«Chiffres provisoires : en 2025, le FNS a octroyé 1,2 milliard de francs à 2400 nouveaux projets de recherche. Les chercheuses·eurs établis et leurs homologues en début de carrière peuvent ainsi développer des idées novatrices.»
4 Mar 2026
4 Mar 2026
«Chiffres provisoires : en 2025, le FNS a octroyé 1,2 milliard de francs à 2400 nouveaux projets de recherche. Les chercheuses·eurs établis et leurs homologues en début de carrière peuvent ainsi développer des idées novatrices.»
13 Nov 2025
«Le FNS consacre la majeure partie de son budget à la recherche fondamentale, un investissement qui porte ses fruits. Il présente désormais les bénéfices des nouvelles découvertes dans une série d’articles et de vidéos. […]
« Nous mettons ainsi davantage l’accent sur le lien entre résultats de la recherche et réussite économique », explique Christophe Giovannini, responsable de la communication du FNS. « Ce lien n’est en effet pas très visible de prime abord. »»
Le premier article de cette série est sur l’importance de la recherche fondamentale pour les assureurs.
23 Oct 2025
Jacques Grinevald, philosophe et historien des sciences, et Philippe de Rougement, député des Vert·es au Grand Conseil genevois, tout deux membres du Réseau objection de croissance de Genève (ROC-GE), critiquent dans les colonnes du Courrier le projet du «futur collisionneur circulaire» (FCC) du CERN. Ils dénoncent en particulier ses impacts environnementaux, ses impacts sociaux, «la pulsion de domination et du phénomène de foi dans la science» au détriment de la nature. Ils critiquent également un aspect procédural anti-démocratique du projet: le fait qu’en date du «9 décembre 2020, le Conseil d’Etat demande au conseiller fédéral Parmelin d’élaborer un plan sectoriel qui serait «de nature à diminuer les procédures de recours»».
6 Oct 2025
«Dans son livre Innovations: une économie pour les temps à venir (La Découverte, Paris), l’économiste Dominique Foray, professeur émérite à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, plaide pour une nouvelle approche. Un modèle qui, sans limiter les capacités à inventer, pousse l’innovation dans les domaines favorables à la société, et qui prenne mieux en compte ses effets négatifs potentiels.»
24 Sep 2025
Dans une lettre ouverte publiée dans les colonnes du Temps, des président·es de fondations membres de l’Association de Genève des fondations académiques (qui regroupe des fondations romandes qui soutiennent la recherche et la formation en Suisse) expriment leur incompréhension face aux mesures de réduction de soutien par la Confédération à la recherche et formation. Ils et elles s’inquiètent en particulier que les mesures envisagées n’ait pas fait l’objet d’études approfondies quant à leurs conséquences. Ils défendent: «Dans un pays où seuls dix des cantons abritent des universités, le financement fédéral est essentiel pour développer les synergies nationales, assurer la compétitivité de la Suisse et préserver le partenariat public-privé fondé sur l’engagement du secteur public.»
28 Mai 2025
Un chercheur associé au Laboratoire de sociologie urbaine de l’EPF dénonce l’incompatibilité écologique du projet du nouveau collisionneur du CERN dans les colonnes du Courrier. Il écrit:
«Ni l’invocation du progrès scientifique ni la plus-value de compétitivité pour la région genevoise ne sauraient justifier un projet incompatible avec la transition écologique. Si on ne doute pas des bienfaits pour les avancées de la physique, il est ironique de vouloir percer à jour les débuts de l’univers avec des moyens qui en compromettent l’avenir. Le projet du CERN rappelle la nécessité de comprendre la portée et la responsabilité de nos infrastructures techniques et des économies qui les soutiennent.»
27 Mai 2025
The Economist (accès via la BCU) a publié toute une série d’articles sur les effets de la politique de l’administrative Trump sur les sciences, aux Etats-Unis et ailleurs.
p. 10 «America’s assault on science»
Pendant que le gouvernement Trump s’en prend aux universités d’élite et à la recherche, «des véritables problèmes de fonctionnement de la science en Amérique sont négligés», notamment la bureaucratie: «Les meilleurs chercheurs américains déclarent passer deux jours sur cinq à remplir des formulaires et à effectuer d’autres tâches administratives, plutôt qu’à travailler en laboratoire. La recherche devient de plus en plus incrémentale («incremental»). De nouveaux modes de financement, tels que les loteries, méritent d’être expérimentés. Jusqu’à présent, cependant, la Maison Blanche n’a pas présenté de plans visant à améliorer le fonctionnement de la science. En effet, lorsque les scientifiques ne savent pas si leurs travaux seront encore financés ou s’ils saisissent les tribunaux pour contester la suppression arbitraire de subventions, la science américaine perd de son efficacité, au lieu d’en gagner.» Par ailleurs, les triomphes économiques américains et sa force militaire sont étroitement liés aux succès scientifiques. «En se retirant, l’Amérique cédera du terrain à la Chine autoritaire en tant que superpuissance scientifique, avec tous les avantages que cela comporte.»
