Contre une majoration de 5000 francs par année et une heure de cours par jour, il sera bientôt possible d’obtenir un double diplôme à l’école privée Moser (Nyon et Genève). C’est une première en Suisse romande.
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Filtres des articles
12Mar2020
Politique des hautes écoles
COVID-19: Mesures prises dans les Hautes Écoles
Alors que la polémique bat son plein à la Haute École spécialisée de Zurich (ZHAW) accusée de ne pas mettre en place suffisamment de mesures et de ne pas proposer rapidement d’accès en streaming des cours, une pétition circule dans le canton de Vaud «pour la fermeture des écoles et des Universités».
24 Heures compare en outre les mesures prises par l’EPFL et l’Université de Lausanne.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 mars 2020
11Mar2020
Politique des hautes écoles
Les mesures de l’EPFL contre le coronavirus
24 Heures présentent les mesures prises à l’EPFL face au coronavrius.
Le Grand conseil bernois demande plus d’égalité au sein de l’Université de Berne
Le Grand conseil du canton de Berne a accepté un postulat pour une promotion plus poussée de l’égalité au sein de l’Université de Berne, surtout dans le corps intermédiaire et le corps professoral.
Toujours plus de personnes hautement qualifiées au chômage de longue durée
L’article du Tages-Anzeiger revient sur l’étude du Secrétariat d’État à l’économie (SECO) publiée récemment qui montre que la part de personnes hautement qualifiées parmi les chômeurs·euses de longue durée a doublé entre 2010 et 2018 (de 13% à 26%). Cette constatation reste préoccupante, même en prenant en compte l’augmentation de la part de personnes hautement qualifiées dans la population active.
À Zurich, les banquiers·ères seraient les plus touché·es notamment à cause de la dernière crise économique, alors que la région de Bâle profiterait d’une industrie pharmaceutique en recherche de personnel qualifié. La digitalisation de la société pourrait également être une cause du phénomène, substituant par exemple des fonctions de traducteurs·ices ou de juristes.
Dans ces conditions, retrouver un emploi après 60 ans est d’autant plus difficile et, pour toute personne, le nouvel emploi sera souvent moins bien payé. Un graphique présente cette différence salariale.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 mars 2020
10Mar2020
Politique des hautes écoles
COVID-19 : Mesures prises dans les Hautes écoles suisses
Face au Coronavirus, les universités de Lugano et de Mendirisio bloquent l’accès des étudiant-e-s et enseignant-e-s d’Italie du Nord pendant deux semaines.
A l’Université de Zurich, il y a 10 cas confirmés (état du 6.3.). Certain-e-s étudiant-e-s craignent pour leur santé et demande via une pétition la mise à disposition de tous les cours au format podcast : «Pourquoi l’université annule-t-elle tous les événements extérieurs pour protéger les externes, alors qu’il n’y a aucune protection pour les internes ?»
L’ETH préconise également l’enregistrement des cours en format numérique, dans les mesures du possible.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 mars 2020
9Mar2020
Politique des hautes écoles
Augmentation du nombre de personnes hautement qualifiées au chômage de longue durée
Il y a toujours plus de personnes hautement qualifiées parmi les chômeur·euse·s de longue durée. Entre 2010 et 2018 la part despersonnes âgées entre 25 et 65 ans qui sont sans emploi depuis plus d’une année a augmenté de 22%, d’après un rapport du secrétariat d’État à l’économie. Parmi elles, le nombre de personnes hautement qualifiées – c’est-à-dire détenteurs·ices d’un diplôme universitaire – a fortement augmenté.
L’exemple est fait d’un homme qui, licencié à 60 ans malgré son diplôme à l’EPFZ et sa longue expérience professionnelle, ne parvient pas à retrouver un emploi. Face à cela, son envie de réorientation professionnelle n’est pas considérée. En effet, l’office du chômage part du principe qu’un emploi doit être recherché dans la même branche professionnelle et ne serait pas suffisamment flexible.
COVID-19: Mesures prises dans les Hautes Écoles
Face au COVID-19, la HES-SO de Genève, l’IHEID et la HEIG-VD ont annulé leur portes ouvertes. «Seule l’UNIGE a pris des mesures de prévention drastiques, notamment suite à la détection d’un cas testé positif au virus au sein du corps étudiants», en publiant une liste des événements annulés ou reportés.
Deux instituts à l’Université de Zurich, le Centre pour la médecine dentaire et l’Institut des mathématiques et des sciences naturelles, ont été fermés temporairement – trop de collaborateurs-rices du premier sont en quarantaine suite à un cas suspect.
Interview de Martin Vetterli
Martin Vetterli, Président de l’EPFL, est demandé s’il y aura davantage de collaborations avec l’université. Il répond que là où il y avait des appréhensions («Berührungsängste»), il y a dorénavant des contacts («Berührungspunkte»), à l’exemple du nouveau projet Enterprise for Society (E4S) en collaboration avec l’UNIL et l’IMD. «Pour des telles initiatives je ne consulte pas le Conseil des EPF. Mais si ce programme a du succès, il se peut toutefois que le Conseil des EPF décide qu’un soutien financier se justifie.»
Par ailleurs, Martin Vetterli souligne l’importance de la participation suisse aux programmes européens de la recherche, et en particulier son intégration au Conseil Européen pour la recherche.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 mars 2020
6Mar2020
Politique des hautes écoles
Une soirée à l’honneur des femmes scientifiques à l’EPFL
Initiée par l’EPFL Alumni et soutenue par le Bureau de l’égalité, une soirée intitulée «Journée internationale des femmes: Visons la lune!» a eu lieu hier à l’EPFL. Une conférence rapportant des témoignages d’alumnae ayant réussi dans le domaine spatial ainsi qu’une table ronde sur la place des femmes dans les sciences exactes étaient au programme. Cette opération visait à trouver des modèles de femmes talentueuses afin d’attirer toujours plus de filles vers les sciences exactes. Cette initiative vient s’ajouter à la campagne «Femmes de science» lancée en 2019.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 mars 2020
5Mar2020
Politique des hautes écoles
Une formation en gestion de la prévoyance et des finances pour les femmes à la HES-SO
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 5 mars 2020
4Mar2020
Politique des hautes écoles
Publication du classement mondial QS des hautes écoles
L’EPFZ, l’EPFL et les hautes écoles du secteur hôtelier romand se démarquent dans le classement mondial QS publié hier.
