Selon le récent classement des universités réalisé par le Times Higher Education (THE), l’Université d’Oxford conserve sa première place, aux côtés de Cambridge et de l’université américaine Harvard. Au niveau de l’Europe, c’est l’École polytechnique de Zurich (EPFZ) qui décroche la 11ème place et qui gagne ainsi quatre places par rapport à l’année passée. L’EPFL perd quant à elle un rang pour pointer désormais à la 41ème place, et l’Université de Zurich passe de la 72ème place à la 82ème. Genève descend également dans le classement en quittant les Top 200 en passant de la 197ème place à la catégorie des 201-250 meilleures universités. En revanche Lausanne et Berne sont en progression, Lausanne monte de la 176ème à la 135ème place et Berne entre dans le Top 100, passant de la 101ème à la 94ème place.
Bienvenue dans Synopsis!
Filtres des articles
12Oct2022
11Oct2022
Politique des hautes écoles
Les étudiant-es se battent pour des revenus indexés
A cause de la hausse du coût de la vie, la précarité des étudiants dans le Canton Vaud s’aggrave. La secrétaire générale de la FAE Hannah Wonta avance que l’association a déjà octroyé la moitié de son fonds de solidarité auquel chaque étudiant peut avoir recours une fois par an.
Dans le Canton de Vaud, la Fédération des associations étudiantes (FAE) et les syndicats SUD-ep et SSP-étudiant-e-s réclament une hausse de 5 à 6% des rémunérations des personnes en formations, bourses, salaires ou prestations sociales, tout comme des aides pour la nourriture, le logement et les transports. Une manifestation se déroulera ce jeudi le 13.10.2022 devant le Département des finances à Lausanne.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 octobre 2022
10Oct2022
Politique des hautes écoles
Les universitaires, victimes oubliées de la montée des régimes autoritaires
«Lorsque des régimes autoritaires s’installent au pouvoir, les milieux académiques sont frappés de plein fouet. Pression sur le discours délivré, étouffement des recherches, autocensure, entraves à la vie civile voire emprisonnement peuvent devenir monnaie courante. Le point sur la situation en Russie et en Turquie dans l’émission « Tout un monde ».»
Les squelettes de sept Pygmées conservés à l’Université de Genève font polémique
«Dans «Le Retour des fantômes», un collectif d’artistes réclame que les dépouilles, déterrées par le médecin genevois Boris Adé dans les années 50, retournent au Congo pour y être inhumées dignement.» Le rectorat de l’Université de Genève a mis sur pied «une commission d’experts chargés de dépister dans les collections anthropologiques genevoises les cas délicats en regard de l’éthique scientifique d’aujourd’hui, évidemment plus pointilleuse qu’au temps de Boris Adé et du colonialisme, et de proposer des solutions. «Nous avons identifié trois reliques problématiques, dont les squelettes des sept Pygmées de l’lturi», déclare Marc-André Renold, professeur de droit de l’art et des biens culturels, très actif dans la restitution de pièces de patrimoine culturel spolié et de restes humains.
Soupçon de plagiat contre un professeur de l’Université de Saint-Gall
Un professeur titulaire de l’Université de Saint-Gall (HSG) est accusé d’avoir enfreint le code de bonnes pratiques en matière de plagiat dans sa dissertation. Le spécialiste des méthodes et détections de plagiat en provenance de Salzbourg, Stefan Weber, parle d’une «une démarche plagiaire délibérée avec intention de dissimulation». Même si jusqu’à preuve du contraire le professeur est considéré comme innocent, l’expert estime que certes certaines citations sont manquantes et cela pourrait être pardonnable, mais qu’à certains endroits il aurait esquissé son opinion personnelle sur un sujet sauf qu’il s’avère que ses conclusions seraient celles d’autres collègues et non les siennes. L’Université dans laquelle le professeur accusé de plagiat a défendu sa thèse a lancé une commission d’enquête en février 2022.
Le professeur en question a rejoint l’Université de Saint-Gall en 2004 après d’avoir terminé sa thèse. Depuis, il aurait publié plus de 400 publications. En 2013 il devient professeur titulaire et récemment, il a pris la direction d’un institut du département d’économie d’entreprise. L’Université de Saint-Gall a mené des enquêtes suite aux accusations sur les travaux qu’il a publiés sur leur plateforme interne de publications et aucun signe de plagiat n’y a été découvert.
Horizon Europe : Les premiers chercheurs et entreprises quittent la Suisse
Après la rupture des négociations avec Bruxelles et l’exclusion partielle de la Suisse du programme Horizon Europe, les premières entreprises délocalisent des emplois de Suisse vers d’autres pays de l’UE. La start-up genevoise, ID Quantique, une entreprise leader mondial dans le domaine du cryptographie quantique, en fait partie.
Par ailleurs, «Dans les deux cas, des chercheurs et des start-ups suisses de l’EPFL avaient déposé avec des collègues européens des demandes de financement dans le domaine des sciences quantiques. Les deux projets avaient reçu des excellente scores lors de leur évaluation. «Selon le rapport d’évaluation que Blick a pu consulter, un seul «défaut grave» est cité par la Commission européenne: une partie importante de la recherche se déroule «en dehors de l’UE». A savoir, en Suisse. […] «Plusieurs cas où des universités étrangères ont voulu débaucher nos chercheurs ont été portés à notre connaissance», constate Corinne Feuz, une porte-parole de l’EPFL. Jusqu’à présent, l’école a réussi à garder les professeurs en Suisse grâce à des contre-offres. Mais cette tendance inquiète. Corinne Feuz sait qu’au moins un chercheur sollicité a refusé de venir à Lausanne à cause du déclassement de la Suisse dans Horizon. «Si le bruit se répand que la Suisse est totalement exclue des programmes européens, nous aurons un gros problème», soupire-t-elle.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 octobre 2022
7Oct2022
Politique des hautes écoles
L’Université de Genève sur le chemin de la sobriété énergétique
«Conformément au plan d’action adopté par le Conseil d’État genevois pour faire face aux risques de pénurie énergétique, l’Université de Genève (UNIGE) opte pour la sobriété volontaire. L’institution va reporter le démarrage de la saison de chauffe au 15 octobre, réduire la température des bâtiments à 20 °C, interdire les chauffages d’appoint, supprimer la distribution d’eau chaude partout où c’est possible et optimiser les ventilations.» (Tribune de Genève)
«Ces mesures institutionnelles sont complétées par une incitation à adopter une série de gestes simples qui s’adresse à l’ensemble de la communauté académique et qu’on peut retrouver sur un site web dédié. Entretien avec Fabrice Calame, responsable des objectifs de développement durable à l’UNIGE et conseiller au Rectorat pour les questions énergétiques.» (Université de Genève)
CICR: L’EPFL et l’EPFZ luttent contre de nouvelles cyberattaques
Le CICR a été victime d’un piratage, dévoilé en janvier 2022. «Les Ecoles polytechniques fédérales aident le Comité international de la Croix-Rouge à éviter d’autres cyberattaques. […] Une démarche sur cette question fait partie des premiers projets financés dans le cadre d’une alliance entre les trois institutions, lancée fin 2020. Parmi les premiers résultats dévoilés hier à Genève, trois chercheurs de l’EPFL ont œuvré à une architecture cloud sécurisée.»
