Les assistant-es de recherche et d’enseignement de l’IHEID à Genève dénoncent des salaires trop bas et le refus de la direction de négocier. En effet depuis quelques années, ils et elles se battent pour un meilleur salaire, adapté à leur travail et le coût de la vie au bout du lac. A présent, ils gagnent 1900chf par mois plus des aides qui ramenaient leur revenu à CHF 3400 (CHF 2977 après déductions), ce qui n’est pas suffisant à Genève pour vivre correctement, surtout avec un contrat de 100%. Par ailleurs, en 2020 Genève a fixé le salaire minimum à 4000chf mensuel pour un 100% (40 heures semaine), ce que les assistant-es ont par la suite fait remarquer à la direction de leur institut. Suite à cela l’institut à bien voulu changer les contrats unilatéralement, non pas sur le salaire, mais sur le temps de travail par rapport au salaire. D’un 100%, ils sont passés à un 45%, sans adapter la charge de travail. «Seul l’IHEID ne salarie pas la thèse, ce qui lui permet de ne pas payer les charges sociales», ajoute la syndicaliste Clara Barrelet du syndicat Sit.
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Filtres des articles
23Nov2022
Politique des hautes écoles
L’Unil dans les médias
Contestation contre la construction d’un bâtiment de l’UNIL
Le vert-libéral Jacques-André Haury est le seul député à s’opposer fermement à la proposition de construire un nouveau bâtiment pour les sciences de la vie de l’UNIL. Le député ne critique pas le prix du projet, mais estime qu’il est est «en complet décalage avec les enjeux actuels tant en matière d’écologie qu’en matière de formation». Il avance: «Il n’y a pas de lien direct entre un bâtiment à plusieurs millions sur le site de l’Université de Lausanne, le résultat de recherches et la santé des Vaudois. Il y a cette idée que si on met un tel montant dans de la pierre, on va tout à coup par miracle publier des études beaucoup plus importantes. C’est faux. […] L’Université de Lausanne ne parle plus que d’urgence climatique et de développement durable, mais quand il s’agit d’elle, elle parle uniquement de croissance et de développement. C’est paradoxal.»
22Nov2022
Politique des hautes écoles
La HEAD de Genève visée par une enquête de la Cour des Comptes
La Haute Ecole d’art et de design (HEAD) de Genève, se voit assigner un contrôle de l’audit sur les dépenses par la Cour des comptes après des dénonciations internes. L’enquête se déroulera jusqu’en décembre 2022.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 22 novembre 2022
21Nov2022
Politique des hautes écoles
L’UNINE innocenté face aux accusations de financement du PS Français
Un audit externe mené par Gilles Léchot et mandaté par l’Université de Neuchâtel innocente le professeur Olivier Christin accusé au printemps dernier après une enquête menée par Médiapart et Arcinfo d’utilisation de fonds institutionnels publics afin de maintenir en vie le centre européen des études républicaines (Cèdre) à Paris, proche du PS français, qu’il aurait dirigé entre 2016 et 2021. Le principal intéressé était aussi suspecté d’avoir fourni un emploi fictif au sein de l’Université de Neuchâtel à l’un de ses amis – l’ex-ministre PS de l’Education nationale Vincent Peillon – et de s’être livré à des pratiques budgétaires frauduleuses.
L’Université de Neuchâtel est aujourd’hui hors de cause et la suspicion d’emploi fictif a pu être écartée. «Selon Gilles Léchot […], il y a tout de même une faiblesse en matière de contrôle car les services de l’institution vérifient les invités internes lors de repas, mais pas l’existence des invités externes. Le recteur de l’UniNE, Kilian Stoffel, a déclaré que l’institution va élargir le contrôle aux personnes externes, y compris pour la question des nuits d’hôtel.» (RTS)
L’Université de Berne passe dans le TOP 100 des meilleurs Universités «et personne ne semble s’en réjouir»
D’après des chiffres publiés par Times Higher Education (THE), l’Université de Berne passe de la 101ème à la 94ème place dans le classement. Le recteur de l’Université Christian Leumann reste modeste, estimant qu’une montée ou descente de classement est souvent uniquement due à des petits changements qui sont imperceptibles à l’œil du public et que cela ne veut donc pas dire grand-chose.
Winfried Ruigrok, doyen de l’«Executive School of Management» de l’Université de Saint-Gall commente: «Ce n’est pas un secret que des cartels de vote se sont formés et que certaines universités se vantent entre elles.» Il indique qu’il reçoit de temps en temps des e-mails de personnes enseignantes dans d’autres hautes écoles qui lui demandant de citer leur institution comme l’une des meilleures lors de l’enquête de réputation, promettant qu’elles lui rendraient alors la pareille – une pratique qu’il refuse. Il estime par ailleurs que le classement manque de transparence, une accusation que le THE conteste.
Des climatologues suisses regrettent leur manque d’implication durant la COP27
La Conférence mondiale sur le climat COP27 qui s’est déroulée en Égypte touche à sa fin. Thomas Stocker, climatologue de l’Univervsité de Berne, déplore qu’aucun climatologue suisse ou expert du changement climatique n’ait été là pour représenter la délégation.
D’après lui, la délégation suisse menée par l’ambassadeur environnemental Franz Perrez aurait dû allier politique et recherche surtout en vue de la renommée de la suisse dans la recherche sur le climat. Cela aurait non seulement été intéressant du point de vue scientifique mais aurait surtout apporté une certaine crédibilité à la suisse. Dans le milieu scientifique Stocker n’est pas le seul à souhaiter que la recherche sur le climat soit davantage entendue. Dans une récente interview avec CH Media, l’économiste de l’environnement Renate Schubert, [professeure émeritée de l’EPFZ], a également exprimé sa crainte que la Suisse ne prenne du retard dans le discours international sans un échange coordonné entre la science et le Conseil fédéral dans son ensemble. Et l’éminent chercheur sur le climat Reto Knutti de l’ETH Zurich pense également que «la coopération entre la politique et la science ainsi que le dialogue avec le public en Suisse ont encore beaucoup à faire».
Géraldine Eicher, responsable de la communication de la délégation suisse, explique quant à elle que la délégation suisse doit être la plus complète possible avec un minimum de personnes afin d’assurer efficacité et de minimiser l’impact écologique durant le transport. Elle précise également que Geraldine Pfluger de l’Université de Genève a été désignée par l’académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) afin de représenter la délégation sur les questions scientifiques et qu’il y avait donc bien une représentation du domaine de la recherche au sein de la délégation.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 novembre 2022
18Nov2022
Politique des hautes écoles
Un sondage de l’Uni de Neuchâtel alerte sur la condition des doctorants
«Une enquête de l’Université de Neuchâtel révèle que la moitié des doctorants et doctorantes estiment leur charge de travail « démesurée ». Et cette situation n’est de loin pas un cas isolé en Suisse.»
