Filtres des articles

Recherche

Tendances des 2 dernières semaines

Aucun mot-clé trouvé.

Sujet: politique – Genève

Série d’articles sur l’écosystème de l’innovation genevoise

«À l’occasion des 50 ans de l’Office de promotion des industries et des technologies (OPI), qui sponsorise cette Exploration, Heidi.news a arpenté les laboratoires genevois. Ceux de l’école d’ingénieurs Hepia ou de l’école horlogère, ceux du Wyss Center sur le Campus Biotech, de Rolex, de dsm-Firmenich ou de la myriade de PME sous-traitantes.»

 

« Genève devrait diversifier ses stratégies d’innovation »

Dominique Foray, professeur émérite à l’EPFL et membre du Conseil suisse de la science revient sur les stratégies mises en place par le plan d’innovation 2025-2028 du Canton de Genève. Il y souligne les incohérences et les faiblesses. Il déplore notamment l’accent mis en particulier sur le campus Biotech, privilégiant les sciences de la vie.

Selon lui, la stratégie d’innovation devrait refléter davantage la diversité des domaines stratégiques du canton, comme la Finance et l’essor des Fintechs ou les HES. Il souligne également l’absence étonnante dans la stratégie d’innovation du CERN.

Face à la multiplicité des secteurs importants à Genève, l’économiste, expert dans la spécialisation intelligence déclare : « La stratégie genevoise est un peu générale, elle flotte au-dessus des enjeux et ne capture pas ce qui fait la spécificité de chaque secteur. »

 

CERN : «La concertation sur le futur collisionneur s’ouvre, le débat fait déjà des étincelles»

«Le CERN a ouvert lundi la concertation publique autour de son Futur collisionneur circulaire (FCC), vaste tunnel de 91 km de circonférence qui se déploierait autour de Genève à travers les départements de l’Ain et de Haute-Savoie. Lors d’une «soirée de lancement» organisée dans un auditoire d’Uni-Mail et suivie d’un apéritif, plusieurs dirigeants du laboratoire européen se sont relayés pour présenter tant le processus participatif que le projet d’accélérateur géant de particules.» (Le Temps)

«Venus en nombre, les opposants, parmi lesquels figure en bonne place l’association Noé21, ont fustigé non seulement le bien-fondé du projet, mais le processus même de concertation publique, jugé non démocratique.» (La Tribune de Genève)

«Fonction public: y’a le feu au lac»

Le Courrier met en parallèle les budgets du canton de Vaud et de Genève, qui «provoquent les mêmes colères». «Mêmes recettes d’austérité pour un même résultat. […] Les coupes budgétaires envisagées provoquent une forte mobilisation du personnel de l’Etat.»

A propos du canton de Vaud, l’absence de négociation entre le Conseil d’État et les syndicats, la controverse autour de la «contribution de crise» de 0,7% sur les salaires publics et les désaccords au Grand Conseil bloquent l’avancement du budget, dont l’adoption la semaine prochaine reste incertaine. Une mobilisation d’ampleur inédite touche toujours la fonction publique. «A l’Université de Lausanne, c’est historique: environ 270 salarié·es grévistes et plus de 1200 étudiant·es en soutien», détaille un doctorant dans Le Courrier. Une solidarité s’organise avec les Hautes Ecoles sociales (HETSL), de la santé (HESAV) et pédagogique (HEP), et «des solutions sont trouvées pour concilier mobilisation et validation des cours», telles que des «garderies solidaires». Une nouvelle journée de grève, accompagnée d’actions et d’une manifestation, est prévue pour lundi prochain, suivie d’un rassemblement «festif» mardi devant le Grand Conseil. L’assemblée a également fixé une prochaine réunion au 6 janvier et envisage une journée de grève, d’actions et de manifestation le 12 janvier.