Michael Schaepman proposé comme nouveau recteur de l’Université de Zurich
Le Vice-recteur de l’Université de Zurich, Michael Schaepman, est en passe de devenir Recteur de la même université. En effet, le Conseil de l’Université a recommandé hier sa nomination sans alternative puisque Gabriele Siegert – qui occupe le poste actuellement en interim – ne s’est pas montrée intéressée. L’élection du·de la recteur·ice par le Sénat de l’Université aura lieu le 11 mai 2020.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 mars 2020
3Mar2020
Politique des hautes écoles
La gestion du COVID-19 à l’Université de Zurich
Suite à un séjour en italie, un doctorant en mathématiques s’est infecté avec le coronavirus COVID-19, et il a probablement transmis le virus à trois autres personnes de son institut, dont aucun-e étudiant-e. Des cours du Institut de mathématiques, annulés hier, ont repris aujourd’hui.
«Un test de maïs OGM autorisé, et c’est tout le débat sur le génie génétique qui est relancé»
«Des essais de culture en plein champ d’un maïs génétique modifié ont été autorisés à Reckenholz près de Zurich, annonce ce 2 mars l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). […] En Suisse, les cultures d’OGM sont interdites par un moratoire qui doit durer jusqu’à fin 2021 au moins. Mais les recherches scientifiques sont autorisées. Pour les opposants au OGM, ce nouvel essai en plein ne démontre aucune utilité, tant sur le plan agro-économique que rationnel; selon eux, son coût important ne justifie pas l’investissement et ces fonds devraient plutôt être utilisés pour développer des variétés que les agriculteurs suisses pourront cultiver en Suisse.»
Interview avec Michael Hengartner
Michael Hengartner, nouveau président du Conseil des EPF, s’est prononcé sur son nouveau poste. Il compte communiquer beaucoup à l’interne, mais également avec la population et estime que c’est une chance que les présidents actuels des EPF Lausanne et Zurich s’entendent bien, ce qui facilitera des synergies. Par ailleurs, il accordera à l’EPFL des fonds supplémentaires demandés, les détails sont cependant encore sujet de négociations.
«Swiss science is caught in tangle of Brussels politics»
Deux articles font un bilan sur l’état actuel des négociations entre la Suisse et l’Union européenne sur la participation à ses programmes de recherche et d’innovation. Dans un autre article, sept scientifiques suisses parlent de leur craintes d’être exclu·es du réseau européen.
Une directive à l’Université de Genève pour un langage épicène et inclusif
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 mars 2020
2Mar2020
Politique des hautes écoles
Les universités s’activent contre COVID-19
Alors que la campagne de l’OFSP passe du niveau jaune au rouge et renforce les mesures contre le coronavirus COVID-19, de plus en plus de Hautes écoles sont touchées par cette maladie. Pour l’heure, aucun établissement scolaire suisse n’a dû fermer ses portes.
Selon le Temps: «Sur le front scolaire, les ministres genevois et vaudois ont décidé d’annuler tous les voyages à l’étranger jusqu’aux vacances de Pâques, notamment pour éviter que des élèves restent bloqués en quarantaine. Les enseignants doivent par ailleurs s’assurer que les élèves se lavent les mains entre les cours. A Genève, huit établissements dépassent le quota de 1000 personnes mais ne seront toutefois pas fermés. «Il faut distinguer les manifestations publiques des lieux d’enseignement, souligne la ministre genevoise Anne Emery-Torracinta. Les élèves ne se retrouvent jamais tous au même endroit.» L’Université de Genève a, quant à elle, décidé d’annuler les événements de plus de 1000 personnes qui ne correspondent pas aux missions de l’université, comme la soirée de printemps. «Les auditoires de cours, dont la capacité maximale est de 600 personnes, ne sont pas concernés par les interdictions.»
Der Bund rapporte le cas d’une étudiante de la Haute Ecole Technique de Bienne diagnistiquée positive. Deux classes et neuf professeur-e-s ont été mis en quarantaine.
A l’université de Berne, une fiche d’information sur les comportements à adapter a été publiée. De plus, elle a décidé de remplacer les cours avec plus de 250 personne par une solution digitale et a annulé des congrès à forte participation internationale au sein de l’université.
A l’université de Zurich, un doctorant en mathématiques a été diagnostiqué positif. Les personnes qui ont été en contact avec ce doctorant sont priés de rester à la maison et de prendre contact avec leur médecin. De plus, les cours de l’Institut de Mathématiques ont été suspendues pour une durée indéterminée.
Michael Hengartner tire la sonnette d’alarme contre l’initiative «de limitation»
Président du Conseil des EPF, Michael Hengartner, a rédigé un article à propos des conséquences qu’auraient le «oui» à l’initiative populaire de limitation qui sera votée le 17 mai 2020 sur l’accord-cadre entre la Suisse et l’Union européenne et sur la place scientifique suisse.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 2 mars 2020
Nouvelle rectrice ou nouveau recteur de l’UNIL : la procédure de nomination est lancée
28Fév2020
Politique des hautes écoles
«Les médias se perdent dans les coulisses des sujets scientifiques et techniques.»
L’auteur Servan Grüniger, Président du groupe de réflexion reatch, démontre avec beaucoup d’exemples que les médias ne représentent pas de façon équilibrée les enjeux essentiels de certaines initiatives qui touchent les domaines scientifiques et techniques.
