Le projet Decolonise Science, soutenu par plusieurs Etats et Google, vise à traduire des articles scientifiques en six langues africaines parlées par 100 millions de personnes mais rarement employées dans la production académique. «Avec des bénéfices pour les locuteurs, mais aussi pour tous les scientifiques.»
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27Août2021
Politique des hautes écoles
Vaccination dans les universités
Le Courrier présente une vue d’ensemble des efforts de vaccination contre le Covid dans les universités suisses.
«Durabilité : résultats moyens pour l’Unine»
«Mercredi, le WWF a publié son troisième rapport sur la durabilité des hautes écoles suisses. L’Université de Neuchâtel se classe dans la moyenne haute, mais de nombreux points demandent à être améliorés.»
«La Suisse écartée d’Horizon Europe, les conséquences déjà là»
«Dans la communauté scientifique nationale, mais aussi internationale, des voix s’élèvent. Elles alertent, mettent en garde: à long terme et si la situation perdure, le monde de la recherche helvétique risque de perdre en compétitivité et en rayonnement international.»
26Août2021
Politique des hautes écoles
L’exclusion de la Suisse d’Horizon Europe devrait durer «au moins deux ans», selon Yves Flückiger
La Suisse sera exclue d’Horizon Europe pendant au moins deux ans, craint Yves Flückiger, président de swissuniversities et recteur de l’Université de Genève. Le désaccord fondamental entre la Suisse et l’UE n’étant pas résolu et la Commission européenne débordant de pourparlers d’association, Yves Flückiger pense que la Suisse connaîtra une période plus longue «dans le désert» qu’entre 2014 et 2016, lorsqu’elle a été exclue d’une association complète après l’acceptation d’une initiative populaire en faveur de quotas d’immigration pour les citoyen·ne·s de l’UE.
«Moniteur d’érosion» pour démontrer la situation des hautes écoles suisses suite à l’échec de l’accord-cadre
Trois mois après la décision du Conseil fédéral de rompre les négociations sur un accord-cadre institutionnel avec l’Union européenne (UE), le think thank libéral «Avenir Suisse» publie pour la première fois un «moniteur d’érosion» dans lequel il retrace les changements et les risques dans les relations entre la Suisse et l’UE. Selon ce rapport, les relations entre les hautes écoles suisses avec les autres universités de l’UE se sont déjà nettement détériorées. La recherche est le secteur le plus impacté, par le fait que la Suisse est traitée comme un non-associé dans le programme de recherche Horizon Europe de l’UE. Les chercheurs·euses suisses ne sont notamment plus autorisé·e·s à diriger des projets et ne peuvent que participer à condition qu’au moins trois autres partenaires des pays associés sont impliqués à tout moment. De plus, les chercheurs·euses suisses sont exclu·e·s des prestiges bourses Marie Curie, ce qui représente environ 40% du financement de Horizon Europe.
Également touché par la participation suisse au programme Erasmus+, qui est actuellement très limitée.
L’Unil dans les médias
L’Université de Lausanne, la plus durable des unis romandes
«Le WWF accorde à l’Université de Lausanne (Unil) le titre de championne romande en matière de durabilité. Ce matin, l’ONG publiait son dernier rapport sur la durabilité dans les hautes écoles suisses. Réalisée une première fois en 2017, puis renouvelée en 2019, l’évaluation compare 28 écoles du pays, parmi lesquelles on compte des universités (12), des hautes écoles spécialisées (10) et pédagogiques (7).»
L’Ecole polytechnique de Zurich (EPFZ) se trouve en tête du classement. La deuxième place occupe l’Unil. Ce bon score s’explique notamment par la préoccupation centrale que l’Unil a en matière de durabilité et qui est notamment visible dans la mise en place d’une Commission de durabilité, mais aussi dans le développement d’un Centre interdisciplinaire de durabilité. Quant à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), elle occupe la 14e place.
Revue de presse UNIL 26 août 2021
25Août2021
Politique des hautes écoles
Le casse-tête de la rentrée à l’Université de Bâle
A l’Université de Bâle, il y a un conflit entre le décanat de la Faculté de médecine, d’une part, et les médecines et étudiant·e·s, d’autre part. L’université a communiqué le 24.08 que les cours de la faculté de médecine auront lieu exclusivement en ligne, avec comme exception les cours pour la première année, qui auront lieu ponctuellement en forme hybride.
43 médecins-chef·fe·s ont adressé une lettre à l’université, réclamant un enseignement en présence au semestre d’automne 2021. Les médecins soulignent que le service de l’hôpital universitaire ne voit aucune raison pour ne pas retourner à l’enseignement en présentiel. L’OFSP soutient cette vision: «Il est concevable que les universités elles-mêmes restreignent l’accès [au cours en présentiel] aux personnes vaccinées, rétablies et testées. Cela relève de leur compétence, en tenant compte du fait qu’il s’agit d’institutions publiques ou privées.»
Des étudiant·e·s se sont également adressé au décanat, craignant pour la qualité de leur formation si l’enseignement en ligne continue.
La direction universitaire juge que légalement, il n’est pas possible de limiter l’enseignement en présentiel aux personnes vaccinées ou guéries, et se repose sur une analyse du service juridique de l’Université, qui est en contradiction avec l’évaluation du service juridique de l’hôpital universitaire.
Réflexion sur le certificat Covid
««Des discussions sont en cours au sujet de l’introduction du certificat Covid pour autoriser l’accès à certains cours ou manifestations», nous confirme Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg et membre du comité de l’organisation Swissuniversities. Cette dernière «n’a pour l’instant pas arrêté de position. Personnellement, je suis d’avis qu’il faut nous donner la possibilité de recourir au certificat, quitte à ce que nous ne le fassions pas. Pour cela, le Conseil fédéral ou les gouvernements cantonaux devraient au préalable créer une base légale.»
La rectrice garde un œil attentif sur le déploiement du virus. «Vu la situation dans les hôpitaux, le risque existe que nous devions fermer une nouvelle fois les universités et hautes écoles si l’épidémie se propage encore. Il faut l’éviter à tout prix, en conditionnant – si nécessaire – l’accès à l’enseignement présentiel aux détenteurs d’un certificat Covid. Ceci permettrait au moins à ces personnes de suivre les cours en présentiel (ce qui est toujours mieux que de fermer pour tous). Les autres étudiants travailleraient à distance et l’université leur mettrait le matériel nécessaire à disposition. Nous avons suffisamment d’expérience dans ce domaine.»»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 août 2021
24Août2021
Politique des hautes écoles
Amender les étudiants qui plagient, ça ne passe pas pour la justice zurichoise
«L’Université de Zurich a introduit dans son règlement la possibilité d’infliger des amendes allant jusqu’à 4000 francs aux étudiants ayant fait des plagiats. Saisi d’un recours, le tribunal administratif du canton de Zurich a jugé cet article du règlement irrecevable.»