Le patron des HUG veut une « collaboration radicale » avec le CHUV

«Robert Mardini, directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), a présenté jeudi la stratégie institutionnelle 2026-2030 de l’établissement. Il mise sur une « collaboration radicale » avec le CHUV, qui devrait passer par une répartition encore plus approfondie des spécialités entre les deux hôpitaux. […] Parmi les spécialités en discussion: la chirurgie cardiaque pédiatrique, la diabétologie ou encore l’endocrinologie.

Des faibles bourses d’études dans le canton de Neuchâtel

Dans le canton de Neuchâtel, les bourses d’études à la fois cantonales et de l’Université sont relativement basses, en comparaison avec d’autres cantons romands. A titre indicatif, «le budget de l’Université de Neuchâtel pour les bourses universitaires ne représente donc que 3 à 4% de celui de l’Université de Genève», entre 250’000 et 300’000 francs pour Neuchâtel contre près de 8 millions pour Genève. Les bourses cantonales sont «jugées difficiles à obtenir, peu mises en avant et dont les montants restent relativement bas», selon la Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN).

Des disparités subsistent également dans la temporalité et l’administratif. A Neuchâtel, de nombreux·euses étudiant·es «doivent d’abord réussir à avancer de gros frais avant de recevoir le moindre soutien», le bureau social n’accordant pas de soutien financier durant le premier semestre, tandis qu’à l’Université de Genève, «toutes les demandes de bourses avaient été bouclées avant fin novembre» l’an dernier. A Genève, des permanences sont également mises en place afin d’accompagner les étudiant·es dans l’élaboration de leur demande.

La Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN) a finalement elle-même mis en place un fonds d’urgence, financé grâce à des dons privés et d’associations, accessible dès le premier semestre. Il intervient lorsque des étudiant·es se trouvant en difficulté se voient refuser les aides de l’Université, et couvre majoritairement le paiement des taxes d’études.

«Selon l’organisation faîtière des hautes écoles suisses, swissuniversities, les mécanismes et les modalités d’aide financière sont propres à chaque institution.» Le Conseil d’État du canton de Neuchâtel a annoncé des améliorations des bourses cantonales dès la rentrée 2025, avec des montants plus hauts et une prise en charge élargie des dépenses.

Actualités sur la rentrée des HES genevoises

A propos de la rentrée de lundi prochain dans les HES genevoises (HEPIA, HEG, HEAD, HEM, HEdS et HETS), quelques actualités:

  • La fréquentation de la HES-SO Genève est en hausse de 4% sur un an. Daniela Di Mare Appéré, directrice générale de la HES-SO Genève, souligne que les Bachelors HES «répondent aux besoins concrets des milieux professionnels».
  • La Haute école d’art et de design (HEAD) a créé un nouveau Bachelor intégralement dédié au cinéma. Le projet est mené en collaboration avec l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL) et les milieux professionnels. Il vise à répondre aux besoins du secteur.
  • Dès octobre, la Haute école de gestion (HEG) comprendra un nouvel espace sur son campus Battelle: le Nexus. Il a été conçu comme «un lieu d’innovation pédagogique» élaboré selon les principes de l’économie circulaire.
«Faire face à Zurich, une feuille de route romande»
Xavier Comptesse, Mathématicien et président du groupe de réflexion «Manufacture Thinking»  et Philippe Labouchère, alumnus de Swissnex Boston, proposent trois idées afin de permettre à la Suisse romande de combler son retard sur la place zurichoise qui est en plein essor.
  • À court terme, la région romande doit valoriser ses atouts économiques, notamment son écosystème de négoce de matières premières centré à Genève, le plus puissant au monde. Pour en tirer pleinement parti, il est essentiel d’organiser la formation, l’innovation et le soutien public, à l’image des stratégies adoptées à Bâle pour la pharma ou à Zurich pour l’IA. «Par exemple, les hautes écoles romandes doivent former la génération des futurs traders, la recherche doit devenir la meilleure du domaine, les sous-traitants de ces géants doivent innover pour améliorer leurs offres – notamment en IA».
  • À moyen terme, il est crucial de développer une stratégie d’intégration pratique de l’intelligence artificielle dans les entreprises, en misant sur sa capacité à transformer en profondeur les organisations et à générer rapidement des gains de productivité. «Pas de course aux nouveaux produits comme de nouveaux LLL mais avant tout une mutation profonde».
  • À long terme, la robotique représente le prochain grand levier de croissance économique, un domaine dans lequel la Suisse a un avantage compétitif grâce à son savoir-faire en précision. Pour bâtir un véritable écosystème, il est essentiel de renforcer la recherche académique et d’attirer un géant international du secteur.
«Zurich – Suisse romande, le grand décrochage»

