- direction des hautes écoles
- rôle des universités
- racisme
- profil – universités
- liberté d’expression
- antisémitisme
18 Oct 2023
18 Oct 2023
17 Oct 2023
«Depuis plusieurs années, on voit de plus en plus d’associations de soutien à la Palestine se former dans les universités et applaudir chaque attaque sur le sol israélien sur les réseaux sociaux». Les petites et les grandes universités américaines se voient confrontées, depuis les attaques qui ont surgit en Israel la semaine passée, à une situation délicate. En effet, les associations d’étudiant·es propalestinien·nes «[glorifient] l’attaque du Hamas» en mettant les universités américaines sous la loupe.
«Harvard a été l’une des premières à se retrouver embarquée dans le tourbillon de la guerre. Tout a commencé par une lettre signée par 31 organisations étudiantes du célèbre campus de Cambridge […]. La déclaration, rédigée par le Harvard Undergraduate Palestine Solidarity Committee, […] [tient] Israël pour « entièrement responsable de toutes les violences en cours »». Les milieux intellectuels n’ont pas attendu avant de critiquer Harvard et son silence face à cette déclaration. La Présidente de Harvard, Claudine Gay, a donc clarifié la position de l’université: «Une telle inhumanité est odieuse, quelle que soit l’opinion de chacun sur les origines des conflits de longue date dans la région».
Ce qui se passe à Harvard n’est pas un cas isolé: l’Université de Stanford, l’Université de Columbia, l’Université de Tufts, ainsi que d’autres universités et hautes écoles américaines ont vécu une situation similaire: des étudiant·es prennent position en soutenant les attaques du Hamas, et les universités sont sollicitées pour qu’elles se distancient de ces propos. Dans certaines université, par exemple à l’Université de Columbia, c’est l’université qui a pris position en premier, à la suite desquelles ont suivi les positions des étudiant·es, allant donc «contre leur direction». (L’OBS)
17 Oct 2023
«Dans un jugement clair, le Tribunal fédéral a invalidé une série de mesures disciplinaires que l’université voulait infliger à l’avenir aux contrevenants. Concrètement, il s’agissait d’amendes allant jusqu’à 4000 francs, qui auraient pu conduire à une exclusion temporaire de l’université en cas de non-paiement. Ces «prestations financières», comme l’université appelle ces paiements, auraient dû être appliquées en cas de plagiat, d’actes non autorisés pendant les examens ou d’actions politiques perturbatrices.»
Une association étudiante a intenté une action en justice, soutenue par le TF, qui «[…] critique […] le fait que le règlement disciplinaire de l’université soit rédigé de manière à «donner l’apparence d’un caractère pénal». Or, punir les fautifs n’est pas le but des mesures disciplinaires que l’université est autorisée à prendre. Il s’agit plutôt de préserver son image et son bon fonctionnement. L’université peut donc veiller à l’ordre, mais ne peut pas s’ériger en juge pénal. Tout comme l’instance précédente, le [TF] arrive à la conclusion que les amendes prévues nécessitent clairement une base légale – et que celle-ci fait défaut dans la loi cantonale sur l’université. Contrairement aux cantons de Saint-Gall et de Fribourg, où il existe des réglementations correspondantes.»
16 Oct 2023
«Mardi, le président de l’EPFZ, Joël Mesot, et Guy Ryder, sous-secrétaire général à la politique des Nations unies, ont signé à New York un protocole d’accord engageant l’université et les Nations unies à poursuivre le développement d’innovations sociales basées sur la technologie pour relever les défis mondiaux.»
«Au cœur de cette collaboration se trouvent des initiatives de recherche communes destinées à trouver des solutions aux défis concrets auxquels sont confrontées les Nations unies. Elles comprennent, par exemple, le développement d’un outil analytique soutenu par l’IA pour prédire la probabilité de flambées de violence. Un autre projet vise à surveiller la destruction des infrastructures dans les zones de guerre à l’aide d’images satellites.»
16 Oct 2023
«La liste du classement mondial des universités du Times Higher Education (THE) publiée en septembre comportait une absence notable : une habituée du top 100, l’Université d’Utrecht, s’en était retirée, invoquant des préoccupations quant à l’importance accordée à des paramètres tels que le nombre d’articles publiés et le prestige des revues dans lesquelles ils sont parus.»
Le classement ne serait pas en adéquation avec les valeurs de l’université néerlandaise. Les principaux reproches faits au THE sont les métriques utilisés, tel que le nombre de publication dans des revues prestigieuses, le manque de transparence de la démarche et une certaine «[…] partialité anglophone perceptible, les 20 premières places de la plupart des classements étant dominées par des universités américaines et britanniques.»
