Pour 2018, l’Union Européenne augmente son budget, entre autres pour augmenter les moyens du programme de recherche Horizon 2020 et d’Erasmus+ pour surmonter l’écart social.
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20Nov2017
Politique des hautes écoles
L’Université de Neuchâtel participera dans un nouveau programme d’échange académique européen
«L’Université de Neuchâtel fait partie des initiatrices d’un nouveau programme d’échange académique européen consacré aux questions migratoires. Le European Master in Migration Studies (EuMIGS) vise à promouvoir la mobilité et la formation transnationale des étudiants, ainsi que l’échange d’équipes d’enseignement entre huit instituts européens de haut niveau spécialisés pour leurs cours de master en migration. […] Les diplômés de ce programme bénéficieront d’une formation reconnue par deux universités.»
Mesures de l’ETH pour réduire le taux d’abandon
A l’occasion de la journée ETH, sa rectrice Sarah Springman a demandé de mettre «students first». Elle souhaite réduire le nombre d’étudiant·e·s qui abandonnent les études et améliorer le succès d’apprentissage. A ces fins, les examens de base ont été divisés en deux parties et un maximum de formes d’apprentissages est utilisé pendant les cours.
La Confédération ne serait pas aussi épargnante pour l’éducation
Selon le Blick, il ne pouvait être question de parler de frénésie de l’épargne pour l’éducation. En 2015, la Confédération, les cantons et les communes ont dépensé 36,7 milliard de francs pour l’enseignement et la recherche. Cela correspond à 800 millions de plus qu’une année auparavant (2014). L’augmentation des dépenses dans l’éducation serait liée aux coûts de formation par personne qui ne cessent d’augmenter.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 novembre 2017
Un médecin cadre du CHUV reprend son service après un recadrage dû à un comportement de harcèlement
Un médecin cadre du CHUV a été lourdement sanctionné ce printemps (2017), pour cause de harcèlement et de maltraitance envers le personnel. Ce fait rare n’a encore jamais été rendu public par la Direction du CHUV. Le médecin, Chef d’un des services et Professeur associé à l’Université de Lausanne, a dû suivre un recadrage pendant six mois, avant de pouvoir recommencer à travailler il y a quelques semaines. Un de ses médecins associés a aussi été averti pour son mauvais comportement. Des collaborateur·rice·s disent ne pas connaître les conditions de ce retour.
La section vaudoise de l’association des médecins assistant·e·s et chefs de clinique déclare vouloir rester «vigilante pour éviter que les mêmes problèmes se répètent et pour protéger, contre d’éventuelles rétorsions, les collaborateur·rice·s qui se sont plaint·e·s».
17Nov2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 17 novembre 2017
16Nov2017
Politique des hautes écoles
Idées de Jean-Claude Juncker pour favoriser la mobilité étudiante
Ce mardi (le 14.11.2017), la Commission européenne a proposé la création d’un «espace européen pour l’éducation». Jusqu’en 2025 les membres de l’Union européenne devraient veiller à ce que les obstacles lors de la reconnaissance des passages frontaliers des diplômes d’écoles, de hautes écoles et d’autres certificats de formation soient abolies.
Une autre proposition de Jean-Claude Juncker, Commissaire européen, consiste à une carte d’étudiante, sur laquelle dès l’année 2019, chaque étudiant·e qui suit sa formation à l’étranger, peut enregistrer ses dossiers académiques. La Commission européenne incite les gouvernements à côté du doublement de participant·e·s au Programme Erasmus, de faire en sorte que jusqu’en 2025 tous les jeunes Européen·ne·s, qui ont fréquenté une haute école, aient de «bonnes connaissances» dans au moins deux langues étrangères. Elle souhaite, tout comme le président français Emmanuel Macron, des universités européennes la création d’un «réseau d’universités de plusieurs pays», dont les étudiant·e·s étudieraient au moins six mois à l’étranger et dont les cours devraient être donnés en au moins deux langues étrangères.
Des propos anti-UDC d’une professeure de sociologie sur son blog privé suscitent des réactions
Franziska Schutzbach, sociologue à l’Université de Bâle, propose que les compagnies aériennes et les taxis ne transportent plus de politicien·ne·s UDC et appelle, dans son blog, au boycott de tous les politicien·ne·s d’«extrême-droite».
La Direction de l’Université de Bâle soutient la sociologue: «Madame Schutzbach s’exprime dans son blog en tant que personne privée. Les membres de l’Université de Bâle sont libres d’exprimer leur opinion dans de tels lieux», déclare un interlocuteur pour le «Basler Zeitung».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 16 novembre 2017
15Nov2017
Politique des hautes écoles
«The Ivory Tower Can’t Keep Ignoring Tech»
L’auteure des New York Times et scientifique de données Cathy O’Neil estime que l’éducation supérieure n’enseigne et ne recherche pas suffisamment le numérique et que souvent les études sont biaisé en faveur des grandes entreprises numériques, qui attirent beaucoup de scientifiques avec des salaires élevés.
Elle propose comme solution un enseignement d’éthique aux futurs scientifiques de données, des conférences et ateliers interdisciplinaires qui devraient scruter les cadres réglementaires en place et proposer d’autres règlements. De plus, les instituts de recherches devraient reimaginer des standards d’éthique de l’expérimentation humaine dans l’ère du big data, de façon que ces derniers punissent être impliqués dans l’industrie technologique.
Un rapport de l’OCDE conseille à la Suisse d’investir plus dans l’éducation et la formation continue
Dans son rapport sur les pays, l’OCDE conseille à la Suisse de diminuer les subventions pour l’agriculture et d’investir plus pour l’éducation, la formation continue et l’accueil d’enfants. Le bien-être économique durable nécessite une offre croissante pour la main-d’œuvre hautement qualifiée.
La Croix-Rouge et ses liens avec les hautes écoles
Peter Maurer, Président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), sera Président d’honneur, aujourd’hui (15.11.2017), au Dies Academicus de l’Université de Fribourg. Dans un interview, il constate : «Nous travaillons de plus en plus étroitement avec des instituts universitaires. Avec l’EPFL, nous avons fait des études sur l’utilisation des big datas dans l’action humanitaire. Ces partenariats et les interactions avec l’université et la recherche deviennent un élément important de l’action humanitaire. Nous devons comprendre le terrain sur lequel nous travaillons. L’analyse de big data nous permet, par exemple, de mieux saisir où des populations se sont déplacées et quels sont leurs besoins en eau et en nourriture.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 15 novembre 2017
14Nov2017
Politique des hautes écoles
Direction de thèse: le problème de «moutons noirs»
Les relations entre doctorant·e·s et directeurs·trices de thèse peuvent être lésés par l’abus de pouvoir. «Cela n’est pas un phénomène courant», estime la vice-rectrice des sciences humaines de l’Université de Zurich. «Les relations avec les doctorant·e·s fonctionnent normalement de façon impeccable.»
Les différentes facultés de l’ETH et de l’Université ont des différentes structures pour régler des éventuels problèmes, comme des programmes doctoraux , des «graduate schools» et des «graduate campus».
Au Québec, le malaise des étudiants face à leur directeur de thèse
À l’Université Laval, trois quarts des étudiants se disent mal à l’aise face à leurs directeurs·trices de mémoire ou de doctorat. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un harcèlement d’ordre psychologique.
