En 2020, les universités de Lausanne et de Genève et les HES de Genève ont constaté une hausse significative de demandes de soutien financier aux études dues à la crise sanitaire. A l’Université de Fribourg, le nombre de demandes est «curieusement» resté «très stable».
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18Jan2021
Politique des hautes écoles
Critique du CSS envers deux centres de recherche bernois
Sur demande de la Confédération, le centre de recherche bernois, Sitem-Insel, ainsi que le nouveaux Swiss Center for Design and Health (SCDH), ont été évalués par le Conseil suisse de la science (CSS). Ce dernier conclut que les objectifs du SCDH sont encore trop peu clairs et que le projet doit être précisé. Le gouvernement fédéral, qui partage ces critiques, a donc finalement décidé de ne pas accorder le fond de démarrage de 15 millions de francs. En ce qui concerne le Sitem-Insel, le CSS le considère comme une «entreprise immobilière». Le CSS n’était également pas convaincu sur la façon dont Sitem-Insel allait réaliser ses objectifs, à savoir «générer des innovations supplémentaires et améliorer le transfert technologique dans toute la Suisse». Néanmoins, le gouvernement fédéral a décidé de soutenir le projet en lui accordant 5,6 millions de francs, et le canton financera d’une part égale.
Examens : réactions aux nouvelles mesures sanitaires
En raison de la situation actuelle concernant la propagation du coronavirus et du durcissement des mesures par le Conseil fédéral, la Haute école spécialisée des arts appliqués de Zurich (ZHAW) a décidé le passage aux examens à distance. Lors d’une réunion extraordinaire, la direction a décidé que dès ce lundi 18.01.2021, tous les examens se dérouleront en ligne. Certains examens ont été remis d’un mois et demi, au mécontentement des étudiant-e-s.
Les universités de Zurich et de Saint-Gall et l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) maintiennent des examens en présentiel. Le porte-parole de l’EPFZ, Leo Herrmann, déclare que pour les examens écrits, la présence physique est essentielle pour progresser dans les études.
Malgré une restriction rigoureuse concernant les rassemblements dans les lieux publics, les universités bénéficient d’une exemption. Jusqu’à 50 personnes sont autorisées à se rassembler dans une salle d’examen, sous réserve d’un plan de protection.
Accréditation de l’Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle
L’Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle (IFFP) sera bientôt une institution publique. Avec son siège à Zollikofen, et des campus à Lausanne et à Lugano, l’institut faisait partie de l’administration fédérale jusqu’en 2007, et a été externalisé en tant qu’organisation experte par la suite. En août 2021, elle deviendra la seule haute école appartenant au gouvernement fédéral accréditée en tant que haute école de formation des enseignant-e-s. Elle sera rattaché au Département fédéral de l’économie, de l’éducation et le la recherche (DFE).
L’IFFP veut travailler dans le domaine de la numérisation de l’enseignement pour créer un centre de compétences national. Les nouvelles formes d’enseignement numérisées seront développées dans un hub avec les universités du site de Berne et avec l’École polytechnique fédérale de Lausanne.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 janvier 2021
15Jan2021
Politique des hautes écoles
Dans les universités, la grande peur du décrochage
Après deux semestres passés majoritairement en ligne, et des examens qui se terminent actuellement à distance, la tentation de tout laisser tomber semble augmenter chez les étudiant-e-s. Heidi news interroge des spécialistes dans les universités romandes sur la situation et les mesures de soutien.
Attroupement avant et après les examens en présentiel
A l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), la moitié des examens de la session actuelle se déroule sur place. Alors que des mesures strictes sont déployés pour assurer le bon déroulement dans les salles d’examens, des rassemblement de «centaines» étudiant-e-s se forment à l’extérieur avant et après les examens.
««Le cadre légal concernant les examens n’a pas été modifié par les mesures fédérales annoncées mercredi, lance d’emblée la porte-parole de l’EPFL. Il y a effectivement eu quelques
attroupements. Si nous comprenons que les étudiants ont envie d’échanger après plusieurs heures d’examens, nous les prions de le faire en respectant les distances et en portant un masque.» Un e-mail de rappel a été envoyé en ce sens aux élèves concernés.»
Horizon Europe et la bureaucratie de la recherche
La Présidente du Conseil suisse de la science, Sabine Süsstrunk, s’inquiète d’une potentielle exclusion de la Suisse des programmes de recherche européens. Elle juge que la recherche suisse perdrait de son importance sans participation à des projets internationaux.
En réaction, l’auteur de l’article Weltwoche daily met en avant les arguments contre une adhésion aux programme Horizon Europe. Selon l’auteur, les fonds de recherche entraînent une charge bureaucratique beaucoup trop importante. Les scientifiques passeraient d’innombrables heures à rédiger des propositions de recherche qui conviennent aux exigences de l’UE. En revanche, les résultats réels de la recherche ne sont presque jamais examinés. Les meilleures universités en Europe se trouveraient au Royaume-Uni et en suisse et l’argent serait donc mieux investi dans une collaboration de recherche entre ces deux pays.
Est le programme Erasmus+ surestimé?
Le Weltwoche interroge Jane Owen, ambassadrice britannique en Suisse, qui est optimiste par rapport au Brexit. Pour elle, les critiques quant à la sortie de la Grande-Bretagne du programme Erasmus+ sont pas justifié. Le but du nouveau programme Turing serait d’attirer plus d’étudiant-e-s d’échange, et du monde entier. Par ailleurs, les dipômé-e-s étrangers-ères auront le droit de rester et travailler au Royaume-Uni pendant deux ans, «une offre attractive et généreuse» en comparaison avec d’autres pays, comme la Suisse.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 janvier 2021
14Jan2021
Politique des hautes écoles
L’organisation des examens
Selon l’auteur de la NZZ, les établissements d’enseignement ne seront pas concernés par les nouvelles mesures de confinement. Les examens auront lieu en différents formats.
A l’Université de Genève, les étudiant-e-s en économie seront photographié via webcam pendant leurs examens. Pour plusieurs raisons, les EPF n’auront pas recours à la vidéosurveillance des examens écrits. Le Professeur en technologie d’enseignement, Pierre Dillenbourg (EPFL), estime «Le meilleur remède contre la tricherie, ce sont les tâches complexes qui exigent des réponses qu’on ne peut pas mémoriser.»
A l’EPFL, les étudiant-e-s qui échouent leurs examens ne seront pas pénalisés et pourront suivre le même cours le semestre suivant. Dans les universités de Genève et de Zurich, ce règlement spécial du semestre de printemps n’est plus en cours. L’Université de Saint-Gall n’a jamais accordé ce droit. Cependant, à Saint-Gall les examens auront lieu en présentiel, comme l’ont souhaité 87% des étudiant-e-s – (pour autant que le canton n’en décide pas autrement). L’effort pour organiser ces examens en présentiel aurait été «considérable», selon l’auteur.