Un espace dédié aux études à distance s’est ouvert en France voisine
«Le Campus connecté du Léman, à Évian en Haute-Savoie, propose un lieu d’accueil gratuit pour les étudiants français et suisses qui suivent une formation à distance. Objectif: permettre d’étudier dans la région. […] Une douzaine d’étudiants en formation initiale ou continue bénéficient des salles de cours connectées et équipées […]. «Toutes et tous sont inscrits à une formation à distance auprès d’un organisme privé ou public, ou d’une université en France ou en Suisse», indique Nadège Ponthettutrice et coordinatrice du Campus connecté du Léman. Son rôle: encadrer les étudiants aussi bien en amont pour leur orientation qu’au quotidien avec un accompagnement pédagogique personnalisé.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 octobre 2022
6Oct2022
Politique des hautes écoles
Le Conseil des EPF, une «direction sans responsabilité»?
L’ auteur de l’article, Rudolf Walser, anciennement«économiste en chef» d’Economiesuisse, estime que le Conseil des EPF a beaucoup de chantiers ouverts. Il estime que son président Michael Hengartner «détourne l’attention des problèmes en se lamentant sur «Horizon Europe».»
Selon lui, le projet de fusion entre l’Eawag (Institut fédéral suisse des sciences et technologies aquatiques) et le WSL (Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage), annoncé en 2019, a été enterré tranquillement, «sans que le public n’ait été informé précisément des raisons de cette décision.» Par ailleurs, «il semble que de nouveaux problèmes se profilent à l’horizon au WSL. Des cadres quittent l’institut et le climat de travail se serait considérablement dégradé sous la nouvelle directrice Beate Jessel, dont la nomination en 2021 avait déjà soulevé des questions quant à ses qualités managériales et scientifiques.»
Par ailleurs, l’auteur critique les décisions du Conseil des EPF, dont
- la perte [de la direction] du Human Brain Project
- le licenciement douteux d’une professeure et
- le soutien à la prolongation du moratoire sur les OGM
«Ces mauvaises décisions n’ont pas eu de conséquences personnelles et financières [pour le Conseil des EPF]. […] Ce qui est frappant aujourd’hui, c’est que contrairement à l’époque précédente, il n’y a plus guère de représentants de l’économie au sein du Conseil, qui savent par expérience ce que sont les décisions stratégiques dans la recherche, la science et l’organisation, et qui en assument la responsabilité. Au lieu de cela, ce sont les représentants des deux EPF et des instituts de recherche qui dominent, ce qui est problématique du point de vue de la gouvernance, ainsi que des experts techniques, qui n’ont presque jamais de responsabilité propre, mais qui mais sont disponibles pour toutes sortes d’hyperactivités, souvent aussi pour plus de bureaucratie.»
Le calvaire des étudiant-es réfugié-es de l’Ukraine sans statut S
«Après avoir fui l’Ukraine, des étudiants privés de permis S se battent pour poursuivre leurs études en Suisse. Deux d’entre eux racontent leur quotidien très précaire. […] Pour les deux étudiants africains [interrogés par le Courrier], obtenir une place sur les bancs de l’université a relevé du parcours du combattant. […] Le conseiller national écologiste Fabien Fivaz a également déposé une interpellation à ce sujet à Berne. Intitulée «Stop à l’arbitraire. Le statut S pour tous les réfugiés en provenance d’Ukraine», elle demande au Conseil fédéral si la situation particulière des étudiant·es a fait l’objet d’une réflexion et s’il est envisageable qu’ils puissent poursuivre leurs études en Suisse aussi longtemps que perdure la guerre.»
L’Université de Neuchâtel devra se serrer la ceinture
«Pour rester compétitif, l’établissement demandait au Conseil d’Etat d’augmenter sa subvention. La planification financière cantonale ne le prévoit pas, ce que regrette «vivement» le président du Conseil de l’UniNE. […] «Nous ne sommes pas des rêveurs, mais notre message est clair: il ne faudra pas nous demander de faire plus avec moins. J’espère que le Grand Conseil veillera au minimum à ce que les surcoûts engendrés par les crises soient compensés.»»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 octobre 2022
5Oct2022
Politique des hautes écoles
Précarité estudiantine à Neuchâtel
Deux étudiant-es de l’Université de Neuchâtel témoignent de leur situation précaire et de son influence sur leurs études. L’un dit : «Pour mes études […], c’est compliqué. J’ai jamais acheté des livres pour l’Uni parce que ça coûte trop cher. Soit je les trouve piratés, soit on me les prête ou alors je ne lis juste pas. Être un étudiant précaire, c’est une charge mentale constante, une hiérarchisation permanente de ses besoins.». A l’Université de Neuchâtel, le service d’aide de l’Université a déjà dépassé son budget pour l’année 2022. Le bureau doit faire ses choix. «Actuellement, nous devons prioriser les étudiants en fin de cursus, avec des soucis de santé ou une famille à charge», explique Géraldine Renggli. En cause, «l’explosion des besoins durant la période Covid, qui a occasionné une sur-sollicitation du fonds de l’aide sociale.»
La Fédération des étudiant-es neuchatelois-es (FEN) constate une augmentation constante du nombre et du montant des demandes des étudiants. «Nous avons déjà reçu plus d’une vingtaine de demandes pour une somme totale de 20’000 francs.», affirme son président Emile Blant, qui, en tant que député Vert, a déposé un postulat au Grand Conseil : le Conseil d’État devra rendre un rapport sur la situation financière des étudiant-es neuchâtelois.
Initiative parlementaire contre le langage épicène
En réaction à la publication du guide pour le langage épicène la HES zurichoise ZHAW, qui permet au corps enseignant d’utiliser ce langage comme critère d’évaluation, la Conseillère nationale Therese Schläpfer (UDC, ZH) a déposé une initiative parlementaire pour interdire l’utilisation du langage épicène dans les écoles et instituts du domaine des EPF. Selon l’article du Landbote, il n’est pas certain que cette loi s’applique aussi à la ZHAW, étant donné que la Confédération contribue à 23% de son budget. La commission d’éducation étudie encore si une telle interdiction est nécessaire et si le parlement devrait traiter cette initiative.
Un programme contre le racisme qui n’est pas adapté à la situation?
L’Ecole polytechnique de Zurich (EPFZ) a lancé un programme de sensibilisation contre le racisme, le «Black History Month», à l’image des programmes des universités états-uniennes. «On parle donc de « Black History », les universitaires asiatiques de l’EPFZ peuvent également se sentir concernés, puisqu’il est également question de « BIPoC » à un autre endroit. BIPoC (Black, Indigenous and People of Colour) est le nom donné aux non-blancs dans le jargon de la diversité.»