L’EPFL lance avec l’«Extension School» une nouvelle formation continue en compétences numériques ouverte pour tous
L’EPFL lance une nouvelle offre de formation continue sur le marché. Il s’agit d’une formation en ligne en compétences numériques de niveau EPF pour toutes et tous. Cette offre se nomme «Extension School», pour laquelle il est possible de s’inscrire dès le début de l’année 2018 sur exts.epfl.ch. «Nous désirons communiquer à nos participant·e·s, comment on analyse des données ou construit des applications numériques – tout cela avec le label de l’EPFL», raconte Marcel Salathé, Directeur académique de l’Extension School.
Contraire au programme de formation continue classique d’une Haute Ecole, qui demande normalement la présentation d’un diplôme, les participant·e·s à l’Extension School ne doivent remplir aucune condition formelle. De plus, ces cours de niveau avancé sont accrédités de crédits ECTS et d’un certificat officiel, le nouveau Certificate of Open Studies (COS).
Plus de 15 000 scientifiques lancent une déclaration pour sauvegarder la biosphère mondiale
Vingt-cinq ans après la première mise en garde (en 1992) d’une majorité de lauréats du Prix Nobel, plus de 15 000 scientifiques de 184 pays lancent, dans une déclaration publiée lundi, un avertissement face aux risques de déstabilisation de la planète faute d’actions pour préserver l’environnement et les écosystèmes.
Une plainte retardera l’implantation de l’EPFZ à Bâle
Le 29 novembre 2017, la base pour le centre de biologie systémique de l’EPFZ aurait dû être posée par l’EPFZ, l’Université de Bâle et les cantons de Bâle-Ville et Bâle Campagne. Cependant, un arrêt de construction d’une durée indéterminée menace le projet. Selon les informations présentes, le groupe de construction Implenia aurait déposé une plainte contre l’attribution du contrat de construction, ce que l’entreprise confirme.
Pour Ulrich Weidmann, Vice-président de l’EPFZ et responsable du personnel et des ressources, un retard est «grave». Il s’agit, en parlant du centre de recherche, du «point central pour la présence de l’EPFZ à Bâle».
Le collectif «Stop la Hausse» milite à nouveau contre l’augmentation des taxes à l’Université de Fribourg
Les membres du collectif «Stop la Hausse» souhaitent continuer le combat contre les augmentation des taxes d’études à l’Université de Fribourg. Le 21 novembre 2017 aura lieu leur prochaine rencontre. Le but du rassemblement est de formuler des demandes concrètes et de planifier d’autres démarches. A ce sujet, trois questions questions sont remarquables.
Premièrement, un «maximum d’étudiant·e·s, de doctorant·e·s, de professeur·e·s, de collaborateur·rice·s, de proches et de politicien·ne·s» doivent être «mobilisés» afin de combattre activement l’augmentation des taxes d’étude. Deuxièmement, les membres du collectif se plaignent, que le Rectorat n’ait pas essayé de représenter l’opinion de l’ensemble de la communauté universitaire vis-à-vis du gouvernement cantonal. Troisièmement, le «Stop la Hausse» condamne les dirigeant·e·s de l’université pour leur méthode.
Le jardin botanique de Berne sera alors chapeauté par l’Université de Berne
Ces dernières années, l’entreprise du jardin botanique a été financée par le canton de Berne et par des fondations privées. Dès le 1er janvier 2018, la contribution de 1,05 milliards de francs suisses sera assimilée dans la contribution ordinaire du canton pour l’université. Grâce à cela, l’entreprise et le personnel pourraient être assurés sur une longue durée, ont communiqué les représentant·e·s du jardin botanique hier (le 13.11.2017).
Christian Leumann, Recteur de l’Université de Berne se montre ravi de l’intégration totale et souligne dans un communiqué l’importance du jardin botanique: «Le Boga (jardin botanique) n’est pas seulement une interface claire entre l’Université et la société, il est également une grande expérience pour le gain de nouvelles connaissances scientifiques.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 14 novembre 2017
13Nov2017
Politique des hautes écoles
La Direction de l’EPFZ souhaite recruter 100 professeur·e·s pour les sept prochaines années
L’EPF de Zurich veut étoffer d’urgence le corps enseignant au vu de l’augmentation du nombre d’étudiant·e·s et des exigences croissantes de la société envers la science. Son président Lino Guzzella souhaite recruter 100 professeur·e·s dans les sept prochaines années. Puisque à chaque chaire appartient un personnel scientifique et administratif, 830 nouveaux postes à plein temps devraient être créés au total. L’ETH souhaite particulièrement s’investir dans les domaines de la santé, le big data, l’énergie et la durabilité. Les membres de la Direction de l’Ecole s’attend à des coûts supplémentaires de 550 millions de francs pour la période 2017-2024 – sur un budget total de plus de 14 milliards pour cet intervalle de temps.
L’augmentation des effectifs devra être financée principalement par les ressources propres et les réserves de la haute école, qui souhaite également réduire ses dépenses dans l’investissement immobilier pour mieux «investir dans l’humain». La possibilité de remplacer les départs à la retraite par des chaires « plus petites » et moins dotées financièrement est évoquée. Les enseignant·e·s devront en outre se montrer «moins gourmands» et «seulement s’il n’est pas possible de faire autrement, nous parleront de réductions aux professeurs».
La NZZ am Sonntag estime que ce changement est comparable à celui de l’EPFL sous la direction de L’EPFL. Certains professeurs reprochent donc à Lino Guzzella une « fixation sur Lausanne ».
L’idée de la création d’un cybercampus entre l’Armée suisse et les EPF prend forme
Selon Fathi Derder, rédacteur en chef du quotidien économique romand l’Agefi et membre du Parti libéral-radical (PLR) vaudois, l’Armée suisse dispose de 300 millions de francs suisses dont elle ne sait que faire. Elle ambitionnait de lancer un cybercampus avec les Hautes Ecoles. Dans ce sens, le Département de la défense vient de finaliser un «plan d’action cyberdéfense» qui constate que «le DDPS, comme acteur majeur de la politique de sécurité, doit […] intégrer la transformation numérique de la société dans le cadre de ses missions».
Le DDPS demande ainsi la création d’un pôle de compétence intégrant l’armée, des entreprises et des Hautes Ecoles, une plateforme entre scientifiques et militaires. Le rapport conclut: «Le projet devra délivrer ses premiers effets dès 2018, et atteindre sa pleine capacité fin 2020».
Le développement du Silicon Island à News York suscite l’intérêt de l’EPFL
Une petite île de trois kilomètres de long située sur l’East River abrite Cornell Tech, une université spécialisée dans les nouvelles technologies. Financé et conçu sous l’ancien maire Michael Bloomberg, ce premier campus «construit pour l’ère numérique» vise à «faire revenir New York vers le futur». Martin Vetterli, Président de l’EPFL, était le mois dernier (octobre) en visite à Cornell Tech. Il a été «subjugué» par les bâtiments qu’il dit avoir découverts «avec grande émotion». Le projet lui parle particulièrement: l’EPFL avait participé au premier round du concours et c’est lui qui avait défendu le dossier.
Première école d’Eté sur l’éthique à l’Université de Lucerne
En juin 2018, à l’Université de Lucerne, une Ecole d’été internationale sera réalisée pour la première fois sur le thème «éthique dans un contexte global».
La semaine de l’entreprenariat recommence pour la septième fois d’affilée à Genève
La semaine mondiale de l’entrepreneuriat débarque aujourd’hui (le 13.11.2017) à Genève pour la septième année consécutive, en collaboration avec le bureau de transfert de technologies (Unitec) de l’Université de Genève (UNIGE).