Des examens anonymes pour davantage d’équité
«Après un essai pilote mené avec succès au sein de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, l’UNIGE va généraliser l’anonymisation des examens dès le semestre de printemps.» (UNIGE)
«L’Université n’avait de toute façon pas le choix puisque le Grand Conseil, de son côté, a voté le 14 octobre dernier un projet de loi socialiste imposant cette anonymisation dès la rentrée prochaine» (Tribune de Genève)
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 18 novembre 2022
17Nov2022
Politique des hautes écoles
«Il faut créer un Erasmus du climat»
Pour le climatologue Hervé Le Treut, promouvoir le dialogue entre jeunes et scientifiques est essentiel pour contribuer à lutter contre le dérèglement climatique. «La transmission actuelle du savoir climatique reste insuffisante à mes yeux, même si elle fait l’objet d’initiatives nouvelles. En matière de politiques publiques, l’enseignement supérieur reste le parent pauvre. Le système est lent et lourd, et on ne change pas facilement les habitudes. Il faut faire plus, car je le constate : même dix fois deux heures de cours sur le climat permettent déjà de transmettre une base d’informations importantes. Cela ne permet pas de renverser le monde, mais c’est un premier socle auquel les jeunes n’ont malheureusement pas tous accès. Il faudrait calquer la réussite d’Erasmus et lancer un Erasmus du climat.»
« Blockchain et finance », la nouvelle formation continue proposée par la HEG
La Haute école de Gestion de Genève lancera sa nouvelle formation continue du type CAS dédiée à la financière des Blockchains, en collaboration avec des spécialistes des actifs numériques et des expert-es financiers.
L’UNIGE propose également un CAS consacré à la Blockchain et aux cryptomonnaies sous l’angle technique et juridique.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 novembre 2022
16Nov2022
Politique des hautes écoles
Portrait des deux candidats externes en lice pour le poste de recteur à l’UNIGE
Les deux candidats qui restent en lice après l’éviction du candidat maison, Jérôme Lacour s’appellent Eric Bauce (Université de Laval, Québec) et Jean-Michel Rigo (Université de Hasselt, Belgique).
«Ces deux personnes, outre l’étape de l’examen externe, doivent encore convaincre, lors de leur audition, l’Assemblée de l’Université, composée de 45 membres issus des différents corps de l’alma mater. Sans compter que le Conseil d’État, selon la loi, a le dernier mot. […] Or, Anne Emery-Torracinta, cheffe de l’Instruction publique, estime qu’il faut un recteur «qui connaisse très bien les enjeux de la formation et de la recherche en Suisse, ainsi que notre système politique. En somme, une personnalité issue du canton ou pour le moins d’une haute école romande.»
Faciliter l’accès aux HEP pour éviter des pénuries de profs, l’idée fait son chemin
«Et si on facilitait l’accès aux Hautes Ecoles pédagogiques, pour pouvoir former plus d’enseignantes et d’enseignants et éviter des pénuries? L’idée pourrait faire son chemin au Parlement fédéral, où une commission du Conseil national a récemment déposé une motion en ce sens.»
«Il y a besoin d’une task force pour la crise énergétique»
Sabine Süsstrunk, professeure d’informatique et de sciences de la communication à l’EPFL et présidente du Conseil suisse de la science (CSS), revient sur le contenu d’un nouveau rapport du CSS qui préconise un élargissement du conseil et de la politique en temps de crise.
Elle prône notamment la mise en place d’un canal de communication entre le gouvernement et les scientifiques plus rapide et efficace pendant les périodes de crise afin d’être au plus près des crises dès le début. D’après elle, avec l’excellence des groupes de recherche au sein des universités, il serait dommage de ne pas utiliser les données de leurs recherches afin d’améliorer une situation, surtout en matière énergétique. Elle se prononce notamment en faveur d’une task force pour la crise énergétique.
«Des réfugiés retrouvent l’espoir à l’uni»
Le Prix de l’innovation 2022 vient d’être décerné au programme «Horizon académique» fondé en 2016 au sein de l’Université de Genève , qui permet à des requérant-e-s d’asiles de poursuivre ou d’entamer des études supérieures.
La HES-SO de Genève et l’IHEID qui sont devenus partenaires à ce projet en 2020.
«Besoin de forces vives dans les universités»
Romain Pilloud, président du Parti Socialiste Vaudois partage l’avis du Conseiller d’Etat vaud Frédéric Borloz sur le fait que la valorisation de l’apprentissage est aujourd’hui un enjeu de taille et que cela devrait débuter dès le Gymnase. Il note cependant que 15 ou 16 reste un âge très jeune pour faire prendre une décision sur une voie professionnelle surtout en matière d’apprentissage.
Par ailleurs, «Le responsable socialiste relève que «l’on a aussi besoin de forces vives dans les universités et que son parti a toujours été favorable a un accès démocratique aux hautes écoles, indépendamment de la situation sociale».»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 novembre 2022
15Nov2022
Politique des hautes écoles
Des doctorant-es exploité-es?
Selon un récent sondage des doctorant-es et membres du corps intermédiaire de l’Université de Neuchâtel par l’Association du corps intermédiaire de l’UNINE, 49% des sondé-es estimeraient avoir une charge de travail «démesurée ou excédant ce qu’il est possible d’accomplir dans le cadre des heures prévues qui leur sont ou leur ont été imposées». 37% des répondants «déclarent avoir dû effectuer des heures supplémentaires non rémunérées le soir ou le week-end. Par ailleurs, le rapport de sondage souligne une disparité concernant de temps de travail consacré à la thèse d’un assistant doctorant à l’autre, même au sein d’une même faculté.
Le conseil scientifique en temps de crise
Dans sa récente publication, le Conseil suisse de la science examine comment renforcer l’efficacité de l’expertise du conseil scientifique en Suisse. Les auteurs concluent qu’il n’existe pas de mécanisme de conseil adapté à toutes les catégories de situations. Le point de convergence de ces recommandations est la conviction que les mondes politique et scientifique doivent mieux se connaître et se comprendre, afin de se renforcer dans leurs rôles respectifs.
Une des recommandations est d’organiser régulièrement des rencontres entre autorités politiques et les organisations scientifiques afin d’échanger sur les menaces et défis qui se profilent. Et pour les membres des task-forces scientifiques, le Conseil suisse de la science juge nécessaire de clarifier les règles de collaboration et de communication au préalable.
- rôle des scientifiques
- engagement politique
- rôle des universités
- collaboration hautes écoles – politique
Des universités européennes annulent des cours en raison de l’explosion des factures d’énergie
Un nombre croissant d’universités d’Europe continentale prévoient de prolonger leurs vacances de Noël ou de transférer l’enseignement en ligne afin d’économiser sur les factures d’énergie qui s’envolent.
Les établissements d’enseignement supérieur de Slovaquie prévoient de fermer leurs portes un mois plus tôt, le 17 novembre, pour faire face à une hausse des coûts énergétiques estimée à 17 millions d’euros. En Pologne, l’Université de Bialystok prévoit de mettre en place un enseignement en ligne pendant un mois à partir du 7 janvier, tandis que la plus ancienne institution du pays, l’Université jagellonne de Cracovie, a commencé l’année universitaire avec 17 jours d’enseignement à distance. Ces deux établissements auraient été frappés par une augmentation de 700 % du prix de l’électricité. L’Université jagellonne de Cracovie envisagerait d’autres périodes d’enseignement en ligne et pourrait restreindre l’enseignement en personne aux seuls lundis et jeudis.