Economiesuisse souhaite des critères plus sélectifs pour la Maturité
La maturité suisse est en phase de réformation. Sous la direction de la Confédération et des cantons, un groupe d’expert·e·s est en train d’élaborer des propositions pour relever le niveau de la maturité gymnasiale. L’organisation faîtière des entreprises Economiesuisse propose d’exiger une note suffisante dans la première langue nationale enseignée ainsi qu’en mathématiques. Actuellement, près de 25 % des élèves obtiennent une note finale insuffisante en mathématiques
Le groupe d’expert·e·s propose à son tour de donner plus de poids aux examens finaux. Aujourd’hui, le résultat final tient compte des «notes d’expérience» de toutes les matières de la maturité.
Le CNRS sur les droits et devoirs des chercheurs et chercheuses intervenant dans l’espace public
«Le CNRS déplore les prises de position publiques de certains scientifiques, souvent plus soucieux d’une éphémère gloire médiatique que de vérité scientifique, sur des sujets éloignés de leurs champs de compétences professionnelles comme par exemple sur la vaccination contre la Covid.»
Le CNRS rappelle les principes de la charte française de déontologie des métiers de la recherche.
Le FNS s’inquiète pour les scientifiques en Afghanistan
«En Afghanistan, depuis la prise du pouvoir par les Talibans, les demandes d’aide émanant des chercheurs et chercheuses du pays ont explosé. De telles sollicitations s’adressent surtout à Scholars at Risk, un réseau international basé aux Etats-Unis qui rassemble plus de 500 institutions à travers le monde. Son but? Venir en aide aux chercheurs en danger et protéger la liberté académique.
Depuis 2020, le FNS participe à ce groupe de solidarité et permet aux hautes écoles et universités du pays de solliciter un soutien financier si elles offrent l’asile à un ou une scientifique. Avant l’implication de l’Agence suisse, hautes écoles et universités pouvaient accueillir en leurs rangs des chercheurs menacés — mais le financement devait être assuré par divers mécanismes et fonds, dont des bourses d’excellence destinées aux personnes accueillies.»
Le Parc suisse d’innovation Biel/Bienne ouvre officiellement
«Deux ans après la pose de la première pierre, le bâtiment du Switzerland Innovation Park Biel/Bienne a été inauguré lundi. Au cœur de la ville bilingue, il abrite des projets internationaux et nationaux dans les domaines de l’industrie 4.0, de la digitalisation et de la technologie de la santé.»
L’Université de Virginie exclut 238 étudiants non-vaccinés
«L’Université de Virginie, aux Etats-Unis, a désimmatriculé pour le semestre d’automne 238 étudiants qui n’avaient pas respecté ses règles en matière de vaccination»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 août 2021
23Août2021
Politique des hautes écoles
Cancel culture: Un doctorant de l’UNIGE dénoncé par un collectif
Un groupe anonyme accuse un assistant en lettres youtubeur de l’Université de Genève d’être en lien avec des personnes d’extrême droite qui plébiscitent ses vidéos. L’éditorial parle d’une «chasse aux sorcières» et selon la Tribune de Genève, «L’Université balaie l’affaire.»
Remise en question des conditions de travail du corps intermédiaire à Bâle
Face aux conditions de travail «peu favorable à la vie de famille» du corps intermédiaire à l’Université de Bâle, le conseiller d’état Jan Kirchmayr (PS, BL) envisage de déposer une motion pour créer des postes de «senior lecturers» (en cdi), à l’image de l’Université de Fribourg. Ces postes de «maîtres de conférences» permettraient de «sécuriser la recherche et l’enseignement à long terme», indique-t-il.
L’Université de Bâle s’oppose à cette initiative. Selon le porte-parole Matthias Geering, «[…] les universités n’ont pas les moyens d’offrir des perspectives de carrière à tous ceux qui n’atteignent pas cet objectif (professorat)» et que «[…] Les contrats permanents pour le personnel de niveau intermédiaire entraîneraient une diminution du nombre de postes disponibles pour le personnel junior – simplement parce que les postes resteraient occupés beaucoup plus longtemps.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 août 2021
20Août2021
Politique des hautes écoles
La HES-SO au secours des start-up
Secouées par la pandémie, de nombreuses PME peinent à mettre leurs nouveaux produits sur le marché. Un projet de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) souhaite soutenir les entreprises locales affectées par le ralentissement des marchés mondiaux. Concrètement, l’opération «Après Covid-19», dotée de 1,65 million de francs, finance l’essentiel des travaux de recherche de trente-trois entreprises sélectionnées en Suisse romande, qui sont menés en collaboration avec des HES. De leur côté, les PME doivent associer quelques-un·es de leurs collaborateur·trices aux travaux menés par la haute école de leur région, et participer à hauteur de 5000 francs.
Pour le moment, cette opération est limitée à huit mois. Il n’est cependant pas exclu qu’elle soit répétée fin 2022 ou début 2023, déclare Olivier Naef, responsable du domaine ingénierie et architecture à la HES-SO.
La recherche sur le long covid, est-elle suffisamment soutenue en Suisse?
Selon une étude de l’Université de Zurich, entre 20 et 25 pourcent des adultes infectés par le virus souffrent du long-covid. En Suisse, plusieurs études ont étés menées sur ce sujet. Cependant, «Contrairement à l’Allemagne, la Norvège, l’Angleterre ou les États-Unis, il n’y a pas eu d’appel à propositions pour la recherche sur le long covid en Suisse», regrette Milo Puhan, professeur en épidémiologie à l’Université de Zurich.
Le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) avait lancé deux appels à propositions sur la pandémie de COVID-19. Trois projets sur le long covid y sont inclus, indique la FNS sur demande. Cette dernière ne prévoit pas de lancer un appel à propositions pour ce sujet en particulier.
«Faut-il exiger la vaccination des étudiants?»
«C’est précisément pour assurer l’enseignement en présentiel qu’il faut réserver les auditoires aux seuls vaccinés, estime ainsi le directeur de l’institut de santé globale à l’Université de Genève Antoine Flahault. […] A ce jour, la Confédération ne prévoit pas de certificat Covid dans les universités. Les cantons pourraient décider de mesures supplémentaires en fonction de l’évolution de la situation sanitaire. L’Union des étudiants de Suisse devrait elle se pencher sur cette question dans les prochaines semaines.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 août 2021
19Août2021
Politique des hautes écoles
«Les universités se préparent aussi à une rentrée masquée»
«Les universités de Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, ainsi que l’EPFL, prévoient le port du masque obligatoire pour tous à l’intérieur des bâtiments. Les gestes barrière comme la distance et la désinfection des mains restent aussi au programme. Par ailleurs, elles encouragent leur communauté à se faire vacciner.» […]
«Pour les autres points, les dispositifs diffèrent d’une université à l’autre», notamment par rapport à l’utilisation de capteurs de CO2.
Les mesures qui seront mises en place à l’université de Genève ne sont pas encore connues. Les modalités de la rentrée y seront communiqués fin août.
Vaccins: «une rentrée universitaire sur fond de controverse»
Selon Marius Brülhart, professeur de l’Université de Lausanne, il faudrait exiger la vaccination pour tous ceux qui mettent un pied sur le campus, mais comme c’est impossible en Suisse, nous pourrions demander un certificat covid aux étudiants, aux professeurs et au personnel administratif.»
Pour Dominique de Quervain, professeur de neurosciences de l’Université de Bâle, «la prévention du covid long nécessite une réflexion supplémentaire de la part des universités avant la rentrée.»