Le conseil politique «en une seule voix»
Sabine Süsstrunk, Présidente du Conseil suisse des sciences, estime que le Conseil fédéral est à l’écoute des chercheur-e-s, par exemple sur des questions d’énergie. Mais pendant la crise du coronavirus, les scientifiques de la task force de la confédération auraient fait l’erreur de mener les débats en public au lieu de parler d’une seule voix.
Selon elle, la place des scientifiques ne serait pas dans les comités décisionnels. Pour mieux gérer les futures crises il faudrait, à son avis, un moyen («véhicule») pour trouver facilement des expert-e-s pertinent-e-s. Ceci devrait être réalisé en coordination entre le Conseil suisse des sciences, le FNS, le domaine des EPF, swissuniversities et les académies suisses. Un état major fixe ne serait pas nécessaire, à son avis.
Programme de travail du Conseil suisse de la science
«Au 1er janvier 2021, la Professeure Sabine Süsstrunk a pris la présidence du CSS. Selon la nouvelle présidente, l’activité de conseil indépendant auprès des politiques et de la société est plus importante que jamais. À travers son programme de travail, le CSS s’engage, auprès des décideurs politiques et de l’administration, en faveur de conditions-cadre qui aident les étudiants, les enseignants, les chercheurs et les entrepreneurs à ne pas être dépassés par les changements, mais à contribuer à les façonner.»
Examens en présentiel dans le canton Saint-Gall
Selon un article du 12.01.2020, l’Université et les HES dans le canton de Saint-Gall feront leurs examens écrits en présentiel «malgré le grand nombre de cas» de Covid-19. Le nombre de personnes par salle sera limité à 50.
Les examens pratiques pour les CFC auront également lieu en présentiel «même dans le cas d’un nouveau confinement ou d’une fermeture des HES».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 janvier 2021
13Jan2021
Politique des hautes écoles
Nouveau semi-confinement à partir du 18.01.2021
«Fermeture dès lundi des magasins ne vendant pas des produits de consommation courante, télétravail obligatoire, réunions privées restreintes: le Conseil fédéral a adopté mercredi une série de nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus. La Suisse reprend ainsi la route du semi-confinement.»
Négociations sur la ré-association de la Suisse au programme Horizon Europe paralysées
«La Suisse et l’UE sont toujours paralysées («in stalemate») en ce qui concerne un traité de partenariat attendu de longue date, et ce retard a pour effet d’aigrir les relations.
«L’une des parties attend depuis environ un an des informations complémentaires, et c’est la Commission européenne. Nous sommes tout à fait prêts à examiner tous les détails une fois que les informations nous auront été fournies», a déclaré mardi le porte-parole de la Commission européenne, Eric Mamer, après qu’il lui ait été indiqué que les fonctionnaires de l’UE traînaient les pieds pour conclure le nouvel accord.»
Le tabou des suicides des étudiant-e-s
Selon le Monde, [en France], une dizaine d’étudiant-e-s en médecine se donnent la mort chaque année, «surmenés, soumis à de nombreux risques». Cette situation risque de se détériorer face à la pandémie et ne concerne pas seulement les étudiant-e-s en médecine. Selon une étude menée par le Centre National de Ressources et de Résilience (CN2R), 11,4 % des près de 70 000 étudiant-e-s [de toute les filières d’études confondues] ont eu des idées suicidaires au cours des douze derniers mois. Selon une autre enquête publié par l’Observatoire national de la vie étudiante en juillet 2020, 16% des sondés se sont sentis «si découragés que rien ne pouvait leur remonter le moral».
«A Sciences Po, le scandale mine la fabrique de l’élite»
«Les accusations d’inceste portées dans un livre contre le constitutionnaliste Olivier Duhamel interrogent sur le fonctionnement de l’école française et nourrissent les questions des étudiants. […] Puis viennent d’autres questions: depuis quand le comportement d’Olivier Duhamel était-il connu au sein des différents instituts de recherche qui dépendent de la FNSP, dont le Centre d’études et de recherches internationales (CERI) bien connu à Genève?»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 janvier 2021
12Jan2021
Politique des hautes écoles
Pour un meilleur dialogue entre science et politique
Selon Reto Knutti, professeur en physique du climat à l’EPFZ, il est temps de trouver un meilleur dialogue entre la science, la politique et le public. La division des taches, selon laquelle il revient à la science de créer de la connaissance et à la politique de prendre des décisions, n’est pas à la hauteur des défis actuels (pandémie, réchauffement climatique).
Selon le climatologue, la tâche des chercheur-euse-s ne consiste pas seulement à produire des données, mais aussi à les interpréter («einordnen») et à discuter des éventuelles conséquences qu’auraient certaines actions. «Si la science ne donne pas son interprétation, ce serait d’autres qui fourniraient des interprétations, qui seraient motivés par des intérêts individuels, financiers ou politiques.» La population doit de son côté avoir les outils pour comprendre ce discours scientifique. Pour Reto Knutti, la task force scientifique de la Confédération s’acquitte de sa tâche de manière exemplaire.
«Il y a fondamentalement une méfiance entre politiques et membres de la task force Corona»
Depuis le déclenchement de la pandémie, des frictions entre membres de la task force scientifique de la Confédération et la politique se manifestent. Pour Caspar Hirschi, professeur d’histoire à l’Université de Saint-Gall, quelques conflits auraient pu être évités.
Il pense que l’OFSP aurait du favoriser la confiance réciproque entre les expert-e-s et les politicien-ne-s bien avant l’épidémie. Cela aurait eu comme conséquence que les personnes clés se connaissent «mieux», certaines procédures auraient étés créés et répétées, et l’attribution des compétences entre expert-e-s et politicien-ne-s aurait déjà été établies.
Association partielle de la Grande-Bretagne au programme Horizon Europe
Le 24 décembre 2020, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont conclu un accord commercial de dernière minute, mettant fin à plus de quatre ans d’incertitude. Le soulagement est grand parmi les chercheur-euse-s britanniques qui pourront désormais participer au programme de recherche Horizon Europe en tant que membre «associé».
Les chercheur-euse-s basés au Royaume-Uni pourront concourir pour des bourses prestigieuses du Conseil européen de la recherche et des Actions Marie Skłodowska-Curie au même titre que leurs homologues de l’UE. Cependant, les chercheurs-euse-s et entreprises britanniques seront exclus du nouveau fonds du Conseil européen de l’innovation d’Horizon Europe, qui est conçu pour soutenir les jeunes entreprises et les entreprises dérivées des universités.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 janvier 2021
11Jan2021
Politique des hautes écoles
La Grande-Bretagne tourne le dos au programme Erasmus
Le gouvernement de Grande-Bretagne n’est plus associé au programme européen Erasmus+. Le premier ministre Boris Johnson a jugé une participation trop onéreuse et estime qu’elle manque de soutien politique.
La création d’un nouveau programme nommé d’après le mathématicien Alan Turing a été annoncé. Celui-ci encouragera les séjours d’étudiant-e-s britanniques dans les universités non seulement européennes, mais internationales.