Le parlement est, par exemple, actuellement en discussion sur l’initiative «Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine». Outre l’interdiction de l’expérimentation animale, l’initiative appelle à une interdiction totale de la recherche sur les humains et à une interdiction des importations de tous les produits médicaux nouvellement développés qui ont été testés auparavant sur des humains ou des animaux. Cette initiative ne «détruirait pas seulement en grandes parties la place scientifique suisse, mais mettrait en danger les vies humaines. […] Cependant, au lieu d’examiner de manière critique toutes les conséquences de l’initiative, le débat médiatique porte presque exclusivement sur l’expérimentation animale.» L’auteur juge aussi inefficace la prise de position de swissuniversities, qui se focalise également trop sur la recherche animale.
Les discussions autour de la vaccination, du changement climatique et de le 5G ne seraient également pas équilibrées. L’état de la recherche (et les certitudes qui y sont liées) sont souvent mal comprises, et l’importance donnée à certaines risques est influencée par des sentiments et craintes subjectifs.
L’EPFL lance son programme «Excellence in Africa»
«Après avoir créé 58 cours en ligne (MOOCs) destinés à l’Afrique, l’EPFL lance le programme de formation et de recherche Excellence in Africa destiné à supporter 20 des meilleurs jeunes professeurs du continent et 100 doctorants d’universités africaines. Co-piloté avec la nouvelle Université marocaine Mohamed VI Polytechnique, près de Marrakech, la formation de ce programme est menée au travers de projets de recherche en collaboration avec des professeurs de l’EPFL. L’effort d’éducation numérique se poursuit en parallèle, avec 40 nouveaux MOOCs prévus.»
La Swiss Food and Nutrition Valley recherche des partenaires
Un article de La Liberté revient sur la création de la Swiss Food & Nutrition Valley (SFNV) annoncée en janvier au forum économique de Davos (cf. synopsis, 24.01.2020). On y apprend que le 23 mars prochain sera fondée l’association SFNV et que le canton de Vaud aurait rejoint l’initiative. Fathi Derder, chargé de la coordination, cherche à rallier d’autres cantons au projet. Du côté de Genève, la participation de Nestlé et la localisation vaudoise du projet suscitent quelques réticences, alors que le canton de Fribourg se montre plus intéressé. L’EPFZ ne s’est pas encore engagée dans le projet alors que le canton n’a pas encore été contacté.
Un encadré rapporte la fragmentation géographique de la recherche en nutrition et la nécessité de former un Pôle de recherche national et de participer aux programmes européens.
L’Unil dans les médias
L’Université de Lausanne classée 21ème meilleur employeur de Suisse
En collaboration avec la Handelszeitung et l’entreprise d’analyses statistiques Statista, Le Temps publie un classement des meilleurs employeurs en Suisse. Parmi 1500 entreprises de 200 employé·es minimum, l’Unil se place globalement au 21ème rang et au 4ème rang dans le domaine «éducation et recherche».
Les dispositifs d’accueil des réfugié·es à l’université insuffisants?
Invité·es par la rédaction du Temps, quatre jeunes y ont publié des articles. Parmi ces articles, celui de Navid Samadi, qui raconte son intégration en Suisse, après la reconnaissance de son statut de réfugié. S’il loue l’accueil que lui a réservé la société civile, il se montre nettement plus critique envers l’administration et la bureaucratie, notamment de l’UNIL et du canton de Vaud: «L’UNIL met en place un certain nombre de dispositifs pour les réfugiés qui sont loin d’être suffisants. En plus, l’information circule mal, et on ne sait pas à qui s’adresser pour des renseignements. Je connais plusieurs personnes qui ont dû renoncer à un projet d’études supérieures notamment à cause de la difficulté d’y accéder, alors qu’ils avaient le bon profil. D’autres finissent par quitter le canton de Vaud pour étudier à Genève où il y a un programme qui vise spécifiquement les réfugiés, ou dans d’autres cantons romands.»
Revue de presse UNIL 28 février 2020
27Fév2020
Politique des hautes écoles
Le Conseil fédéral prévoit 28 milliards pour la formation, la recherche et l’innovation
Le budget fédéral 2021-2024 pour la formation, la recherche et l’innovation a été annoncé : 28 milliards seront consacrés à ces domaines, si le Parlement l’accepte. 10,8 milliards reviendraient au domaine EPF, 5,7 milliards aux universités et HES, 4,6 milliards au FNS et 1 milliard à Innosuisse. Les dépenses fédérales liées à la participation au programme-cadre Horizon Europe n’ont pas encore été évoquées, selon la NZZ, puisque ce montant n’est pas encore connu.
Le journal Le Temps s’intéresse particulièrement aux financements attribués à la formation professionnelle pour les travailleurs·euses agé·es (de plus de 40 ans). Il s’agit d’«encourager une formation professionnelle adaptée aux défis du numérique, et soutenir les travailleurs face aux défis technologiques», selon la secrétaire d’État Martina Hirayama.
Interview avec la Directrice du FNS, Angelika Kalt
Dans une interview, Angelika Kalt, la Directrice du FNS, tire la sonnette d’alarme quant aux conséquences négatives pour la recherche qu’aurait le oui à l’initiative (UDC) de limitation le 17 mai prochain.
Quant aux projets de recherche liés à la préservation de l’environnement, la directrice du FNS annonce que, s’ils ont certes la priorité par rapport à d’autres domaines (1 projet sur 7 est lié à ce thème), ils ne seront pas privilégiés outre mesure. Les solutions aux défis écologiques ne se situeraient pas au niveau de la recherche, mais dans la transmission du savoir à la population et à sa compréhension de l’ampleur du problème.
Un encadré relève finalement la position équivoque du président du Conseil de fondation du FNS, Jürg Stahl, qui est également ex-conseiller national UDC. Alors que son parti a lancé l’initiative de limitation et a souvent demandé des coupes dans le financement du FNS, Jürg Stahl est chargé de surveiller l’utilisation qu’a le FNS de l’argent public. À cette situation, l’intéressé rétorque que les accords bilatéraux offriront une solution satisfaisante si le oui devait l’emporter le 17 mai et déclare: «il s’agit pour moi de prendre en compte les particularités du FNS et de remplir ma fonction conformément aux statuts.» Angelika Kalt assure d’ailleurs sa confiance en Jürg Stahl.