L’Unil dans les médias
La Faculté de Théologie et de Sciences des religions de l’UNIL se défend d’être une «fabrique d’athées»
L’évolution de la Faculté de Théologie et de sciences des religions de l’UNIL irrite certains réformés de la mouvance évangélique. «La Faculté de Lausanne n’est plus chrétienne», accusait il y a quelques années le pasteur Shafique Keshavjee. La Haute École de théologie protestante, professante, professionnalisante (HET-PRO), ouverte à Saint-Légier le mois dernier, se veut d’ailleurs une concurrence directe à une Faculté que certains qualifient de «fabrique d’athées». Des critiques qui font sourire David Hamidovic, son doyen. « Ce débat est dépassé depuis un siècle, mais visiblement certains se complaisent dans une opposition un peu stérile entre la foi et la raison», considère le spécialiste de l’histoire du judaïsme ancien.
En vertu de la loi cantonale sur l’autonomie de l’Université, la Faculté n’est pas formellement liée à l’Église protestante et ne bénéficie pas de financements ecclésiastiques: cela dit, «nous avons un rapport apaisé et de confiance et nous échangeons sur beaucoup de sujets», assure David Hamidovic. Malgré l’appel de certains milieux protestants, la Faculté n’envisage donc pas de collaboration avec la HET-PRO. «Il y a eu une demande de leur part auprès de mon prédécesseur, mais la réponse est clairement non, dit David Hamidovic. Nous ne partageons pas les mêmes valeurs, à commencer par l’approche critique des textes. Quand je lis dans la presse que l’accueil d’étudiant·e·s homosexuel·le·s fait débat à Saint-Légier, c’est en totale contradiction avec notre vision.» Pour la prière ou la louange, «nous avons une aumônerie très dynamique»!
Revue de presse UNIL 13 novembre 2017
10Nov2017
Politique des hautes écoles
L’Université de Genève poursuit son programme d’intégration de réfugié·e·s
L’Université de Genève a reconduit son programme d’intégration intitulé Horizon académique. Cette année, 46 réfugié·e·s sont inscrit·e·s, contre 35 l’an passé. Ils et elles suivent des cours universitaires en tant qu’auditeurs·trices et des cours de français en vue d’une admission au cursus normal. Selon Le Journal de l’UNIGE, 10% des réfugié·e·s en âge de travailler à Genève sont des universitaires.
Des quotas en sciences
Thomas Straubhaar, chroniqueur et professeur en économie à l’Université de Hambourg, se prononce contre un quota de femmes dans les comités scientifiques et à la direction des universités. Son argument principal est que cela générait plus de questions que des réponses.
Manifestation à Fribourg contre la hausse des taxes universitaires
Entre 400 et 500 personnes ont manifesté jeudi à Fribourg pour contester l’augmentation de 33% de la taxe d’inscription de l’université annoncée la veille par le Conseil d’État. Des professeur·e·s réprouvent également cette hausse mais n’osent guère l’exprimer, à l’exception notoire du professeur
François Gauthier, qui regrette que le rectorat a pris cette décision sans consulter ni étudiant·e·s, corps intermédiaire et ni professeur·e·s. Il nomme de nombreux arguments contre cette hausse de taxes d’études.
«Les EPF sont les vaisseaux amiraux du système fédéral de l’innovation»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 10 novembre 2017
9Nov2017
Politique des hautes écoles
Un master pourrait être nécessaire pour enseigner en primaire et en enfantine
Durant le mois de mars 2017, il a été rendu public que les recteur·rice·s des Hautes Ecoles pédagogiques (HEP) de Suisse planifient de remplacer les études de Bachelor par des études de Master pour les enseignant·e·s de l’école enfantine et de la primaire.
Selon le Président de la Fédération des enseignants alémaniques (LCH), Beat W. Zemp, il ne s’agit pas d’«académisation», mais d’une la reprise du travail à temps partiel rémunéré à l’école primaire après le diplôme de Bachelor, combiné à un master parallèle à l’exercice de ce métier.
Un rapport du SECO prévoit une croissance de l’emploi avenir et encourage la formation continue
Un rapport du Conseil fédéral sur les chances et les risques de la numérisation publié hier (8.11.2017) annonce qu’aucun métier ne sera épargné par l’automatisation, car elle génère de l’incertitude. A contrario, plus de travail sera attendu qu’aujourd’hui.
Il n’est pas prévisible de savoir combien de métiers la numérisation détruira ou génèrera. C’est pourquoi les économistes de la Confédération analysent les effets de l’automatisation durant ces 20 dernières années et partent du principe qu’elle va se poursuivre ainsi. 350 000 emplois ont déjà été perdus à cause de ce tournant et 860 000 ont été générés.
Le plus grand risque de chômage reste menaçant pour toute personne qui ne se forme pas suffisamment pour s’adapter à la demande. C’est pourquoi les spécialistes demandent plus d’efforts de l’Etat pour la formation en général et la formation continue en permanence.
Par ailleurs, les membres du Parti socialiste (PS) s’inquiètent, qu’à présent les politicien·ne·s et les associations économiques utiliseraient de manière abusive «la numérisation en tant qu’alibi pour toutes formes de dégradation du droit du travail».
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 9 novembre 2017
8Nov2017
Politique des hautes écoles
Le Conseil d’État de Fribourg a décidé d’augmenter la taxe d’études de son université de 33%
Le Canton de Fribourg a annoncé que la taxe d’inscription à l’Université augmentera de 180.- CHF par semestre dès l’année académique 2018-2019. La facture sera de 720.- CHF pour les étudiants suisses ou liechtensteinois. Les doctorant·e·s devront aussi payer une taxe, fixée à 180.- CHF.
Le Grand Conseil vaudois élargit les compétences des infirmier·ère·s pour lutter contre le manque de médecins généralistes
Pour le Conseiller d’Etat socialiste Pierre-Yves Maillard, la lutte contre le manque de médecins généralistes passe par les compétences des infirmier·ère·s. Une proposition dans ce sens a été présentée mardi (7.11.2017) devant le Grand Conseil et les députés l’ont validée quelques minutes plus tard. L’objectif: que certains infirmiers·ères, spécialement formé·e·s, puissent pratiquer des gestes habituellement réservés aux médecins et prescrire des médicaments. Cependant, ces gestes et ces prescriptions se feront tout de même sous supervision médicale et dans des cadres bien précis, qui seront encore à affiner.
Mais pour que cette mesure devienne réalité, il faudra qu’un Master soit mis sur pied par l’Institut universitaire de formation et de recherche en soins, rattaché à la Faculté de biologie et de médecine de l’UNIL. «Nous espérons une première volée en 2018», explique Pierre-Yves Maillard.
Mais droite comme gauche soulignent que l’idée va dans le bon sens. La députée (PS) et médecin dentiste Sonya Butera ajoute: «Former ou importer de plus en plus de personnel sanitaire ne suffira pas à résoudre la situation à venir. Une des solutions consiste justement à réviser les tâches des professionnels actuels.»
La Commission des finances du Conseil des Etats souhaite investir plus d’argent dans l’éducation pour l’année 2018
La Commission des finances du Conseil des Etats désire investir plus d’argent dans l’éducation pour l’année 2018. Elle demande à son Conseil d’augmenter les contributions financières dans le domaine des EPF d’environ 53 millions de francs par le biais d’un devis pour 2018. Aussi, pour les contributions de base pour les universités et les HES, elle se montre plus généreuse que le Conseil fédéral.