L’autrice de l’article paru dans la NZZ qualifie l’accent mis sur l’histoire des personnes noires comme «un peu recherché dans nos contrées», tout comme la méthode appliquée: deux cours sur trois sont offerts «en stricte ségrégation», ce qui rappellerait l’époque coloniale. «La nouvelle volonté de trier les gens en fonction de leur origine ou selon un schéma victime/coupable nous mène sur un terrain trop glissant.»
Par ailleurs, dans les récentes années, les médias ont écrit sur des cas de racisme dans l’EPFZ contre des chinois (en 2022) et des asiatiques (en 2018), il ne serait pas certains que les personnes asiatiques qui s’estiment victime de racisme s’intéresseraient à un webinaire dans le cadre du «Black History Month».
«Le racisme ne doit pas avoir sa place dans une haute école renommée. Il est juste et important que l’EPF aborde ce thème. Mais avec le « Black History Month », elle mise sur une offre toute faite, manifestement conçue pour d’autres conditions sociales. Il serait plus important, plutôt que de surfer sur une tendance internationale, que le centre de soutien («Meldestelle»), qui existe bel et bien à l’EPF, agisse immédiatement lorsque quelque chose se passe.»
L’Unil dans les médias
Chavannes-près-Renens et l’UNIL
Dans un entretien, la syndique de Chavannes-près-Renens Loubna Laabar évoque le rôle important des Hautes écoles pour la commune: «le tiers de la commune abrite l’Université, les Hautes Ecoles, le Vortex, [et] la BSL (Business school Lausanne), ce qui lui confère un caractère prestigieux et dynamique.» Elle évoque également le projet Cause commune. «Il s’agit d’un programme mené en collaboration avec l’Université de Lausanne, permettant aux habitants de participer à l’organisation de leur ville et de leur quartier en s’impliquant de manière significative dans divers projets sociaux et culturels.»
Revue de presse UNIL 5 octobre 2022
4Oct2022
Politique des hautes écoles
Subventions fédérales pour la construction des hautes écoles critiquées
Le Contrôle fédéral des finances (CDF) doute de l’utilité des subventions fédérales pour la construction d’universités et de hautes écoles spécialisées. Se basant sur trois études de cas, il estime que les cantons concrétiseraient de toute façon leur projet. «A la demande du CDF, le SERFI est désormais chargé d’examiner comment des constructions de qualité peuvent se concrétiser sans subventions fédérales. Le cas échéant, le concept de subvention devrait être adapté afin d’éviter les effets d’aubaine des cantons.»
Le FNS renforce la recherche collaborative et interdisciplinaire
Depuis 2016, le FNS finance des projets collaboratifs et interdisciplinaires, principalement dans le cadre du programme Sinergia, qui a largement contribué au développement de cette recherche.
«Le FNS fait maintenant d’autres pas importants : d’une part, nous allons intégrer le programme Sinergia et le budget y afférant dans l’encouragement de projets en 2023, réunissant ainsi la recherche collaborative et interdisciplinaire dans notre instrument principal. Sinergia ne sera pas poursuivi en tant que programme distinct. D’autre part, nous adaptons les conditions d’encouragement de projets : nous facilitons désormais l’accès pour les projets communs portés par plusieurs chercheuses et chercheurs. Dans le même temps, nous allons accroître le budget dédié à cet instrument. Grâce à ce budget plus conséquent et au budget actuel de Sinergia, les fonds disponibles sont globalement plus importants. […] Nous pensons que la diversité des projets et des requérant∙es va augmenter.» (FNS)
Jongler entre études et petits boulots
«Près de trois quarts des étudiants ont un travail en parallèle de leurs études. Certains par volonté d’élargir leur horizon, d’autres par absolue nécessité. […] Conseiller à Job Service, fondation mandatée par l’Université de Neuchâtel pour aider les étudiants à s’insérer sur le marché du travail, et sociologue à l’Université de Fribourg, Fabrice Plomb confirme la forte propension des étudiants suisses à travailler, parfois à des taux considérables.»
«Université Carl Vogt: on peut changer un nom sans oublier l’histoire»
« Non, revisiter la façon dont une société commémore son passé ne va pas effacer l’histoire, bien au contraire, affirme le géographe genevois Frédéric Giraut, de l’université Carl Vogt qui va justement être rebaptisée, en raison des thèses racistes que le naturaliste a défendues.»
Toujours plus de jeunes adultes font des études supérieures, surtout des femmes
«En Suisse, toujours plus de jeunes adultes font des études supérieures, selon l’OCDE. La part des personnes âgées de 25 à 34 ans titulaires d’un diplôme de degré tertiaire y a augmenté plus qu’ailleurs, passant de 26% en 2000 à 52% en 2021. En comparaison, dans l’ensemble des pays occidentaux, la proportion de jeunes diplômés du tertiaire est montée de 27% en 2000 à 48% en 2021, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publiée lundi. L’étude englobe 38 pays de l’OCDE ainsi que sept pays partenaires, dont la Chine ou l’Inde.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 octobre 2022
3Oct2022
Politique des hautes écoles
«Carl Vogt victime de la «cancel culture»?»
«L’alma mater a débaptisé un bâtiment portant le nom du naturaliste du XIXe siècle, pour cause de racisme et de sexisme. Le recteur, Yves Flückiger, se défend d’avoir cédé à la pression.»
Le pape adresse un appel aux universités pour sensibliser les étudiant-es sur le thème de la migration
Les universités sont un lieu idéal pour promouvoir le bénévolat des jeunes en faveur des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants vulnérables», a déclaré le chef de l’Eglise catholique aux participants d’un congrès sur les réfugiés. «Les écoles et les universités sont des espaces privilégiés pour la rencontre et l’intégration.» Il a également demandé aux universitaires de poursuivre leur engagement en faveur des offres de formation pour les migrants.
L’EPFL craint de voir sa facture en électricité quadrupler au cours des prochaines années
L’EPFL pourrait voir la facture d’électricité quadrupler ces prochaines années. Les activités de la recherche représentent près de 60% de la consommation électrique. Le défi: poursuivre la recherche, mais autrement. Mario Paolone, responsable du Laboratoire des systèmes électriques distribués, explique: «On va étudier comment distribuer cette activité de recherche dans une plage temporelle plus longue, donc avoir une consommation moyenne plus petite.» Martin Vetterli, Président de l’EPFL, dit que les étudiant-es ne seront pas renvoyés à la maison «parce qu’on a vu pendant le Covid que ce n’est pas ça, la plus grande source de consommation.»