L’Unil dans les médias
Entretien avec Frédéric Herman
Le recteur Frédéric Hernandez est invité par la radio pour parler de ses projets et de sa vision pour l’UNIL et de la rentrée universitaire en période de COVID.
Il aborde également l’importance d’une association suisse au programme Horizon Europe pour la recherche: «73% des programmes de recherche n’auraient pas vu le jour si il n’y avait pas eu ce système de collaboration européenne.»
Revue de presse UNIL 19 août 2021
18Août2021
Politique des hautes écoles
«Limiter l’accès aux seuls vaccinés? Les unis romandes disent non»
«La vaccination pour obtenir l’immatriculation dans les universités? C’est l’étonnant deal qu’a récemment proposé l’épidémiologiste Antoine Flahault sur les réseaux sociaux. Irréaliste à l’heure actuelle, répondent les universités romandes à Heidi.news, expliquant ne pas disposer de la base légale nécessaire pour le faire. Elles préfèrent par ailleurs inciter que contraindre et réfléchissent dans la majorité des cas à une solution de vaccination sur mesure, directement sur le campus.»
Professeur en faveur d’une obligation de vaccination dans les cours en présentiel
Un tweet de l’ancien membre de la task force COVID-19 Dominique de Quervain a reçu beaucoup d’attention sur les réseaux sociaux et dans les médias. Le professeur en neurosciences à l’Université de Bâle a proposé de retourner à l’enseignement en présentiel à seule condition que les étudiant·e·s présent·e·s dans les auditoires soient tous et toutes vacciné·e·s ou testé·e·s. Entretemps, le professeur donnerait ses cours en ligne. Son tweet, qui explique sa position, a reçu beaucoup de retours positifs.
Selon le professeur en droit constitutionnel à l’Université de Zurich, Felix Uhlmann, les universités pourraient «clairement» exiger un certificat Covid, «par exemple si elles prennent en charge les coûts pour les tests.» L’Université de Zurich juge aussi qu’une différenciation par rapport à l’immunité est «concevable» dans le cas où l’enseignement en ligne peut être considéré équivalent pour les étudiant·e·s exclu·e·s. Mais dans le quotidien, cette option n’est pas considéré comme faisable, pour des raisons pratiques, culturelles et structurelles (cf. article de la NZZ). Le certificat Covid «ne fait pas partie du scénario» à l’Université de Bâle, non plus.
L’Université de Lucerne organise sa rentrée en présentiel
La rentrée à l’Université de Lucerne sera pour la plupart en présentiel et sans limitation de places dans les auditoires.
Par ailleurs, une offre digitale sera mis à disposition des personnes qui ne peuvent pas suivre les cours en présentiel pour des raisons médicales.
Les cours, les congrès, et les formations continues peuvent avoir lieu avec l’obligation de présenter un certificat [Covid-19], mais cela n’aura pas d’impact sur l’obligation de porter un masque ou de respecter les règles de distanciation.
Recherche: la Suisse sous pression?
Dans un débat, la Rectrice de l’Université de Fribourg Astrid Epiney et le Prix Nobel de Physique Didier Queloz soulignent l’importance d’une ré-association Suisse rapide au programme Horizon Europe.
Yohan Ziehli, collaborateur scientifique pour l’UDC à Berne, regrette le «chantage» européen et estime que «le prix pour la paix qu’on pourrait payer est assez couteux»: (13:10). «Aujourd’hui on nous dit que si la Suisse paye 1’300’000’000 d’aides à la cohésion en Europe, peut-être que la table de négociation sera ouverte. Il y a six mois, on nous disait qu’en plus, il fallait accepter la citoyenneté européenne. Il y a un an, nous débattions avec Mme Epiney également ici qui nous disait qu’il fallait dire non à l’initiative «de limitation». Donc on voit que le prix est assez couteux.»
Il aborde également les opportunités créés par cette «situation de difficulté» (13:30), comme celle de s’ouvrir au monde «plutôt que s’enfermer en Europe». Il prend comme exemple l’astronomie, où le parlement suisse négocie actuellement des accords avec l’Afrique du Sud et l’Australie, «ce sont des choses qui sont tout à fait porteuses pour la Suisse». Yohan Ziehli relativise également l’importance d’Horizon pour les partenariats privés-publics: «C’est 6 milliards sur 7 ans qui vont être dépensés dans le cadre d’Horizon, ces 6 milliards doivent être mis en perspective avec les 150 milliards que la Suisse dépensera dans le même temps pour la recherche et l’innovation.»
Yohan Ziehli est par ailleurs content que la Suisse a pu régler depuis 2014 «tous les cas similaires, comme le programme Erasmus. La différence qu’il y a entre la période avant et la période après, c’est qu’on paye moins pour plus d’échanges».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 août 2021
17Août2021
Politique des hautes écoles
Déblocage du milliard de cohésion
La commission parlementaire de politique extérieure a décidé de débloquer le milliard de cohésion en faveur de l’UE. Selon la FNS, «Ce crédit devrait améliorer les relations avec Bruxelles et nous reconnecter aux programmes de recherche européens.» Eric Nussbaumer, Conseiller national (PS, BE) rappelle sur Twitter l’importance de cette décision pour une ré-association au programme ErasmusPlus.
Vers plus de transparence dans l’évaluation de la recherche
La Déclaration [de San Francisco] sur l’évaluation de la recherche DORA mettra à disposition 1,2 millions de dollars pour identifier et publier les critères utilisés par les universités pour engager et promouvoir des chercheur·e·s. Les résultats seront publiés dans un tableau de bord. «Quand les critères sont visibles et transparents, les universités peuvent être tenues responsables», dit la directrice du programme Anna Hatch. Par ailleurs, «Les chercheurs sauront comment leurs contributions seront mesurées, ce qui leur permettra de mieux se défendre.»
De l’importance d’enseigner le genre en médecine
Les femmes en tant que sujet d’études sont encore sous-représentées dans la recherche médicale. Cette carence de données engendre des inégalités importantes, Par ailleurs, les stéréotypes de genre influencent les soignant·es dans la prise en charge des patient·es, ce qui peut être néfaste pour la santé des femmes ainsi que des hommes concerné·es.
Les auteures de l’article Melissa Dominicé Dao, privat-docent et Angèle Gayet-Agerton, professeure à l’Université de Genève, plaident pour un enseignement de la médecine qui «intègre les connaissances médicales en lien avec le sexe et le genre de leurs patient·es». Depuis 2017, les facultés de médecine suisses ont intégré ces compétences dans leur enseignement, mais selon Dominicé Dao et Angèle Gayet-Agerton, ces compétences seraient enseignées de manière incomplètes selon les facultés.
Elles mentionnent également le projet de 2021, lancé par la commission médecine et genre de la FBM (UNIL), réunissant les six Facultés de médecine et une HES soins infirmiers, financé par Swissuniversities, qui vise à combler ces disparités, l’élaboration d’un cadre méthodologique commun et le partage de ressources de formation.
Les auteures mettent également en lumière les inégalités et le sexisme présent dans les professions médicales. «En Suisse, plus de 60% des étudiant·es en médecine sont des femmes, mais les femmes ne représentent en moyenne que 20% des professeur·es en Faculté de médecine et 12% des médecins- chef·fes dans les hôpitaux.»