p. 37 – «The revolution comes for Boston»
Les politiques du président Donald Trump sur les universités et les réductions proposées par son administration pour le financement de la science menacent non seulement l’écosystème tentaculaire de recherche et de biotechnologie du Massachusetts, mais aussi l’avantage concurrentiel du pays en matière d’innovation, en biotechnologie en particulier.
p. 68 – «The science subsidy»
Par rapport aux retombées internationales, «c’est presque certain que l’Amérique enregistre un excédent scientifique avec le reste du monde, en fournissant beaucoup plus aux étrangers qu’elle ne reçoit en retour», que cela soit par la formation des étudiant·es étrangers·ères, la publication scientifique, la recherche et le développement, la technologie, et le savoir-faire et l’investissement.
«La Chine, qui dépasse déjà l’Amérique dans certains domaines scientifiques, peut espérer tirer parti de cette situation. Pourtant, peu d’étrangers souhaitent faire leur doctorat en Chine. Un système politique fermé ralentit la diffusion des innovations au-delà des frontières internationales. Il en va de même pour la barrière de la langue.» D’ailleurs, «des décennies de recherche sur les clusters économiques montrent qu’elles sont rarement répliquées» ailleurs: «If America’s scientific system sneezes, the rest of the world will catch a cold.»
69 – 71 «Looming disaster»
Le président américain espère réduire le budget des NIH (National institutes of health) de 38 %, soit près de 18 milliards de dollars, celui de la NSF (National Science Foundation) de 4,7 milliards de dollars, soit plus de 50 %, et supprimer près de la moitié de la direction de la mission scientifique de la NASA. «Au total, les réductions proposées pour les agences fédérales de recherche s’élèvent à près de 40 milliards de dollars. Nombre d’entre elles sont déjà passées sous le bistouri», et les coupes «sont plus larges et plus profondes qu’il n’y paraît» à première vue, et de manière plus chaotique et des fournitures de laboratoire sont devenues plus difficiles à obtenir. Selon des documents fuités, la branche recherche de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) cesserait très probablement d’exister et les satellites d’observation de la Terre de la NASA seraient également mis à mal, par exemple.
71 – «Chilling effects»
Des citoyens ordinaires vont être affectés par ces coupes, comme par exemple les fermiers dépendent de prévisions météorologiques fiables, les malades ont besoin de données du CDC sur la distribution et le traitement des maladies, et l’EPA (Environmental Protection Agency) met en place des régulations qui protègent le public de contaminants, et plusieurs agences alertent le public dans le cas des différentes catastrophes naturelles.
«Le gouvernement finira peut-être par comprendre que le fait d’avertir les gens des tempêtes mortelles et de faciliter l’accès aux soins médicaux permet d’aider bien d’autres personnes que les élites. Mais pour l’instant, du moins, il y a peu de signes d’un tel revirement de politique.»
72 «Your loss is our loss»
«An exodus from the world’s scientific superpower beckons.» Le nombre de postulations pour des postes académiques hors des Etats-Unis ont augmenté de manière significative, de 32% sur le site de Nature, et selon un sondage de ce même journal, 75% des scientifiques dans les Etats-Unis envisagent de partir. Par ailleurs, des candidatures de l’étranger ont baissés de 25%, selon les données da Nature, et cette tendance est plus accentuée encore pour les candidatures au doctorat: Sur le site FindAPhD il y a eu 50% de candidatures en mois venant de l’Europe.
Les données du site web Studyportals montrent un intérêt moindre des Américains pour les doctorats nationaux et une augmentation de l’intérêt pour les bourses d’études internationales par rapport à 2024, près de 50% plus de renseignements sur les programmes en Suisse par rapport à l’année passée. Et aussi les personnes des pays non-américains s’intéressent particulièrement aux programmes PhD en Suisse, avec une augmentation de plus de 40% par rapport à l’année passée, ce qui range le pays en deuxième place après l’Australie.