Un collectif de collégien·ne·s rejoint le combat contre la hausse de taxes universitaires à Fribourg
Un collectif de collégien·ne·s s’est joint au mouvement combattant le projet de hausse des taxes universitaires récemment soumis au Conseil d’Etat par le Rectorat de l’Université de Fribourg. Une lettre portant les paraphes d’une huitantaine de «collégien·ne·s, actif·ve·s dans la vie de nos collèges et de notre canton, issus de différentes régions linguistiques et géographiques et provenant d’horizons politiques divers» a été adressée à l’Alma mater.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 8 novembre 2017
7Nov2017
Politique des hautes écoles
L’augmentation des taxes d’études à l’Université de Fribourg suscite des réactions
Selon le Freiburger Nachrichten, Astrid Epiney estime que le canton (de Fribourg) doit augmenter ses taxes universitaires de l’ordre de 200 francs par semestre. Grâce à des taxes plus élevées les performances de l’université devraient être améliorées, estime la Rectrice. Le projet du Rectorat de l’Université de Fribourg toucherait aussi les doctorant·e·s. Ils sont aujourd’hui exemptés de taxes et ne payent qu’un «émolument de base» de 115 francs par semestre. «Nous demander une contribution financière de 400 francs en plus par année est injuste. C’est une manière indirecte de baisser nos salaires, qui sont déjà plutôt bas.» estime une source de La Liberté, qui s’est jointe aux protestations contre l’introduction d’une taxe universitaire pour les doctorant·e·s, mouvement soutenu par le Syndicat des services publics (SSP).
Le comité du Corps des collaborateurs et collaboratrices scientifiques de l’Université de Fribourg (CSWM) a, de son côté, adressé une lettre au rectorat pour lui signifier son opposition claire à l’introduction de taxes pour les doctorant·e·s. «Nous ne sommes pas prêts à assumer, avec les étudiant·e·s, les problèmes financiers de l’université », explique Lena Hehemann, présidente du CSWM. L’association préconise plutôt l’introduction d’un «fonds de solidarité» auquel contribueraient tous les membres de la communauté universitaire (y compris les professeurs) proportionnellement à leurs revenus. D’ailleurs, plusieurs lettres de lecteurs contre la hausse des taxes d’études ont été publiées. Le Conseil d’Etat décidera dans trois semaines de la proposition.
La Rectrice de l’Université de Fribourg évoque les bienfaits du doctorat
Astrid Epiney, Rectrice de l’Université de Fribourg, défend l’utilité du doctorat pour les doctorant·e·s et la société dans un commentaire publié dans la Liberté. Elle constate qu’il n’y a aucune évidence que le doctorat conduirait à un risque plus élevé de chômage. Au contraire les détenteurs d’un doctorat sont très appréciés dans certaines disciplines et branches et que, dans les autres, le doctorat n’est en tout cas pas considéré comme un désavantage.
Adaption des hautes écoles spécialisés à la numérisation
Werner Inderbitzin, économiste et Président du Conseil de la fondation Swiss Science Center Technorama, recommande aux HES de « se numériser » et de repenser radicalement l’admission des étudiantes.
L’Université de Berne souhaite adapter ses procédures pour mieux accommoder des transexuels
A l’Université de Berne, un étudiant transsexuel s’est plaint que son ancien nom apparaisse encore sur les courriels ou sur la liste des participants. A présent, l’Université de Berne a pris position: «En principe, le nom officiellement certifié est obligatoire pour nous, en particulier pour les documents tels que les diplômes par exemple.» Cependant, les représentant·e·s de l’université voient qu’une action est requise: «Pour le moment, nous testons quelles sont les possibilités pour différer de ces règles au quotidien [de la gestion] des études.»
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 7 novembre 2017
6Nov2017
Politique des hautes écoles
L’encadrement des doctorants sous le feu de critiques
A l’occasion d’une réunion de crise suite aux accusations de mobbying et la fermeture consécutive de l’Institut astronomique, l’association des doctorant·e·s de l’EPF Zurich critique fortement le style de leadership de certain·e·s professeur·e·s. «Des nombreuses personnes internes et externes de l’EPFZ ont des doutes que certain·e·s professeur·e·s ont les moyens d’assumer la responsabilité de superviser la relève académique. L’association des doctorant·e·s avance que l’évaluation du doctorat pourrait se faire par une personne externe au laboratoire, ce qui réduirait le risque d’abus de pouvoir des « tout-puissants » professeur·e·s et critiquent la Direction de l’ETH, qui pendant trop longtemps n’aurait pas pris la critique au sérieux.
Selon un sondage, les conditions de travail, donc les heures de travail et le salaire des doctorant·e·s changent d’un domaine à l’autre, et les femmes sont en moyenne moins bien rémunérés, tout particulièrement en sciences humaines.
Le psychologue de gestion Gerhard Fatzer estime que le cas de mobbying à l’ETH est la conséquence d’un système qui valorise l’expertise plus que des qualités humaines.
Les enjeux administratifs des transsexuels dans les universités
A l’Université de Berne, 85 transgenres étudient et certains d’entre eux/elles se plaignent, que l’administration de l’université a du mal à accepter les adaptations des noms des personnes transsexuelles. Parfois, l’ancien nom aurait atterri sur la liste des présences. «C’est humiliant. Mon ancien nom ne regarde personne et n’est pas pertinent pour mes camarades», déclare un étudiant transsexuel. «L’Université exige obligatoirement le changement de nom officiel pour l’adaptation des documents», explique Alecs Recher, juriste et fondateur de Transgender Network Switzerland. Dans les cantons de Lucerne et Zurich, le nouveau nom peut aussi être repris sur les documents universitaires sans changement de nom officiel. Pour Alecs Recher, «l’université en tant qu’organisation étatique a le devoir de protéger les personnes transsexuelles au moyen de documents adéquats».
Par ailleurs, selon le Sonntagsblick, il existe de nombreux enfants, qui ne peuvent s’identifier avec leur sexe, si bien que ce dernier leur est attribué durant la naissance. Plusieurs manifestations auront lieu en Suisse sur le thème des enfants transgenres, par exemple jeudi (9.11.2017) à la Haute Ecole pédagogique de Zurich. Lukas Geiser (49 ans), qui y est compétent en tant que pédagogue sexuel explique le but de cet évènement: «les professeur·e·s doivent être sensibilisé·e·s, pour qu’ils réagissent correctement lorsqu’ils ont un enfant ou un adolescent transsexuel dans leur classe.»
Le personnel infirmier de Suisse souhaite effectuer certaines prestations sans mandat d’un médecin
Mardi (7.11.2017), les infirmier·ère·s de Suisse ont rendez-vous en habit de travail sur la place Fédérale bernoise pour déposer leur initiative «Pour des soins infirmiers forts», signée cette année par 120 000 personnes. L’Association suisse des infirmier·ère·s (ASI) parle du plus grand projet de politique professionnelle de son histoire. Il s’agit de revaloriser la profession en définissant certaines prestations qui seront effectuées par les infirmier·ère·s de manière autonome, sans ordre médical. Aujourd’hui, la loi sur l’assurance maladie (LAMal) leur refuse la possibilité de facturer directement leurs prestations aux caisses maladie. Tout doit passer par le mandat d’un médecin.
La Fédération des médecins suisses (FMH) soutient les préoccupations de l’initiative populaire pour la reconnaissance et l’encouragement du personnel infirmier. «Le manque de relève est aussi une question primordiale pour le corps médical», déclare Jürg Schlup, Président de la FMH. «L’initiative vise à garantir des soins de santé en prenant compte de la pénurie du personnel spécialisé. Nous soutenons les possibilités de formation pré- et postgraduée, la réduction des tâches administratives et la réglementation claire des compétences. L’interprofessionnalité joue un rôle important pour relever les défis à venir dans le domaine de la santé. L’excellente collaboration entre le personnel infirmier et les médecins doit continuer d’être renforcée.»