- égalité – genre
- enseignement – métiers de la santé
- formation – médecins
- médecine – recherche
- égalité – santé
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 août 2021
16Août2021
Politique des hautes écoles
Transmettre les «bases» de l’écologie aux politiques
Après une année fortement marquée par la pandémie, la climatologue et députée verte vaudoise Valentine Python souhaite rapprocher la science de la politique. Elle s’engage pour que les bases de l’écologie soient transmises à la classe politique, et propose d’introduire des formations dans chaque secteur. De plus, les jeunes et les scientifiques devraient recevoir un enseignement sur le fonctionnement des institutions politiques. «Les politicien·ne·s devraient toujours avoir connaissance des faits objectifs et chercher à les intégrer dans nos lois. Je milite pour la prise en compte d’une science indépendante», déclare-t-elle dans un interview avec le Courrier, et mentionne la possibilité de créer une task force climat et biodiversité.
Quand la désinformation se présente sous une apparence scientifique
Selon une nouvelle étude réalisée aux États-Unis, publiée dans le Journal of Experimental Social Psychology, les personnes ayant un haut niveau de confiance dans la science sont plus susceptibles de croire les articles pseudo-scientifiques et sont également plus susceptibles de les diffuser.
La raison : les théories du complot se servent souvent de preuves pseudo scientifiques, c’est à dire qu’elles se fondent sur des théories issues de la science pour ainsi les déformer. La clarification de ces théories pseudo-scientifiques est très exigeante, car il faut pouvoir expliquer chaque contexte scientifique afin de mettre en lumière la déformation. De plus, ces théories sont souvent médiatisées par des personnes qui se font passer pour des expert·e·s, et qui, dans certain cas, font véritablement parti de la communauté scientifique. Ces théories qui se présentent sous une apparence scientifique, ont alors tendance à attirer l’attention de personnes qui font confiance à la science, plus qu’à des sceptiques.
Les auteur·e·s de l’étude mettent donc en garde contre le fait de considérer la foi dans la science comme un antidote général à la désinformation. «Il faut au contraire promouvoir l’esprit critique et la compréhension des méthodes scientifiques», déclare la psychologue sociale et co-auteure Dolores Albarracín.
Classement de Shanghai : Cinq universités suisses figurent dans le top 100
Selon l’édition 2021 du classement de Shanghai, «L’EPFZ est classée comme la meilleure haute école du pays avec la 21e place, suivie par l’Université de Zurich (54e), l’Université de Genève (60e), l’Université de Bâle (87e) et l’EPFL (91e).» Les Universités de Berne et de Lausanne comptent parmi les meilleures 150 universités du monde.
Par ailleurs, «Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobels et médailles Fields – considéré comme le Nobel des mathématiques – parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.»
L’EPFL a renforcé sa présence sur Wikipedia
«L’École polytechnique fédérale de Lausanne tire un bilan positif du projet Wikipédia-EPFL, destiné à améliorer la représentation de la haute école dans l’encyclopédie collective en ligne. Depuis juillet 2020, les mentions de l’EPFL dans des articles sont passées de 2100 à plus de 3300. Plus de 130 nouveaux articles ont aussi été écrits durant cette période.»
Nouveau site web pour réunir les études cliniques des HUG et de l’UNIGE
Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et la Faculté de médecine de l’Université de Genève (UNIGE) se dotent d’un site web pour y réunir l’ensemble de ses recherches. Le site recherche.hug.ch a comme premier objectif de pouvoir mieux communiquer avec les participant·e·s d’études cliniques.
«Participer à une étude clinique signifie contribuer au développement de la science médicale, mais aussi potentiellement bénéficier de traitements nouveaux en échange de données de santé. Les bénéfices mais aussi les risques doivent impérativement être exposés aux volontaires au préalable», déclare l’initiatrice du projet, Nadja Elia, qui travaille pour l’UNIGE et pour les HUG en tant qu’anesthésiologiste.
Charles Kleiber évoque l’idée de fusionner le CHUV et les HUG
Dans un entretien, Charles Kleiber, ancien directeur du CHUV, parle de l’idée de fusionner le CHUV et les HUG. Cette option avait d’abord été discuté il y a 25 ans lors d’une crise économique, quand le CHUV avait du faire 10% d’économies. Ce sujet avait été abordé dans la récente revue de la Société vaudoise de médecine. Dans l’éditorial, on peut lire que «Le Centre hospitalier universitaire valdo-genevois peut devenir le navire amiral d ’une école lémanique de santé qui intègre la Haute École de Santé, ainsi que les facultés de biologie et médecine.»
Quant à la récente exclusion suisse du programme Horizon Europe, Charles Keiber craint qu’il y a aura une «lente érosion de notre capacité d’exister avec la formation et la recherche» en Suisse.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 août 2021
13Août2021
Politique des hautes écoles
Lignes directrices pour les collaborations avec la Chine
L’expert de la Chine et membre du conseil universitaire de la HSG (Université de Saint-Gall) Patrick Ziltener prend position sur l’affaire du doctorant qui avait critiqué le gouvernement chinois sur Twitter et qui, en conséquence, n’a pas pu terminer son doctorat à la HSG [NZZ du 3.08.2021].
M. Ziltener salue les efforts en cours pour élaborer des lignes directrices pour la coopération avec la Chine, qui seront bientôt publiées par swissuniversities, ainsi que la mise en place d’un groupe de travail chargé d’examiner les éventuels domaines d’atteinte à la liberté d’enseignement et de recherche.
«Cette mesure arrive un peu tard», selon M. Ziltener, parce que la Chine exerce son influence «depuis des années». Il interrogera également le conseil universitaire à ce sujet.
Dans sa réponse en mai à une question parlementaire, le Conseil fédéral a également fait référence aux lignes directrices. Il a écrit qu’il ne disposait pas d’informations concrètes faisant état d’une influence exercée dans le sens d’une restriction des libertés académiques. Cependant, les universités étaient conscientes de la question et ont échangé leurs points de vue sur le sujet.
La seule situation connue d’une interférence de la Chine est celle de l’ambassadeur chinois sur la Haute école zurichoise des beaux-arts (ZHdK) après un film sur les manifestations à Hong Kong. «Le recteur de la ZHdK est resté ferme et s’est référé à la liberté artistique.»
Le spécialiste de la Chine rappelle également le fait «scandaleux» du mois de mars, la Chine avait prononcé une interdiction d’entrée pour dix scientifiques, politiques ainsi que l’Institut Mercator pour des études sur la Chine. «Un plus grand point de discorde viendra inévitablement», d’où l’importance des lignes directrices venant de swissuniversities.
Nouvelle bourse pour les étudiant·e·s réfugié·e·s à l’Université de Lucerne
L’Université de Lucerne a crée un fonds de soutien aux étudiant·e·s réfugié·e·s qui n’auraient pas les moyens de suivre leurs études. Ce fonds doté de 130’000 CHF est partiellement financé par des tiers.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 août 2021
12Août2021
Politique des hautes écoles
Accès limité au campus de l’EHL
A partir de lundi 16.08., l’accès à l’Ecole Hotelière de Lausanne sera limité aux étudiant·e·s et collaborateurs·rices avec un certificat Covid ou un test PCR négatif datant de moins de 72 heures. Les personnes qui doivent être mises en quarantaine ne sont plus autorisées à le faire sur le campus de l’école.