Les universités britanniques qui ne sont pas très renommées à l’internationale craignent que les séjours en Grande Bretagne perdent en attractivité, particulièrement auprès des européens moins favorisés.
L’Université de Warwick essayera, moyennant des bourses et des universités partenaire, d’attirer des étudiant-e-s d’origine européenne, ceci risque d’être plus compliqué face aux nouveaux obstacles bureaucratiques concernant l’octroi de visas et l’accréditation des cours.
Un épidémiologiste quitte la task force scientifique de la Confédération
Depuis quelques mois, la relation entre la task force scientifique et la politique fédérale semble se détériorer. Pour éviter la deuxième vague, la task force avait demandé à plusieurs reprises des mesures plus strictes contre la propagation du coronavirus.
Le départ de l’épidémiologiste Christian Althaus du groupe d’experts témoigne des tensions croissantes entre la science et la politique. Dans le tweet qui annonce sa démission, le chercheur demande à ce que les politicien-ne-s apprennent enfin à regarder la science sur un pied d’égalité. «C’est en partie la raison pour laquelle j’ai démissionné du groupe de travail cette semaine», a-t-il indiqué.
Le rédacteur en chef de la SonntagsZeitung commente: «La querelle entre le groupe de travail et le Conseil fédéral ressemble souvent à une lutte de pouvoir – qu’Althaus est en train d’abandonner. Ses exigences étaient tout simplement trop élevées : bien sûr, la science – aussi importante qu’elle soit dans une pandémie – ne peut jamais être sur un pied d’égalité avec la politique. Ce dernier décide et porte la responsabilité dans le pays.»
Mentir pour ne pas manquer l’examen?
A l’Université de Bâle, la session d’examens de printemps se déroulera en présentiel dans une grande salle d’exposition. Pour protéger les étudiant-e-s ainsi que le corps enseignant, l’université a établi un plan de protection, en collaboration avec l’hôpital universitaire et approuvé par le médecin cantonal. Les étudiant-e-s seront alors interrogé-e-s à l’entrée sur leur état de santé. Toute personne présentant des symptômes de maladie ne sera pas autorisée à entrer et ne pourra pas passer l’examen.
Certain-e-s étudiant-e-s s’inquiètent cependant que des personnes présentant des symptômes mentiraient pour ne pas manquer l’examen. Selon Matthias Geering, porte-parole de l’Université, le plan de protection est conçu de telle sorte que les infections peuvent être évitées même dans le pire des cas, grâce à la taille de la salle et les distances entre les étudiant-e-s. En outre, les places de travail seront désinfectés après chaque test et le hall sera régulièrement ventilé.
L’Unil dans les médias
Longueur record de la file d’attente devant la bibliothèque de l’UNIL
Depuis le début de la semaine, une longue file d’attente se déploie chaque matin devant la Bibliothèque de l’UNIL (BCU). La session d’examens attire une centaine d’étudiant-e-s à venir faire la queue dès les 7 heures du matin dans l’espoir de trouver un poste de travail pour la journée.
«Anticipant cette concentration élevée de personnes sur le campus, l’UniSEP (Service de sécurité, prévention et environnement) a mis en place les mesures nécessaires pour minimiser les risques. Huit agents de sécurité sont ainsi postés tous les matins le long de la file afin de canaliser les entrées dans la bibliothèque.
Revue de presse UNIL 11 janvier 2021
8Jan2021
Politique des hautes écoles
La contribution de Dubochet sur la connaissance du coronavirus
En 2017, le professeur honoraire à l’Université de Lausanne, Jacques Dubochet, à remporté le Prix Nobel de chimie avec sa technique d’imagerie qui permet de reconstituer les molécules en trois dimensions et de comprendre le mécanisme moléculaire. Ajourd’hui, c’est grâce à cette technique qu’une bonne partie des avancées majeures sur la connaissance du coronavirus a pu être gagné.
UNIGE : examens seront sous surveillance, mais pas enregistrés
Alors que la session d’examens approche, une décision vient modifier son cadre à l’Université de Genève (UNIGE). Suite à une demande de la Conférence universitaire des associations d’étudiants (CUAE) et une motion validé par l’Assemblée de l’université, l’UNIGE a annoncé le retirement de l’enregistrement des images et sons captés durant les examens en ligne. En revanche, elle retient la possibilité de filmer les évaluations en temps direct, à des fins d’identification des étudiant-e-s et de lutte contre la fraude.
C’est une «demi-victoire» pour le syndicat, qui demandait la suppression totale des outils de surveillance numérique pour cette session d’examens. Le dispositif de surveillance engedrait un stress réel pour les étudiant-e-s. Pauline Emery, secrétaire syndicale de la CUAE se questionne : «Qu’est-ce qui sera interprété comme une possible fraude à travers un écran? Sortir du champ de vision pour ramasser un stylo? Une personne qui entrerait à l’improviste dans la pièce où l’étudiant passe son examen?»
EPFL : nouvelle vice-présidence pour la «transformation responsable»
« A l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l’année 2020 s’est terminée par un déferlement de témoignages sur les réseaux sociaux, dénonçant sexisme et homophobie. L’année 2021 démarre par une réorganisation à point nommé de sa direction. Depuis le 1er janvier, une nouvelle vice-présidence pour la «transformation responsable» travaille à rendre l’institution plus inclusive et plus à même de répondre aux défis environnementaux et climatiques.»
Gisou van der Goot, doyenne de la faculté des sciences de la vie, qui a été choisi pour piloter cette nouvelle entité détaille ses espoirs et ses ambitions.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 janvier 2021
7Jan2021
Politique des hautes écoles
La délicate coopération entre la ZHDK et la Chine
En 2012, la Haute école des arts de Zurich (ZHDK) a entamé des pourparlers avec l’Institut de technologie de Harbin (HIT) portant sur une nouvelle école de design que les deux universités voulaient diriger conjointement. La construction du campus a commencé l’été 2020 à Shenzhen. L’institut en question est cependant une de sept universités profondement rattachés à l’armée et l’industrie d’armement, dont l’objectif est de mettre les résultats de la recherche civile à dispositions de l’armée. Depuis le début du mois de juin déjà, les États-Unis n’autorisent plus aux étudiant-e-s et chercheur-euse-s de ces sept universités l’entrée dans le pays.
La ZHDK est critiqué d’avoir continué d’entretenir les liens avec la HIT en pleine connaissance des faits. Le recteur, Thomas D. Meier déclare avoir su de l’existence des connexions de la HIT avec l’industrie de la défense, mais estime que le département de design et d’architecture du HIT est « organisationnellement très éloigné de la recherche de défense ». Selon lui, il n’y aurait aucun intérêt militaire dans ces domaines.