En outre, le nouveau programme du FNS PRIMA est évoqué. Il vise à encourager les femmes à continuer leur carrière jusqu’au statut de professeure, par l’octroi d’un subside de cinq ans.
Coronavirus – Les directives des Hautes écoles et un engagement inédit du FNS
Par ailleurs, le Fonds national suisse (FNS) libère plusieurs millions de francs pour la recherche autour de ce virus. C’est la première fois que l’institution met à disposition des moyens pour une situation d’urgence.
Déploiement d’un «Graduate campus» à l’Université de Genève
Soutien grandissant à l’idée d’une loi européenne sur le libre accès immédiat
Le groupe Cesaer des universités européennes de science et de technologie a ajouté sa voix à celles qui demandent à la Commission européenne de proposer une nouvelle législation européenne qui donnerait aux chercheurs le droit légal de partager ouvertement et sans délai les résultats de la recherche financée par des fonds publics. Cette demande fait écho à un appel lancé plus tôt en février par trois associations de chercheur-e-s : le«European Council of Doctoral Candidates and Junior Researchers», la «Marie Curie Alumni Association» et la «Young Academy of Europe».
«Les libres penseurs de Fribourg»
L’auteur de la Weltwoche, Erik Ebneter, loue la liberté qui règnerait à l’Université de Fribourg, contrairement aux plus grandes universités de Zurich, Bâle, Berne, Genève et Lausanne, «là où règnent le conformisme et le politiquement correct». Les proffesseur-e-s assureraient un apport précieux à la vie intellectuelle et politique.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 février 2020
26Fév2020
Politique des hautes écoles
Les filières « bachelor intégrant la pratique » dans les hautes écoles spécialisées reconduites pour une durée limitée
«Le Conseil fédéral a prolongé l’expérience pilote des filières «bachelor intégrant la pratique» (PiBS) dans les hautes écoles spécialisées (HES). L’objectif de cette expérience, qui court depuis 2014, est de renforcer l’orientation pratique des étudiants et d’atténuer la pénurie de personnel qualifié dans le domaine des mathématiques, de l’informatique, des sciences naturelles et de la technique (MINT). Les titulaires d’un certificat de maturité gymnasiale, avant tout, se voient offrir un accès direct à une filière d’études de niveau HES d’une durée de quatre ans et axée sur la pratique, sans devoir réaliser au préalable une expérience du monde du travail d’un an.»
L’Unil dans les médias
Portrait de la coprésidente de l’Association des étudiant·e·s afro-descendant·e·s (AEA) de l’UNIL
La militante antiraciste, Rafaella Simonetti, quitte la coprésidence de l’AEA, association qu’elle a cofondée en 2018 à l’UNIL pour «dénoncer des pratiques racistes». Elle aimerait notamment faire de la prévention à l’UNIL et convaincre les professeur-e-s d’adapter leurs cours. Par ailleurs, elle est contente du travail que fait le Bureau de l’égalité, qui va aussi s’engager contre les discriminations raciales.
Revue de presse UNIL 26 février 2020
25Fév2020
Politique des hautes écoles
L’Université de Zurich souhaite implémenter des sanctions en matière de plagiat et de manifestations non autorisées
Jusqu’à 5000 CHF d’amende et 40 heures de travaux d’intérêt général : le règlement disciplinaire de l’Université de Zurich suscite des résistances des associations des étudiant-e-s.
«Comment les universités dissimulent la fraude scientifique»
L’auteur de l’article, professeur associé en criminologie à l’université d’État de New York, estime, après avoir dénoncé son coauteur, «on ne peut pas faire confiance aux universités pour enquêter sur les accusations de fraude, ni même pour suivre leur propre politique en la matière.»
Un fonds de 105 millions pour les sociétés innovantes
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 février 2020
24Fév2020
Politique des hautes écoles
Les chantiers du nouveau président du Conseil des EPF
Dans un entretien, Michael Hengartner, nouveau Président du Conseil des EPF, parle de ses nouveaux défis. Les questions ont été tournées, entre autres, autour des accusations de mobbing à l’ETHZ, la nouvelle loi sur les EPF, la participation à Horizon Europe, l’indépendance de la recherche, l’égalité de genre, et l’encadrement des doctorant-e-s.
Quant à la potentielle fusion du WSL et de l’Eawag, il «voit ce projet comme une possibilité de regrouper toutes les expertises de ce domaine [de recherche sur le changement climatique] – en collaborant aussi avec les groupes de recherches très forts dans d’autres établissements en Suisse, à l’ETHZ et à l’Université de Berne – on va créer une valeur ajoutée considérable.» Par ailleurs, il voit plusieurs moyens potentiels pour financer ce projet.
EPFZ: Un plagiat balayé sous le tapis?
Un professeur de l’EPFZ se voit confronté à des accusations de plagiat lors de son propre doctorat.
Selon les recherches du magazine Republik, l’EPF aurait refusé de lancer une commission d’enquête et le cas aurait été mis ad acta, malgré les accusations «plausibles», venant de personnes internes et externes à la haute école.
La professeure ETH en physique Ursula Keller avait affirmé l’été dernier que «dans les grands départements de physique et chimie, il y a des cercles internes de professeurs, qui peuvent abuser de leur pouvoir par des processus de décisions opaques». Cette même professeure avait également accusé ses supérieur-e-s de graves lacunes en matière de gouvernance et de sexisme.
Les festivals médiation scientifique ont le vent en poupe
Il y a de plus en plus de festivals tout public sur les sciences. L’article parle des raisons pour lesquelles «le secteur culturel a découvert le scientifique».