Selon les auteurs de l’article, Xavier Comtesse et Philippe Labouchère, alors que l’Arc lémanique brillait au tout début des années 2000, il serait «passé à côté de son histoire» deux décennies plus tard au profit de la métropole zurichoise. «Zurich a pris le dessus dans quatre directions significatives: transport, école polytechnique, start-up et IA», écrivent les auteurs.

Voici quelques-unes des erreurs commises par l’Arc lémanique ces 20 dernières années selon les auteurs:

  • perte de leaders charismatiques comme Patrick Aebischer
  • manque d’investissement en mobilité, en particulier avec les CFF
  • manque de visions du futur en «passant à côté de l’IA»
  • «trop de structures inutiles», en particulier pour encadrer les start-up
  • «microgestion locale et cloisonnée d’un canton à l’autre» au lieu de regrouper ses forces intercantonales, comme par exemple pour les université, HES, hôpitaux…
«A Genève, l’université voit de plus en plus grand»

Le Conseil d’Etat genevois a adopté un crédit d’investissement de 41 millions de francs pour permettre à l’UNIGE d’acquérir et d’aménager un bâtiment actuellement propriété de la RTS. Le projet de loi sera présenté à la Commission des travaux du Grand Conseil et adopté en plénière. Les travaux sont prévus jusqu’en 2031. Sur la même rive de l’Arve, le nouveau Centre des sciences physiques et mathématiques sera terminé en 2032, tandis que de l’autre côté de la rivière un nouvel édifice sera opérationnel en 2027, accueillant les facultés d’économie et de management ainsi que des sciences de la société.

Ces travaux s’inscrivent dans une démarche de rassemblement des activités de l’Université «disséminées à travers la ville», tout en répondant à l’accroissement de la fréquentation de l’Université (plus de 3000 nouveaux membres du corps estudiantin dans la décennie à venir).

«Genève votera sur la formation des maîtres en trois ans»

Le Grand Conseil genevois avait accepté le projet de loi du PLR qui visait à réduire la durée de la formation des enseignant·es du primaire de quatre à trois ans. Ainsi, un Comité référendaire a été constitué par les syndicats, les enseignant·es, les étudiant·es et des partis politiques afin de s’opposer à cette décision.

Le Comité référendaire a réussi à recueuillir environ 11 000 signatures (plus du double requis) et ce sera aux citoyens de décider de la durée de la formation des enseignant·es.

Genève: Référendum lancé contre le raccourcissement de la durée de la formation des enseignant·es

En opposition au projet de loi du PLR qui veut raccourcir la durée de la formation des enseignant·es du primaire de quatre à trois ans, et qui a été adopté par le Grand Conseil, un référendum a été lancé: «syndicats enseignants, étudiant·es et partis politiques participeront à la récolte de signatures.»

Les opposant·es au projet de loi du PLR soulèvent plusieurs points: pour Francesca Marchesini, Présidente de la Société pédagogique genevoise (SPG), «[c]e projet est irresponsable surtout au regard de l’introduction de l’école inclusive» et «raccourcir la formation des pédagogues détériorerait la qualité de l’enseignement délivré.» David Rey, Président du Syndicat des enseignant·es romand·es, rappelle qu’en Suisse et au niveau international, «la tendance […] était au contraire au rallongement du cursus.»