Plus d’un quart des étudiant·e·s de l’Université de Genève n’y suivent pas les cours
Une étude de l’Université portant sur la rentrée 2016 dévoile pour la première fois pourquoi plus de 26% des étudiant·e·s accepté·e·s à l’UNIGE ont renoncé à y suivre des cours. Trois raisons se dégagent, indique le Professeur Marcel Paulssen, auteur de l’enquête. D’abord, des candidat·e·s inscrit·e·s dans plusieurs universités vont finalement voir ailleurs, dans une institution qui répond mieux à leurs besoins spécifiques. «Notre réputation est bonne, mais nous restons une université de taille réduite en comparaison internationale, note le chercheur. Notre offre est donc limitée.» Deuxième raison: le manque de perspectives professionnelles, surtout pour les étudiants étrangers. «Il leur est difficile de trouver un travail ici.» Enfin, le coût élevé de la vie et la quasi-absence de logements abordables dans la région en dissuadent plus d’un. «Cela nous dessert vis-à-vis d’autres institutions», regrette Marcel Paulssen.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 6 novembre 2017
3Nov2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 3 novembre 2017
2Nov2017
Politique des hautes écoles
Universités entre Etat et marché
Thomas Bieger, Professeur d’économie d’entreprise et Recteur à l’Université de Saint-Gall ainsi que Président de la chambre des hautes écoles universitaires de swissuniversities, craint la privatisation des universités moyennant des MOOC. Ceci aurait comme résultat une concentration de l’offre sur des cursus qui ne sont pas chers à «produire» et où il y a une grande demande, au détriment des certains domaines et hautes écoles.
Il plaide pour une plus grande autonomie des hautes écoles qui les rendrait aptes d’agir stratégiquement. L’accréditation d’universités privés selon la LEHE devrait être liée à la condition que ces universités contribuent au système en investissant dans la recherche et la relève académique.
Université de Saint-Gall: «Médecine sans hiérarchie»
A partir de 2018, il y aura des cours de médecine à l’Université de Saint-Gall. Une particularité unique en suisse est que les étudiants en soins et ceux en médecine prennent des cours ensemble. L’objectif est d’approcher les métiers de la santé et de casser les hiérarchies. Ceci est nécessaire pour s’adapter à la société changeante: Avec le vieillissement de la population, les maladies deviennent de plus en plus complexes et le coût du système de santé monte.
Le Canada et les Pays-bas, où il y a depuis longtemps des tels cursus «interprofessionnels», servent l’université comme exemple.
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Revue de presse UNIL 2 novembre 2017
1Nov2017
Politique des hautes écoles
Les MOOC changent leur vocation première
Présentés il y a cinq ans par les universités américaines comme une révolution pédagogique, l’emballement médiatique autour des MOOC était lancé. Présentée comme révolutionnaire aux Etats-Unis, l’absence «physique» du professeur·e inquiéta une partie des professeurs d’université. «Tout le monde est d’accord sur le fait que les cours magistraux dans des amphithéâtres bondés sont à bannir, mais les professeurs n’en sont pas moins des acteurs de théâtre qui sentent les réactions du public et pas des acteurs de cinéma», estime Pascal Engel, philosophe et Directeur d’étude à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).
A ces critiques, d’autres enseignant·e·s répondirent que les MOOC ne devaient pas «remplacer» le professeur·e mais l’accompagner, comme une ressource supplémentaire pour construire son cours. Mais au moment où le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur se lançait, fin 2013, dans la création d’une plate-forme de MOOC francophones, résumée à son acronyme FUN (France université numérique), les premières études vinrent donner raison aux sceptiques. Aux Etats-Unis, les taux d’abandon étaient vertigineux. Une étude de l’Université de Pennsylvanie, publiée en décembre 2013, montrait que la moitié des inscrits consultait une seule séance du cours et seuls 4 % d’entre eux allaient jusqu’au bout. Autre enseignement, une large majorité des inscrits étaient déjà diplômés de l’enseignement supérieur. Les plates-formes américaines Coursera et Udacity avaient déjà changé de modèle économique, l’une se positionnant sur les certificats payants et la revente des données des utilisateurs et l’autre sur le commerce de formation professionnelle pour les entreprises. La même tendance se fit naturellement sentir sur la plate-forme francophone.
La formation continue devient toujours plus populaire
Selon les chiffres publiés par l’Office fédéral de la statistique, près de deux Suisses âgés de 15 à 75 ans sur trois (63%) a suivi une formation continue l’an dernier contre 58% cinq ans plus tôt. Le taux de participation augmente en fonction du niveau de formation: 81% chez les titulaires d’un diplôme de degré tertiaire contre 40% chez les personnes sans formation postobligatoire. Pour des raisons d’intérêt professionnel, les domaines «économie et travail», «science et technique» et «santé» ont le plus de succès.
Dans l’affaire de la Haute Ecole de musique, un Député lausannois propose l’introduction d’un audit externe
Mardi soir, la gouvernance de la HEMU et du Conservatoire de Lausanne – visée par un audit interne et dont le directeur général est l’objet de graves critiques – est venue sur la table du Conseil communal via une question orale. Manuel Donzé, Député (PDC) au Grand Conseil lausannois, a demandé au Syndic, chargé de la Culture, si la crise que traversent ces institutions ne méritait pas un audit externe et neutre, mené par exemple par la Commission des finances de la Ville. «Le problème qui se pose tient au simple mot «interne», a expliqué Manuel Donzé. Pour mener un tel audit, un certain nombre de règles doivent être observées: indépendance des auditeurs, pas de conflit d’intérêt potentiel, auditeurs formés…».
Des cours informatiques obligatoires dans tous les gymnases suisses pour l’année académique 2022/2023?
Lors de son assemblée annuelle la semaine dernière (26 octobre 2017) à Zurich, les membres de la Conférence des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) ont décidé de mettre en route la révision des bases légales concernées, afin que des cours d’informatique obligatoires au gymnase s’appliquent dans toute la Suisse.
La formation de base doit comprendre l’introduction à différents concepts, comme les rudiments de langage de programmation, les principaux aspects techniques des réseaux informatiques ou les aspects de la communication numérique liés à la sécurité.
Si la proposition de fixer une période transitoire de quatre ans est acceptée lors de la révision, cela signifie que l’informatique devra être enseignée au gymnase en tant que discipline obligatoire à partir de l’année scolaire 2022/2023. Les cantons ont toutefois la possibilité de l’introduire plus tôt.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 1 er novembre 2017
31Oct2017
Politique des hautes écoles
Des étudiants de l’Université de Berne souhaitent manifester contre l’«économisation» de la recherche et de l’enseignement
Un groupe d’étudiant·e·s de l’Université de Berne pense que son Alma mater n’apprécie pas des étudiant·e·s critiques. Dans une lettre ouverte, le groupe qualifie le rectorat d’«autoritaire et anti-démocratique » et souhaite créer un événement alternatif pour la longue nuit de la carrière qui remettrait en question l’«économisation» de l’université. La longue nuit de la carrière est organisée par l’université en collaboration avec des représentants de l’économie et de la confédération.
L’USI a créé le premier Master suisse en intelligence artificielle
L’Université de la Suisse italienne (USI) a inscrit à son programme d’études un Master en intelligence artificielle (IA) – une première en Suisse. Les cours, qui ont débuté le 18 septembre, réunissent une quinzaine d’étudiants venus de trois continents et d’horizons divers: informatique, ingénierie, mathématiques, logique et philosophie.