Témoignage d’étudiant-e-s à la veille d’une troisième session d’examens à distance
«Dès la semaine prochaine, les étudiants de Suisse romande s’attaquent à une troisième session d’examens, qui se déroulera majoritairement à distance pendant les mois de janvier et février. Certains moins stressés que d’autres, ils témoignent de ces conditions particulières.»
UNINE : Une motion populaire veut combattre les règles actuelles des examens à distance
La Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN) lance une motion populaire pour combattre les nouvelles règles des examens à distance mise en place pour la session d’examen qui débute le 11 janvier. Les examens, qui se feront sous vidéosurveillance et sans passer l’éponge en cas de note insuffisante est jugé « trop stressant » par la FEN. Si la motion devait aboutir, elle pourrait être rapidement votle par le Grand Conseil neuchâtelois.
Suisse et Royaume-Uni en mal d’échanges
Dans un article d’opinion, le professeur en études européennes à l’Université de Fribourg, Gilbert Casasus, tire les similiarités entre la Suisse et le Royaume-Uni en matière des programmes d’échanges intra-européens. Avec l’aboutissement du Brexit, le professeur regrette qu’«une logique nocive du repli et du chacun pour soi» a fini par prendre le dessus au Royaume-Uni, comme déjà en Suisse en 2014 lors du référendum sur la libre circulation des personnes. Au détriment de la formation internationale, le programme d’échange Erasmus n’est donc plus accessible aux étudiant-e-s britanniques. Selon le professeur, la remise en cause de cet instrument phare de la connaissance correspond désormais avec celle de la citoyenneté européenne de renfermement sur soi.
Mesures Covid : étudiant-e-s de l’EPFL dénoncé-e-s avant les examens
À quelques jours de la session d’examens, l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) craint que des infections puissent mettre en péril son bon déroulement. Le message de prévention sanitaire aurait eu du mal à passer auprès de certain-e-s étudiant-e-s. À la bibliothèque par exemple, des manquements sont régulièrement observés et les rappel à l’ordre ignorés. Pour éviter l’apparition de foyers de contamination à la veille de la session d’examens, les étudiant-e-s qui ne respectent pas les règles seront dès lors dénoncés à la vice-présidence académique.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 janvier 2021
6Jan2021
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 janvier 2021
5Jan2021
Politique des hautes écoles
Abandon de l’infrastructure nationale des éditions (INE)
L’infrastructure nationale des éditions (INE) avait comme but de préparer les données sur les sciences humaines de manière à ce qu’elles restent utilisables à long terme via internet. Cependant, la plupart des projets de cette infrastructure ne sont toujours pas achevés et semblent veillis. C’est pour cela que le projet, qui à coûté plus de cinq millions de francs, a finalement été abandonné. Ses données seront transférés à Dasch, le Data and Service Center for the Humanities. La plateforme qui existe depuis 2013 est pourtant critiqué d’être également trop lent et compliquée.
Dasch était précédemment géré par l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (SAGW). Sans les prévenir, le gouvernement fédéral vient de remettre la plate-forme au Fonds national suisse (FNS) – une motion de censure selon la Neue Zürcher Zeitung (NZZ).
Beat Immenhauser, secrétaire général adjoint de la SAGW, contredit la critique envers Dasch. Les fonds fédéraux pour la numérisation seraient répartis de manière inégale. En comparaison avec des institutions de sciences naturelles similaires, la Dasch recevrait des ressources bien plus modestes.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 janvier 2021
4Jan2021
Politique des hautes écoles
Le Valais de l’innovation
«Loin des clichés mêlant raclette, fendant et montagnes, le Valais a révélé cette année une autre de ses facettes: celle d’un canton à la pointe de l’innovation. Cette orientation se traduit par des pôles technologiques distincts que Le Temps vous fait découvrir en quatre épisodes.»
Un groupe universitaire qui rassemble et intègre
Le groupe culturel universitaire UNA qui est composé majoritairement d’étudiant-e-s de l’Université de Fribourg, cherche à faire rencontrer des étudiant-e-s et des réfugié-e-s. Son objectif est de rassembler pour créer un sentiment de collaboration et faciliter l’intégration des réfugié-e-s. Il propose des cours de langues donné-e-s bénévolement par des étudiant-e-s, ainsi que des activités culturelles et des visites au sein des différents foyers de la ville.
Une critique des «chasseurs de plagiat»
Un article de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ) se penche sur le phénomène des « chasseurs de plagiats» qui font tomber les politicien-n-es en dévoilant les failles de leurs thèses universitaires. La plateforme VroniPlag Wiki par exemple, qui est organisé sur le principe de la démocratie de base, à savoir que chacun-e peut enquêter et dénoncer de la fraude académique, se voit critiqué de mener de la polémique. Problématique est, selon la NZZ, que cette plateforme n’a aucun mandat pour vérifier les articles scientifiques, et qu’aucun diplôme n’est nécessaire pour enquêter. Le danger serait alors que des préjugés soient mis au monde par des personnes qui ont un intérêt politique à demasquer certain-e-s politicien-n-e-s. De leur côté, VroniPlag Wiki accuse les universités d’être trop laxistes dans leurs relations avec ses anciens étudiant-e-s devenu-e-s célèbres.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 janvier 2021
28Déc2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 28 décembre 2020
23Déc2020
Politique des hautes écoles
Discussion sur la création de postes stables pour la relève académique
«Une pétition a été lancée cet automne par un collectif regroupant des associations du corps intermédiaire de plusieurs hautes écoles de Suisse. Elle demande que davantage de postes stabilisés soient créés dans les universités pour les chercheurs postdoctoraux. […]
«Le parlement pourrait conditionner l’octroi des subventions aux universités à la création d’un nombre donnée de postes stabilisés pour le corps intermédiaire dans un laps de temps défini», imagine Fabien Fivaz, conseiller nation (vers, NE), et vice-président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture. Pour son collègue de commission, Christian Wasserfallen (plr, BE), il est préférable que les postes du corps intermédiaire soient liés à des projets précis, limités dans la durée. «La compétition est favorable à la recherche de qualité. […]
«Du coté de la faitière swissuniversities on dit comprendre la préoccupation soulevée par la pétition. […] L’organisation juge la création de poste stabilisés comme une mesure parmi d’autres pour améliorer les conditions de travail du corps intermédiaire. Mais cela n’es pas possible sans moyens financiers supplémentaires.» Les universités de Fribourg et Lausanne aimeraient également créer des postes stables pour le corps intermédiaire, mais manquent de financement.
Denis Bilotte, le Secrétaire général de la CUSO, et Christophe Giovannini, chef de la communication du FNS, prennent également position.
Horizon Europe / message FRI / Erasmus+ / Loi sur les EPF
- «Lors de sa session d’hiver, le Parlement fédéral a adopté le message FRI 2021-2024. Quelque 10,8 milliards de francs seront alloués au Domaine des EPF.
- Les Chambres fédérales ont également approuvé les fonds pour l’association complète de la Suisse au programme-cadre de recherche et d’innovation Horizon Europe.»