Astrid Epiney ne se représentera pas pour un troisième mandat de rectrice pour l’Université de Fribourg
Astrid Epiney, première rectrice à l’Université de Fribourg, ne sera pas candidate pour sa ré-élection en 2023. «Je crois que cela sera favorable pour l’institution si en 2024, après neuf ans, il y ait un changement avec une nouvelle personne et une autre perspective ainsi que d’autres priorités.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 février 2020
21Fév2020
Politique des hautes écoles
«L’Europe de la recherche referme ses portes»
Les pays de l’Union européenne se disputent sur le budget du prochain programme de recherche Horizon Europe mais se sont mis d’accord sur un point: les conditions d’accès des pays tiers aux programmes de recherche seront plus strictes, mais davantage de pays pourront y participer. «Comme le Canada, la Chine et donc le Royaume-Uni, la Suisse serait donc, si rien ne change dans les prochains mois, contrainte de négocier un accord avec l’UE, qui fixera les conditions de la participation à chaque programme (InvestEU, les programmes liés à Euratom…) avec des restrictions au cas par cas. […] Une façon […] façon de «punir» en quelque sorte les Suisses pour leurs difficultés à ratifier l’accord-cadre.»
La Haute École pédagogique se déploie à Sévelin
Les effectifs de la Haute Ecole pédagogique vaudoise grimpent fortement. Le gouvernement a publié une demande de crédit de 1,87 million pour équiper 2580 mètres carrés de locaux à l’avenue de Sévelin 46, à 1,8 km du siège.
Nouveau centre dédié aux maladies rares au CHUV
Le CHUV ouvre un Centre des malformations et maladies vasculaires rares. Un regroupement des patients dans ce centre favoriserait la formation et la recherche.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 février 2020
20Fév2020
Politique des hautes écoles
L’Université pense retirer son titre de dr. h.c. à René Gardis
Un nouveau documentaire révèle que le cinéaste René Gardi, anciennement enseignant, a été condamné en 1945 pour des actes pédophiles. L’Université de Berne réfléchit dès lors à la possiblilité de lui retirer son titre de docteur honoris causa.
Manque de chercheur-e-s sur insectes
Un récent article a présenté 470 nouvelles espèces d’insectes de la super-famille des ichneumonidae, qui n’ont jamais été répertoriées en Suisse. Beaucoup d’espèces restent inconnues, et il y a de moins en moins de taxonomes qui pourraient classifier les espèces, car ce sujet a été retiré du programme d’études de la plupart des hautes écoles. Ceci serait «regrettable» non seulement du point de vue de la recherche sur la biodiversité, mais également d’un point de vue agricole et forestier : certaines espèces pourraient être utilisées pour la lutte biologique contre d’autres insectes invasives.
Affiliation de l’Institut pour la recherche solaire de Locarno à l’USI
Le Grand Conseil tessinois a approuvé l’affiliation de l’Institut pour la recherche solaire de Locarno (IRSOL) à la Faculté d’informatique de l’Università della Svizzera italiana (USI). « Cette affiliation nous permettra de développer un volet de recherche en physique solaire et de renforcer notre stratégie de développement d’un pôle d’excellence en sciences informatiques, qui est présent à l’USI avec son Institut des sciences informatiques (ICS) et ses multiples groupes de recherche depuis 2008 » – déclare le recteur de l’USI, Boas Erez.
L’EESP devient la HETSL
L’EESP devient aujourd’hui la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL). Sa nouvelle identité exprime mieux son positionnement de haute école vaudoise de type HES, au sein de la HES-SO, en Suisse et sur le plan international.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 février 2020
19Fév2020
Politique des hautes écoles
Le Rectorat de l’UNIGE intègre une directrice chargée des centres interfacultaires
Sous-représentés jusqu’ici au sein de la direction de l’Université de Genève, les centres interfacultaires ont désormais une directrice au Rectorat. Professeure d’économie, Céline Carrère s’apprête à mener une réflexion sur la gouvernance des centres, et plus généralement, sur l’interdisciplinarité.
Une charte commune pour les hautes écoles genevoises
Suite à une modification de la loi sur la Haute école spécialisée de Suisse occidentale Genève (HES-SO Genève), le Conseil d’État a décidé de constituer un Comité d’éthique et de déontologie (CED) commun à l’UNIGE et à la HES-SO Genève. Celui-ci sera dorénavant chargé d’examiner les questions relevant de ses compétences dans les deux institutions.
Libre accès aux données de la recherche : bilan positif après deux ans
«Toute personne qui reçoit un financement du FNS doit mettre ses données de recherche à la disposition du public, à moins que des raisons légales ou éthiques ne s’y opposent. Un rapport présente comment les scientifiques se sont acquittés de ces exigences. […] « Il est très satisfaisant de constater qu’une grande partie des plans de gestion des données sont déjà de bonne qualité, peu après l’entrée en vigueur de la nouvelle politique », déclare Lionel Perini, membre du groupe de travail « Open Research Data ».»
Des universitaires britanniques surveillés sur les réseaux sociaux
Les universités sont confrontées à la tâche difficile de défendre un puissant droit à la liberté académique et de prendre des mesures énergiques lorsqu’un individu va trop loin, en particulier s’il se livre à des attaques personnelles.
Dans son enquête, The Guardian a rencontré plusieurs universitaires, persuadés que leurs comptes Twitter ou Facebook sont surveillés par leur université. Plusieurs auraient reçu des demandes explicites de suppression de message peu élogieux de la part de leur établissement.
Le président du Conseil de l’Europe tente de limiter les coupes budgétaires d’Horizon Europe à 3 milliards d’euros
L’Europe se trouve dans une impasse entre les États membres les plus riches, qui veulent dépenser moins pour l’UE, et les pays les plus pauvres, déterminés à empêcher les coupes dans les fonds de cohésion, qui sont destinés à aider leurs économies à rattraper leur retard. Pour satisfaire les deux parties, le plan budgétaire du président du Conseil de l’Europe Charles Michel prévoit des coupes d’Horizon Europe à 3 milliards d’euros. Le budget de ce programme de recherche européen serait toujours plus important que celui de son prédécesseur Horizon 2020.
«Sexisme, «boys club» et plafond de verre: les universités suisses continuent de sacrifier les femmes»»
A l’occasion de la Journée internationale des femmes et filles de sciences le 11 février, Heidi news revient sur les raisons pour laquelle il y a un faible nombre de femmes qui suivent une carrière académique en Suisse, un phénomène souvent nommé «leaky pipeline».