L’ETH Zurich met en œuvre les premières mesures d’économie d’énergie
L’ETH Zurich a lancé une première série de mesures pour réduire sa consommation de gaz et d’énergie et éviter une pénurie d’énergie. Ces mesures concernent la température ambiante dans les bâtiments , l’eau chaude et l’éclairage.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 octobre 2022
30Sep2022
Politique des hautes écoles
Le gymnase passe à quatre ans dans le canton de Vaud
«Comme le reste du pays, le canton de Vaud va se doter d’un gymnase en quatre ans. L’annonce était attendue, puisque les cantons ont jusqu’à vendredi pour répondre à la consultation de la Confédération qui vise à harmoniser la durée du cursus de maturité. Pour l’heure, le Conseil d’Etat vaudois ne tranche pas l’épineuse question de la durée des études où plusieurs variantes s’affrontent: 10 ans d’école obligatoire, plus quatre de gymnase, ou 11 ans plus quatre. Le canton explique « entendre » la volonté d’harmonisation des formations gymnasiales à quatre ans. S’il n’est pas favorable à l’allongement des études, il est conscient qu’une opposition de principe ferait courir le risque de voir les titres obtenus par les Vaudois non reconnus pour entrer à l’Université ou dans une Haute Ecole.» (RTS)
La recherche médicale doit tenir compte du sexe
«La médecine devra mieux étudier les maladies et les traitements en tenant compte des spécificités liées au sexe. Le National a adopté jeudi par 127 voix contre 54 une motion de commission demandant la mise en place d’un programme national de recherche. […]
Par 100 voix contre 83, le National a toutefois refusé que le Fonds national suisse considère le critère du genre comme condition d’octroi de contributions financières. Le Conseil fédéral reconnaît que les différences liées au sexe ne sont pas suffisamment prises en compte en médecine. Il s’est déjà attelé à la question. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.»
Transparence sur les crédits pour Horizon Europe
«Le Conseil fédéral devrait présenter une vue d’ensemble des restes du crédit d’engagement de 6,15 milliards destinés à la participation de la Suisse à Horizon Europe. Le National a soutenu jeudi, par 133 voix contre 50, une motion de commission en ce sens. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.»
Ce que l’Université de Genève fait pour économiser de l’énergie
«L’Université [de Genève] met en place un plan de sobriété axé sur la suppression de certaines consommations superflues (éclairage nocturne, appareils en veille, équipements surnuméraires). Le chauffage sera diminué pour 2022-2023. Un effort sera fait pour l’adoption des bons gestes: extinction des appareils et lumières, réduction de l’usage des appareils (ventilateurs, chauffages d’appoint, bouilloires, machines à café), ventilation raisonnée des locaux.»
La Suisse reste en tête du classement des pays les plus innovants selon l’ONU
«La Suisse reste le pays le plus innovant au monde et devance les Etats-Unis, qui dépassent la Suède. La Chine se rapproche des dix premiers. Les tensions affectent l’innovation, a dit jeudi l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) à Genève.»
Précarité académique: Plaidoyer pour la création de plus de postes fixes
«Faute de perspectives dans les hautes écoles suisses, les postdoctorants devraient se tourner vers le privé. C’est le constat dressé récemment par le Conseil suisse de la science (CSS).» Fabien Fivaz, conseiller national (Vert/Neuchâtel) et président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture s’inquiète comme le CSS de l’avenir de ces universitaires, mais il tire d’autres conclusions sur les mesures à prendre.
Par ailleurs, il écrit: «Contrairement à la vision du CSS, les postdoctorant·e·s ne sont pas des étudiant·e·s. Entre recherche, enseignement et administration, ils sont essentiels et indispensables à la compétitivité du système académique suisse. C’est à ce titre qu’ils doivent être reconnus, en améliorant leurs conditions de travail et en leur permettant de concilier vie privée et familiale avec leurs activités professionnelles dans les hautes écoles.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 30 septembre 2022
29Sep2022
Politique des hautes écoles
UNIGE: Le bâtiment Uni Carl Vogt va changer de nom
«À la suite d’une consultation, le Rectorat a décidé de changer le nom du bâtiment Uni Carl Vogt. Cette mesure s’inscrit dans une réflexion globale et participative sur la dénomination des bâtiments universitaires dans l’espace urbain.»
Selon le rapport sur les figurations historiques de l’Université dans l’espace public, «Carl Vogt (1817-1881), personnage à qui l’on doit la modernisation de l’institution mais qui est en même temps le défenseur et le propagateur de théories à prétention scientifique prônant le racisme et l’inégalité entre les genres, est un des éléments déclencheurs de cette initiative.»
Campagne contre la réduction du budget d’Horizon Europe
«C’est le moment de l’année où la communauté des chercheurs de Bruxelles demande aux décideurs politiques de veiller à ce que le programme de recherche européen Horizon Europe dispose de suffisamment d’argent en 2023. Comme toujours, la Commission a proposé un budget pour Horizon Europe, les États membres proposent de le réduire et le Parlement s’est levé pour le défendre. Pour 2023, le Conseil souhaite réduire de 663 millions d’euros le budget proposé de 12,3 milliards d’euros et transférer les fonds inutilisés des années précédentes au nouveau partenariat de l’UE dans le domaine des semi-conducteurs dans le cadre de la loi sur les puces.
Pour la communauté des chercheurs, la première priorité est de s’assurer que les 663 millions d’euros restent dans le pot de financement de l’année prochaine. Si le budget est réduit, le programme, déjà surchargé, bénéficiera à un nombre toujours plus restreint de chercheurs et d’innovateurs, ce qui réduira encore ses faibles taux de réussite. Si le Conseil obtient gain de cause, le Conseil européen de la recherche (CER), par exemple, sera amputé de 122 millions d’euros, les actions Marie Skłodowska-Curie (ASCM) de 33 millions d’euros et les infrastructures de recherche de 27 millions d’euros.
Ce que la loi sur les hautes écoles (LEHE) va changer
«La loi sur l’encouragement et la coordination des hautes écoles, ou la LEHE, en vigueur en Suisse depuis 2015: son nom ne dit peut-être pas grand-chose au grand public, mais ses applications sont très concrètes. Dont celle de protéger notamment les appellations «université, haute école spécialisée, haute école pédagogique, institut universitaire et institut de niveau haute école spécialisée», qui ne l’étaient pas jusque-là.»
L’EPFL et le CSEM ouvrent un centre spécialisé sur l’impression 3D
«L’EPFL et le Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) ont inauguré mardi à Neuchâtel le centre de recherche en micro-fabrication (M2C). Centré sur la fabrication 3D, il se consacrera tant à la recherche fondamentale qu’au transfert de nouvelles technologies vers l’industrie. […] A travers cette collaboration multidisciplinaire, « les laboratoires de l’EPFL et du CSEM partageront des équipements de pointe et œuvreront ensemble afin d’accélérer l’adoption de nouvelles technologies de production pour garantir l’innovation et la compétitivité de l’industrie manufacturière suisse », a expliqué Olha Sereda, une des responsables de ce projet au CSEM.»
- impact des universités
- transfert de technologie
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
Le conseiller fédéral Guy Parmelin en Inde pour une mission économique et scientifique
«Du 3 au 4 octobre 2022, le conseiller fédéral Guy Parmelin se rendra à Mumbai et Delhi afin de rencontrer les principaux acteurs économiques indiens et suisses en Inde, ainsi que son homologue, le Ministre du Commerce et de l’Industrie Piyush Goyal. Les discussions porteront notamment sur les relations économiques bilatérales et les négociations de l’accord de libre-échange AELE-Inde. Une importante délégation économique et scientifique accompagnera cette visite, qui permettra d’approfondir les relations économiques bilatérales et de réaffirmer l’engagement de la Suisse en termes de coopération économique et scientifique avec l’Inde.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 29 septembre 2022
Évaluer la recherche comme il se doit, dans sa globalité, en tenant compte de ses impacts
«Une nouvelle initiative européenne se propose de faire évoluer l’évaluation de la recherche. Le FNS et swissuniversities, la faîtière des hautes écoles suisses, y prennent part.»
