon Europe
Philipp Ständer et Pola Schneemelcher, chargés de recherche à l’Institut Jacques Delors à Berlin, estiment qu’il est prématuré de se réjouir d’une augmentation du budget européen pour le programme de recherche Horizon Europe, successeur d’Horizon 2020 et nomment les défis à relever dans les négociations avec les états membres
Des climatologues états-uniens poursuivront leurs recherches en France
Quatorze climatologues, dont six issu·e·s d’universités états-uniennes, ont été sélectionné·e·s pour participer à l’initiative «Make Our Planet Great Again» d’Emmanuel Macron, Président de la France, qui est soutenue par l’Allemagne. Le programme a été annoncé en 2017 quand Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le climat.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 mai 2018
7Mai2018
Politique des hautes écoles
Financement et taxes dans les EPF: trop avantageux pour les étudiant·e·s étranger·ère·s?
Les journaux «Blick» et «Blick am Abend» relancent le débat sur lefaible coût des taxes d’études, qui profiteraient aux étranger·ère·s (46% des étudiant·e·s et doctorant·e·s), un taux qui augmente toujours.
Gian-Andri Casutt, Directeur de communication au Conseil des EPF, estime que ces diplômé·e·s restent souvent en Suisse et contribuent à la capacité de l’innovation de la Confédération.
L’EPFZ redoute une diminution de la qualité dans l’enseignement
Ces dix dernières années, le nombre d’étudiant·e·s à l’Ecole polytechnique de Zurich (ETH) a augmenté de 56%. Suite à l’annonce du Conseil fédéral de lancer un programme d’économies, plusieurs projets de construction de l’ETH Zürich pour ses étudiant·e·s ont été arrêtés, ajournés ou supprimés. D’ailleurs, le Président de l’institution, Lino Guzzella, souhaite créer 100 chaires supplémentaires «plutôt que d’investir dans le béton». Pour réaliser cela, il compte utiliser les réserves de 400 millions de francs suisses et couper le budget des professeur·e·s de 10%. Ces derniers·ères seront ainsi encouragé·e·s à acquérir plus de fonds tiers.
Peu d’étudiant·e·s de l’Université de Berne se sentiraient harcelé·e·s
Selon un sondage du corps estudiantin de l’Université de Berne (SUB) réalisé sur 4284 étudiant·e·s, environ dix pourcents d’entre eux ont été confronté·e·s à une situation de harcèlement sexuel à l’université. Cependant, la moitié s’est sentie harcelée lors d’attouchements «paraissant fortuites» et de remarques dévalorisantes. Par ailleurs, aucune des victimes ne s’est adressée à un centre d’accueil de l’Université.
Les gymnasiennes sont plus présentes dans les sciences naturelles
Entre 2012 et 2017, la proportion de gymnasiennes dans les sciences naturelles a augmenté de 42,1% à 44,8% selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS). Stefan Wolter, chercheur en éducation à l’Université de Berne, juge que cette augmentation de 2.7% sur cinq ans serait «très peu».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 mai 2018
4Mai2018
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 mai 2018
3Mai2018
Politique des hautes écoles
La Commission européenne a présenté son programme de financement
La Commission européenne a présenté hier (02.05.2018) son projet de budget européen pour l’après Brexit, courant sur la période 2021-2027. Il prévoit une hausse de moyens pour la recherche. Ainsi, pour le programme de recherche Horizon Europe, successeur de Horizon 2020, une augmentation de 40% (selon le Tages-Anzeiger) ou de 50% (selon la Neue Zürcher Zeitung) est prévue. En outre, plus d’argent (plus du double selon la Neue Zürcher Zeitung) est prévu pour le programme d’échange d’étudiant·e·s et d’apprenti·e·s Eramsus+.
Le budget du nouveau cadre financier européen pour la recherche – un «strict minimum»?