Alliance Campus Rhodanien voit le jour
L’Université de Genève, l’UNIL, la Communauté Université Grenoble Alpes, l’Université de Lyon et la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) ont décidé de s’associer. Ces cinq institutions ont annoncé vendredi la création de l’Alliance Campus Rhodanien.
EPFL Valais: les coûts et la perspective d’avenir pour les collaborateur·rice·s du site
Jusqu’à présent, l’implantation du pôle EPFL Valais a coûté 53 millions de francs aux collectivités publiques. Selon la convention du 19 décembre 2012, l’école polytechnique s’est engagée à investir 100 millions de francs sur dix ans. «Pour l’instant, le Valais a payé davantage que l’EPFL. Mais la deuxième phase de l’implantation va retourner la situation. Toutes les nouvelles chaires seront entièrement financées par l’EPFL», explique Stefan Bumann, responsable du Service des hautes écoles à l’Etat du Valais. Depuis l’implantation de l’EPFL Valais, le nombre de collaborateur·rice·s n’a cessé d’augmenter. Ils étaient 85 en 2013 et sont passés à 191 à la fin 2016. Une progression plus importante que prévu, tout comme le nombre de ceux/celles qui ont choisi le Valais comme terre d’accueil. 127 ont élu résidence en Valais, dont 88 à Sion. «Le processus est enclenché. Maintenant, il leur faut trouver des places de travail. Mais 43 personnes ont d’ores et déjà décidé de rester sur place une fois leur doctorat terminé afin d’approfondir leur sujet d’étude», explique Marc-André Berclaz, Directeur opérationnel du pôle EPFL Valais.
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Revue de presse UNIL 31 octobre 2017
30Oct2017
Politique des hautes écoles
La Suisse devrait réintégrer Erasmus+ en 2021
La Suisse devrait réintégrer pleinement le programme européen d’échanges d’étudiants Erasmus+ en 2021. Jusque-là, la Commission de l’éducation du Conseil national soutient la solution transitoire du Conseil fédéral.
La majorité de la Commission souhaite, comme le gouvernement, que la Suisse reste jusqu’en 2020 à une voie nationale. Il s’agit de prolonger la solution transitoire mise en place en février 2014 après la suspension des négociations sur la participation de la Suisse à Erasmus+. La Commission soutient aussi le crédit total de 114,5 millions de francs entre 2018 et 2020.
Cas d’abus de pouvoir à l’Unviersité de Bâle
A Bâle, un professeur a été accusé d’abus de pouvoir: il aurait utilisé des passages du travail de deux de ses doctorantes dans sa propre publication sans les mentionner. L’Université de Bâle souhaite licencier le professeur accusé, et ce dernier a fait recours. Le tribunal d’appel s’en charge alors de cette procédure en cours.
Mesures contre l’abus de pouvoir par des directeurs·trices de thèse
A l’occasion des cas d’abus de pouvoir par des directeurs·trices de thèse à l’ETH et l’Université de Bâle, le « Wissenschaftsmagazin » de la Radio SRF enquête sur ses causes et les mesures à prendre pour prévenir ce type de comportements dans les universités. Ce type de conflit ne serait pas rare: un médiateur dans une université suisse aurait même dit qu’il traite environ 20-30 dossiers [de ce type] par année. D’ailleurs, un rapport de l’Université de St-Gall mentionne déjà en 2011 des situations précaires qui parviennent souvent avec certains chaires. Ce qui est unique à l’ETH et à Bâle est que les universités prennent des mesures sérieuses, comme le licenciement.
Comme mesures de prévention, l’émission mentionne notamment la charte du doctorat élaboré à l’UNIL, mesure unique en Suisse pour clarifier les droits et obligations des doctorant·e·s et leurs professeur·e·s. Une autre mesure, pratiquée dans les pays scandinaves, est de rendre des cours de gestion du personnel obligatoire pour toute personne qui devient professeur·e. Les universités pourraient également élargir le corps intermédiaire indépendant de chaires, ou, finalement, découpler l’évaluation du doctorant de son encadrement, en encadrant les doctorants par plusieurs co-directeurs·trices de thèse – une pratique répandue aux États-Unis.
Harcèlement moral à l’EPFZ – réaction du ancien Président de l’EPFZ Olaf Kübler
La révélation des cas de harcèlement moral à l’EPFZ a mené à une large discussion sur la situation dans les universités et les EPF en Suisse. Par la suite la Direction de l’EPF a lancé cette semaine une enquête administrative afin d’examiner plus précisément les incidents. Que cela puisse mener à une telle affaire, n’étonne pas des experts des Hautes Ecoles comme Olaf Kübler, ancien Président de l’EPFZ (1997 à 2005). «Les Professeurs comme tous les chercheurs dans le monde font face à une pression du succès immense», estime le Professeur émérite. «Malheureusement, il se peut que quelques-uns d’entre eux charrient des doctorants et des post-doctorants, comme des esclaves». Ces derniers doivent beaucoup travailler pour un petit salaire et avec des perspectives d’avenir incertaines. «Les abus sont certes rares, mais se produisent à l’EPFZ comme dans tout autre université dans le monde aussi.»
Le cas de l’EPFZ a entre-temps également touché la politique. La Commission de gestion du Conseil des Etats a été informée par le Président du Conseil de l’EPFZ, Fritz Schiesser, de l’affaire de l’institut d’astronomie, déclare le Président de la Commission de gestion du Conseil des Etats, Hans Stöckli (PS). La sous-commission responsable décidera lors de sa prochaine réunion des actions futures. «Je pars du principe qu’elle invitera le Président du Conseil de l’EPFZ à une audience.» Par la suite, il sera décidé si d’autres enquêtes seront nécessaires. Les politicien·ne·s de l’éducation du Conseil national et des Etats observent précisément les incidents à Zurich et leurs traitements.
La 11e Conférence mondiale des journalistes scientifiques aura lieu du 1er au 5 juillet 2019 au SwissTech Convention Center
Lausanne a été choisie pour accueillir la 11e Conférence mondiale des journalistes scientifiques du 1er au 5 juillet 2019. Ce rassemblement biennal attire un millier de journalistes et de communicants scientifiques de plus de 60 nationalités. La Conférence, WCSJ de son nom anglais, se déroulera au SwissTech Convention Center, sur le campus de l’EPFL/UNIL durant l’été 2019, indique l’Association suisse du journalisme scientifique (ASJS). Les participants auront la possibilité de réfléchir aux bonnes pratiques et aux valeurs du métier de journaliste scientifique.
Les quadragénaires sont de plus en plus nombreux dans les universités suisses
Les universités connaissent actuellement un franc succès : alors que le nombre d’étudiant·e·s a doublé en trente ans, l’enseignement supérieur éveille également la curiosité des quadragénaires. Bien que minoritaires parmi les étudiant·e·s, ils/ elles sont toujours plus nombreux·euses: en 2016, ils/elles étaient 7522 à être inscrit·e·s dans les universités suisses, contre 1307 en 1980.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 30 octobre 2017
27Oct2017
Politique des hautes écoles
Une scientifique français ayant publié un bestseller se voit critiqué pour son «manque» de documentation et de vérification
Le scientifique français Thomas Piketty fait l’objet d’une critique. Il aurait «bâclé» ses recherches: les données seraient fortement manipulées, les méthodes manqueraient de clarté et la documentation serait inappropriée. C’est précisément ces éléments que reproche Richard Sutch, Professeur d’économie à l’Université de Californie. Cependant, il se garde de condamner son collègue pour sa démarche. Dans le résumé, il a de plus écrit explicitement, que ses recherches ne remettent pas en cause l’intégrité de Piketty.