«Et ce n’est pas fini.» La National Science Foundation (NSF), autre grand bailleur de fonds fédéral, pourrait perdre 52 % de son financement. Si le budget est adopté par le Congrès, The Economist estime que plus de 80 000 chercheurs pourraient perdre leurs emplois. «Le financement américain de la science universitaire serait nettement inférieur à celui de la Chine ou de l’Union européenne, après ajustement des coûts.» Et le financement n’est pas le seul problème, mais également l’insécurité actuelle concernant les visas. D’autres encore craignent que le gouvernement s’immisce dans leurs recherches. Kevin Hall, chercheur au NIH, a démissionné en avril après deux incidents : une fois, des membres du gouvernement l’auraient demandé de ne pas utiliser un mot impopulaire auprès des partisans de Trump et une fois il a été empêché de présenter une étude des collaborateurs de Robert F. Kennedy qui auraient édité les réponses aux interviews sans son consentement.
D’autres pays pourraient attirer ces chercheurs américains cherchant à s’exiler, mais «la perturbation nuirait à la science dans son ensemble».
15 Mai 2025
Selon une nouvelle étude de l’association sectorielle (chimie/ pharma) Scienceindustries, les restrictions d’accès au programme de recherche Horizon Europe de 2021 à 2024 n’ont pas pu être entièrement compensées par des financements supplémentaires du contribuable suisse. Les auteur·ices de la publication évoquent une «perte systémique d’influence et de compétitivité» de la Suisse.
«Suite aux restrictions d’accès de la Suisse au programme de l’UE à partir de juillet 2021, les chercheurs suisses pouvaient certes continuer à participer à des projets collaboratifs d’Horizon, mais le financement devait être assuré par la Suisse. Les chercheurs suisses ne pouvaient plus postuler pour des fonctions de direction dans des projets de l’UE et étaient exclus du prestigieux «soutien à l’excellence» de l’UE via des projets individuels. Tout comme la Ligue des champions en football, le programme de l’UE est considéré dans la recherche comme une scène attractive pour les talents. Cette scène permet de s’exposer, d’établir des contacts, de se mesurer et de faire des expériences.» Les personnes directement impactées par cette restriction étaient issues de milieux universitaires, mais aussi d’entreprises innovantes.
«Sur la base de calculs de simulation de l’UE et d’estimations suisses, il est à craindre, selon l’étude, qu’une limitation à long terme de l’accès au programme de recherche de l’UE ne se répercute pas seulement sur certaines entreprises, mais «sur la compétitivité de l’industrie du savoir dans son ensemble». Le programme de recherche de l’UE Horizon Europe dispose d’un budget total d’environ 95 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Selon les calculs de l’UE basés sur trois modèles économiques, ce programme permettrait d’augmenter la création de valeur dans l’économie européenne d’environ 4 à 11 euros par euro investi jusqu’en 2045.»
Face aux nombreux avantages du programme, «même les Britanniques» ont souhaité participer au programme de recherche européen. Ils et elles ont obtenu pour 2024, par un accord politique, l’accès souhaité en tant que «membre associé» à Horizon Europe.
Depuis début 2025, un accès provisoire pour la Suisse a été mis en place. Il ne suffit toutefois pas «à de nombreuses entreprises en raison du manque de sécurité juridique».
14 Mai 2025
«Avec une hausse de près de 41% du nombre de chômeurs en seulement deux ans, Lausanne traverse une période délicate sur le plan de l’emploi. Pour inverser cette tendance, la Ville mise sur le développement des sciences de la vie.» Le municipal en charge de l’économie, Pierre-Antoine Hildbrand, évoque notamment l’impact du Biopôle («un véritable moteur de croissance ») et l’arrivée du Swiss Data Science Center au Biopôle [en novembre 2024] ainsi que son nouveau statut d’infrastructure de recherche nationale.
8 Mai 2025
«Le CERN aimerait construire un nouveau collisionneur géant à la frontière franco-suisse. Au vu de son coût financier et écologique, un tel projet est tout bonnement ahurissant, juge notre chroniqueur Michel Huissoud, ex-Contrôleur général des finances à Berne, qui joint sa voix au concert de critiques.»
Le chroniqueur écrit: «Pour moi, le problème le plus grave est celui de l’héritage pour les générations futures. Après avoir creusé pour 6 milliards un tunnel de 90 kilomètres de long, le CERN va y enfouir à plus de 200 mètres de profondeur une usine souterraine pour plus de 30 milliards de francs. Qui la ressortira un jour? A quel prix? Et qui financera ce démantèlement? Ces questions essentielles n’ont hélas jamais été abordées. Une recommandation à nos décideurs: il faut exiger des garanties.»
