Selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), les effectifs des étudiant·es en Sciences humaines et sociales restent stables en Suisse, voire en légère hausse à l’Unil, avec environ 45 000 personnes inscrites (hors droit et économie). La situation internationale pourrait même jouer en faveur des disciplines.
Le doyen de la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’UniFR Dominik Schöbi, estime que «Les sciences humaines donnent aux étudiants des instruments comme la logique, la pensée critique, une compréhension historique, très utiles notamment à l’ère de la révolution numérique».
Pour l’Association des étudiant-e-x-s en études de genre de l’Université de Genève (AEEG), «ce qui se passe aux Etats-Unis» pourrait susciter une «prise de conscience de l’importance d’étudier les sciences sociales avec cette dimension critique ».