En outre, «[l]es opposant·es soulignent que, «contrairement à ce que déclare la droite», la formation genevoise est très axée sur le terrain avec 40% de stages contre 25% en Valais et 18% sur Vaud. Raccourcir le cursus n’amènerait pas davantage de pratique, bien au contraire.» Selon les opposant·es, en plus, «si un certain nombre d’étudiant·es choisissent de se former dans le canton de Vaud, ce qui coûte à Genève, ce n’est pas parce que la formation est plus courte, mais parce que Genève, soumis à un numerus clausus, n’accepte pas suffisamment de postulant·es.» (Le Courrier)

Finalement, pour Thérèse Thévenaz-Christen, du Comité autonome des formateurs d’enseignants, «[c]ette loi est sexiste, elle vise à déqualifier un métier à 80% féminin».

Le Comité référendaire a jusqu’au 20 mars pour récolter 5538 signatures. (Le Temps)

Le Grand Conseil genevois a accepté de réduire la durée de la formation des enseignants

Le projet de loi du PLR, visant à faire passer la durée de la formation des enseignant·es de l’école primaire de 4 à 3 ans, a été accepté par le Grand Conseil genevois. Celles et ceux qui ont promu et qui ont soutenu ce projet de loi argumentent que «la formation actuelle est trop théorique» et «souhaitent […] calquer Genève sur les autres cantons romands dans lesquels les étudiant·es effectuent trois ans en HEP […]. [En effet il y aurait] «[…] un tourisme des jeunes vers la HEP vaudoise qui accueille de plus en plus de nos étudiants», a souligné la députée PLR Natacha Buffet-Desfayes, à l’origine du projet de loi finale».

Un référendum est attendu par la Fédération des enseignants genevois (FEG): selon Francesca Marchesini, Présidente de la Société pédagogique genevoise, syndicat des enseignant·es du primaire, «[c]e projet est totalement irresponsable eu égard aux enjeux que les enseignants doivent appréhender avec l’augmentation des effectifs et l’introduction de l’école inclusive». (Le Courrier)

«[…] [L]es syndicats des enseignants estiment, eux, qu’il faudrait même, au contraire, prolonger la formation pour répondre aux exigences actuelles de l’école, qui s’est énormément complexifiée. En commission, un représentant de Swissuniversities, la faîtière des hautes écoles, a souligné que, pour les HEP, les trois ans deviennent toujours plus problématiques pour maintenir la qualité de la formation sans ajouter des compléments à son issue. Selon Anne Emery-Torracinta, [précédente cheffe du Département de l’instruction publique], le frein dans les autres cantons pour allonger la durée des études est budgétaire, car qui dit meilleure formation, dit meilleur salaire.» (Tribune de Genève) 

Une pétition contre l’école d’avocature

Un texte ayant récolté 153 signatures a été envoyé à la direction de l’école d’avocature, demandant «une révision du barème d’admission.»

«[C]ette formation, qui n’existe qu’à Genève, avait été instaurée pour juguler […] l’hécatombe aux examens du barreau, la dernière étape avant la pratique de la profession. […] Ce passage obligé a infléchi la courbe de l’échec de 4% (de 6,6% à 2%).» Les reproches qui lui sont adressés sont pluriels. Tout d’abord, «les conditions de l’examen elles-mêmes qui pèchent par leur opacité et mettent après deux tentatives les étudiants en échec définitif. À la session de septembre, plus de 67,5% ont échoué.» Puis, les frais d’écolage de 35’000 CHF et le fait que «contrairement à ce que prétend la direction de l’ECAV, la formation ne raccourcit pas systématiquement de six mois la durée du stage qui s’effectue dans une étude d’avocat.»

«Yvan Jeanneret, président de l’Ecole d’avocature déclare que «L’ECAV ne peut malheureusement assurer la réussite de tous, l’échec, source de frustration légitime, faisant partie de toute formation.» […] En ce qui concerne la durée du stage, elle est comme le prévaut la loi de 18 mois au minimum. L’ECAV n’a pas la charge d’organiser et de cadrer les modalités du stage ni d’intervenir dans les rapports contractuels entre maîtres de stage et stagiaires. À noter que le montant de l’écolage n’est pas non plus du ressort de l’école mais de celui du Conseil d’Etat.»