25 Avr 2025
Rudolf Walser, chef économiste d’Economiesuisse jusqu’en 2007 et Senior Fellow d’Avenir Suisse jusqu’en 2016, juge que la levée de boucliers issue du monde académique face aux coupes budgétaires prévues par la Confédération dans le domaine de la formation, de la recherche et de l’innovation sont «déplacées». «Les nombreux points faibles du système scientifique ne seraient jamais abordés si les budgets étaient constamment augmentés», écrit-il.
L’économiste appuie ses propos avec un discours de l’ancien président de l’EPFZ, Lino Guzzella, datant de 2023. «Les hautes écoles doivent-elles croître en permanence ? Les mécanismes actuels de dépôt et de publication auprès du Fonds national ne conduisent-ils pas tout simplement à plus de conformité au lieu de l’originalité ? La recherche scientifique n’est-elle pas plus consolidante que disruptive ? Les hautes écoles ne sont-elles pas aujourd’hui trop peu sélectives ?» Il y ajoute alors encore quelques problèmes: «la suracadémisation, surtout dans les sciences humaines et sociales (dont les diplômés finissent généralement dans les administrations publiques), peut-elle simplement se poursuivre sans frein ? Comment maîtriser la bureaucratie scientifique en constante augmentation, alors qu’un tiers environ du personnel universitaire n’a plus rien à voir avec l’enseignement et la recherche ? Qu’est-ce qui s’oppose à des frais d’inscription raisonnables qui ne transforment pas les études en un simple bien de consommation ? Pourquoi le niveau de formation stagne-t-il alors que l’on dépense toujours plus d’argent ? Enfin, il est également naïf de penser que chaque projet de recherche – surtout dans les disciplines douces – conduit directement à la prospérité économique.»
Il conclut: «Ce que le Conseil fédéral demande au système scientifique dans le paquet d’allègement 27 n’est pas déraisonnable, mais réfléchi et responsable au vu des sombres perspectives d’évolution du budget fédéral. En revanche, les représentants de la bureaucratie scientifique se rendent peu crédibles avec leurs lamentations stéréotypées.»
26 Fév 2025
«Le Conseil fédéral a approuvé le 26 février 2025 les objectifs stratégiques pour Innosuisse, l’Agence suisse pour l’encouragement de l’innovation, pendant les années 2025 à 2028. […]
Principale nouveauté de la nouvelle période, Innosuisse s’engage dans l’initiative nationale visant à encourager les sciences quantiques, appelée « Swiss Quantum Initiative », et soutiendra de manière ciblée les entreprises suisses qui mèneront des projets d’innovation dans ce domaine.
En outre, Innosuisse orientera désormais systématiquement son activité d’encouragement selon des objectifs d’impact et utilisera encore davantage l’analyse d’impact pour optimiser ses instruments d’encouragement.»
17 Fév 2025
«A Genève, le projet de futur accélérateur de particules du CERN commence à susciter l’inquiétude. Alors que l’étude de faisabilité est en cours, des associations environnementales mettent en garde contre les impacts du gigantesque ouvrage. Mais les voies de recours sont minces.»
12 Fév 2025
Les acteurs et actrices du paysage académique se mobilisent face aux mesures d’économie prévues dans la formation et la recherche scientifique (plus de 460 millions de francs par an dès 2027). Ils et elles demandent au Conseil fédéral de revoir ses plans.
«Les économies dans la recherche et la formation renforcent la pénurie de personnel qualifié. Elles nuisent à l’économie et à la société suisses», affirme Michael Hengartner, président du Conseil des EPF au micro de la SRF. «Sélectionner les talents sur une base économique, je ne pense pas que ce soit le bon plan», affirme Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities dans le 19h30. «C’est un investissement, un franc investi dans la recherche et la formation en rapportera 5 à l’économie», ajoute-t-elle au micro de Forum. «Les taxes d’étudiant·es marqueraient de plus davantage de dépendance à des fonds extérieurs. L’autonomie des universités est une garantie de la qualité de la recherche. Ces investissements participent à notre souveraineté technologique (cybersécurité, IA, médicaments, etc.). On a pris pour acquis les investissements faits ces dernières années dans la recherche, alors que c’est un effort qui doit perdurer», conclut-elle.