Suite à l’annonce de la Commission européenne d’augmenter le budget de la recherche (2021-2027) à €100 milliards, des réactions venant de parlementaires et de représentant·e·s universitaires se sont faites entendre. Christian Ehler, membre du Parlement européen, déclare qu’il «se battra pour augmenter ce chiffre à 120 millions d’euros». L’Association des universités européennes (AUE) et la Ligue européenne des universités de recherche (LERU) estiment respectivement qu’il faudrait doubler le budget proposé pour Horizon Europe et que ce montant représente un «strict minimum» pour faire face aux défis du programme de recherche.
Les Hôpitaux universitaires de Genève créer un centre de génétique au service des patients
Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont l’ambition de créer un centre de génétique clinique, regroupant les médecins de l’hôpital et de la ville pour mieux comprendre et soigner les maladies rares par la médecine génétique.
Le nombre d’étudiant·e·s aux EPF continue à augmenter
En 2017, 31’293 étudiant·e·s et doctorant·e·s étaient inscrit·e·s à l’EPFL ou l’EPFZ, soit 1000 de plus qu’en 2016.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 mai 2018
2Mai2018
Politique des hautes écoles
L’Université de Bâle distribuera certains certificats par technologie blockchain
Le Center for Innovative Finance de la Faculté des sciences économiques de l’Université de Bâle va, en collaboration avec Proxeus, start-up zugoise, employer la technologie blockchain dans la distribution de grades. Les documents deviendront ainsi plus sûrs, car leur contenu est enregistré de manière inaltérable et toute contrefaçon devient «irréalisable». En même temps, la protection de données serait garantie, car l’authenticité peut seulement être vérifié par le propriétaire du document. Des futurs employeurs et universités pourront facilement vérifier ces certificats «en quelques secondes», sans passer via le personnel administratif de l’Université. Cette procédure pourrait s’étendre à d’autres facultés universitaires.
La formation continue: une concurrence déloyale au privé?
Rudolf Strahm, ancien Président de la Fédération suisse pour la formation continue, estime la qualité des diplômes variables autant dans les institutions privées que publiques. D’ailleurs, comme les hautes écoles doivent financer elles-mêmes les formations continues pour ne pas faire concurrence au privé, elles offraient avant tout des cours prometteurs lucrativement, comme le font les écoles privées. La situation de concurrence serait ainsi renforcée. Thomas Vogel (PDC, ZH), Député au Grand Conseil, regrette que les mêmes contenus de cours soient offerts à plusieurs endroits dans la région zurichoise et qu’il n’y a pas cours de reconversion. La PLR réfléchit sur une potentielle intervention qui vise à coordonner l’offre. Rudolph Strahm salue l’offre en formation continue de l’ETH, conçue en collaboration avec la fédération industrielle Swissmem. En outre, il préconise une instance de contrôle de qualité indépendant, publique ou privée.
Fribourg devra convaincre pour décrocher l’Agroscope
Les cantons voient d’un mauvais œil la centralisation d’Agroscope sur le site fribourgeois Posieux et la transformation en satellites d’une dizaine d’antennes réparties sur huit cantons. Mais avant que cela ne se fasse, le Conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann prévient que Fribourg devra se montrer convaincant. Son département promet de présenter un concept grossier au Conseil fédéral à la mi-juin 2018. Ce dernier devrait se prononcer sur un projet de détail dès la mi-2019 et le transmettre au Parlement.
Un collectif d’étudiant·e·s de aimerait avoir une influence sur la gestion de fonds tiers
Une assemblée plénière d’étudiant·e·s a lancé un document de synthèse dans lequel elle s’oppose à l’augmentation des taxes d’études à l’Université de Bâle. Le collectif, appelé «Etudiant·e·s critiques de l’Uni de Bâle», n’accepte également aucune coupe budgétaire pour les assistant·e·s, professeur·e·s et autres employé·e·s. Soutenant l’indépendance de l’enseignement et la recherche, l’assemblée plénière estime que les mesures proposées par l’Université de Bâle affaiblissent ces deux domaines et demande «un aménagement direct et démocratique» de la mise à disposition des ressources extérieures de l’université.