Les plus grands secteurs du continent ne sont pas à l’abri. En Allemagne, l’Université d’Erfurt fermera sa bibliothèque le week-end et enseignera à distance pendant une semaine de part et d’autre des vacances de Noël. En France, l’Université de Strasbourg prolonge d’une semaine les vacances de Noël et enseigne à distance pendant une autre semaine afin d’atténuer la «spirale» des coûts. Elle s’attend à ce que sa facture énergétique s’élève à 20 millions d’euros en 2023, soit le double de celle de 2021.
«Avant la pandémie, certains étudiants européens auraient peut-être apprécié des vacances prolongées et la possibilité de travailler à domicile à Noël. Mais beaucoup se remettent encore d’une introduction isolée à la vie universitaire», regrette Emily MacPherson, membre du comité exécutif de l’Union des étudiants européens.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 novembre 2022
14Nov2022
Politique des hautes écoles
Les acteurs de la recherche suisse regrettent Horizon Europe
La nouvelle présidente de swissuniversities et rectrice des HES-SO Luciana Vaccaro estime que e risque d’une absence prolongée d’accord-cadre avec l’Europe n’est pas d’assister à l’effondrement soudain du système académique suisse, mais plutôt à sa lente érosion. «Si on ne fait rien, nous allons perdre des projets, des collabo- rations, des réseaux et de l’attractivité», juge-t-elle. «On ne le verra pas tout de suite, mais dans quinze ans.» (Le Côte)
Matthias Leuenberger, directeur suisse de Novartis, estime qu’il a «tout mis en œuvre» pour que la Suisse soit admise cette année encore dans le programme de recherche de l’UE Horizon Europe. «L’objectif n’a pas été atteint», déclare-t’il aujourd’hui. «En 2022, Horizon est terminé». Et il est également sceptique pour les deux prochaines années. Il y aura d’abord des élections en Suisse, puis dans l’UE. Leuenberger voit peu de chances de concessions politiques de part et d’autre. «J’avais pourtant de l’espoir au début de cette année», dit-il. Il ajoute: «[Le programme Horizon Europe] est irremplaçable.» Selon des sondages récents auprès des scientifiques et entreprises, 60% des personnes interrogés estiment que le soutien direct de la confédération n’est pas équivalent au programme européen. 80% évaluent l’encouragement de la recherche moins bien qu’avec Horizon Europe. (Berner Zeitung)
Le président du Conseil national de la recherche Matthias Egger tire également la sonnette d’alarme sur l’exclusion prolongée de la Suisse du programme de recherche Horizon Europe. «Si nous sommes exclus encore plus longtemps, cela nuira aussi bien à la science qu’à l’économie. […] Les entreprises suisses en ont largement profité – maintenant, ce n’est plus possible dans des domaines essentiels», poursuit il. «Si la Suisse n’est plus attractive pour les jeunes talents, cela aggravera tôt ou tard la pénurie de personnel qualifié». (St. Galler Tagblatt, swissinfo)
Par ailleurs, on peut lire dans l’Aargauer Zeitung que l’entreprise argovienne Tiefbohrbär déplace sa production en Allemagne à cause de l’exclusion du programme européen de recherche. (Aargauer Zeitung)
«Le retour en grâce d’un certain utilitarisme»
Le journaliste de 24 heures Vincent Maendly écrit: « La crise climatique fait apparaître un manque quasi insurmontable de main-d’œuvre dans le bâtiment – on parle de centaines de milliers de travailleurs -, si on veut, comme Renovate Switzerland le prône, tripler le rythme de rénovation thermique des immeubles en Suisse. Bref, pour que notre pays apporte au défi planétaire sa modeste contribution, il lui faut former plus d’apprentis et moins d’étudiants en sciences sociales […]. École vaudoise et les associations faîtières ont du pain sur la planche si elles veulent réhabiliter la formation professionnelle. On part de loin. Les quinze années de règne d’Anne-Catherine Lyon n’ont pas servi cette cause. Mais n’oublions pas que la vision politique de celle-ci en portait d’autres, louables: l’émancipation par le savoir, la démocratisation des hautes études, l’égalité des chances. Et il serait regrettable de sacrifier ces idéaux parce que l’utilitarisme s’impose désormais.
- sciences humaines et sociales
- rôle des universités
- profil – universités
- impact des universités
- durabilité et climat
A Genève, des étudiants se mouillent pour une médecine plus équitable
«Un groupe d’étudiants universitaires a monté récemment le projet Maé, au sein de l’Association des étudiants en médecine de Genève (AEMG). Première étape pour la jeune formation: décrypter le système de santé pour le restituer au grand public et à la communauté étudiante. Elle organise une conférence au Centre médicale universitaire de Genève ce 11 novembre, en présence de Mauro Poggia.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 novembre 2022
11Nov2022
Politique des hautes écoles
«Noces scientifiques entre Berne et Londres»
Le Royaume-Uni et la Suisse étant exclus du programme de recherche Horizon Europe, un accord de principe a été signé hier entre les deux pays pour compenser. «Après cette signature, il reste cependant beaucoup à faire pour transformer le partenariat de façon concrète. «Pour l’instant, c’est un bout de papier, poursuit le conseiller fédéral [Guy Parmelin]. Maintenant, il faut travailler à le développer.»»
Succession du recteur de l’Université de Genève: le candidat maison écarté
«C’est une grosse surprise, presque une révolution. La «Tribune de Genève» a appris que Jérôme Lacour, le candidat maison pour succéder au recteur Yves Flückiger à la tête de l’Université, avait été écarté par l’Assemblée de l’Université. Ne restent en lice que deux candidats venant d’universités à l’étranger. […] Nous ignorons pourquoi sa candidature a été écartée.»
La formation de médecins encore adaptée?
Deux chirurgiens de l’Hôpital de la Charité à Locarno et de l’Hôpital universitaire de Zurich estiment que les études en médecine sur six ans sont «problématiques», car trop longues, et une réforme est difficile. «Il est incontesté que beaucoup de choses présentées et examinées lors des études ne serviront jamais dans la vie professionnelle.» Par ailleurs, il faudrait s’engager dans la fragmentation des connaissances, et des réflexions en silos. Une de leurs propositions est d’engager des médecins au-delà de l’âge de la retraite en tant que «coachs» pour promouvoir le transfert des connaissances.
Un collectif à l’Université de Bâle demande des mesures supplémentaires pour lutter contre le harcèlement sexuel
Depuis le dossier en 2018 de harcèlement sexuel d’une doctorante par son directeur de thèse, le collectif d’étudiant-es Dulifera demande une meilleure protection contre les violences sexuelles et plus de transparence. Sachant qu’il n’y a jamais eu de poursuites pénales contre l’accusé, les étudiants en attendent plus de leur université et ne souhaitent plus que cela puisse se reproduire. (En fait, aucune procédure pénale n’a jamais pu être engagée contre l’accusé, car l’accusatrice n’a pas respecté le délai de trois mois pour porter plainte.)
Après une manifestation devant le Kollegienhaus à la mi-octobre, le collectif Dulifera estime que «L’Université de Bâle doit cesser de se taire et consacrer plutôt plus de ressources à la lutte contre ses problèmes de structures de pouvoir». Il propose des mesures concrètes: Un training obligatoire une formation obligatoire pour tous les collaborateurs de l’université sur la manière de gérer la violence sexualisée ainsi qu’une campagne de sensibilisation globale, ainsi que la création d’un centre de documentation sur les micro-discriminations afin de protéger les personnes concernées et de sanctionner les auteurs.