Depuis 2000, les universités ont reçu des fonds fédéraux pour développer l’égalité des chances entre hommes et femmes. «Pourtant, même si l’on revient de loin […], force est de constater que les changements sont très lents.» Selon une étude sur les obstacles à la progression des chercheuses à l’Université de Genève, les barrières ne viennent pas des femmes elles-mêmes, mais de leur environnement : l’université serait encore largement un «boys club», profondément imprégnée de préjugés sexistes, où les hommes s’entraident davantage, et le système académique serait hostile envers la maternité.
Selon un rapport du SEFRI (2018), les universités se sont longtemps montrées «très réticentes» à établir des objectifs chiffrés. Les auteurs constatent que les buts fédéraux concernant le nombre de professeures sont restés une indication «très abstraite» au sein des institutions, et les mesures concrètes pour y parvenir «largement floues».
L’article relève notamment sur les questions «pourquoi le changement est si long» et quelles sont les revendications actuelles.
Par ailleurs, dans la stratégie 2021-2024 de swissuniversities, l’égalité entre hommes et femmes ne figure plus comme programme fédéral à part entière. La thématique sera «probablement intégrée à un volet qui porte sur la diversité au sens large, et recevra donc beaucoup moins de financements qu’au cours de ces vingt dernières années.»
Le politiquement correct sur les campus américains – une forme de terrorisme?
Pour Katia Rost, Sociologue à l’Université de Zurich, le politiquement correct dans les universités américaines devient discriminatoire et contribuait de manière significative à la radicalisation de la société. «Aujourd’hui, certains moyens me rappellent plutôt le terrorisme moderne.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 février 2020
18Fév2020
Politique des hautes écoles
La Suisse forme-t-elle trop de chercheur-e-s?
Débat entre Yves Flückiger, recteur de l’UNIGE, président de swissuniversities, Ola Söderström, président de la division Sciences humaines et sociales du FNS, Verity Elston, responsable conseil en carrières, doctorat et postdoctorat au Graduate Campus de l’UNIL, et Céline Guérin, docteur en neurosciences, sur la question s’il y a trop de doctorant-e-s en Suisse, si leur encadrement est d’une qualité suffisante et s’il y a besoin de ces personnes hautement spécialisées sur le marché de travail.
Verity Elston estime que les compétences acquises pendant le doctorat sont reconnues sur le marché de travail, et que ce profil est de plus en plus recherché.
Quant à la pression de publier que ressentent beaucoup de chercheur-e-s (le «publish or perish»), Ola Söderström explique que le FNS est considéré pionnier, en mettant en place l’application de la Déclaration de San Francisco, qui vise à sortir d’une logique purement quantitative où c’est le facteur d’impact qui est le critère d’évaluation d’une personne lors d’un recrutement au profit d’une évaluation qualitative de la recherche par des pairs.
Yves Flückiger avance qu’il faudrait dès le départ du doctorat expliquer «les règles du jeu» d’une carrière académique, mais que les directeurs-trices de thèse devraient également «être plus présent» et se sentir plus responsables du devenir de leur docorant-e-s. Par ailleurs, il juge qu’il serait intéressant de mieux valoriser le succès des ancien-ne-s doctorant-e-s encadrés par les directeurs-trices. Il faudrait, par ailleurs, songer à limiter le nombre de doctorant-e-s par professeur-e suite à une sélection au départ plus stricte, comme cela se fait par exemple à l’Institut d’études politiques de Paris. En réponse, Ola Söderström dit que la Suisse ne forme pas trop de cheurcheur-e-s, mais qu’il vaudrait la peine de mettre en place un mentorat des doctorant-e-s par des personnes qui ne sont pas leurs supérieur-e-s hiérarchiques. En outre, selon lui, il n’y a pas encore assez de «postes intermédiaires» stables du type «tenure track».
- employabilité des diplômé·e·s
- conditions de travail
- publish or perish
- formation – doctorant·e·s
- orientation professionnelle
«Dans les universités suisses, huit chercheurs sur dix n’ont pas de contrat fixe»
A l’occasion de l’émission Forum sur la question «La Suisse forme-t-elle trop de chercheurs?», Heidi a rediffusé un article initialement publié le 23 septembre 2019, qui constate un nombre croissant de doctorant-e-s formés en Suisse, «ce qui accroît la pression sur le système et accentue la précarité.» En 2018, l’Académies suisses des sciences avait déjà identifié trois mesures prioritaires:
- Définir et proposer davantage d’emplois à durée indéterminée dans le système académique, hors emplois de professeurs.
- Sélectionner plus tôt et encourager de manière ciblée les scientifiques qui semblent les plus destinés à une carrière académique.
- Augmenter le nombre de chaires pour la relève avec tenure track.
Les universités n’auraient pas pris position sur ce rapport. L’article résume «lors qu’elles ne rencontrent pas de problème de relève, les institutions scientifiques suisses ont-elles intérêt à revoir leur fonctionnement?»
Nouvelles taxes pour les examens à l’Université de Fribourg
L’Université de Fribourg fait payer des taxes pour examens pour couvrir les frais d’organisation. Les frais diffèrent selon les facultés, mais peuvent se monter jusqu’à 180 francs annuelles. La rectrice Astrid Epiney souligne que le financement public de l’Université de Fribourg n’est pas comparable à celui d’autres universités cantonales, comme l’UNIL. Par ailleurs, elle constate que la hauteur des taxes supplémentaires n’a aucune influence sur le choix de l’université des étudiant-e-s, le coût de la vie étant beaucoup moins cher à Fribourg qu’à Lausanne et Genève.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 février 2020
17Fév2020
Politique des hautes écoles
Des chercheur-e-s à l’Université de Zurich se sentent exploité-e-s
Selon un récent sondage du journal d’étudiant-e-s Etü, 75% des chercheur-e-s du corps intermédiaire de l’Institut historique de l’Université de Zurich doivent travailler plus que convenu dans leurs contrats et la moitié se sent exploitée. Les sondé-e-s auraient confirmé travailler près d’une journée par semaine sans rémunération. L’Université de Zurich ne voit pas un besoin d’action: «les emplois des doctorant-e-s se font selon un modèle éprouvé depuis des années».