Entretien d’embauche de grande ampleur

Hier 300 personnes se sont réunies dans une salle d’Uni Dufour à Genève pour un entretien d’embauche d’exception : celui des deux candidates en lice pour le poste de rectrice de l’Université de Genève. «Dans le public, de nombreux représentants du corps enseignant, des professeurs, des chercheurs, du personnel administratif mais aussi des étudiants. Présents également les 45 membres de l’Assemblée de l’Université.»

«La présentation publique est une première dans la République, jamais aucun candidat à un poste dirigeant d’une grande institution genevoise n’a dû affronter une telle épreuve. Cette nouvelle procédure a été mise en place par l’Assemblée de l’Université, après le refus du Conseil d’État de nommer Eric Bauce en janvier dernier.» Le choix de la nouvelle rectrice se fera le 22 novembre.

François Abbé-Decarroux dit au revoir à la HES-SO Genève

En poste depuis 2006 à la tête de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale, François Abbé-Decarroux prend sa retraite le 1er novembre de cette année. Il sera succédé par Daniela Di Mare Appéré.

Tirant le bilan de sa carrière, il estime que la situation de la HES-SO est «plutôt bonne.» Selon lui, «[l]a probabilité d’avoir un emploi une année après l’obtention d’un diplôme HES est en effet très élevée. Plus de 97%, tous domaines confondus. Le bachelor HES, qui est en principe le titre professionnalisant dans une HES, offre une employabilité plus grande que le master obtenu dans une université ou une école polytechnique fédérale.»

Parmi les plus grands défis de son poste, les problèmes liés aux infrastructures sont en tête. En effet, le peuple genevois avait dit non au projet de construction de la Cité de la musique pour la Haute Ecole de Musique. Autre exemple, le bâtiment de la Haute École du paysage, d’ingénierie et d’architecture, est trop vieux et dont les fonds manquent pour une éventuelle rénovation.

Un nouveau bâtiment pour l’UNIGE

L’ancienne caserne des Vernets devait héberger un hôtel, mais l’assureur SwissLife a finalement décidé «de libérer de l’espace» pour l’Université de Genève. L’institution sera «[…] dotée d’un nouveau bâtiment pour accueillir ses facultés des sciences de la société et d’économie et de management, à l’horizon 2027 […].»

L’association Wilsdorf «[…] finance cette acquisition pour 200 millions de francs. Son secrétaire général, Marc Maugé, confirme que la fondation a racheté à SwissLife, pour ce montant, le bâtiment sis sur le périmètre de l’ancienne caserne des Vernets. «Celui-ci sera remis, sous la forme d’un droit de superficie, à l’Unige», précise-t-il. L’alma mater genevoise prendra donc à sa charge les frais de fonctionnement de ce bien.»

La Webster University risque l’amende

«Le Canton de Genève a lancé une procédure d’amende pénale contre la Webster University, à Bellevue, qui utilise le qualificatif university sans en avoir le droit. La loi prévoit des sanctions allant jusqu’à 200’000 francs.» Un changement de la loi sur l’encouragement et la coordination des hautes écoles, effectif depuis janvier de cette année, conditionne les appellations. C’est une «volonté fédérale de renforcer la protection de la crédibilité et de l’image des hautes écoles suisses».

«La Webster University – basée à Saint-Louis, dans le Missouri (États-Unis) – [a répondu à la Tribune de Genève par e-mail] et en anglais par la voix du directeur de son campus genevois, Eric Click. Selon ce dernier, l’institution est dûment certifiée, ainsi que toutes ses filiales internationales, par un organe américain, la Higher Learning Commission. Le Département de l’instruction publique (DIP) indique, lui, avoir rappelé les obligations à cette institution en décembre dernier et que celle-ci a répondu qu’elle n’entendait pas renoncer au mot university dans son nom.»

De leur côté, l’International University in Geneva et la Swiss UMEF University ont toutes deux retiré le terme «university» de leur nom.