28Sep2022
Politique des hautes écoles
Les femmes restent oubliées par la la recherche en médecine
«Alors que le Parlement débat cette semaine des inégalités de traitement entre femmes et hommes, deux spécialistes d’Unisanté plaident pour une exigence accrue du milieu médical.»
Les candidatures pour le poste de recteur à l’Université de Genève
«Qui succédera au recteur Yves Flückiger le 15 juillet 2023? Alors que l’appel à candidatures encourageait celles «du sexe sous-représenté», la tête de l’Université de Genève restera masculine, selon les informations de la «Tribune de Genève», provenant de différentes sources. Parmi les huit candidatures reçues au délai du 1er septembre ne figurent que des hommes. Dans ce casting, le doyen de la Faculté des sciences depuis 2014 et jusqu’à juin prochain, Jérôme Lacour, semble le mieux placé puisqu’il est le seul candidat interne et qu’une nomination externe constituerait une grosse surprise.»
Etudiants en situation de précarité: la Fédération des étudiants neuchâtelois lance un appel aux dons
«En cette période d’inflation, les étudiants se trouvent dans des situations financières de plus en plus précaires. La fédération qui les représente, la FEN, lance un appel aux dons.»
Former un médecin à l’uni coûte plus de 600’000 francs
«La formation universitaire des futurs médecins est la plus onéreuse de Suisse, a rappelé, hier, le Conseil fédéral. 642’000 francs: c’est ce que coûtaient en moyenne, en 2020, les six ans de formation en médecine en Suisse. Le prix de l’année universitaire se montait alors à 106’880 francs. C’est ce qu’a indiqué, hier, le Conseil fédéral, dans une réponse écrite à une question posée lundi par la conseillère nationale Verena Herzog (UDC/ZH). […] Selon le gouvernement, les coûts occasionnés dans les hôpitaux n’ont pas tous été recensés, mais un projet est en cours pour les déterminer.»
Entretien avec Benoît Dubois, président de l’Académie suisse des sciences techniques
Benoît Dubuis est le nouveau président de l’Académie suisse des sciences techniques (SATW), avec pour objectif de mieux faire connaître cette académie et ses actions. «Il faut encourager l’intérêt et la compréhension de la technologie auprès du grand public. Il s’agit aussi de sensibiliser la population au monde de la science et d’identifier les secteurs porteurs pour la Suisse, tout en assurant la relève», dit-il. Sur mandat de la Confédération, la SATW identifie les évolutions technologiques capitales sur le plan industriel et informe, le plus objectivement possible, le monde politique et la société de leur importance et de leurs conséquences.
L’Unil dans les médias
L’UNIL va tirer au sort une Assemblée de la transition
«Pour réponde à la double urgence écologique et sociale, l’Université de Lausanne compte sur les propositions des membres de sa communauté.»
Revue de presse UNIL 28 septembre 2022
L’UNIL, contributeur officiel à SpeakUp
Un contrat de collaboration vient d’être signé entre l’UNIL et l’Université de Neuchâtel afin de poursuivre le développement de SpeakUp, une application open source conçue par des enseignant·e·s pour des enseignant·e·s pour faciliter les interactions dans les auditoires.
27Sep2022
Politique des hautes écoles
Le nouveau guide pour le langage épicène de la ZHAW
La HES zurichoise ZHAW à Winterthur a récemment présenté un guide linguistique. Celui-ci indique que l’utilisation du masculin générique n’est pas souhaitable «et ne doit pas être imposée par le corps enseignant». A l’inverse, cela signifie que le féminin générique peut être exigé et que le language épicène peut être introduit de manière obligatoire. Si l’enseignant-e le souhaite, l’usage inclusif de la langue épicène peut être pris en compte dans l’évaluation.
Selon la consultante en langage épicène Aspha Ospelt-Riederer ce guide est «un des meilleurs» qu’elle n’ait jamais vu. Elle salue le fait qu’il ne comprend pas seulement le sexe, c’est-à-dire les femmes et les personnes non binaires, mais aussi d’autres dimensions de la diversité comme la race, l’âge ou les handicaps. En outre, il déconseille l’utilisation de termes minimisant ou exagérés tels que «drame familial» ou «vague de réfugiés». Le guide englobe tout ce qui constitue une bonne et juste communication. Il laisse aussi la place à d’autres points de vue. (Der Landbote du 22.09.2022)
Felix Uhlmann, Professeur en droit public et administratif à l’Université de Zurich est d’avis qu’il n’est pas admissible que l’écriture inclusive ou exclusive influence les notes «si le langage est par ailleurs correct et qu’il s’agit d’une matière qui n’a rien à voir avec le langage inclusif». Certes, la ZHAW est autonome dans ses recommandations, «Mais juridiquement, elle franchit une ligne rouge si elle érige des critères étrangers à la discipline en matière d’examen.». Il doute que la ZHAW dispose d’une base juridique suffisante. Un certain usage de la langue serait imposé de force. Ce faisant, des droits fondamentaux des étudiants, comme la liberté d’expression, ne sont pas suffisamment pris en compte. (Landbote du 24.09.2022)
Un début d’études à l’hôpital
Une centaine d’étudiant-es ont commencé leurs études en médecine à l’EPFZ. Au lieu de suivre des cours dans des auditoires ils et elles passent quatre jours à l’hôpital et découvrent à quoi ressemble la médecine dans la réalité. Ils s’exercent à réanimer une personne, à suturer une plaie ou à effectuer une écographie. Et ils découvrent ce que cela fait d’être un patient.
«Les études à l’ETH sont très différentes des études de médecine classiques. L’ETH Zurich n’a introduit le cursus de bachelor en médecine humaine qu’en 2017 et a pu le concevoir sans tenir compte des traditions, comme l’explique le chef de projet Jörg Goldhahn ; pour le master, les étudiants vont dans d’autres universités, en premier lieu Zurich ou Lugano. […] « Normalement, les étudiants apprennent la chimie, la physique et la biologie sans savoir pourquoi. Nous avons inversé la situation », explique Wolfrum. « Nous partons du patient malade ou blessé et expliquons les processus qui se déroulent dans son corps ».»
«Concentration de pouvoir : comment un professeur de la HSG construit un empire»
Des doctorant-es de l’Université de Saint-Gall (HST) portent de graves accusations contre un professeur. Il est question d’exploitation et de détournement de fonds. L’université souhaite enquêter sur cette affaire.
Le niveau de formation augmente en Suisse
«La formation scolaire moyenne de la population suisse ne cesse de s’améliorer. Plus de la moitié des personnes âgées de 25 à 34 ans ont désormais un diplôme de formation professionnelle supérieure ou un diplôme universitaire. Ce sont particulièrement les femmes de la jeune génération qui ont comblé le retard de formation en matière de diplômes universitaires, comme l’a indiqué l’Office fédéral de la statistique (OFS).»