Selon l’OFS, le corps intermédiaire en Suisse est employé entre 45% et 93%, selon les universités. Elevé dans les EPF, et bas dans les universités de Saint-Gall et Lucerne. Le pourcentage en sciences naturelles est plus haut qu’aux sciences humaines et sociales.
Mathieu Fleury quitte la Haute École de musique (HEMU)
Le Directeur de La Haute Ecole de musique Vaud-Valais-Fribourg et Conservatoire de Lausanne (HEMU – CL) a annoncé le départ d’ici à la fin de l’année académique du directeur administratif, Mathieu Fleury.
Martin Vetterli confirmé à la tête de l’EPFL
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 février 2020
14Fév2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 février 2020
13Fév2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 13 février 2020
12Fév2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 12 février 2020
11Fév2020
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 février 2020
10Fév2020
Politique des hautes écoles
Bachelor privé de la Buisness School Lausanne (BSL) non reconnu en Suisse
L’Université privée BSL est attaquée en justice pour avoir proposé et fait la publicité d’un cursus de bachelor sans vérifier si celui-ci était reconnu par les universités publiques suisses. La plaignante, une étudiante ayant réussi ce bachelor s’est vue refuser l’entrée en master aux Universités de Neuchâtel et de Fribourg. Si le directeur concède ce qu’il considère comme une erreur, il n’accepte pas d’être attaqué par procédure pénale. L’Université privée a fait recours à sa condamnation.
Agression sexuelle à l’EHL, quels moyens de prévention ?
Alors que son nombre d’élèves ne cesse de grimper, une agression sexuelle a eu lieu dans une chambre du campus de l’École hôtelière de Lausanne (EHL). Bien que l’institution ait veillé à ce que l’affaire ne soit pas trop ébruitée, les faits suscitent quand même quelques réflexions. Avec la forte hausse du nombre d’étudiant·es de l’EHL, ne faudrait-il pas mettre en place des campagnes de prévention? Il existerait déjà des ateliers de sensibilisation et d’information, élaborés avec la fondation genevoise Non-Violence, auxquels 100% des étudiant·es devraient à terme participer. Des sanctions sont en outres prévues, répond l’EHL.
Tour d’horizon de l’avenir des hautes écoles suisses
Un journaliste de la NZZ fait un tour d’horizon du milieu académique suisse.
- L’Université de Zurich connaîtra d’abord un changement de recteur·ice. À la recherche d’excellence et d’innovation, l’Université aimerait s’établir comme centre de compétence en termes de digitalisation, notamment à travers le projet «Digital Society Initiative». L’encouragement de la relève académique, la diversité et l’égalité des chances seront ses principaux défis.
- L’EPFZ fera face au problème du manque de relève féminine. À cela s’ajoutent le projet «rETHink» – qui repense les structures de l’institution – et la hausse du nombre d’étudiant·es. Ses projets phares sont le Cybathlon et l’ouverture prochaine de deux bâtiments.
- L’EPFL prévoit de consolider sa place et d’investir davantage dans des solutions aux besoins de la société.
- Pour sa part, l’Université de Saint Gall va oeuvrer pour garder le même niveau d’excellence malgré la hausse du nombre d’étudiant·es et fait face à la révision de la loi sur l’Université.
- Après s’être concentrée sur les deux mandats académiques classiques que sont la recherche et l’enseignement, la jeune Università della Svizzera italiana se concentrera sur les besoins de la société, notamment en matière de durabilité. Pour attirer plus d’étudiant·es suisse allemand·es, elle analysera les causes de son manque d’attractivité.
Les cantons universitaires «perdants» dans la modification de l’Accord intercantonal universitaire
L’Accord intercantonal universitaire sur la participation des cantons au financement des universités a été revu. Les cantons sans université s’imposent et leur participation au financement de la formation universitaire a seulement été revue de manière «insignifiante». La Directrice de l’Instruction publique de Bâle-Campagne, Monica Gschwind, avait plaidé en vain pour une révision totale, «l’opportunité d’un financement universitaire orienté vers le futur.» Elle indique cependant qu’une sortie de l’accord ne serait pas une option viable, l’accès des étudiant-e-s de Bâle-Campagne à d’autres universités serait «prioritaire».
Désaccord sur les conditions d’association des États-Unis au Programme Horizon Europe
Un haut fonctionnaire américain a fait savoir que l’administration Trump n’acceptera pas les conditions proposées par l’UE pour participer à son grand programme de recherche Horizon Europe. La Commission propose que les pays tiers, y compris des partenaires de longue date comme la Suisse et Israël, ne sortent d’Horizon que les sommes qu’ils y ont engagées, ce qui constitue un changement par rapport à la formule précédente qui voyait certains pays se retrouver avec plus ou moins d’argent qu’ils n’en contribuaient. Le projet de loi Horizon, dont les fonctionnaires des États membres de l’UE doivent commencer à discuter le 10 février, exige également que les partenaires d’Horizon partagent les mêmes valeurs démocratiques – un veto à la Chine – et prévoient un accès réciproque pour les chercheurs de l’UE dans leurs propres programmes nationaux.
Dans sa déclaration, Constance C. Arvis, directrice du Bureau de la science et de la technologie du Département d’État américain, a indiqué que les termes budgétaires ne sont « pas une incitation à s’associer » – terme juridique désignant l’adhésion officielle d’un pays au programme. Les termes proposés ne permettent pas non plus à un associé international d’exercer une quelconque surveillance. « En d’autres termes, nous pouvons payer, mais nous ne pouvons pas décider de l’utilisation qui en est faite », a-t-elle déclaré. En outre, les termes permettraient à la Commission « d’exclure unilatéralement » les pays tiers associés de certains éléments du programme.