- La pleine association au programme Erasmus+ a été débattu et le Parlement a inclus les fonds correspondants dans le plan financier 2022-2024. «Cependant, les fonds n’ont pas encore été alloués, car le plan financier n’est pas contraignant.Le grand argentier de la Confédération, Ueli Maurer, a toutefois confirmé que le Conseil fédéral soumettra un message sur Erasmus+ au Parlement en 2021.»
- Par ailleurs, «le Conseil national et le Conseil des États n’ont pas pu trouver un terrain d’entente sur la loi sur les EPF.»
L’avis des chercheurs sur la communication scientifique en Suisse
«Researchers in Swiss academia seem to want to communicate more with the general public but are hindered by both internal and external barriers according to a survey of 171 researchers in Swiss academia, mainly in life sciences. The survey complemented by the NCCR Chemical Biology in 2020 offers for the first time in Switzerland, valuable insights and useful qualitative aspects from the standpoint of researchers.»
Les cinq développements positifs pour la science en 2020
L’éditeur en chef du site Science Business Richard L. Hudson tire un bilan des cinq développements positifs pour la science en 2020.
Horizon Europe – les prochaines étapes
Le programme Horizon Europe débutera presque à l’heure après des longues négociations, avec un budget de € 95.5 millards.
Plusieurs lobbyistes, dont Kurt Deketelaere (LERU), Thomas Estermann (Euorpean University Association), Mathilde Reumaux (Science Europe) etJan Palmowski (The Guild), sont interrogés sur les prochaines étapes à franchir,
Pour améliorer le soutien au programme ans le futur, «les associations espèrent établir un meilleur dialogue avec les États membres. Ayant appris la leçon, M. Deketelaere déclare que le plan sera de «travailler plus étroitement avec les groupes nationaux d’universités à forte intensité de recherche à l’avenir, afin que les messages puissent être renforcés au niveau national.»» M. Palmowski y ajoute: «La prochaine fois, nous devons réussir beaucoup mieux à faire valoir la recherche et l’innovation européennes dans les capitales nationales.»
Selon l’article, «Une fois l’accord conclu, la première chose à faire est d’amener les pays associés à rejoindre le programme. La Suisse, le Royaume-Uni et d’autres pays disposant d’une solide base de recherche figurent en tête de liste. «Nous devons veiller à ce que la Suisse, le Royaume-Uni et d’autres pays forts en matière de R&I s’associent rapidement et pleinement. Cela renforcera considérablement l’excellence du programme en soi», estime M. Palmowski.
Les chercheurs doivent-ils encore participer physiquement aux conférences internationales?
«Depuis la pandémie tout au moins, la nécessité de voyager pour assister à des conférences est remise en question. Les arguments invoqués sont le climat et la diversité des chercheurs. Une présence physique y est-elle vraiment nécessaire?»
La liberté académique est menacée en Turquie
Le gouvernement du président Recep Tayyip Erdoğan metde la pression sur les universités turques indépendantes. En été 2020, l’Université Istanbul Şehir a été saisi par le gouvernement et ses collaborateurs éminents ont été licenciés. Le même sort pourrait attendre les autres universités du pays.
Scientifiques en état d’urgence
«Pendant deux mois, la vie s’est arrêtée. Le confinement au printemps a impacté aussi la vie des chercheurs et chercheuses. Les uns en ont tiré profit, d’autres ont dû prendre des décisions drastiques. Cinq récits issus d’une période extrême.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 décembre 2020
22Déc2020
Politique des hautes écoles
Action contre l’homophobie et la transphobie
Plainte contre l’infectiologue Didier Raoult et d’autres médecins
Le Swiss Integrative Center for Human Health pas reconnu par la Confédération
Le Swiss Integrative Center for Human Health (SICHH), dont l’Université de Fribourg est l’actionnaire principal, n’est pas parvenue à être reconnue par le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) en tant que centre d’importance nationale. Cela signifie qu’il n’aura pas accès aux financement de la confédération. Concrètement, le SICHH espérait un soutien à hauteur de 9 millions de francs.
La décision du gouvernement fédéral se base sur une évaluation menée par le Conseil suisse de la science (CSS). Ce dernier évoque que l’entreprise est encore jeune et peu connue en dehors du canton de Fribourg. Le statut de centre d’importance nationale est davantage réservé à des institutions déjà bien ancrées, et non à une start-up, même si elle est prometteuse.
Nombre record d’étudiant-e-s à l’Université de Bâle
Le nombre d’étudiant-e-s et de doctorant-e-s inscrit-e-s à l’Université de Bâle a dépassé pour la première fois la barre des 13 000 et est actuellement supérieur de plus de 300 personnes à celui de l’année précédente. Le nombre d’étudiant-e-s de première année et le nombre d’étudiant-e-s inscrits au niveau du master et du doctorat a également augmenté.
Cetta hausse record peut être retracé à la crise du Coronavirus. La pandémie avait gravement limité les possibilités pour les diplômé-e-s du secondaire de prendre une année intermédiaire.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 décembre 2020
21Déc2020
Politique des hautes écoles
Les étudiant-e-s de l’Université de Zurich se défendent contre une université «à distance»
L’association des étudiant-e-s de l’Université de Zurich (VSUZH) ne souhaite pas que l’université se transforme en une «université à distance» à long terme. Le Conseil d’État zurichois avait décidé une coupe budgétaire de 6.4 millions de francs «parce que, grâce à la numérisation, l’encadrement des étudiant-e-s («Betreuungsverhältnis) peut être amélioré sans fonds supplémentaires». Le VSUZH estime que l’enseignement en présentiel ne se traduit pas en format virtuel sans un effort supplémentaire. La décision du Conseil cantonal ne serait alors pas justifiée.
EPFL : un dispositif low-tech pour partager les notes manuscrites en ligne
L’Université de Lucerne critiqué d’avoir pris de la distance par rapport à une publication sur la gestion de crise COVID-19
Dans un article d’opinion, Jérôme Martinu, rédacteur en chef de la Luzerner Zeitung, regrette la prise de distance de l’Université de Lucerne à propos de la publication d’un livre controversé sur les politiques de lutte contre la pandémie. A coté d’un entretien des auteurs, deux chargés de cours à l’Alma mater, l’Université avait noté que cette publication ne représente pas une prise de position institutionnelle.
Selon Jérôme Martinu, pour réellement permettre la liberté d’expression, elle aurait du savoir endurer des critiques éventuelles et expliquer au lieu de relativiser les propos de ses propres chercheurs.
Les primates obtiendront-ils bientôt des droits fondamentaux ?
Le Tribunal fédéral a décidé que l’initiative « Droits fondamentaux des primates » peut être soumise au vote à Bâle-Ville. Dans ce cas précis, les droits fondamentaux à la vie et à l’intégrité physique et mentale sont en jeu. Si une telle initiative devait être adoptée dans le canton de Zurich, les études sur les primates à l’Université de Zurich et à l’EPF Zurich seraient affectées. «Inscrire dans la constitution un droit fondamental aussi général pour les animaux rendrait la recherche – et donc aussi les nouvelles découvertes médicales et les thérapies au profit des humains et des animaux malades – presque impossible», explique le service de presse de l’Université de Zurich.