Jürg Müller, rédacteur de la NZZ, préconise une meilleure documentation de travail de recherche pour faciliter la vérification des résultats et lance un débat de lecteurs sur ce sujet.
L’Unil dans les médias
Réactions au prix Nobel Jacques Dubochet de l’Université de Lausanne (VII)
Revue de presse UNIL 27 octobre 2017
26Oct2017
Politique des hautes écoles
Après le scandale de harcèlement moral à l’EPFZ, d’autres Université suisse veulent prendre des mesures de précaution
Suite au scandale d’harcèlement moral de doctorant·e·s à l’ETH Zurich, relaté dans la presse allemande, la question maintenant est de savoir comment les hautes écoles peuvent prévenir un tel abus de pouvoir par des professeur·e·s. L’ETH admet qu’il était peu opportun d’engager le couple de professeurs au sein du même institut : «Aujourd’hui, de telles configurations ne seraient plus possibles.»
Michael Hengartner, Président de Swissuniversities et Recteur de l’Université de Zurich, préconise à toutes les hautes écoles d’introduire un système de co-supervision des doctorant·e·s. «Dans le monde anglo-saxon, il est coutume d’avoir trois à quatre responsables.» L’Université de Berne pense également introduire un système généralisé de double-supervision.
D’ailleurs, l’Université de Zurich souhaite créer un nouveau service à contacter en cas de conflit, géré par des spécialistes indépendant·e·s. L’Université a déjà recours à un médiateur [pour ce genre de cas].
Expérimentation animale: affrontement entre deux visions
Luc Fournier, Président de la Ligue suisse contre la vivisection et pour les droits des animaux, pense que les résultats visibles des expérimentations animales sont plutôt modestes en comparaison aux coûts. Il ajoute: «il est difficile de dire si les expérimentations animales sont nécessaires pour les Hommes». Deux professeurs à l’Université de Fribourg le contredisent.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 26 octobre 2017
25Oct2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 25 octobre 2017
24Oct2017
Politique des hautes écoles
Université de Genève : Accréditation de points ETCS pour l’engagement dans la Faculté
Un projet pilote à l’Université de Genève permet à certain·e·s étudiant·e·s de s’impliquer dans la vie de leur Faculté et de recevoir en échange des crédits ECTS. Choisis sur dossier, une dizaine d’étudiant·e·s collaborent à des recherches, organisent des événements pour la Faculté ou aident des camarades en difficulté scolaire. Ces tâches, environ 90 heures par semestre, sont accrédités de trois crédits ECTS.
A Lausanne, la Fédération des associations d’étudiant·e·s de l’UNIL n’a pas connaissance de projets semblables à celui développé au bout du lac. «Mais c’est une très bonne idée, souligne-t-elle. On va y réfléchir.»
Un couple de Professeur·e de l’ETH Zurich accusé de harcèlement moral sur des doctorant·e·s
«La face sombre de l’EPFZ», titrait la NZZ am Sonntag: selon le journal, la Professeure qui a créé et développé l’Institut d’astronomie de l’EPFZ avec son mari aurait «tyrannisé» des doctorant·e·s pendant plus de dix ans.
«Elle a contrôlé tout jusqu’aux moindres détails, elle était méfiante et demandait un engagement surhumain» l’accuse un ancien doctorant. Ainsi, elle attendait une joignabilité permanente, également le week-end, octroyait peu de vacances, organisait des réunions tard le soir et les faisait durer jusqu’après minuit. Durant ces séances, il était rare que le sujet se portait sur la recherche, mais plus sur les relations humaines. «Rien qu’une supposée fausse posture à son encontre pouvait mener à de longues discussions», raconte une ancienne Post-doctorante.
Par ailleurs, l’Institut d’astronomie a été dissous et intégré le 1er septembre 2017 dans celui de la physique des particules. Le couple qui dirigeait l’institut a été mis en congé sabbatique de six mois.Il viendra ensuite à l’EPFZ. S’ils s’occupent à nouveau de doctorants, ils seront suivis de près, a souligné la porte-parole. Une enquête a été ouverte. Si elle devait révéler de nouveaux éléments, d’autres mesures sont envisageables. Le conseil des EPF a été saisi.
Une étude de l’Université de Mannheim confirme le lien entre goût pour les études et origine sociale
Une étude faite par la chaire de psychologie pédagogique de l’Université de Mannheim confirme que le niveau de formation des parents influence également celui de leurs enfants, du moins sur leur satisfaction pour les études. Ainsi, les enfants issus de milieux non-académiques souffrent plus de la peur des examens et sont ainsi plus insatisfaits de leurs études. Bien que l’étude est faite en Allemagne, les résultats pour la Suisse doivent être grosso modo similaires. En effet, ici comme là-bas, l’accès aux Hautes Ecoles dépend de l’origine sociale. Sur 100 enfants issus de milieux académiques allemands, 77 réussissent leur passage aux études; ils ne sont que 23 chez les non-académiques. Le plus étonnant est que cet écart reste en grande partie stable, malgré une augmentation de la perméabilité sociale et les possibilités de promotion liés. En outre, l’origine sociale aurait un effet sur le bien-être et la confiance des étudiant·e·s. Grâce à cette dernière, les enfants d’universitaires pourraient mieux se protéger de l’insatisfaction et de la peur paralysante des examens.
Audit de la gouvernance de la Haute école de musique de Lausanne
L’enquête interne lancée cet été pour « reconsidérer la gouvernance » de la Haute Ecole de musique et du Conservatoire de Lausanne (HEMU-CL) n’a pas échappé aux pouvoirs publics, qui subventionnent l’institution. « Nous nous baserons sur le rapport d’audit interne pour nous prononcer », indique Cesla Amarelle, Conseillère d’Etat chargée du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC). Même son de cloche du côté de Grégoire Junod, syndic de Lausanne chargé de la Culture.
Le Président du Conseil de fondation du Conservatoire, Me Nicolas Gillard, indique qu’il s’agit de « s’interroger sur un fonctionnement qui n’a pas changé, alors que l’institution vit maintenant sur quatre sites, a beaucoup évolué, est devenue une énorme machine. » Mais des critiques visent le directeur général, Hervé Klopfenstein, évoquant une gouvernance «défaillante » et un management « autoritaire » ou « dictatorial ». Deux audits sur la gouvernance avaient débuté en 2006 et 2017, sans être menés à leur terme et une vingtaine de personnes ont quitté leur poste en moins de deux ans. Les premiers résultats de l’enquête interne sont attendus pour janvier.
L’Université de Bâle souhaite plus d’autonomie
L’Université de Bâle doit économiser 44 millions de francs ces prochaines années. Sa direction se défend et clarifie : les politicien·ne·s, qui s’immiscent directement dans les affaires de l’université sont indésirables. Par exemple, ceux ou celles qui imposent à l’Université ce qu’ils proposent ou qui désignent les domaines où elle doit économiser. D’ailleurs, juger des disciplines particulières uniquement selon leur utilité économique était « faux et dépassé ».