«Il faut travailler à l’étranger pour une carrière universitaire et ça pénalise les chercheuses»
«Difficile pour les chercheuses et chercheurs de grimper les échelons du monde académique sans passer par la case travail à l’étranger. Or cette injonction à la mobilité chamboule la vie privée des scientifiques, en particulier celle des femmes.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 11 novembre 2022
10Nov2022
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 novembre 2022
9Nov2022
Politique des hautes écoles
La liberté académique en danger dans le monde entier
Un rapport annuel de Scholars at Risk recense un total de 391 attaques contre des communautés d’enseignement supérieur dans 65 pays et territoires, dans des sociétés démocratiques et non démocratiques, entre septembre 2021 et août 2022. L’Inde, Hong Kong et les États-Unis auraient connu un recul particulièrement marqué de la liberté académique.
En Europe, l’attaque de la Russie contre l’Ukraine a eu des «conséquences désastreuses» pour les communautés universitaires des deux pays, selon le rapport. De nombreux universitaires ont été contraints de fuir la guerre et les persécutions, tandis que les infrastructures universitaires et scientifiques ukrainiennes ont été gravement endommagées.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 novembre 2022
8Nov2022
Politique des hautes écoles
Campagne «Stable Jobs – Better Science» pour de meilleures conditions dans la recherche
Durant tout le mois de novembre le syndicat des services publics (SSP) présentera dans différentes universités et hautes écoles sa nouvelle campagne nationale «Stable Jobs – Better Science». Le SSP écrit sur son site de campagne: «La succession de contrats à durée déterminée, les pressions de la hiérarchie et la mise en concurrence systématique nuisent aux membres du corps intermédiaire comme à la qualité de la recherche et de l’enseignement. […] Nous nous battons pour des contrats stables, protégeant contre le harcèlement, les pressions et le chantage à l’emploi et pour un environnement de travail fait d’émulation plutôt que de concurrence et d’angoisse.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 novembre 2022
7Nov2022
Politique des hautes écoles
Le congrès UNES
À Neuchâtel, l’Union des étudiantes et étudiants de Suisse (UNES) revendique moins de précarité pour les étudiant-es. Lors du congrès ce week-end, l’UNES a adopté une résolution sur l’inflation et décidé de certaines lignes directrices et des revendications importées dans les cantons romands.
L’association regrette par ailleurs que la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats (CPE-E) «laisse à nouveau les étudiant·e·s sur le carreau et reporte les décisions importantes», par exemple concernant Erasmus+. Par ailleurs, le taux d’étudiant-es suisses qui partent à l’étranger aurait connu une baisse depuis l’exclusion suisse du programme d’échanges, ce qui est jugé regrettable par l’UNES.
Le CSEM ouvre un centre de médecine digitale à Berne
«Le Centre suisse d’électronique et de microtechnique CSEM s’offre les moyens de développer la médecine du futur en s’implantant directement au coeur de l’hôpital universitaire de l’Ile à Berne», a annoncé Alexandre Pauchard, directeur du CSEM.
Le canton de Berne devrait participer au financement de l’activité du CSEM pour un montant que le Conseiller d’Etat Christoph Ammann n’a pas encore dévoilé.
- entreprenariat et spin-offs
- médecine – recherche
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 novembre 2022
4Nov2022
Politique des hautes écoles
Les repas à 5 francs pérennisés à l’Université de Genève
«Le prestataire des cafétérias d’Uni Mail et d’Uni Dufour a changé. Le prix à 5 francs pour les étudiants a pu être maintenu.»
Une école de cadres pour la protection du climat
La NZZ dédie une page entière à la création d’un nouveau institut à l’Université de Stanford, la Doerr School of Sustainability. John Doerr, investisseur, est le donateur principal de l’institut qui a reçu en tout plus de 1,6 milliards de dollars de fonds privé.
«Le fait que nous ne parlions pas de millions, mais de milliards de dollars, montre deux choses», dit Alyssa «Gilbert du Grantham Institute for Climate Change» du Imperial Collège à Londres. «D’une part, les universités ont reconnu qu’elles jouaient – et devaient jouer – un rôle (plus) important dans la thématique du climat. Cette prise de conscience n’est pas le fruit du hasard. La pression des étudiants et du corps enseignant augmente pour qu’elles soient actives dans la lutte contre le changement climatique, et pas seulement en recherchant des solutions. Dans le cadre du mouvement mondial de désinvestissement, les étudiant-es veulent que les universités cessent d’investir dans les entreprises d’énergie fossile ou de les soutenir par la recherche. Ils demandent également la fin du parrainage et des dons par les entreprises de charbon, les entreprises pétrolières et gazières.»
John Doerr dit qu’il a vait été approché par l’Université de Stanford avec un plan. Une enquête interne auprès des professeur-es et des étudiant-es aurait révélé le sentiment que universités du 21e siècle les laissent laissent tomber.
Publier des documents de recherche, faire de la recherche, enseigner – tout cela est important, a déclaré John Doerr. Mais aujourd’hui, il s’agit aussi de prendre de l’influence et d’avoir un impact, c’est-à-dire de trouver des solutions au problème du climat. Et à cet égard, Stanford a beaucoup à montrer. Selon John Doerr, des milliers d’entreprises ont déjà été créées par des étudiants et des diplômés : « Nous avons besoin du même type d’écosystème pour le problème du climat. Nous avons besoin d’innovation autour de nos grandes universités ».
Le Conseil fédéral veut supprimer les quotas pour garder les talents étrangers
«Le Conseil fédéral veut faciliter l’embauche des étrangers issus de pays tiers ayant obtenu leur diplôme en Suisse. Une mesure attendue dans un contexte de pénurie de personnel.»
«Il important pour l’EPFL que nos diplômés d’origine étrangère puissent répondre aux besoins de l’économie suisse», souligne Corinne Feuz, porte-parole de l’institution.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 4 novembre 2022
3Nov2022
Politique des hautes écoles
Nouvelle formation en biodiversité à l’Université de Zurich
Un nouveau bachelor permettra d’étudier l’écologie, la biologie de l’évolution et les sciences environnementales à l’Université de Zurich. Le programme débutera à la rentrée de septembre 2023, ce programme va permettre de former la jeune génération à devenir des spécialistes dans les domaines de la biodiversité qui sont plus que complexes. Il n’existe actuellement aucune autre voie d’études universitaires comparable en Suisse ni dans les autres pays germanophones. Le cycle de master en biodiversité sera lancé en 2026, trois ans après celui de bachelor.
«Des formations toujours plus académiques? C’est un mythe»
De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer une «académisation» de la formation au détriment de l’apprentissage en Suisse. Le professeur en économie de l’éducation à l’Université de Berne Stefan Wolter réfute cette lecture des évolutions actuelles et estime que le fait que la nouvelle génération se tourne vers un système universitaire après avoir eu leur maturité n’est pas lié à une académisation mais plutôt à une tertiairisation du monde actuel.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 novembre 2022
2Nov2022
Politique des hautes écoles
«La Suisse risque de perdre sa force scientifique »
Joël Mesot, président de l’Ecole polytechnique de Zurich, estime que malgré les crises multiples qui se suivent, les Hautes écoles apportent une raison pour rester optimiste.: «Au cours des 200 dernières années, la science a amélioré la vie de millions de personnes dans une mesure difficilement imaginable et nous a apporté la prospérité. Il en sera de même à l’avenir, pour autant que nous parvenions à mettre le progrès scientifique au service de la société.» Mais le président de l’EPFZ ne cache pas sa crainte que la Suisse perde sa position de force si elle reste non-associé au programme Horizon Europe.