Des initiatives de l’EPFL pour soutenir les étudiant-e-s avant les examens
Les étudiant-e-s de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) se préparent à passer leur seconde période d’examen en temps de coronavirus. Plusieurs initiatives ont été mis en place pour soutenir les étudiant-e-s dans cette phase incertaine.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 décembre 2020
18Déc2020
Politique des hautes écoles
«Quand les universités parlent d’une même voix»
«Les hautes écoles du pays prennent rarement position dans le débat démocratique. Enclines à favoriser l’échange des idées plutôt qu’à livrer des consignes de vote, ces institutions se sont toutefois mobilisées de manière concertée ces dernières années sur des sujets d’importance capitale pour elles.»
Bilan du Cour des comptes sur la gestion des fonds de recherche à l’UNIGE
«L’ancien premier ministre du Koweït, le cheikh Nasser, avait fait don en novembre 2016 d’un million de francs à l’Université de Genève (UNIGE). Interpellée à ce sujet, la Cour des comptes avait décidé d’enquêter. Aujourd’hui, elle conclut que toutes les procédures en vigueur ont été respectées. La Cour en a par ailleurs profité pour analyser la gestion des fonds de recherche reçus par l’UNIGE. Elle dresse un «constat global positif». […]
[La Cour] note toutefois des améliorations possibles notamment dans le contrôle des recherches effectuées sur les êtres humains, moins encadrées que celles sur les animaux, ou la définition d’une politique spécifique pour les dons à «fort risque d’image». Elle encourage aussi le développement d’un outil informatique centralisé permettant de gérer l’ensemble des processus de recherche. Le rectorat a accepté toutes les recommandations de la Cour, au nombre de 7 en tout. Elles seront mises en œuvre d’ici à juin 2023.»
«Noces royales entre science et diplomatie»
Créée en 2019 par la Confédération, le canton et la ville de Genève, le but de Geneva Science and Diplomacy Anticipator (Gesda) est d’identifier les innovations scientifiques et d’en anticiper l’impact sur nos sociétés en rassemblant des experts scientifiques et personnalités du monde de la diplomatie.
L’équipe scientifique composé de Soixante-huit scientifiques renommés venant du monde entier a identifié des thèmes émergents spécifiques dans quatre domaines :
- la révolution quantique et l’intelligence artificielle avancée,
- l’être humain augmenté,
- l’écogénération et la géo-ingénerie et
- la science et la diplomatie.
«Le Gesda entend arriver avec des projets et des solutions concrètes qui se «baseront sur le futur pour construire le présent». Au sein de la Genève internationale, cela peut se traduire par la création d’une nouvelle institution. «On pourrait imaginer, pour régler certains problèmes, la création d’un tribunal de la science et de la technologie», lâche Patrick Aebischer [, vice-président de la fondation].» Jeremy Farrar, membre de Gesda et Directeur du Wellcome Trust, ajoute: «Il est essentiel que les scientifiques sortent de leur tour d’ivoire, s’engagent dans les processus politique et diplomatique. Avec l’innovation, la notion de normes va devenir encore plus importante.»
- rôle des scientifiques
- diplomatie scientifique
- engagement politique
- rôle des universités
- collaboration hautes écoles – politique
- collaboration hautes écoles – ONG
L’Université de Zurich demande aux étudiant-e-s de s’isoler avant les examens
Alors que la plupart des examens à l’Université de Zurich se dérouleront en ligne, l’Alma mater fait une exception pour celles de la Faculté de médecine humaine, de médecine vétérinaire et de la Faculté de mathématiques et de sciences naturelles (MNF). Ces derniers vont avoir lieu en présentiel. A cette présence obligatoire s’ajoute une mesure de sécurité qui irrite de nombreux étudiant-e-s : La direction de la MNF les invite à s’abstenir pour les deux semaines avant les examens de tout rassemblement ou contact étroit. Les personnes qui se sentent mal ne doivent pas se présenter à l’examen. Cependant, l’Université ne propose pas de dates d’examens de remplacement. Les étudiant-e-s qui ne se présentent pas ne seront pas autorisé-e-s à passer leur évaluation de performance avant l’été suivant. Cette situation pourrait conduire des étudiant-e-s à se présenter malgré d’apparition de symptômes, s’inquiètent les étudiant-e-s de la faculté MNF dans une lettre au décanat.
Le Conseil des étudiants (VSUZH) demande également des clarifications, craignant que les étudiant-e-s vivant en colocation soient défavorisé-e-s, car ils seraient plus exposé-e-s au risque de quarantaine.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 décembre 2020
17Déc2020
Politique des hautes écoles
Zurich: Restrictions budgétaires liées à la numérisation des cours
Pour 2021, l’Université de Zurich aura une réduction de budget, de 6,4 millions de francs. Cette décision est soutenue par l’UDC, la PLR et les Verts-libéraux. Selon le conseiller cantonal Marc Bourgeois (PLR), «cette coupe budgétaire se justifie par l’augmentation de la numérisation qui invaliderai la ratio étudiant-e/enseignant-e. Cela signifie qu’il n’est plus nécessaire d’avoir plus de professeur-e-s, même s’il y a un nombre croissant d’étudiant-e-s.
Face à la pandémie de Covid-19, les Suisses font davantage confiance aux scientifiques
«La crise sanitaire Covid-19 est-elle aussi celle d’une explosion de la défiance envers les sciences? Il n’en est rien: la confiance accordée par la population suisse à la science et à la recherche a augmenté pendant la pandémie: elle atteint 67% cette année, contre 56% en 2019. C’est la conclusion du Baromètre scientifique suisse, réalisée par l’Institut pour les sciences de la communication et la recherche sur les médias (IKMZ) de l’Université de Zurich en collaboration avec l’université de Münster.»
Le parlement approuve le financement nécessaire pour le programme Horizon
«La Suisse devrait pouvoir participer à la prochaine génération du programme de recherche Horizon de l’UE. Après le Conseil des États, le Conseil national a également approuvé le financement nécessaire de 6,15 milliards de francs – par 138 voix contre 49.»
Livre sur le Corona crée une polémique à l’Université de Lucerne
Un nouveau livre rédigé par deux professeurs de la faculté d’économie, suscite un débat animé à l’Université de Lucerne. Intitulé «Corona en Suisse – un plaidoyer pour une politique de pandémique fondée sur les faits» («Corona in der Schweiz – Plädoyer für eine evidenzbasierte Pandemiepolitik»), la publication met en garde contre un second confinement.
Cela a semé la confusion chez certain-e-s, qui ont cru comprendre que l’université remettait en question les mesures sanitaires prises par les autorités, car elle a présenté le travail sur son propre site web.