Six étudiants romands ont créé une application pour briser la solitude des étudiant·e·s
Pour remédier aux difficultés des étudiant·e·s sortant du cocon familial pour vivre de façon autonome, six jeunes Romands issus de HEC Lausanne, de l’UNIL, de CREA Genève et de l’EPFL ont décidé de lancer OutNest (littéralement «hors du nid»), une plateforme informative destinée à «faciliter l’intégration des étudiants dans leur environnement». Les Universités de Lausanne, de Berne, de Fribourg, de la Suisse italienne (Lugano) ainsi que la Haute Ecole de Lucerne s’intéressent officiellement au projet. Des partenariats durables devraient suivre lors de la phase finale d’élaboration de l’application. Ils permettront aux instituts de formation de communiquer sur la plate-forme contre le paiement d’une licence annuelle.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 24 octobre 2017
23Oct2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 23 octobre 2017
20Oct2017
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 20 octobre 2017
19Oct2017
Politique des hautes écoles
L’Université de Zurich sera plus transparente sur les recettes et les dépenses
A partir du 1er janvier 2018, l’Université établira une « Transparenzliste » sur tous les fonds récoltés (à partir de 100’000 CHF). Ces données contiendront des informations quant aux sponseur·e·s, bénéficiaires, projet et somme annuelle. A partir de 2019, ces données seront publiquement accessibles en ligne. Cependant, dans certains cas d’exception, les donateurs peuvent rester anonymes.
«Tyrannie de Campus»
L’ancien général américain et chef du CIA David Petraeus a été invité à l’ETH Zurich. Son discours a été annulé suite aux menace d’un petit groupement d’étudiants gauchistes appelé «Uni von unten». L’ETH avait avancé que cette décision avait été prise conjointement avec les autorités, dont la police. Les polices municipales et cantonales nient cela. L’attachée de presse de l’EPFZ précise qu’il s’agissait d’un évènement d’un partenaire externe. Cet argument ne tient pas la route pour l’auteur de l’article, qui avance le fait que la libre expression n’est pas liée à l’organisateur d’évènement.
En 2009, le mouvement a déjà empêché une visite du chef de Novartis Daniel Vasella et a occupé le grand auditoire à l’Université de Zurich, avec le soutien de certains professeurs. Dans un encadré rédigé par l’ex-professeur à l’Université de Zurich et ancien Conseiller national UDC Christoph Mörgeli, l’Université de Zurich est « clairement de gauche » depuis 1968.
Dans un autre encadré, le recteur de l’Université Michael Hengartner regrette que l’événement à l’ETH a été annulé. « Mais pour une conférence annulée, on ne descend pas tout de suite dans la rue. […] Il ne faut pas se laisser intimider. Il est important d’avoir un bon concept de sécurité et des localités appropriées.» Il insiste que le groupement «Uni von unten» n’est pas une organisation étudiante : la plupart de ses membres ne serait pas affilié à une haute école.
Antonio Loprieno présidera les Académies suisses des sciences
L’ancien recteur de l’Université de Bâle et ancien Président de swissuniversities Antonio Loprieno sera à partir du 1er mai 2018 Président des Académies suisses des sciences.
L’Université de Genève crée une formation sur la sécurité globale et la résolution des conflits
Un concept inédit de formation sur la sécurité globale et la résolution des conflits va débuter en janvier prochain à l’Université de Genève. Ce nouveau programme vise à former les cadres de la Genève internationale et du réseau national de sécurité.
L’octroi de bourses européennes pour la recherche en projecteur
La Liberté met en lumière les procédures liées au financement européen des recherches, notamment les ERC.
L’Etat de Fribourg augmente le budget pour la construction du bâtiment expérimental de Bluefactory (EPFL)
L’Etat de Fribourg consacrera 25 millions de francs à la construction du bâtiment expérimental du Smart Living Lab (SLL) de Bluefactory. Soit cinq de plus que prévu par la convention passée en 2014 avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Cette augmentation s’explique par le remaniement du projet initial, « [nécessaire] afin de ne pas entraver à moyen et long termes la dynamique » du SLL, expose le Conseil d’Etat dans un communiqué.
L’Unil dans les médias
Revue de presse UNIL 19 octobre 2017
18Oct2017
Politique des hautes écoles
En France, il sera bientôt possible de gagner des crédits dans le cadre d’activités associatives, sociales ou professionnelles
En France, la nouvelle loi « Egalité et citoyenneté » demande aux établissements d’enseignement supérieur de créer un dispositif « garantissant la validation, pour l’obtention d’un diplôme, des compétences, connaissances et aptitudes acquises par leurs étudiants dans l’exercice d’activités associatives, sociales ou professionnelles », notamment en accordant une partie des crédits nécessaires pour valider un diplôme. L’engagement bénévole, le travail, du service militaire ou de sapeur-pompier volontaire et le service civil serait ainsi accrédité, à condition que les compétences et connaissances ainsi acquises « relèvent de celles attendues dans son cursus d’études ».
A chaque université de fixer ses règles, dans les deux mois qui suivent la rentrée universitaire, précise le décret. « Il reste à fixer les modalités d’évaluation des compétences acquises dans un emploi étudiant», indique Nicole Rascle, la vice-présidente chargée de la vie étudiante de l’Université de Bordeaux : « Ce n’est pas simple de savoir quelles compétences développe un·e étudiant·e qui travaille comme caissier·ère… C’est plus simple quand un·e étudiant·e travaille sur le campus, à la bibliothèque par exemple. »
Le Président français souhaite la constitution d’«universités européennes» d’ici 2024
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que d’ici l’année 2024, l’Europe devrait avoir «au moins 20» de ce qu’il appelle «universités européennes», offrant aux étudiant·e·s la chance d’«étudier à l’étranger et suivre les cours en deux langues différentes au moins». Elles sont censées aider à «créer un sentiment d’appartenance» qui sera «le ciment le plus solide pour l’Europe», soutien un communiqué de presse apparu plus tard.
Il s’agit d’un «réseau d’universités existantes, mais qui «auront à introduire des changements importants pour travailler mieux ensemble», et permettre aux étudiant·e·s un «changement de pays et d’université chaque année, au sein du réseau, avec un curriculum commun. […] Malgré le Brexit, l’anglais pourrait toujours être une des langues d’enseignement».
Ces propositions n’ont «rien de nouveau», défend Kurt Deketelaere, Secrétaire général de la Ligue européenne des Universités de recherche (LERU). «Nous faisons tout cela, des échanges d’étudiant·e·s, de doctorant·e·s, de personnel […]. Nous avons des cours dans tous les types de langues». Ces idées auraient simplement été lancées pour que le Président Macron paraisse «pro-européen».
Les taxes universitaires à Fribourg pourrait augmenter dès la rentrée de septembre 2018
Le rectorat de l’Université de Fribourg a décidé de déposer une demande auprès du Conseil d’Etat, compétent en la matière, pour augmenter les taxes semestrielles de 30%. Actuellement de 655 francs par semestre, elles pourraient passer à 855 francs. «Nous sommes en phase de consultation interne. La demande et le montant exact n’ont pas encore été formulés auprès du Conseil d’Etat. Les membres du rectorat ont aussi pris cette décision parce que, à notre avis, il est juste que les étudiant·e·s participent aussi au développement de l’Université, développement qui va leur profiter», souligne Astrid Epiney, Rectrice de l’Université de Fribourg. «L’Etat fait [déjà]un grand effort pour l’université.»
L’Association générale des étudiants de l’Université de Fribourg (AGEF) a lancé lundi une pétition en ligne demandant au Conseil d’Etat de réexaminer le budget de l’Université, d’abandonner le projet de hausse des taxes et le développement des aides financières cantonales. «Nous ne demandons pas seulement plus d’argent. Nous aimerions aussi que le canton examine les répercussions qu’entraîne la présence des étudiant·e·s en ville, tant au niveau culturel qu’économique. Même si nous nous rendons bien compte qu’il fait déjà beaucoup», précise Robert Avery, co-président administratif de l’AGEF.