Yves Flückiger, président de l’Académie suisse des sciences, fait part de sa «profonde inquiétude» en matière de concurrence internationale et de compétitivité de la Suisse. «On doit davantage dialoguer avec la société et la politique, pour montrer ce que le domaine FRI apporte.» (Le Temps, Arcinfo)
11 Fév 2025
Une alliance scientifique entre swissuniversities, le Conseil EPF ,le FNS, les Académies suisses des sciences et Innosuisse, met le Conseil fédéral en garde contre une réduction des moyens alloués à l’éducation et contre une augmentation des taxes d’études, qui «auraient des conséquences drastiques pour l’économie et la société suisses». Elle lui demande de revoir en conséquence le paquet d’allègement budgétaire présenté fin janvier. Ce dernier prévoit des coupes dans la formation, la recherche et l’innovation à hauteur de plus de 460 millions de francs par an. (SRF)
L’Union des Etudiant·es de Suisse (UNES) avait déjà pris position en fin janvier et a lancé une pétition contre l’augmentation des taxes d’études.
16 Juil 2024
«La désinformation prend de l’ampleur dans les médias et particulièrement sur les réseaux sociaux. Face au phénomène, l’Université de Genève a créé Certify, une plateforme destinée à confronter rapidement une information trouvée en ligne avec un regard d’expert. […] Certify a lancé la construction de son panel d’experts et d’expertes dans le monde académique, en s’appuyant sur le réseau Avis d’experts, mis en place par les universités romandes en collaboration notamment avec la RTS. La liste a vocation à s’allonger avec d’autres champs d’expertises.»
28 Juin 2024
«Le FNS décerne les nouveaux Lighthouse Awards aux Pôles de recherche nationaux (PRN) […]. Cette première édition a vu cinq PRN récompensés pour leur innovation et impact sociétal. […] Les distinctions, pour l’instant exclusivement destinées à la cinquième génération de PRN, récompensent des initiatives hors science qui promeuvent l’égalité des chances, le transfert de connaissances et technologies, les démarches de science ouverte, la communication scientifique, et l’éducation.»
18 Juin 2024
«Le classement [World Competitiveness Ranking de l’IMD] passe au crible quatre indicateurs avec divers sous-facteurs: performance économique, efficacité du gouvernement, efficacité des entreprises et infrastructure.
La Suisse arrive en tête pour deux des quatre indicateurs, à savoir l’efficacité du gouvernement et de l’infrastructure. La stabilité politique, le système éducatif et la qualité de vie élevée sont autant d’atouts.» (Blick)
Selon [le classement], les principaux défis de compétitivité des économies mondiales en 2024 résident dans la transition vers une économie circulaire et à faible émission de carbone, la prise en compte de l’intégration croissante des marchés émergents dans l’économie mondiale et le suivi de la transformation numérique.
Par ailleurs, pour 55,1% des personnes interrogées dans l’étude de l’IMD, l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) est perçue comme la tendance majeure qui aura le plus d’impact sur la compétitivité des entreprises en 2024. Viennent ensuite, le risque de ralentissement économique mondial (52%) et les conflits géopolitiques (36,1%). (RTS)
10 Avr 2024
Le premier symposium suisse sur la rétrospective et les perspectives de la politique de santé, sous le titre «Corona – Fakes und Fakten», a eu lieu à Berne où Daniel Beutler, médecin de famille et critique des mesures prises lors de la pandémie du COVID-19, «a réuni des personnes de tout le pays partageant les mêmes idées». Un des orateur·ices qui a pris la parole est l’ancien Conseiller fédéral Ueli Maurer, selon lequel «le gouvernement national a respecté tous les processus politiques», mais la science «aurait mal informé pendant la pandémie et provoqué des mesures trop violentes […], [qui] sont à leur tour à l’origine du profond fossé qui traverse la société jusqu’à aujourd’hui».
4 Mar 2024
«Selon une analyse du cabinet de conseil PwC, la Suisse a le plus grand potentiel de croissance parmi 20 pays industrialisés dans le domaine de l’intelligence artificielle générative (GenAI). Dans le meilleur des cas, le secteur pourrait augmenter le produit intérieur brut de plusieurs milliards. […] Ce potentiel de croissance est expliqué par le fait que les secteurs de la technologie et des logiciels ainsi que les entreprises des médias, de la pharmacie et de la finance devraient être les plus grands bénéficiaires de la nouvelle technologie : «En Suisse, ces secteurs sont particulièrement bien représentés par rapport à des pays moins affinitaires avec l’IA comme l’Allemagne ou la France»»