En septembre 2020, un jour avant le reconfinement, une fête de l’EHL un jour avant le reconfinement avait résulté dans l’infection de 11 étudiant·e·s et la mise en quarantaine des 2500 étudiant·e·s.
«Les universités suisses veulent promouvoir leurs professeures»
«A travers un programme conjoint, les universités et EPF suisses entendent encourager leurs professeures à viser des postes à responsabilités, dans lesquels elles manquent encore cruellement»
Vers une antenne bâloise en France ou en Allemagne?
En réaction à l’échec de l’accord cadre, le parti «Le Centre» [anciennement PDC] de Bâle-Ville demande dans une motion de considérer la création d’une antenne de l’Université de Bâle en Alsace ou dans la région de Baden. Selon Andrea Elisabeth Knellwolf du Grand Conseil (PDC, BS) : «Pour l’Université, la HES et les institutions de recherche, cet abandon des négociations signifie le risque très réel d’être exclu des programmes européens ou de ne pas être considéré pour de nouveaux programmes.»
Par ailleurs, «La création de branches universitaires à l’étranger correspond à une tendance. En 2017, Oxford a eu l’idée d’ouvrir une succursale à Paris, en réponse au Brexit.»
La Haute école fédérale de sport de Macolin bientôt accréditée
La Haute école fédérale de sport de Macolin (HEFSM) doit pouvoir être accréditée, le Conseil fédéral a approuvé les modifications juridiques nécessaires. La HEFSM est l’unique haute école faisant partie de l’administration fédérale centrale, sous l’égide de l’Office fédéral du sport.
«L’intérêt pour l‘enseignement renaît, et les inscriptions dans les HEP foisonnent»
«Les hautes écoles pédagogiques suisses sont prises d’assaut en cette rentrée 2021. Bien que les chiffres définitifs ne soient pas encore disponibles, la plupart des établissements constatent déjà une forte augmentation des inscriptions. Certains même au-delà de leurs capacités d’accueil. Côté romand, c’est les HEP de Fribourg et du Valais qui constatent la plus forte hausse des inscriptions. Fribourg totalise en effet 20% de candidatures en plus pour cette nouvelle année académique. […] La HEP Vaud enregistre quant à elle une croissance d’inscriptions quasi constante depuis plusieurs rentrées. «Chaque année, il y a en effet une centaine d’étudiants en plus que la rentrée précédente, témoigne la responsable communication, Barbara Fournier, 2021 ne fait donc pas exception».»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 août 2021
11Août2021
Politique des hautes écoles
Le Conseil fédéral maintient les mesures de protection en vigueur
Le Conseil fédéral a décidé de maintenir les mesures de protection en vigueur actuellement, comme par exemple le port du masque à l’intérieur. «Le gouvernement procédera à une nouvelle évaluation de la situation et à une éventuelle adaptation des mesures lors de sa séance du 1er septembre, lorsque les conséquences des retours de vacances seront mieux visibles.»
Les universités et les réseaux sociaux
Un doctorant de l’Université de Saint-Gall a récemment perdu l’encadrement de sa thèse suite à des propos [jugés anti-chinois] sur Twitter. Les auteur·e·s de cet article demandent comment les universités réagissent face aux commentaires importuns des étudiant·e·s dans les réseaux sociaux. «Les étudiant·e·s sont-ils·elles fondamentalement libres de décider de ce qu’ils·elles publient ou partagent? Ou des directives font-elles partie des bonnes pratiques?»
La Haute école zurichoise des beaux-arts ZHdK par exemple dit ne pas surveiller les activités du corps étudiant dans les médias sociaux. Quand des commentaires blessants sont publiés sur les canaux de la ZHdK, ils sont supprimés, mais c’est «rarement» le cas, selon Stefan Erdin de la ZHdK. «La neutralité politique est importante.» Par ailleurs, si un post dépassait la limite légale, une procédure disciplinaire serait entamée.
Les Universités de Zurich et de Berne ont des pratiques similaires à celle de la ZhdK. L’Université de Berne a publié en outre un guide de bonnes pratiques dans les réseaux sociaux destiné aux collaborateurs·rices scientifiques.
Selon les directives de l’Université de Bâle, chaque utilisateur est responsable de ses propres actions dans les réseaux sociaux. Le responsable de la communication, Reto Caluori affirme que le cas d’une poursuite en justice d’un·e étudiant·e pour ses commentaires sur les réseaux sociaux ne s’est jamais présenté pour le moment. Cependant, il y a eu des cas où des chercheur·e·s ont été attaqué·e·s personnellement par des personnes externes à l’université, et parfois les parties concernées ont déposé plainte.
Plusieurs universités en Allemagne ont été contactées par les auteur·e·s, en comparaison. Des règlements sur l’utilisation des médias sociaux n’y semblent pas être répandu. Le manque de précédent est souvent évoqué par les représentant·e·s des universités contactées.
La pandémie continue de miner les échanges universitaires
«Cette année encore, la pandémie n’épargne pas la mobilité étudiante. Face à la progression du variant Delta, certains pays ferment leurs frontières aux élèves internationaux. D’autres requièrent toujours plus de démarches administratives avant un séjour sur leur sol. Après l’espoir d’un retour à la normale il y a quelques mois, c’est la désillusion dans les hautes écoles suisses.»
A la recherche du mystérieux Wilson Edwards, le biologiste suisse qui défend la Chine
«Biologiste suisse, Wilson Edwards a récemment volé au secours de Pékin sur son compte Facebook, en dénonçant la politisation de la pandémie de Covid-19 par les Etats-Unis en vue de valider la théorie de la fuite d’un laboratoire de Wuhan. Problème: Wilson Edwards n’existe pas.»
Collaboration de l’Université de Berne avec la municipalité sur le climat
L’Université et la Municipalité de Berne ont entamé le projet «Urban Climate Bern», qui vise à réduire le risque de canicules en ville.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 août 2021
10Août2021
Politique des hautes écoles
La préparation de la rentrée dans les universités suisses
Les universités et hautes écoles préparent la rentrée, en attente d’une décision du Conseil fédéral sur les mesures sanitaires, potentiellement ce mercredi (11.08). Selon le Bote der Urschweiz, l’objectif des universités suisses est de pouvoir organiser le semestre d’automne en présentiel.
L’EPF Zurich a conçu deux scénarios pour pouvoir réagir à court-terme à des possibles changements. Si le Conseil fédéral donne le feu vert, l’enseignement se déroulerait à nouveau en présentiel, avec des mesures de protection. Le deuxième scénario prévoit un taux d’occupation de 50 % si les mesures concernant les règles d’espacement et les limites de capacité se sont pas levées.
L’Université de Saint-Gall se prépare à faire revenir tous les étudiant·e·s pour la rentrée. L’Université de Bâle, plus prudente, prévoit un mélange d’enseignement en ligne et en présentiel. La Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse continuera à proposer des cours en ligne pour le moment.