Par ailleurs, Joël Mesot estime que l’une des leçons de la pandémie est qu’il y a un réel besoin de dialogue entre la science, la politique et les autorités qui doit être consolidé à terme.
- Horizon Europe (anciennement FP9)
- impact des universités
- collaboration hautes écoles – politique
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
Un revirement nécessaire vers l’intelligence artificielle?
Xavier Comtesse, mathématicien en membre du groupe de réflexion Code_IA, «Zurich fait tout juste» en misant sur l’Intelligence artificielle, avec ses 108 professeur-es liés au Centre centre d’intelligence artificielle à l’EPFZ, contre 36 en sciences de l’environnement. «Enfin, l’intelligence artificielle est devenue le véritable enjeu caché des États, loin devant la transition digitale ou écologique.» Il constate un manque de dynamique dans les Hautes écoles universitaires du bassin lémaniques. «Nos énergies sont mobilisées ailleurs pendant que l’essentiel avance sans nous. Il faut un plan d’actions autour de l’IA qui ferait appel au créatif et au smart. Le créatif fait référence à l’imagination, au design thinking et le smart désignant l’automatisation des fonctions urbaines et institutionnelles. Seule la combinaison des deux est gagnante.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 2 novembre 2022
1Nov2022
Politique des hautes écoles
Qui est le détenteur du pouvoir au sein d’une Université?
Caspar Hirschi, professeur d’histoire à l’Université de Saint-Gall, estime que si l’on demande à un élève qui détient le pouvoir, il pointera un doctorant qui lui-même pointera un professeur qui lui-même pointera le doyen qui lui dira que c’est au rectorat que le pouvoir se trouve. Le Rectorat renverra au Conseil universitaire qui lui renverra à l’administration.
«Ce sentiment d’impuissance est le talon d’Achille de l’université. Il permet d’occulter plus facilement la réalité des inégalités de pouvoir et le risque d’abus de pouvoir. Celui qui pense ne pas avoir de pouvoir l’exerce d’autant plus irréfléchie. […] Plus la concurrence pour la reconnaissance scientifique par le biais de publications, de projets et de prix devient acharnée, plus les directions d’université se trouvent en position de faiblesse. Elles doivent se surpasser mutuellement en accordant des décharges aux chercheurs de premier plan afin de pouvoir les recruter et les garder. De leur côté, les chercheurs sont plus facilement tentés d’exploiter leurs propres doctorants lorsque la pression de la concurrence augmente au sein de leur communauté scientifique. C’est donc précisément dans les universités à forte activité de recherche que le personnel de direction académique est particulièrement faible – et le potentiel de scandale élevé en conséquence.»
Appel à la sobriété technologique
Le CEO de Resilio, [une entreprise qui travaille dans le domaine de la durabilité digitale] estime que les «entreprises et particuliers ont un rôle à jouer dans cette transition vers un usage raisonné des technologies numériques.»
Il estime qu’au niveau des entreprises, le numérique souffre de nouveau d’obésité matérielle: «à l’EPFL par exemple, un membre moyen du personnel est équipé, selon l’inventaire (d’une précision douteuse), de trois ordinateurs! Un ordinateur portable, un PC fixe affecté à une machine dans les laboratoires et… un fantôme. Que ces fantômes trahissent un suréquipement chronique ou un manque de rigueur dans la gestion des équipements, le constat reste le le même, malgré son impact – près de 20% de l’empreinte carbone à l’EPFL –, le numérique est littéralement «hors radar».»
Pour remédier à ce problème, l’EPFL s’est ainsi engagée dans une grande campagne de sensibilisation, puis a ouvert un poste de chef-fe de projet «numérique responsable» pour réconcilier numérique et durabilité.
«La Cour suprême américaine proche de mettre un terme à la discrimination positive sur les campus»
«La très conservatrice Cour suprême des Etats-Unis a semblé prête lundi à mettre un terme aux programmes de discrimination positive à l’université. Ce serait un nouveau demi-tour historique après son revirement sur l’avortement.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 1er novembre 2022
31Oct2022
Politique des hautes écoles
Nouvelle feuille de route du Parti socialiste
Le congrès du Parti socialiste (PS) a approuvé dimanche à Bâle une prise de position vis-à-vis de l’Europe. Il s’agit d’un plan en plusieurs étapes visant à faire avancer une intégration progressive dans l’UE qui pourrait recueillir une majorité.
Ce document propose des mesures qui «permettront à court terme d’établir un dialogue sérieux avec Bruxelles et de rétablir la confiance». Le parti propose ensuite de diviser les négociations avec l’UE en deux phases, la première étant de négocier un «accord de stabilisation» d’une durée de cinq ans sur la participation aux programmes de coopération, comme la participation au programme Horizon Europe.
Inauguration du «Switzerland Innovation Park Basel Area»
Le «Switzerland Innovation Park Basel Area» est le résultat d’une collaboration entre trois cantons : Bâle-Campagne, Bâle-Ville et du Jura. Il s’agit d’une plateforme pour mettre en réseau les hautes écoles avec des entreprises innovantes qui peuvent transformer des résultats de recherche en produits et services commercialisables, particulièrement dans les sciences de la vie.
Pendant l’inauguration, en présence du Conseiller fédéral Guy Parmelin, le Conseiller d’Etat Kaspar Sutter (Bâle-Ville) a souligné l’importance d’une réintégration suisse dans le programme Horizon Europe.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 31 octobre 2022
28Oct2022
Politique des hautes écoles
La nouvelle rectrice de l’Université de la suisse italienne s’appelle Luisa Lambertini
Le Conseil de l’USI (Università della svizzera italiana) a nommé à l’unanimité la professeure Luisa Lambertini comme rectrice de l’Université de Lugano. Experte de renommée mondiale dans les domaines de la finance internationale, de la macroéconomie et de l’économie politique, elle a récemment été nommée vice-présidente associée pour l’éducation postgrade à l’EPFL. Elle est également présidente de la commission doctorale de l’EPFL.
Elle prendra ses fonctions le 1er juillet 2023 et succède à Boas Erez qui avait a quitté ses fonctions en avril pour « différences d’opinion » sur la gestion administrative.
Un centre d’économie de santé se profile à Bâle
Un pôle similaire au Lausanne Center for Health, economics, Behavior and Policy (LCHE), «le rectorat de l’université de Bâle a accepté la semaine dernière la création du «Basel Center for Health economics» (BCHe). Si les réflexions de ce centre s’inscriront également en économie de la santé, il présente sur son site des objectifs quelque peu différents du centre lausannois: «obtenir une perspective à multiples facettes sur les problèmes pertinents de politique de santé», en «combin[ant] les compétences économiques et l’expertise médicale».