Bientôt une branche « Religions » obligatoire au gymnase?
Les Eglises dites historiques en Suisse se mobilisent pour introduire une branche « Religions » obligatoire au gymnase. Elles l’ont fait savoir lundi 26 septembre par communiqué de presse.
Une centaine d’Ukrainiens ont vécu leur première rentrée à l’UNIGE
«A l’Université de Genève, 110 étudiants ukrainiens ont vécu leur première rentrée académique. Dix d’entre-eux sont des étudiants réguliers, les 100 autres sont inscrits au programme d’intégration Horizon académique. […] Un programme qui a beaucoup aidé Assiia Bala, étudiante en première année à la faculté de traduction et interprétation de l’UNIGE.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 septembre 2022
26Sep2022
Politique des hautes écoles
Biberon et études, un numéro d’équilibriste
«Environ 5% de la population étudiante suisse jongle entre couches et révisions. Il existe de plus en plus de possibilités d’aménager son cursus mais être parent reste un exercice funambulesque qui réduit la probabilité d’obtenir le diplôme poursuivi. […] «On constate que le fait d’être parent réduit, globalement, de 22% la probabilité d’obtenir le diplôme poursuivi», analyse Jean-François Stassen, responsable scientifique de l’Observatoire de la vie étudiante à l’Unige.»
La HEP-BEJUNE inaugure son premier TestLab
«Dans le but de développer les compétences des élèves [et du corps estudiantin], la Haute École Pédagogique des cantons de Berne, du Jura et de Neuchâtel offre désormais aux différents acteurs de l’éducation la possibilité d’expérimenter des outils innovants dans des espaces de découvertes, de tests et d’apprentissage numérique. […] Alors que [le TestLab] de Bienne privilégiera l’apprentissage adaptatif assisté par l’intelligence artificielle, celui de La Chaux-de-Fonds ciblera la réalité virtuelle. Quant à celui de Delémont, le premier à être inauguré, il est dédié à la fabrication d’objets en permettant l’usage d’imprimantes 3D, de découpeuses laser ou vinyle, de robots pédagogiques ou encore d’un studio d’enregistrement professionnel.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 26 septembre 2022
23Sep2022
Politique des hautes écoles
Les étudiant-es de l’UNIGE invité-es à suivre des cours dans d’autres universités
«Depuis l’automne dernier, le programme Virtual Exchange permet aux étudiant-es de l’UNIGE de suivre gratuitement des cours en ligne donnés par des universités partenaires en Europe et en Amérique du Nord.»
Plans d’urgence en cas de coupures de courant
Le PSI et l’EPFZ élaborent des plans d’urgence en cas de pénurie d’énergie. Selon le PSI, le plus grand défi concerne le stockage des données : «Nos expériences génèrent d’énormes quantités de données. En cas de coupures de courant, l’alimentation de secours existante assurera le fonctionnement de manière à ce que ces données ne soient pas perdues».
Le président de la conférence des universités autrichiennes Unico, Peter Riedler, qualifie la situation actuelle des universités comme «dramatique». En plus de l’inflation record et des hausses de prix de l’énergie et des loyers qui en découlent, «l’augmentation attendue des frais de personnel a encore aggravé la situation déjà tendue de ces derniers mois». La question des économies d’énergie figure d’ailleurs déjà en tête de l’agenda universitaire, explique Peter Riedler. L’université de Graz prévoit par exemple un plan progressif de réduction des températures, l’éclairage sera réduit et les imprimantes et les ordinateurs seront systématiquement éteints.
A Strasbourg, le président de l’université avait «crée la stupeur» en annonçant son choix de fermer l’établissement deux semaines supplémentaires cet hiver afin de réduire la facture de chauffage.
Hausse des expériences scientifiques sur des animaux en 2021
«Environ 575’000 animaux ont été utilisés dans des expériences scientifiques en Suisse l’année dernière, ce qui correspond à une hausse de 3% par rapport à 2020. Des opposants à l’expérimentation animale annoncent déjà une nouvelle initiative. L’augmentation générale enregistrée en 2021 est la première en cinq ans.» (Swissinfo)
«Cette augmentation est presque entièrement imputable à des instituts de recherche privée. Hautes écoles, Hôpitaux et industries n’ont pas utilisé plus d’animaux qu’avant.» (RTS: La Matinale)
«Après le Covid, l’Université de Genève] reprend des couleurs»
A l’occasion de la rentrée, le recteur de l’Université de Genève, Yves Flückiger, donne une interview. Il dresse le portrait d’une institution qui se rénove et retrouve ses étudiants en présentiel. «Hormis l’intégration de certains outils de l’enseignement en ligne, nous mettons l’accent sur les enseignements transversaux. L’autre chantier est celui de nos relations avec nos partenaires européens.» Par ailleurs, le recteur évoque le profil idéal pour sa propre succession.
Un autre article du même journal présente les «nombreuses» aides pour le corps étudiant genevois.
L’USI et l’Université de Berne collaborent dans la formation de médecins
A partir de 2023, les diplômé-es de bachelor en médecine humaine de l’Università della Svizzera italiana (USI) pourront faire leur master à l’Université de Berne.
«L’accord entre l’Université de Berne et l’USI est une étape importante pour le master en médecine humaine de l’USI et confirme l’excellent climat de collaboration entre les deux universités», déclare Giovanni Pedrazzini, doyen de la Faculté de biomédecine du Tessin.
Sur la base des accords existants avec l’Université de Bâle et l’Université de Berne, l’USI propose désormais 30 places d’études de bachelor par an, ainsi qu’actuellement environ 180 places d’études en master de médecine humaine.
Une première université européenne pour la médecine traditionnelle chinoise en Argovie
«À Bad Zurzach, la Swiss TCM Uni propose un diplôme universitaire en médecine traditionnelle chinoise (MTC). Le premier semestre débute la semaine prochaine dans cette université accréditée par la Confédération.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 septembre 2022
22Sep2022
Politique des hautes écoles
La rentrée universitaire entre normalité, inflation et économies d’énergie
«Faute de perspectives, les postdoctorants invités à se diriger vers le privé»
«Promouvoir l’engagement de postdoctorants par les start-up, mais aussi soutenir leurs ambitions «entrepreunariales». Voici l’une des cinq recommandations formulées par le Conseil suisse de la science (CSS), un organe consultatif du Conseil fédéral, dans un rapport publié le 12 septembre dernier.»
L’article de Heidi.news présente ce rapport et des réactions, autant des syndicats et d’Astrid Epiney, pour le compte de swissuniversities.
Comment l’EPFL se prépare à subir la crise énergétique
«La crise énergétique et l’augmentation des tarifs de l’électricité qui l’accompagne n’épargnent pas les hautes écoles et les universités. L’EPFL, par exemple, est confrontée à une hausse de sa facture d’électricité qui va bondir de 10 à 45 millions de francs, lit-on dans une interview de son président Martin Vetterli, publiée dans 24 heures.»