Aucune université suisse n’exigera le certificat de vaccination. Seul·e·s les étudiant·e·s en médecine pourraient être contraint·e·s à montrer un certificat pour pouvoir suivre leur formation. La faculté de médecine de l’Université de Berne envisage actuellement une telle mesure.
L’admission de spécialistes étrangers provenant de pays tiers suscite un débat
Le Conseiller national Marcel Dobler (PLR) a déposé une motion qui demande à exempter les spécialistes étrangers originaires de pays tiers et formés dans une université ou une haute école suisse du nombre maximal annuel d’autorisations de séjour si leur activité lucrative présente un intérêt scientifique ou économique élevé. La motion a été adoptée par le parlement. Le Conseil fédéral élaborera prochainement un message correspondant.
Dans la Weltwoche Daily, le Conseiller national Christoph Mörgeli (UDC, ZH) exprime son opposition à cette proposition qui selon lui, ne fera «qu’encourager l’immigration de masse». Les universités ne devraient pas avoir le pouvoir de délivrer des permis de séjour et outrepasser les règlements suisses en matière d’immigration, déclare-t-il.
L’Open Access gagne du terrain en Grande Bretagne
Les articles scientifiques issus de projets financés par l’UKRI (UK Research and Innovation) devront être publiés dans des revues en libre accès, a annoncé aujourd’hui l’agence de financement, suivant ainsi une tendance mondiale dans l’édition scientifique à l’abandon des modèles d’abonnement.
La politique mise à jour de l’UKRI exige un accès libre immédiat pour les articles de recherche examinés par les pairs et soumis pour publication à partir du 1er avril 2022. Elle prévoit également une nouvelle exigence pour les monographies, les chapitres de livres et les collections éditées publiés à partir du 1er janvier 2024, qui devront être mis en libre accès dans les 12 mois suivant leur publication.
Un prix Nobel souhaiterait plus de scientifiques en politiques
Dans un interview, le Prix Nobel de physique (2019) Didier Queloz plaide pour que les scientifiques prennent plus d’importance dans la politique. «Les scientifiques font beaucoup de communications, mais on devrait en faire encore plus. Surtout, on devrait prendre la tête de gouvernements. C’est-à-dire qu’il faudrait que des scientifiques osent faire de la politique. C’est juste très dangereux de se trouver avec une écrasante majorité d’avocats. Simplement parce que je ne suis pas sûr qu’ils arrivent à apprécier tout ce qui se passe, intellectuellement, même si certains le font.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 août 2021
9Août2021
Politique des hautes écoles
Actionuni recolte plus de 8200 signatures
La pétition nationale pour mettre fin à la précarité dans les hautes écoles suisses a récolté plus de 8200 signatures. Elle demande des meilleures conditions de travail pour le corps intermédiaire, entre autres en créant des emplois permanents.
L’émission compare la situation suisse à celle aux Pays-Bas. Depuis peu, les collaborateurs·rices scientifiques y ont le droit à un contrat à durée indéterminée.
L’Université de Saint-Gall annonce une enquête externe dans l’affaire du doctorant qui s’est fait expulser à cause de ses tweets «antichinois»
Suite à l’article de la Neue Zürcher Zeitung qui détaille l’histoire d’un doctorant de l’Université de Saint-Gall (HSG) qui s’est fait expulser à cause de ses tweets critiques sur le gouvernement chinois, la HSG lance une enquête externe. A l’origine, la HSG avait déclaré qu’il n’y ait eu aucun comportement injuste de la part de l’université ou de la directrice de thèse. Cette dernière avait brusquement mis fin à la relation de mentorat après avoir reçu des mails « concernées de la chine ».
L’exécutif zurichois dit non aux places d’études supplémentaires en médecine
Pour faire face à la pénurie de médecins, plusieurs conseillers et conseillères d’État (Zurich) ont déposé une motion demandant la création de 72 places d’études supplémentaires en médecine humaine. Actuellement, il y a environ cinq fois plus de demandes d’études que de places.
Cette proposition coûteraient 16 millions de francs bruts par an, un effort que le conseil exécutif juge trop important. Il met en avant le financement fédéral, qui devra faire augmenter le nombre de diplômé·e·s en médecine humaine de 11,7 à 14,9 pour 100 000 habitant·e·s d’ici 2025 et placer la Suisse dans la fourchette haute par rapport aux autres pays de l’OCDE.
Le Conseil d’État zurichois a encore un mot à dire dans cette affaire.
Horizon Europe : chercheurs·euses suisses mis·es à l’écart
Les chercheurs·euses suisses commencent à sentir les effets de l’exclusion de la Suisse du programme européen pour la recherche Horizon Europe. Le sismologue et professeur à l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), Domenico Giardini, compare les effets de cette exclusion à une «érosion rampante du centre de recherche suisse». Lui-même a du renoncer au rôle de coordinateur d’un projet européen pour que ce dernier puisse recevoir les fonds nécessaires de Horizon Europe. La situation est semblable pour les jeunes chercheurs·euses, qui n’ont désormais plus accès à plusieurs bourses prestigieuses.
Les facultés de médecine sont-elles trop féminines?
Faut-il instaurer un quota minimum d’hommes pour les études en médecine ? C’est ce que demande la conseillère nationale Maja Rinicker (PLR) pour faire face à une pénurie de médecins en suisse. Elle juge notamment que la pénurie se renforce par la forte présence des femmes, qui travaillent plus souvent à temps-partiel.
La vice-doyenne de la Faculté de médecine de l’Université de Genève, Martine Collart, discute de ce propos dans un interview dans le Forum de la RTS. Selon elle, ce n’est pas un manque d’hommes qui pose problème pour la profession et qui entraînerait une pénurie, mais une mauvaise répartition d’une part dans les spécialités et aux premiers recours et d’autre part la répartition géographique. Il serait donc erroné de chercher le problème chez la répartition homme-femme.
L’Unil dans les médias
«Les défis de l’Unil vus par le nouveau recteur Frédéric Herman»
«Le nouveau recteur de l’Université de Lausanne, Frédéric Herman, est entré en fonction ce lundi 2 août. Et ses premières semaines à la tête de l’institution s’annoncent chargées, entre incertitudes sur les modalités de la rentrée en raison de la pandémie et conséquences de l’exclusion de la Suisse du programme-cadre de recherche européen Horizon Europe. L’ancien doyen de la Faculté de géosciences arrive aussi avec de nouvelles ambitions pour l’Unil, en particulier sur le renforcement des liens entre l’institution et la société.»
Revue de presse UNIL 9 août 2021
6Août2021
Politique des hautes écoles
«Malaise sur le milliard d’aide à la cohésion»
Selon l’article du Temps, il est probable que le parlement décidera seulement lors de sa session de décembre sur le milliard pour la cohésion, et non en septembre, comme l’avais espéré le Conseil fédéral. Le bureau du Conseil des États a rejeté une procédure accélérée.
Le déblocage de cette contribution est une condition pour la participation suisse au programme Horizon Europe.