La secrétaire d’État Martina Hirayama reçoit une délégation allemande de haut niveau à Berne
«Les deux délégations de haut niveau, composées de représentants des hautes écoles, des organisations faîtières et des agences d’encouragement de la recherche et de l’innovation, ont échangé leurs points de vue sur les développements actuels dans les domaines de la formation, de la recherche et de l’innovation (FRI). […] Les nombreuses coopérations directes entre les universités, les chercheurs et les infrastructures de recherche ainsi que l’intense collaboration bilatérale dans le domaine FRI ont été soulignées. Les discussions ont également porté sur différentes possibilités d’intensifier la coopération scientifique entre les deux pays.»
Comprendre la biologie grâce à la réalité virtuelle
Une chambre immersive a été inaugurée par la Section de biologie de l’Université de Genève. «Première du genre à Genève et comptant parmi les plus grandes d’Europe, cette pièce permet à dix personnes d’expérimenter, en même temps, la réalité virtuelle dans un processus d’apprentissage collaborat;.
L’Unil dans les médias
Fronde contre les prix à la cafétéria
Sur fond d’augmentation du coût de la vie, des associations estudiantines remettent en cause le prix de l’alimentation au sein des cafétérias de l’université de Lausanne (Unil).
Revue de presse UNIL 28 octobre 2022
27Oct2022
Politique des hautes écoles
Face à la pénurie de personnel, cinq leviers pour les écoles suisses
«La Suisse manque d’ingénieurs, d’informaticiens et de diplômés dans l’hôtellerie-restauration. Entre autres. Un constat qui amène certaines entreprises à créer rapidement des formations courtes pour combler certains besoins. Mais quand on est une université, une (haute) école ou un autre établissement qui délivre des formations certifiantes, on ne peut pas simplement sortir un nouveau cursus de son chapeau. Quelles solutions, alors? Le Temps s’est penché sur cette question.»
Il en ressort que l’UNIGE mène une réflexion à la suite de la recommandation en juin dernier du Conseil de l’Union européenne d’établir des «microcertifications» : «Créer ces formations courtes serait un levier pour se montrer réactif face à la demande d’un secteur.»
Grande Bretagne: 100 universités s’engagent à désinvestir des combustibles fossiles
65 % du secteur de l’enseignement supérieur de la Grande Bretagne refuse d’investir au moins en partie dans des entreprises de combustibles fossiles, et que des dotations d’une valeur de plus de 17,6 milliards de livres sterling sont désormais hors de portée des entreprises. Cette somme colossale est principalement due aux importants portefeuilles d’investissement de l’université d’Édimbourg, ainsi que des universités d’Oxford et de Cambridge et de leurs collèges constitutifs, qui se sont tous au moins partiellement désengagés.
La campagne Fossil Free, active depuis 2013, a été menée par des étudiants, qui affirment qu’il ne devrait pas être acceptable que des établissements d’enseignement et de recherche investissent dans des entreprises responsables du réchauffement climatique.
Les étudiants ont entrepris une série de méthodes de campagne, allant des pétitions rassemblant des milliers de signataires, au lobbying auprès de la direction des universités, en passant par l’éducation politique et l’action directe non violente, y compris l’occupation de bâtiments universitaires.
La première institution à annoncer son désinvestissement a été l’université de Glasgow, en 2014. Aujourd’hui, la plupart des universités britanniques ont déclaré publiquement qu’elles ne financeraient pas les combustibles fossiles. La campagne fera pression sur les 53 universités restantes pour qu’elles désinvestissent.
«Je viens d’apprendre que mon professeur a harcelé sexuellement une étudiante»
En 2018, une doctorante de l’Université de Bâle porte plainte contre son directeur de thèse pour des atteintes sexuelles qui auraient duré pendant 5 ans. L’université de Bâle a entamé une procédure. Après que l’affaire ait été rendue publique, le professeur a volontairement démissionné de sa fonction de direction et reçoit un blâme et reprend l’enseignement six mois après.
Désormais, cette affaire fait de nouveau parler sur les réseaux sociaux. Une personne qui étudie à Bâle fait de graves reproches à l’Université sur Twitter de manière anonyme. «Je viens d’apprendre que mon professeur a harcelé sexuellement une étudiante à plusieurs reprises». Elle a passé son examen de bachelor ainsi que son travail de séminaire auprès de cet homme. A plusieurs reprises, elle aurait eu des entretiens avec lui, seule et totalement à son insu. «Pourquoi ne m’avez-vous pas protégée ?», interpelle-t-elle l’université dans un tweet.
Un groupe d’étudiants a soulevé la question de l’affaire classée par le rectorat et aimerait avoir des explications.
Le porte-parole de l’Université de Bâle Matthias Geering y répond: «Des mesures ont été imposées au professeur. Comme il ne s’agit pas d’une procédure pénale, ces mesures n’ont pas été communiquées publiquement.» Et : «Suite au cas décrit, le règlement sur la protection de l’intégrité personnelle a été fondamentalement révisé (ou rédigé), un code de conduite a été rédigé, le poste de coordinatrice de l’intégrité personnelle a été créé et la visibilité sur notre site web a été améliorée».
Campagne de sensibilisation sur la santé mentale chez les étudiants
L’Association étudiante ADEPSY des étudiants en psychologie a mené une étude sur la santé mentale des étudiant-es de l’Université de Genève entre l’automne 2021 et le printemps 2022. Le sondage montre l’impact de l’isolation et du manque de ressources durant la crise sanitaire. Le sondage avait relevé que 61% des des étudiant-es souffrent d’anxiété, 55% ont des troubles du sommeil et 39% se sentent tristes, déprimés ou désespérés et 11% ont des pensées suicidaires.
Face à cette situation, l’association étudiante a lancé une campagne qui a pour but de sensibiliser et de réunir sur un seul site les ressources disponibles dans les Cantons de Genève et Vaud ainsi qu’en France voisine (aides financières, aide psychologique, sports et culture) aux étudiants qui en ont besoin.
Les conclusions de l’Union européenne sur la Suisse sont repoussées
«Les conclusions des Etats de l’Union européenne sur la Suisse, prévues pour cette année, sont repoussées à une date indéterminée, a appris Keystone-ATS auprès d’un diplomate européen. L’espoir d’une solution rapide pour les chercheurs suisses s’éloigne.»
L’Université de Lausanne et Unisanté se dotent d’une nouvelle Plateforme pour l’économie, le comportement et les politiques de santé
«Officiellement inaugurée le mercredi 26 octobre 2022, la Plateforme lausannoise pour l’économie, le comportement et les politiques de santé, ou “Lausanne Center for Health Economics, Behavior, and Policy (LCHE)” réunit des chercheuses et chercheurs de l’Université de Lausanne (UNIL) et d’Unisanté. Elle a pour but de contribuer à la résolution des principaux problèmes sociétaux et politiques auxquels sont confrontés la santé et les systèmes de soins par la recherche, la formation et le transfert de connaissances vers les décideurs.»