Le porte-parole de l’université, Lukas Portmann répond que les déclarations des professeurs ne sont pas à confondre avec la position de l’université. «Le discours scientifique est libre, et il n’est en aucun cas question de le restreindre en faveur de la position propre de l’université. Au contraire, la science se nourrit de discours.»
Le Conseil des EPF sur Erasmus+, le nombre de professeures et des nouvelles nominations aux postes de direction
«A l’occasion de sa séance des 9 et 10 décembre 2020, le Conseil des EPF a abordé plusieurs thèmes d’actualité relevant de la politique de la formation et de la recherche. Convaincu que les avantages d’Erasmus+ pour les hautes écoles suisses sont plus importants que les coûts supplémentaires qui pourraient en résulter, il s’est déclaré favorable à l’association pleine et entière de la Suisse à ce programme de formation européen. Le Conseil des EPF a aussi relevé avec satisfaction que la proportion de femmes nouvellement nommées au sein du corps professoral s’est située à près de 40% en 2020, ce qui constitue le pourcentage le plus élevé jamais observé. Par ailleurs, le Conseil des EPF a nommé Marc Bachelot à titre intérimaire au poste de Vice-président pour les finances à l’EPFL et Carsten Schubert en tant que membre de la direction de l’Eawag»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 décembre 2020
L’UNIL n’utilisera pas de logiciels «intrusifs» pour les examens
L’Université de Lausanne (UNIL) et l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) n’auront pas recours aux programmes informatiques intrusifs pour surveiller les épreuves à distance.
«Nous n’allons pas appliquer de surveillance qui s’appuie sur un contrôle algorithmique plus ou moins intrusif. Ces logiciels, dont le célèbre Testwe qui fait polémique, posent des problèmes de protection des données. Il y aura tout de même des contrôles d’identité lors de la connexion pour l’examen, par exemple en demandant à l’étudiant d’activer sa webcam pour pouvoir le comparer à un document d’identité. Il pourra également y avoir des contrôles visuels en cours d’examen», annonce Giorgio Zanetti, Vice-recteur «Enseignement et affaires étudiantes».
16Déc2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 décembre 2020
15Déc2020
Politique des hautes écoles
Le défi des examens en temps de Covid-19
A l’Université de Bâle, la majorité des examens se dérouleront en ligne, ce qui engendre des nouveaux défis. Non seulement les risques de tricherie sont plus élevés, mais il est également plus difficile de préparer les examens individuels, car les cours en ligne ne sont pas comparables aux cours normaux en termes de contenu et de procédure.
Spécialement difficile est la situation actuelle des étudiant-e-s en sciences du sport. «L’OFSP a interdit la préparation aux examens pratiques de sport, mais pas la tenue de ces mêmes examens», commente un étudiant en sport de Bâle sur la situation actuelle. Les examens ont donc lieu, mais une véritable préparation est impossible.
Des chercheur-euse-s déféndent la formation numérique à l’école
«Trois professeurs de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Genève ont contacté la «Tribune de Genève» à la suite de la parution de notre article sur une pétition de parents qui demandent un délai de réflexion sur la formation par le numérique dès le plus jeune âge. Ils exposent leur point de vue scientifique pour apaiser les craintes. »
Université de Berne neutre en carbone
«L’Université de Berne s’est fixé l’objectif de devenir une institution climatiquement neutre d’ici à 2025 dans tous les domaines où elle peut exercer une influence. Elle est réputée mondialement dans le domaine de la recherche sur le clima.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 décembre 2020
14Déc2020
Politique des hautes écoles
Déroulement des examens en présentiel à l’Université de Bâle suscite des critiques
Alors que les manifestations publiques et événements culturels sont interdits, l’Université de Bâle continue à organiser des examens en présentiel avec plus de 100 participant-e-s à la fois. Cela provoque un ressentiment parmi les étudiant-e-s concernés. Selon un étudiant en économie, certains examens en présentiel regrouperont jusqu’à 200 personnes venant de différents cantons et, dans certains cas, d’Allemagne et de France.
Le porte-parole de l’université, Matthias Geering, explique sur demande : « En collaboration avec la foire, dans laquelle les examens vont avoir lieu, et les experts de l’hôpital universitaire, nous avons élaboré un concept de protection complet, qui a été approuvé par le médecin cantonal ».
UNIGE en appelle aux siens pour aider les étudiant-e-s précarisé-e-s
Dans un e-mail adressé aux alumnis, l’Université de Genève (UNIGE) demande du soutien financier pour ces étudiant-e-s en précarité. L’institution a enregistré 1100 nouvelles demandes d’aide financière cet automne 2020. Lors du premier confinement, plus d’un millier d’étudiant-e-s ont bénéficié d’un plan d’aide interne de 3,6 millions de françs. «Cette manne a été épuisée lors de la première vague, relève Marco Cattaneo, porte-parole de l’UNIGE.
Pour cette raison, elle a décidé de solliciter les membres de sa communauté pour les soutenir dans le financement des aides.
La ZHAW améliore la surveillance après des cas de tricherie
Après les examens d’été, la Haute école spécialisée zurichoise (ZHAW) a ouvert 148 procédures disciplinaires pour tricherie. La plupart des personnes concernées ont admis avoir triché au cours des derniers mois. La manière dont ces aveux ont été obtenus est cependant controversée. 43 personnes déclarent avoir été accusés à tort. La ZHAW s’est appuyée sur des preuvres circonstancielles pour entamer les procédures. Les étudiant-e-s qui refusent d’avouer reçoivent une peine deux fois plus élevée que celle des étudiant-e-s qui avouen. Une approche qui frise le chantage selon une étudiante concernée.
Pour rendre les prochains examens plus résistants à la fraude et pour éviter des malentendus, la ZHAW veut alors améliorer la supervision des prochains examens à travers des systèmes de surveillance virtuelle.
En 2020, la mobilité étudiante a pris un choc
La pandémie de Covid-19 a empêché à de nombreux jeunes de réaliser leur projet d’un séjour linguistique. A l’Université de Neuchâtel, 75% des échanges avec d’autres universités étrangères ont été annulés de manière définitive en 2020.
«Les échanges extra-européens sont particulièrement impactés par le Covid. La plupart de nos partenaires en Amérique du Sud, au Québec et en Australie les ont suspendus. Aucun de nos étudiants ne se trouve actuellement hors Europe.»
Erasmus+ : augmentation de fonds pour plus d’inclusivité
Erasmus+, sera considérablement développé ces prochaines sept années. Plus de 26 milliards d’euros seront disponibles de 2021 à 2027, selon un accord préliminaire conclu par les États membres de l’UE et le Parlement européen à Bruxelles, qui doit encore recevoir l’aval du Parlement et les États membres de l’UE..