L’Université de Berne considère privilégier les vacciné·e·s au COVID-19
La faculté de médecine de l’Université de Berne considère limiter les cours en présentiel aux personnes vaccinées ou guéries du COVID-19. Selon cette proposition du décanat, les auditoires seraient remplies entièrement, avec un port du masque obligatoire. Les personnes qui ne correspondent pas à ces critères pourraient suivre les cours via un podcast.
Une décision n’a pas encore été prise. Par ailleurs, celle-ci dépend des mesures prises par les autorités.
Peu d’universités européennes rendent la vaccination obligatoire
En Europe, le nombre de cas COVID-19 monte, beaucoup de gouvernements et institutions encouragent la vaccination, mais peu le rendent obligatoire aux étudiant·e·s et employé·e·s, comme le font nombre d’universités aux Etats-Unis.
Clarisse Berthezène, la vice-présidente de l’Université de Paris, a déclaré que la vaccination n’est pas obligatoire pour les étudiants en France, mais que les institutions ne l’excluent pas : «Il est difficile de savoir où cela va aller en septembre, en fonction de l’évolution de la pandémie.»
«Mission fiasco de l’EPFL en mer Rouge»
«Fin de mission précoce pour l’expédition qui symbolisait la diplomatie scientifique de la Suisse. Le voilier Fleur de Passion, parti étudier les exceptionnels récifs de la mer Rouge, s’est échoué sur les coraux qu’il devait sauver»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 août 2021
5Août2021
Politique des hautes écoles
Polémique autour d’un doctorant youtubeur et son succès auprès de l’extrême droite
A l’Université de Genève, les créations youtube d’un doctorant font polémique et posent la question de la frontière entre liberté d’expression et vie académique. Dans ses vidéos, le doctorant en français moderne, Ralph Müller, critique des phénomènes sociaux en se basant sur ses connaissances littéraires, philosophiques et linguistiques. Ses contenus ont un ton conservateur et sont souvent de nature polémique.
En décembre 2020, plusieurs étudiant·e·s ont exprimé des craintes auprès du corps professoral du département de lettres et littérature françaises modernes. Les vidéos de Ralph Müller seraient relayées par un réseau d’extrême droite. Elles figurent notamment sur le site de l’essayiste négationniste Alain Soral et sont promus par d’autres youtubeurs de l’extrême droite.
Plusieurs collectif d’étudiant·e·s ou militant·es ont également publié une lettre ouverte à la Tribune de Genève, qui avait dressé un portrait plutôt favorable du doctorant. Les signataires déclarent avoir un problème que le succès de Ralph Müller «[…] se fasse grâce à des partisans d’une extrême droite élitiste. Et cet article a tiré un trait d’union entre sa vie privée et l’université»
Dans les faits, aucun propos du doctorant n’est pénalement répréhensible. De plus, ces vidéos n’ont jamais été mentionnées lors de ses séminaires. Pour Bernard Debarieux, doyen de la Faculté des sciences de la société, Ralph Müller serait libre d’exprimer son opinion, car «chaque universitaire est un citoyen libre d’avoir des opinions et de les exprimer, du moment qu’il n’invoque pas son appartenance à la communauté universitaire»
L’enjeu autour de l’expertise scientifique
La confiance en la science n’est pas donnée, mais doit se gagner. Pour cela, un sens critique envers les expert·es et leur propos scientifiques est essentiel. La crise du Covid a cependant montré que les controverses discutés en public portent souvent moins sur les résultats scientifiques que sur les mesures à prendre. «En brouillant la frontière entre la science et la politique, les médias et les scientifiques alimentent la défiance envers une recherche qui prend des allures d’expertocratie.», argumente alors le professeur à l’Université de Saint-Gall, Caspar Hirschi.
Le Courrier se penche sur la question de la bonne communication scientifique et le défi que pose l’évolution très dynamique de la pandémie pour la confiance en la science. Pour que la population puisse avoir de la confiance dans les institutions scientifiques et politiques «les deux parties doivent se traiter mutuellement comme des personnes responsables», exige alors la philosophe Naomi Oreske dans l’article. De même va pour les rapports avec la population. Le Courrier met avant que les principes de l’éthique publique exigent de traiter les citoyen·ne·s comme matures et capables de prendre des décisions responsables.
Pour Caspar Hirschi, c’est le rôle des journalistes scientifiques d’être critique face aux scientifiques de renom, «de définir le territoire contesté et d’indiquer les implications des différents faits» pour que les citoyen·ne·s ainsi que les politicien·ne·s puissent prendre des décisions informés.
40’000 étudiants britanniques pourront étudier à l’étranger grâce au programme Turing
«Le gouvernement britannique a validé mercredi les demandes de quelque 40’000 étudiants britanniques pour étudier à l’étranger dans le cadre de la toute première année du programme Turing, qui remplace au Royaume-Uni le programme européen Erasmus après le Brexit. […] La première édition du programme Turing, nommé d’après le célèbre mathématicien britannique, prévoit de placer 28’000 étudiants venant d’universités britanniques dans les pays européens, soit bien plus que les 18’300 partis en 2018/2019 dans le cadre d’Erasmus+. Comme cette version élargie à l’international d’Erasmus, le nouveau programme couvre aussi des pays hors Europe, comme le Canada, le Japon et les États-Unis.»
L’Unil dans les médias
Interview avec Jacques Dubochet
A bientôt 80 ans, le Prix Nobel et militant contre le réchauffement climatique parle de ces rêves et aspirations dans un interview avec le Nouvelliste.
Revue de presse UNIL 5 août 2021
4Août2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 août 2021
3Août2021
Politique des hautes écoles
Faut-il réévaluer tests d’aptitude en études de médecine ?
La Suisse est en pénurie de médecins. En même temps, la majorité des universités font passer un test d’aptitude très sélectif aux candidat·e·s qui souhaitent étudier la médecine. Alors que dans les universités de Suisse alémanique et de Fribourg, 4500 personnes se sont inscrites cette année pour devenir médecins, les trois quarts des échouent au test d’aptitude, aussi nommée numerus clausus.
Plusieurs voix scientifiques et politiques demandent maintenant une réévaluation du processus de sélection. Des chercheur·euse·s de l’Université de Berne ont montré que les notes de la maturité, en particulier celles de biologie et de chimie, étaient au moins un aussi bon prédicteur de la réussite universitaire que les résultats du test d’aptitude. Cependant, l’Association des médecins assistants et chefs de clinique est contre une sélection basé sur ces notes. Comme le numerus clausus, les notes peuvent prédire la probabilité de réussir le programme universitaire, mais cela ne dit encore rien sur la capacité à être un·e bon médecin après, déclare le porte-parole Marcel Marti. Il met en avant que les compétences sociales et émotionnels devraient également jouer un rôle dans la sélection des étudiant·e·s.
La conseillère d’Etat, Marina Carobbio (PS), a donc suggérée de remplacer le numerus clausus par d’autres tests d’aptitude, comme un stage hospitalier de plusieurs mois avant les études. Le Conseil national a cependant rejeté la proposition ce printemps.
La Conseillère nationale Maja Riniker (PLR) voit un problème supplémentaire dans la « féminisation » de la médecine. Trois maîtrises en médecine sur cinq sont désormais décernées à des femmes. Elle aimerait résoudre ce problème par le biais des critères de sélection pour l’admission à la faculté de médecine, et faire en sorte que davantage de médecins masculins accèdent à nouveau au métier.