Par ailleurs, «lors de sa séance des 21 et 22 septembre 2022, le Conseil des EPF a décidé de consacrer 10 mio CHF à des mesures supplémentaires de protection du climat dans le Domaine des EPF dans le but de réduire encore la consommation d’énergie ainsi que les émissions de CO2.»
Sans permis S, ils peuvent finalement étudier en Suisse
«Originaires du Cameroun ou de Côte d’Ivoire, des étudiants ayant fui l’Ukraine ont pu reprendre leur cursus universitaire.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 septembre 2022
Revue de presse UNIL 21 septembre 2022
Revue de presse UNIL 20 septembre 2022
16Sep2022
Politique des hautes écoles
Baisse légère des inscriptions à Zurich et Bâle
Selon des chiffres provisoires, il y a une légère baisse d’inscriptions à l’Université de Zurich (à l’exception des programmes de Master).
L’Université de Bâle constate également une légère baisse d’inscriptions. La raison serait une baisse du nombre d’élèves au gymnase.
L’EPFZ constate également une baisse par rapport aux années passées. Une explication serait que le nombre de personnes qui ont fait une année transitoire («Zwischenjahr») a été particulièrement bas pendant la pandémie.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 septembre 2022
Revue de presse UNIL 15 septembre 2022
14Sep2022
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 septembre 2022
13Sep2022
Politique des hautes écoles
Quel avenir pour la relève scientifique?
«La violence que vivent les étudiants chercheurs, dont une petite partie seulement pourront obtenir des postes permanents dans l’académie, est-elle justifiée, utile, inacceptable? Pour le président du Fonds national suisse Matthias Egger, le système «up or out» est dépassé, et il faut trouver de nouvelles organisations.» […] «Le monde académique doit s’adapter aux exigences du marché du travail, notamment aux attentes des nouvelles générations en termes d’indépendance et de perspectives.»
Mesures pour améliorer les perspectives des postdocs
La présidente et un membre du Conseil suisse de la science (CSS) écrivent que trop de jeunes scientifiques surestiment leurs chances de suivre une carrière académique. Selon une étude du CSS, seul 1% des postdocs en Suisses obtiennent quatre années après une chaire, et 16% obtiennent un poste indéterminé qui correspond à leurs qualifications et compétences. «Cet écart entre les attentes et la réalité est source d’insatisfaction. Et il peut représenter un facteur de coût pour la société, comme l’a montré l’économiste Paula Stephan en 2013 dans une étude sur les postdoctorants aux États-Unis. Surtout si trop de post-doctorants se retrouvent à des postes qui n’ont rien à voir avec la science et la recherche. Il en résulte une allocation inefficace des ressources, car tant les personnes concernées que la société ont considérablement investi dans la formation scientifique.» Les représentants du CSS préconisent trois mesures:
1. Aux universités de mieux préparer les postdocs à une carrière non-académique, notamment en améliorant leur offre de formations continues en entreprenariat pour ces personnes.
2. Les postdocs provenant d’états non-européens devraient avoir un accès plus facile au marché de travail suisse.
3. En augmentant le nombre de postes de professeur-es assistant-es en tenure track, les jeunes auront des meilleures chances d’obtenir un poste à durée indéterminée, que cela soit en Suisse ou ailleurs.
« Je suis certainement la seule lauréate avec un rappel à l’ordre de l’EPF »
Ursula Keller, professeure en physique de EPFZ, a gagné «le prix scientifique le plus important de Suisse». Sa nomination est venue comme une surprise pour elle:«Je suis presque certainement la seule lauréate du prix Marcel Benoist à avoir reçu un rappel à l’ordre de l’EPF – en raison de mes activités en faveur de la promotion des femmes. Pour moi, ce prix scientifique est avant tout un signe de mes collègues qui me soutiennent aussi dans ce sens et qui reconnaissent mes performances scientifiques.»
Dans un entretien en 2019, en réaction à un licenciement d’une professeure qui était sa collègue, elle avait parlé du sexisme et de la corruption au sein de son institution . «On dit au public que je fais du tort à l’EPFZ. Mais je réfute cette affirmation et je pense que le style de direction actuel de l’École polytechnique est intimidant et qu’il a un effet néfaste sur la recherche. Je n’étais pas d’accord avec la manière dont ma collègue et professeure Marcella Carollo a été licenciée et j’ai partagé cette opinion publiquement. Une université doit être ouverte à la critique, mais l’EPFZ ne l’était pas dans ce contexte. Les progrès en matière d’égalité sont insuffisants à l’EPFZ, comme dans le reste de la Suisse.»
«J’ai vite compris qu’il y avait un manque de transparence et une discrimination à l’EPF : J’avais moins de fonds de démarrage que mes collègues masculins, et j’ai rencontré des difficultés injustifiées lors de ma promotion à un poste de professeure à part entière. Cela n’était pas dû à mes performances scientifiques, mais au fait que je suis tombée enceinte en 1996. Ma promotion à un poste de professeure à part entière a été interrompue et de violents conflits ont éclaté au sein du département de physique. Même dans les années qui ont suivi, on m’a mis des bâtons dans les roues. Par exemple, les décisions étaient toujours prises à la majorité. En tant que femme, je n’avais aucune chance d’imposer mon point de vue. De même, je n’ai jamais été élue à un poste de direction au sein du département au cours des dix dernières années, bien que j’aie à chaque fois posé ma candidature. Selon moi, les intérêts des minorités doivent être pris en compte pour qu’une démocratie puisse fonctionner durablement et qu’un changement culturel inclusif puisse se produire. Ce n’était définitivement pas le cas dans le département de physique.
Liberté de la science et diversité
La Rectrice de l’Université de Fribourg Astrid Epiney écrit sur l’intérêt du cours en présentiel: «On ne saurait surestimer cette possibilité de se confronter aux avis d’autres personnes, de discuter des textes scientifiques, d’analyser telle ou telle évolution ou encore de remettre en question telle ou telle «vérité». […] les universités doivent s’engager avec détermination pour rester des espaces d’expression libres, même en cas de difficulté majeure. La diversité «sans restrictions» est un élément essentiel pour tout débat, en particulier le débat scientifique.»
Toilettes non-genrées à l’Université de Bâle et à la FHNW
L’Université de Bâle a présenté comme projet-pilote la création d’un petit nombre des toilettes non-genrées sur les trois sites de l’université. La HES de Suisse nord-occidentale FHNW a déjà introduit de telles toilettes, tout en gardant une majorité des W.C.s genrés.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 septembre 2022
12Sep2022
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 septembre 2022
9Sep2022
Politique des hautes écoles
Comment le Biopôle de Lausanne s’impose
«Avec l’arrivée de Roche Diagnostics en juillet, le campus lausannois des sciences de la vie, Biopôle, prend une autre dimension et deviendra d’ici quelques années l’un des plus grands parcs en Europe de ce type. […] Comme pour tout cluster d’innovation, la présence d’acteurs académiques de renom sur le campus ou à proximité est déterminante pour son succès.»