Les étudiants suisses préfèrent étudier dans leur langue maternelle
«Rares sont les étudiants suisses qui osent débuter des études dans une haute école située dans une autre région linguistique. Cette tendance est même à la baisse pour les germanophones, qui ne sont plus que 3% à franchir la barrière de rösti en 2018.»
La Suisse dépense plus pour l’éducation que l’UE
«La Suisse dépense beaucoup plus que l’UE pour l’éducation, son deuxième poste budgétaire: 16,5% contre 10,2% du total de l’UE.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 février 2020
7Fév2020
Politique des hautes écoles
La stratégie de l’Université de St-Gall pour embaucher plus de femmes
L’Université de St-Gall s’est donné comme but de passer de 20% de femmes engagées actuellement à 30% en 2025 et ce à tous les niveaux hiérarchiques. Pour atteindre cet objectif, le système des «chasseurs·euses de tête» est employé: à chaque nouvelle place de professeur·e vacante, dix femmes sont identifiées puis invitées à un entretien d’embauche.
L’article revient ensuite sur une polémique, suscitée par l’engagement de l’unique homme s’étant présenté sur quatre personnes.
Entretien: Yves Flückiger élu à la tête de swissuniversities
Dans cet entretien accordé au journal Le Temps, le nouveau président de swissuniversities répond à des questions d’actualité académique. Les relations entre la Suisse et l’Union européenne, entre la société, l’économie et les universités, et entre les universités, hautes écoles et EPF sont passées en revue. Sont ensuite abordés les enjeux de la précarité des doctorant·es et de l’accès libre aux revues scientifiques.
Élu pour trois ans, le premier grand défi d’Yves Flückiger au sein de la faîtière sera de négocier le budget de la période 2021-2024 de l’organisation, lors de son message quadriennal au Parlement fédéral. Il annonce en outre vouloir mettre l’accent sur des questions de durabilité, en privilégiant par exemple des placements durables de l’argent destiné à l’éducation supérieure.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 février 2020
6Fév2020
Politique des hautes écoles
L’Université de St-Gall sera plus stricte quant aux activités accessoires de ses professeur·es
En conséquence des scandales auxquels a fait face l’Université de St-Gall dernièrement, celle-ci a promis davantage de transparence et de contrôles. Or, les critères de contrôle des activités accessoires des professeur·es ne sont pas encore clairement définis. Certaines questions sont encore en suspend: Combien d’engagements externes sont acceptables pour pouvoir travailler à l’Université de St-Gall? Quelles activités extérieures concurrencent voire mettent en danger la capacité d’enseigner? Une commission a été créée au sein de l’Université afin de répondre à ces questions et de trouver des critères appropriés.
Depuis le mois d’août, une plateforme en ligne permet de déclarer les activités accessoires. Ce registre démontre que les professeur·es participent aussi bien à de simples conférences qu’elles·ils font partie de conseil d’administration d’entreprises parfois cotées en bourse (cf. graphiques). Du côté des doctorant·es, elles·ils n’ont droit qu’à un jour d’activité accessoire en plus d’un travail à temps plein. Face aux différentes natures de ces activités accessoires, l’Université préfère travailler au cas par cas.
Une question reste obscure: Une partie des revenus accessoires excédentaires doit-elle être taxée (« rendue »)? Les Universités de Zurich et de Neuchâtel ont déjà répondu à la question: dans la première, les revenus accessoires de plus de 50’000 francs sont taxés à un taux de 10%, alors qu’à Neuchâtel les revenus accessoires de plus de 60’000 francs sont taxés à un taux de 20%. Concernant l’Université de St-Gall, c’est le gouvernement cantonal qui décidera. La nouvelle loi devrait entrer en vigueur en 2023.
La Weltwoche s’attaque à Ulrich Weidmann, Vice-recteur de l’EPFZ
Le journal rapporte le mobbying qu’exercerait le Vice-recteur sur les professeur·es et doctorant·es et revient sur le coût ultra-excédentaire du Science-Life Campus de Bâle géré par l’EPFZ.
Nouveau cursus de formation liant apprentissage et éducation supérieure pour les informaticien·nes
Un projet pilote va être lancé à Berne. L’idée serait de faire déboucher une formation initiale de quatre ans sur une formation supérieure en Haute école. La formation supérieure pourrait alors durer trois ans en cas d’activité professionnelle parallèle ou deux ans à plein temps. Cela permettrait de réduire d’une année la durée de la formation, d’intégrer plus rapidement et durablement les étudiant·es au monde du travail et d’augmenter l’attractivité de l’apprentissage professionnel auprès de jeunes talents. Les trente à cinquante premier·es élèves commenceront ce programme en août 2021.
Dans le cas d’une maturité professionnelle, la première année d’apprentissage suivrait le même modèle qu’actuellement. En deux année, un jour supplémentaire serait consacré à l’obtention de la maturité professionnelle et des cours d’auto-apprentissage seraient dispensés. Les étudiant·es obtiendraient alors leur certificat de maturité en fin de troisième année. La quatrième année ferait ensuite le pont entre apprentissage et formation supérieure.
La Poste, les CFF et Swisscom ont déjà annoncé leur participation au projet et l’administration fédérale voit d’un bon œil le projet, à condition que les jeunes ne soient pas soumis à un contrat d’apprentissage à long terme et qu’une sortie du programme après une année et quatre ans soit possible. Si ce projet-ci ne concerne que les informaticien·nes, les domaines de la santé et de la technique pourraient suivre.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 février 2020
5Fév2020
Politique des hautes écoles
L’Institut suisse de bioinformatique doit 20 millions au Canton de Genève
Les Genevois·es ont accepté en mai 2019 le projet de recapitalisation de la Caisse de prévoyance de l’État de Genève (CPEG). Or, ce projet inclut les affiliés externes de la CPEG, dont fait partie l’Institut suisse de bioinformatique (SIB). Face aux 20 millions ainsi exigés par le Canton de Genève, le SIB a fait recours. En effet, payer ce montant reviendrait à faire faillite, d’autant plus que le SIB ne génère pas de revenu et que son budget est entièrement consacré aux salaires de ses 200 employé·es.