La loi sur la liberté d’expression (Freedom of Speech Act), entrée en vigueur en août 2025, impose aux universités et aux établissements d’enseignement supérieur d’Angleterre de promouvoir la liberté académique afin de garantir que les débats puissent se dérouler sur les campus sans crainte de censure à l’encontre des étudiants, du personnel ou des intervenants exprimant des opinions conformes à la loi.
La Haute Cour anglaise a récemment statué sur un cas de potentielle violation de la liberté d’expression au sein de l’Université Sussex.
Ce cas concerne une ancienne professeure, Kathleen Stock, qui a démissionné en 2021 suite aux manifestations suscitées par ses prises de positions sur l’identité de genre et les droits des personnes transgenres. L’Office for Students (organisme de surveillance de l’enseignement supérieur en Angleterre) avait initialement fait condamner l’université à une amende de £585,000.
Mais la Haute cour a trouvé que l’organisme de surveillance était biaisé, s0uhaitant faire un exemple de l’Université de Sussex.
Le secrétaire général de l’alma mater a déclaré: «Cette décision constitue un camouflet pour les responsables politiques qui ont utilisé l’OfS comme une arme politique dans les guerres culturelles sur les campus. L’organisme de régulation a perdu la confiance du secteur, et le gouvernement doit désormais repenser en profondeur la manière dont il entend œuvrer pour protéger l’enseignement supérieur.»