L’Université de Bâle crée une task-force pour l’énergie
L’Université de Bâle a mis en place une task force pour l’énergie. En collaboration avec les facultés et départements, elle va élabore des plans d’actions pour les cas de coupures d’énergie en hiver. Comme première étape, l’Université examinera la consommation d’énergie des différents bâtiments et leur «importance systémique». L’objectif est de savoir à quelles utilisations l’université peut renoncer sans trop de pertes et quels services doivent absolument continuer à fonctionner. Une option serait la fermeture de certains bâtiments pendant la période sans cours, entre deux semestres. Une autre mesure évoquée est de baisser la température des bâtiments à 19°C.
Certaines universités allemandes évoquent des fermetures face à la crise énergétique. Une réaction
«Dernière idée : Le confinement fonctionne aussi sans Corona ! Il ne s’agit pas d’endiguer les virus, mais les coûts énergétiques, et ce dans les universités. Là aussi, les compteurs d’électricité et de gaz tournent à plein régime, car la science est gourmande. Les laboratoires, les bibliothèques, les amphithéâtres et les restaurants universitaires consomment beaucoup d’énergie. Et comme on ne sait pas encore qui va payer cette facture colossale et que les Länder demandent maintenant des plans d’économie, les universités se demandent si des fermetures ne pourraient pas aider. Par exemple en prolongeant la pause de Noël jusqu’à fin janvier. Ou en limitant leurs heures d’ouverture. Fermer tout simplement le magasin. Des vacances un peu plus longues, un peu moins d’études, et au final quelques milliards d’économies ! L’Allemagne reste fidèle à elle-même : les jeunes en dernier. Alors que les universités viennent de rouvrir, les étudiants entendent maintenant : retournez dans vos chambres, vers le radiateur soufflant, que vous devez d’ailleurs payer vous-même.
[…] Au lieu de se refroidir en pleine crise hivernale jusqu’à ce que le pouls s’affaiblisse, les universités devraient proposer un autre deal : nous chauffons pour les étudiantes et les étudiants. Aussi le matin, le soir, le week-end. On y trouve de l’électricité, Internet, de la chaleur, de la nourriture. Il se peut que l’on soit alors à l’étroit, car de nombreuses universités manquent de toute façon de place. Et alors, le séminaire aura lieu dans le couloir et les examens dans l’Audimax. Mieux vaut une université pleine que pas d’université du tout.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 septembre 2022
8Sep2022
Politique des hautes écoles
L’EPFL inaugure en grande pompe sa nouvelle centrale thermique novatrice
«L’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) inaugure jeudi sa nouvelle centrale thermique, après trois ans de travaux. Celle-ci doit lui fournir plus de la moitié de l’énergie nécessaire à son fonctionnement, avec un bien meilleur bilan carbone.»
La crise énergétique de l’Europe frappe la science
L’explosion du coût de l’électricité en Europe touche fortement les instituts de recherche. Les instituts qui exploitent des superordinateurs, des accélérateurs et des lignes de faisceaux laser gourmands en énergie sont particulièrement en difficulté et, selon l’auteur de l’article, «ils pourraient être les canaris des mines de charbon pour le reste de la science.» Si les prix continuent de grimper en flèche cet automne et cet hiver, l’impact sur la science sera significatif », déclare Martin Freer, un physicien nucléaire qui dirige l’Institut de l’énergie de l’Université de Birmingham. « Ce sera une période difficile à traverser », dit-il. « Cela peut signifier, comme pour le COVID, qu’il y aura une interruption des programmes scientifiques ».
- durabilité des universités
- construction et gestion de campus
- gestion – ressources informatiques
- crise énergétique
Horizon hors de vue
Le CEO du CESEM (Centre suisse d’électronique et de microtechnique) Alexandre Pauchard regrette l’exclusion suisse du programme de recherche Horizon Europe. «Cette exclusion a surtout eu des conséquences sur la recherche quantique et l’aérospatial. La faillite annoncée en août de l’entreprise Syderal, qui fabriquait des équipements pour l’industrie spatiale, ou l’ouverture en Autriche d’un centre de Recherche et développement d’ID Quantique, un spécialiste suisse du cryptage de données par cryptographie quantique, sont des exemples des conséquences de cette exclusion.
Il salue l’engagement du Secrétariat pour l’éducation, la recherche et l’innovation (SEFRI) qui s’est déclarée prête à s’engouffrer dans la brèche et à soutenir financièrement les instituts de recherche et les projets concernés. «C’est un premier pas important, mais qui ne doit pas être le seul. […] Certes, les chercheurs suisses pourront à l’avenir faire avancer des projets avec l’UE – mais uniquement ceux qui ont un « Technology Readiness Level » (TRL) bas. […] Il faut cependant une stratégie à long terme pour soutenir ces domaines technologiques décisifs pour l’avenir, avec un financement à la hauteur des enjeux. Tous nos voisins européens libèrent actuellement d’énormes moyens financiers dans le domaine de la recherche quantique. […] D’une manière générale, il est également très important que nous restions actifs dans l’industrie et dans les associations académiques, tous domaines de recherche confondus.
Création de la Fondation pour l’Université de Neuchâtel
L’Université de Neuchâtel (UNINE) s’est dotée d’une fondation autonome pour récolter des fonds par voie de donation, legs ou autres. Les alumni seront d’ailleurs ciblés. Les fonds de la fondation «permettront de financer des activités ou projets favorisant le développement de la haute école. Il s’agit de «faciliter le dialogue avec des partenaires et donateurs à même d’apporter leur concours dans son épanouissement scientifique et académique», expliquent les deux entités.
Cette augmentation permettrait de faire face à l’inflation et à la concurrence croissante entre universités.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 septembre 2022
7Sep2022
Politique des hautes écoles
La facture énergétique de l’EPFL pourrait exploser
«Grosse consommatrice [d’énergie], l’école polytechnique fédérale s’attend à une hausse de ses frais de plusieurs dizaines de millions de francs. L’institution a mis sur pied une commission de crise et appelle sa communauté à économiser l’électricité. L’enjeu: maintenir coûte que coûte les infrastructures de recherche»
Étudiants ou ménages précaires, l’inflation frappe durement certaines catégories de la population
«L’inflation pousse de nombreux Suisses et Suissesses vers des situations très critiques. Les prix de l’énergie grèvent les budgets les plus modestes, tandis que ceux de certaines denrées alimentaires augmentent aussi. Associations et organisations caritatives sont à pied d’oeuvre pour contenir les dégâts. […] À Lausanne, la Fédération des associations d’étudiants de l’Unil (FAE) a entamé des démarches auprès de la direction et des partenaires de l’université, notamment des cafétérias, «pour s’assurer que les plats ne subiront pas l’inflation que l’on peut constater dans les supermarchés», explique son coprésident Pedro Duarte. À l’échelon national, l’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES) se prépare aussi depuis le début de l’été. Elle portera à Berne une résolution qui comprend plusieurs revendications, notamment une adaptation des bourses d’études ou la protection des prix des logements d’étudiants.»