Pas de doctorat à cause d’un tweet : L’influence de la Chine sur les universités suisses
Un nouveau scandale vient secouer l’Université de Saint-Gall (HSG). Un doctorant s’est fait refuser la continuation de son doctorat après avoir critiqué la gestion de la pandémie du gouvernement chinois sur son compte twitter. Sa directrice de thèse l’a contacté par mail pour l’informer qu’elle a reçu «plusieurs courriers énervés de Chine» qui disent que le doctorant publiait du contenu «de type néo-nazi». Puis, après avoir évoqué la crainte de ne plus recevoir de visa elle-même pour la Chine à cause de ce tweet, elle a directement mis fin à la relation de mentorat. Les tweets en question accusaient le gouvernement chinois de mener une stratégie de dissimulation dans la gestion de la pandémie.
Le doctorant, qui menait ses recherches sur la pollution de l’environnement, vivait et étudiait depuis trois ans à Wuhan grâce à une bourse alloué par la Chine, mais été resté coincé en Suisse au début de la pandémie. Au lendemain de son échange de mail avec la professeure, son compte de l’université avait été supprimé et il s’est retrouvé exmatriculé. La HSG démenti pourtant de l’avoir expulsé à cause de cette histoire et met en avant qu’il n’était officiellement plus doctorant à la HSG, et qu’il aurait lui-même pris la décision de s’exmatriculer.
Sur deux pages, la Neue Zürcher Zeitung détaille le cas dans sa complexité et discute la problématique de l’influence grandissante du gouvernement chinois sur les universités suisses.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 août 2021
2Août2021
Politique des hautes écoles
La popularité grandissante de la « citizen science »
La science citoyenne, en anglais « citizen science » est de plus en plus populaire en Suisse. Selon une nouvelle étude de l’Université de Zurich, jusqu’à 48% des Suisses s’intéressent à participer à des projets de recherche en tant que volontaires en collaboration avec des chercheur-euse-s. Ainsi, les projets se multiplient. En avril dernier par exemple, l’institut de recherche Agroscope a envoyé un millier de pantalons et de sachets de thé à des volontaires qu’ils devaient enterrer dans leur jardin pour mesurer la qualité du sol en fonction de la décomposition. Souvent, l’engagement est profitable à la communauté scientifique ainsi qu’aux citoyen-ne-s même, comme démontre l’exemple du registre suisse de la sclérose en plaques. Depuis 2016, elle documente la propagation nationale de la SEP et la qualité de vie des patient-e-s – avec l’aide des personnes concernées qui remplissent des questionnaires sur leur expérience de la maladie chaque dix mois.
Horizon Europe : Parlementaires exigent davantage d’engagement de la part du Conseil fédéral
Depuis l’enterrement des négociations sur l’accord-cadre, l’avenir de la participation suisse au programme de recherche Horizon Europe semble peu engageant. Il y a quinze jours, l’Union européenne (UE) a décidée de traiter la Suisse comme un pays tiers non associé tant qu’elle ne verse pas les fonds de cohésion.
Lors de la session d’automne, le Conseil fédéral va alors proposer au Parlement de libérer le milliard de cohésion. Mais même si ce dernier donne son accord, la participation aux programmes de recherche n’est pas garantie. Car pour régler les conditions de participation, l’UE veut d’abord conclure un accord-cadre.
Plusieurs politicien-ne-s demandent maintenant au Conseil fédéral de s’engager plus fortement pour la recherche suisse. Le politicien des affaires étrangères Eric Nussbaumer (PS) pense que le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis devrait entamer des discussions avec l’UE pour que la Suisse puisse signer l’accord-cadre pour la participation aux programmes de l’UE cette année. Le conseiller national Christoph Eymann (PLR) pense également que « Le Conseil fédéral doit faire davantage pour faire comprendre à Bruxelles que la Suisse veut faire partie de l’Europe de l’Horizon. »
Swissuniversities, l’association des universités suisses, mise sur le contact direct avec les universités européennes « afin qu’elles puissent faire pression sur leurs propres gouvernements pour que l’Europe scientifique ait besoin de la Suisse », comme l’écrit son président Yves Flückiger.
Scientifiques mettent en garde contre la manipulation des rêves à des fins commerciales
Le 7 juin dernier, une quarantaine de scientifiques ont publié une lettre ouverte qui met en garde contre la manipulation des rêves à des fins commerciales. La lettre parle « de stratégies marketing » de la part d’entreprises qui s’emparent des avancés scientifiques pour influencer nos rêves.
Cette préoccupation vient après qu’un fabricant de bière américain, Molson Coors, avait lancé une campagne promotionnelle qui invitait les gens à visionner un petit film ainsi qu’une bande sonore avant de dormir pour faire « des beaux rêves ». Le but étant qu’en se réveillant, les personnes aient une folle envie de consommer leur bière. Cette « expérience » a été mise au point avec le concours de la Docteure Deirdre Barrett, psychologue spécialiste des rêves à l’Université Harvard ou dix-huit participant-e-s avaient notamment été séduit-e-s par des réduction sur des packs de Coors.
Cependant, influencer le contenu de nos rêves n’est ni nouveau, ni problématique en soi, rappellent les signataires. Maintes expériences sont menées en psychiatrie notamment, sur base volontaire, pour soigner la dépression ou le stress post-traumatique. Le problème se pose quand les individus sont manipulés à leur insu. « Semer les germes de rêves préfabriqués dans la tête des gens pour vendre des produits, voire des substances addictives, soulève d’importantes questions éthiques », estiment les signataires de la lettre ouverte.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 2 août 2021
30Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 30 juillet 2021
29Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 29 juillet 2021
28Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 28 juillet 2021
27Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 juillet 2021
26Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 26 juillet 2021
23Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 juillet 2021
22Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 juillet 2021
21Juil2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 juillet 2021
20Juil2021
Politique des hautes écoles
L’UE s’adresse aux requérants de bourses ERC de Suisse
L’exclusion suisse des bourses ERC suscite particulière des réactions dans le monde académique. «Seuls les meilleurs des meilleurs recevaient une telle subvention. Aujourd’hui, l’UE tente apparemment d’attirer les chercheurs hors de Suisse avec ces « super bourses ».»
Le Conseiller fédéral Ignazion Cassis entame aujourd’hui (le 20.07.2021) son premier voyage officiel à Bruxelles, il s’agit de «discussions informelles».
L’exclusion du programme Horizon Europe et son impact sur l’Université de Bâle
Le professeur Dominique Zumbühl est interviewé sur l’exclusion suisse du programme de recherche Horizon Europe et ses implications pour l’Université de Bâle.
Il estime que «peut-être», l’université ne s’est pas suffisamment engagée en amont [pour la participation]. «Bien sûr, en tant que scientifiques, nous avons aussi une certaine responsabilité pour contribuer à la discussion. Mais c’est ce que beaucoup ont fait. Il y avait beaucoup de choses dans la balance. La question est très complexe et a affecté de nombreux aspects de la coopération politique et sociale européenne. Et l’accord de recherche n’était pas nécessairement le point central.»