- profil – universités
- collaboration hautes écoles – politique
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
La grande ruée vers les organoïdes
Selon l’article du Bilan, de nombreuses start-ups et entreprises pharmaceutiques en Suisse misent sur le domaine des organoïdes. «Le Campus Biotech a lui aussi mis en place une nouvelle plateforme dédiée aux organoïdes de cerveaux, grâce au financement de 40 millions de francs obtenus auprès de la Fondation NeuroNàa qui s’est engagée pour ces dix prochaines années. Deux nouvelles chaires, l’une portée par l’EPFL et l’autre par l’UNIGE, seront dédiées à ces micro-organes tridimensionnels de tissu cérébral […]. [….] Cette nouvelle plateforme […] permet une continuation du Pôle de recherche national Synapsy, créé en 2010 pour mieux comprendre les déterminants génétiques et environnementaux des grandes maladies mentales.»
Le gouvernement lucernois dit oui à la création de deux nouvelles facultés universitaires
Le Grand Conseil Lucernois a donné feu vert à la création de deux nouvelles facultés, celle de la médecine et celle des «sciences comportamentales et psychologie».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 27 octobre 2022
26Oct2022
Politique des hautes écoles
Fusions d’universités en France : «succès d’image, doute pédagogique»
«En France, le classement [de Shanghaï] a eu pour effet d’objectiver l’idée, ancienne, que l’université est en retard. La réponse politique est venue en 2007, avec la loi sur les libertés et responsabilités des universités, qui vise à sortir de « la paralysie de la gouvernance actuelle» et à «rendre la recherche universitaire visible à l’échelle internationale». Ces deux mots d’ordre, qui incitent aux regroupements entre universités, grandes écoles et organismes de recherche, seront suivis par les gouvernements successifs.»
Ces fusions ont porté des fruits dans ledit classement, mais selon la journaliste Soazig Le Nevé, «La fusion euphorie a laissé place à la fusion repoussoir, tant elle porte de lourdeurs.» Elle constate, entre autres, un défaut de l’adhésion du personnel à ces projets et une surcharge administrative. Par ailleurs, elle regrette que les projets de fusion n’aient pas visé ce qu’elle considère comme les vrais problèmes de l’université française, [la qualité de l’enseignement et de la recherche].
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 26 octobre 2022
25Oct2022
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 octobre 2022
24Oct2022
Politique des hautes écoles
Plaidoyer pour un festival de l’innovation à Neuchâtel
Dans un éditorial, le journaliste d’Arcinfo Luc-Olivier Erard regrette le manque de coordination entre les différents acteurs de l’innovation pour promouvoir l’innovation dans le canton de Neuchâtel. «Hautes écoles, CSEM, Microcity, Chambre du commerce et de l’industrie, Banque cantonale… Les acteurs institutionnels et privés qui entretiennent la flamme de l’innovation dans la région ne manquent pas. Mais ils dialoguent insuffisamment. En Suisse romande, la musique, la littérature, le cinéma, les jeux vidéo et même le chocolat ont leur festival. L’innovation, principale matière première dont dispose le canton de Neuchâtel, mérite qu’on la célèbre elle aussi
- collaboration hautes écoles – entreprises privées
- innovation
- collaboration hautes écoles – institutions de droit public
«Elire une rectrice issue des HES est un signe fort»
Nouvellement nommée à la tête de swissuniversities, Luciana Vaccaro est la rectrice de «la plus grande HES suisse», la HES-SO. Elle est fière de pouvoir représenter ce pôle qui existe depuis une trentaine d’années en suisse, et pour elle cela montre également que le système éducatif suisse expose une certaine complémentarité. Elle désire par ailleurs instaurer encore plus de coopération entre les hautes écoles, les universités et les écoles polytechniques.
La nouvelle présidente continuera dans le chemin emprunté par son prédécesseur, Yves Flückiger, notamment en termes de politique de coopération avec le projet «Horizon Europe» qui pour elle représente également un enjeu très important. La crise énergétique est également un enjeu important pour elle, étant donné que c’est le rôle des institutions d’aider la société à prendre les décisions les plus rationnelles et à évoluer vers des solutions durables.
«La défense des libertés académiques fait écho à la défense des libertés démocratiques»
Un collectif de cinq universitaires souhaite souligner les dynamiques délétères «d’une dynamique globale de remise en cause des libertés académiques, qui va de limites imposées à l’exercice d’une pensée libre et indépendante dans les universités à des menaces et des attaques ciblées contre des chercheur.euse.s, en passant par une politique de sous ou de désinvestissement massif destinée à affaiblir les institutions concernées et à en réduire l’autonomie.» Le collectif salue des réseaux tels que Scolars at Risk, Mais estime qu’il est «fondamental de poursuivre la coordination de telles initiatives et de mobiliser davantage de ressources, tout en évitant toute hiérarchisation entre différentes formes et cibles de répression. De plus, s’il importe de défendre les droits des enquêteur.rice.s, il faut aussi prendre soin de ceux des enquêté.e.s, dont la libre expression est essentielle pour la recherche.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 octobre 2022
21Oct2022
Politique des hautes écoles
Luciana Vaccaro, nouvelle présidente de swissuniversities
«C’est une première pour les Hautes écoles spécialisées de Suisse. Luciana Vaccaro, physicienne et rectrice de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) depuis 2013, deviendra présidente de swissuniversities. Elle succède à Yves Flückiger, recteur de l’Université de Genève.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 21 octobre 2022
20Oct2022
Politique des hautes écoles
Les admissions facilitées pour les diplômés d’Etats tiers en Suisse
Face au manque de main-d’œuvre, le Conseil fédéral a répondu favorablement à une demande du parlement d’introduire la possibilité pour des détenteurs d’un master ou d’un doctorat obtenus dans une université suisse ou une EPF d’accéder à des postes aux mêmes conditions qu’un suisse dans les domaines ou il y a un certain manque de main-d’œuvre. «Cette dérogation ne cible toutefois que les activités dont l’intérêt scientifique ou économique est «prépondérant» pour le pays» et toucherait que 200 à 300 personnes par an.
Le Parlement va désormais en débattre la modification de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration en ce sens.
«Le climat a besoin de toutes les sciences»
Dimanche passé, des activistes de l’association «Renovate Switzerland» a bloqué pendant près d’une heure un pont Zurichois. Le jour avant, une de ces activistes, «membre de Scientist Rebellion», a organisé une conférence à l’Université de Fribourg sur le thème de l’activisme climatique. Selon l’auteur de l’article Frank Scheffold, professeur en physique à l’Université de Fribourg et ancien membre du Conseil national de la recherche du FNS, le choix des conférenciers et le lieu de la conférence laissent supposer que l’organisation derrière le symposium souhaitait surtout réseauter et recruter des nouveaux activistes.
«Ce mélange douteux d’activisme et d’événement universitaire montre une fois de plus que le débat sur le climat doit être placé sur une base plus large, y compris dans le milieu universitaire. Les universités et leurs scientifiques ne doivent pas laisser le sujet à un petit groupe de personnes.»
L’auteur regrette que «Les climatologues et les activistes s’expriment constamment, mais les voix d’autres scientifiques, économistes et spécialistes des sciences sociales ne sont souvent pas entendues ou seulement mentionnées en marge.»
L’auteur met un garde contre un mouvement qui ne restera peut-être pas toujours sans violence.