Le programme prévu deviendrait aussi plus inclusif pour les personnes handicapées ou socialement défavorisés. Par ailleurs, le nombre de participant-e-s attendus tripleraient pour atteindre 12 millions. Erasmus+ couvrirait alors non seulement l’enseignement supérieur, mais aussi toutes les autres formes d’éducation et de formation.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 décembre 2020
11Déc2020
Politique des hautes écoles
La difficulté des diplômé-e-s universitaires à intégrer le marché du travail
L’auteur de l’article souhaite que les universitaires soient poussé-e-s à développer des connaissances pratiques pendant les études pour rester attractif sur le marché de travail, qui est devenu rude pendant la crise COVID-19. Selon l’auteur les diplômé-e-s des universités et EPF suisses sont moins bien préparé-e-s au marché du travail que leurs homologues venant des hautes écoles spécialisées (HES). Il serait alors erroné de considérer leur diplôme comme moindre.
Selon une enquête par l’Office fédéral de la statistique des des diplômé-e-s en Master en 2014, seuls 28% d’entre eux-elles occupaient un poste à responsabilité en gestion cinq ans plus tard. En revanche, les diplômé-e-s des hautes écoles spécialisées représentaient près de 40%. L’auteur pose la question si les universités suisses (à l’exception de celle de Saint-Gall) ont perdu leur rôle d’école de cadres.
En particulier l’«[EPF] qui, au cours des dernières décennies, a bénéficié plus que presque tous les autres établissements d’enseignement en Suisse d’un financement public toujours croissant, risque de perdre le soutien […], en particulier auprès de la population locale.» La formation de chercheur-e-s serait une noble cause, mais qui ne correspondrait pas à la demande d’une grande partie de la recherche. Comme le résume un jeune entrepreneur: «La plupart des entreprises n’ont pas les ressources nécessaires pour employer des personnes extrêmement exigeantes en termes de contenu.»
Déroulement des examens à Neuchâtel
Après une session en présentiel en août, les examens de l’Université de Neuchâtel se feront à distance a l’aide d’un logiciel de vidéosurveillance. Celui-ci est pointée du doigt comme une des principales causes de stress. Selon un sondage par la Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN), la moitié des étudiant-e-s ont déclaré être dans « un état de stress moyen à extrême ». La FEN entend désormais lancer une motion populaire qui demande de renoncer à cette mesure et de passer l’éponge en cas d’échec ou d’abandon.
Le Secrétaire général de l’Université explique la position du Rectorat. Il indique, par ailleurs qu’offrir une nouvelle chance en cas d’échec «poserait un problème de qualité des diplômes, particulière-ment si nous sommes les seuls à assouplir nos critères en Suisse romande».
La Haute Ecole Arc (HE-Arc) tient principalement au présentiel pour les examens de janvier. «Si cela devait ne pas être possible, nous envisageons de repousser les examens à des jours meilleurs», précise Mathias Froide-vaux, responsable de la communication.
«La recherche en temps de pandémie»
«Le COVID-19 n’a pas épargné la recherche scientifique. Trois témoignages racontent le quotidien des labos lors du confinement, et quelles leçons en tirer pour l’avenir.»
Nouvelle collaboration entre le CICR et les EPF
Baptisée «Engineering Humanitarian Aid», les Ecoles Polytechniques fédérales mettent leurs connaissances au profit du Comité international de la Croix Rouge (CICR). Cette initiative peut s’appuyer sur un fonds initial de 5 millions de francs sur deux ans accordé par le Conseil des EPF et s’articule autour de trois domaines stratégiques: l’énergie et l’environnement, les sciences des données et les technologies numériques ainsi que la médecine personnalisée. Pour le lancement, six projets sont palpables, «un portefeuille qui pourrait s’étoffer à l’avenir.»
Pour l’EPFL, la collaboration avec le CICR remonte déjà à quelques années.
Coronavirus : programme d’impulsion «Force d’innovation Suisse»
«Le Conseil fédéral a décidé le 11 décembre 2020 de mettre en vigueur au 1er janvier 2021 une modification de l’ordonnance sur l’encouragement de la recherche et de l’innovation (O-LERI), nécessaire à la mise en œuvre du programme d’impulsion «Force d’innovation Suisse». Limitée à deux ans, la modification abaisse le niveau des prestations propres exigées des entreprises dans les projets d’innovation. […] Le programme d’impulsion mis en œuvre par l’Agence pour l’encouragement de l’innovation «Innosuisse» permettra de soutenir les entreprises comptant jusqu’à 500 collaborateurs en équivalents plein temps pendant les années 2021 et 2022.»
Nouveau directeur administratif à l’Université de Fribourg
L’Université de Fribourg a nommé un nouveau directeur administratif. Actuel directeur IT de l’institution, Alexandre Gachet prendra ses fonctions juste avant la rentrée de septembre 2021 et succédera ainsi à Monique Bersier.
Alexandre Gachet indique dans un communiqué: «Dans un contexte où la numérisation des institutions devient une démarche stratégique et financière autant que technologique, le passage de la direction IT à la direction administrative m’apparaît comme un développement logique. Je me réjouis de mettre mon expérience au service du rectorat et des facultés pour relever les défis à venir, notamment en matière de développement durable aux sens économique, social et écologique, de gestion des infrastructures et des bâtiments, ainsi que de développement des ressources humaines»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 décembre 2020
10Déc2020
Politique des hautes écoles
L’Université de Zurich prévoit la continuation de l’enseignement à distance
Le semestre de printemps qui débute en férvier 2021 se fera presque exlusivement à distance à l’Université de Zurich (UZH). Selon recteur Michael Schaepman, cette décision est dû à des raisons pratiques : Il serait plus facile de passer rapidement de l’enseignement en ligne à l’enseignement en classe que l’inverse.
Dans le cas où la situation sanitaire s’améliore suffisamment jusqu’en mi-janvier pour que les mesures soient assouplies, il reviendra aux enseignant-e-s de décider si ils-elles souhaitent retourner en mode présentiel. Mais pour l’instant, «plan A» prévoit l’enseignement à distance d’ici fin juillet.
Surveillance numérique des examens contestée
La Conférence universitaire des associations d’étudiants (CUAE) de l’Université de Genève et la Fédération des étudiant-e-s neuchâtelois (FEN) s’opposent à certaines modalités de contrôle prévues pour la prochaine session d’examens, en janvier 2021. Elles rejettent notamment l’utilisation du logiciel TestWe, jugé particulièrement intrusif.
«Beaucoup se disent angoissés à l’idée d’avoir des yeux braqués sur eux dans leur propre chambre», relate Hugo, membre de la Fédération des étudiants neuchâtelois à propos de ce logiciel qui filme les étudiant-e-s en continu lors des examens. Le porte-parole de l’UNIGE, Marco Cattaneo, assure cependant que ce cystème de visioconférence ne sera utilisé que pur une minorité des examens et que les étudiant-e-s ont le droit de refuser son utilisation et de passer un examen en présentiel à la place.
Un encadré dans les 20 minutes fait un tour d’horizon des pratiques en Suisse romande.