- rôle des scientifiques
- engagement politique
- rôle des universités
- durabilité et climat
- recherche – pluralité
L’Unil dans les médias
L’UNIL anonymisera les examens
««Les examens écrits de la filière de médecine sont anonymes depuis plusieurs dizaines d’années!» commence par relever Giorgio Zanetti, vice-recteur en charge de l’enseignement. Mais l’UNIL se prépare à aller plus loin en étendant cette règle à l’ensemble des facultés. La décision a été prise en 2019 déjà par le rectorat, pour une mise en œuvre en 2021. La pandémie avait perturbé ce calendrier, mais le projet est à nouveau sur les rails. «Nous mènerons une phase pilote cette année en proposant différentes solutions dans chaque faculté. L’objectif est de pérenniser le système à partir de l’année académique 2023-2024.» Les options pourront être digitales, en passant par exemple par des codes QR, ou plus artisanales, avec des étiquettes amovibles masquant le nom des candidats et candidates le temps du travail de correction.»
Revue de presse UNIL 20 octobre 2022
Réactions face à l’engagement politique d’une professeure de l’UNIL
La professeure de l’UNIL Julia Steinberger qui a fait couler beaucoup d’encre pour s’être assise sur une autoroute, bloquant la circulation au nom de l’association « Renovate Switzerland ».
Certain-es saluent son courage (Tages-Anzeiger) et d’autres critiquent une telle implication par rapport au poste qu’elle occupe au sein de l’UNIL et l’exemple qu’elle présente.
Les auteurs de l’article de la NZZ écrivent: «Pour les universités, de tels engagements publics de leurs chercheurs sont à la fois une malédiction et une bénédiction : d’une part, ceux-ci doivent transmettre leur savoir à la société. D’autre part, elles doivent craindre pour leur réputation et, en fin de compte, pour les fonds que la politique met à leur disposition. Le dilemme de la science : si elle est trop différenciée, elle est à peine perçue. Si elle opère de manière frappante, le reproche d’activisme surgit rapidement. Dans le cas extrême, ses représentants ne sont plus pris au sérieux parce qu’ils prennent trop parti dans un débat.»
Augustin Fragnière, directeur adjoint du Centre de compétences en durabilité de l’UNIL et coordinateur du rapport sur «l’engagement public des universitaires», a soutenu l’action de la professeure: «Il est question d’une action ou d’une prise de position publique et normative, c’est-à-dire sur «ce qu’il faudrait faire» dans tel cas de figure. Cet engagement peut prendre de nombreuses formes: conférence, intervention dans les médias, manifestation ou encore désobéissance civile. Selon nous, l’engagement en soi ne pose pas de problème. Il est possible et devrait même être soutenu.» Par ailleurs, «La neutralité scientifique, qui serait prétendument mise à mal par un engagement politisé, n’existe pas vraiment puisque la science est intégrée à la société.» (24 heures)
La Weltwoche estime que l’UNIL devient un foyer pour des activistes «woke».
19Oct2022
Politique des hautes écoles
Création d’une chaire en «Gender médicine» à l’Université de Zurich
L’Université de Zurich est la première université en Suisse à créer une chaire en «Gendermedizin». Celui-ci doit permettre à la recherche médicale d’être plus attentive aux différences entre les femmes et les hommes, par exemple, lorsqu’il s’agit de la réaction aux médicaments.
La Nouvelle Zélande et le Canada commencent des négociations pour une association à Horizon Europe
La Nouvelle Zélande vise une pleine association à Horizon Europe, et le Canada cherche une association, en tous cas partielle, au programme de recherche européen. Les deux pays ont déjà commencé des discussions exploratoires avec la Commission européenne.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 octobre 2022
18Oct2022
Politique des hautes écoles
La grève pour le climat souhaite «occuper» des écoles et universités en Suisse
«Ces prochains mois», des jeunes activistes pour le climat souhaitent mener des actions dans des écoles et universités des plus grandes villes suisses. En effet, Cyril Hermann, gymnasien et porte-parole de la grève pour le climat, affirme qu’il souhaite créer «un espace pour la discussion sur le climat» dans les écoles.
Selon des recherches de la NZZ am Sonntag, un groupe d’environ 80 personnes prévoit d’occuper des écoles et des universités dans les grandes villes de suisses. Cinq sous-groupes planifient actuellement les détails. Selon le journal, «Les tactiques des sous-groupes semblent différer. Certains ne veulent occuper que certaines salles afin que l’activité puisse se poursuivre après une perturbation initiale. D’autres veulent occuper des bâtiments entiers pendant des semaines et rester jusqu’à ce qu’il y ait une expulsion par la police. La grève du climat s’exposerait ainsi à des sanctions et aurait recours à des moyens radicaux sur l’ensemble du territoire – comme les activistes de Renovate Switzerland […].»
A l’UNIGE, les examens seront anonymisés
Dans le but de garantir l’égalité des chances, le Grand conseil genevois a accepté vendredi un projet de loi qui imposera dès la rentrée prochaine l’anonymisation des épreuves écrites à l’Université de Genève. Cette mesure fut initiée par le parti socialiste qui remet fortement en cause l’intégrité des professeur-es quant au favoritisme et discriminations, que cela soit conscient ou pas de leur part.
L’anonymisation des examens est déjà une pratique courante dans certaines Hautes écoles suisses.
Nouveau Centre de compétences pour former les enseignant-es à l’Université de Fribourg
Le Conseil d’État fribourgeois a mis vendredi passé en consultation l’avant-projet de loi modifiant la loi [cantonale] sur l’Université ainsi que l’avant-projet de loi abrogeant la loi sur la Haute école pédagogique de Fribourg (HEP) pour réunir la formation à l’enseignement sous un même toit institutionnel. En effet cette réforme permettrait à l’Université de former des enseignant-es primaires, au lieu de la HEP. Une nouvelle faculté dédiée aux sciences de l’éducation et de la formation verra le jour. Pour le Conseil d’État, ce regroupement va tout d’abord apporter de la visibilité au monde universitaire fribourgeois mais également consolider la spécificité fribourgeoise de former le corps enseignant dans les deux langues du canton, soit entièrement en français soit entièrement en allemand, soit en bilingue.
Horizon Europe : Un soupçon d’espoir
«Les relations bilatérales Suisse-UE connaissent-elles un premier frémissement positif depuis mai 2021? C’est en tout cas une Livia Leu un peu plus déterminée à lancer des négociations avec la Commission, et obtenir en ce sens un mandat du Conseil fédéral, qui s’est présentée à Bruxelles […] pour un cinquième «round» de discussion avec l’équipe de Maros Sefcovic. La secrétaire d’Etat s’est dite «confiante» qu’elle obtiendrait ce mandat et a estimé qu’un terrain d’entente était en train d’être trouvé pour commencer à négocier un nouveau paquet d’accords. […] L’équipe de Maros Sefcovic apprécierait même beaucoup le travail de «lobbying» que font actuellement les parlementaires suisses […].»
Une délégation de six membres de Commission de la science, de l’éducation et de la culture était à Bruxelles pour une visite de Travail, notamment consacrée à Horizon Europe. «Ils ont aussi rencontré des équipes de la Commission et les discussions ont montré «que si la Suisse avait un mandat pour négocier avec l’UE, les chances d’ouvrir des négociations sur Horizon Europe seraient bonnes», a rapporté le Conseiller national Fabien Fivaz.»