Phil Baty, responsable des affaires mondiales de THE, «[…] souhaite vivement que l’Université d’Utrecht réintègre le classement. «Nous voulons donner une image fidèle du monde de l’enseignement supérieur à l’heure actuelle», a-t-il déclaré. «La non-participation de l’université d’Utrecht fait que nous ne représentons pas les Pays-Bas aussi clairement que nous le pourrions.» […] Le débat sur les classements des universités en Europe est lié aux initiatives visant à réformer la manière dont la recherche et les chercheurs sont évalués. L’année dernière, en juillet, un accord a été rédigé dans le but de mettre moins l’accent sur des paramètres tels que le nombre d’articles publiés et les facteurs d’impact. La réforme est menée par l’Association européenne des universités (EUA), les agences de financement représentées par Science Europe et la Commission européenne.»
13 Oct 2023
«Il y a juste dix ans, l’EPFL inaugurait son Atrium, dans le Quartier nord [où] 516 lits sont proposés, un nombre record pour une opération unique. En 2020, les Jeux olympiques de la jeunesse ont servi de test au Vortex, l’imposante bâtisse circulaire du campus de l’Université de Lausanne, qui apporte 917 lits […].» La Fondation maisons pour étudiants Lausanne est la plus grande du genre dans le pays.
Pourtant, cette année est à nouveau marquée par le manque de places. Les causes sont l’augmentation du nombre d’inscrit∙es d’année en année et le fait que «[l]a période covid a compliqué la donne, car avec des examens parfois repoussés, nombre d’étudiants ont prolongé leur séjour – certains sont encore là –, ce qui prolonge l’occupation d’appartements.»
«Que faire? L’espoir vient de la Bourdonnette. Après des années de blocages divers, le vaste chantier du futur campus santé commence au sud-ouest du fameux quartier populaire, proche de l’université. Y seront regroupées plusieurs hautes écoles spécialisées en santé du canton. Le site offrira aussi plus de 700 lits, mais pas avant 2026.»
13 Oct 2023
Deux organisations marxistes sont à l’origine des affiches appelant à manifester pour la Palestine à l’EPFZ et à l’université de Zurich. «Entre-temps, l’université de Zurich a interdit la manifestation [et] a fait savoir qu’aucun local ne serait mis à disposition de l’association estudiantine «Marxistische Studierende Zürich» pour la manifestation.» De son côté, l’EPFZ «considère ces affiches comme un appel clair à la violence. Elle empêchera la manifestation sur son site dans la mesure de ses possibilités et expulsera les personnes de la Polyterrasse si elles devaient organiser la manifestation malgré l’interdiction».
«Le groupe communiste «International Marxist Tendency» prévoit également des rencontres similaires dans les universités de Berne et de Fribourg. Dans les deux cas, les universités ont interdit ces manifestations.»
12 Oct 2023
Des affiches portant le slogan «Solidarité avec la Palestine – Intifada jusqu’à la victoire» ont été placardées près de l’Université de Zurich. «Traduite, Intifada signifie que les personnes doivent se lever pour le soulèvement contre Israël.»
La Fédération suisse des communautés israélites est «intervenue tôt jeudi matin auprès de l’université de Zurich. «Nous partons du principe que cette manifestation n’aura pas lieu. Tout autre scénario serait impensable pour nous»» explique le secrétaire général de la Fédération, Jonathan Kreutner. «Actuellement, l’université […] ne s’exprime pas sur les affiches – mais des clarifications internes sont en cours, selon un porte-parole […].»
12 Oct 2023
Daniel Rickenbacher, professeur de l’Université de Berne et collaborateur de l’Institut d’études du Proche-Orient, a été «libéré avec effet immédiat» après avoir posté deux tweets sur le réseau social X dans lesquels il saluait les massacres commis en Israël.
Selon le site du 20 Minutes, l’Université a déclaré qu’«[elle] condamne toute forme de violence et son soutien et juge inacceptables les posts de ce professeur». De plus, «[l]’homme ne peut donc plus travailler en attendant «des clarifications définitives sur les conséquences» de ses méfaits. L’Uni dit prendre l’affaire «très au sérieux» et va communiquer une nouvelle fois en début de semaine prochaine.» Ce n’est pas la première fois que ce professeur fait preuve d’antisémitisme sur X.
De vives critiques sont également émises à l’encontre de Serena Tolino, directrice de l’Institut et partenaire du professeur. Mme Tolino a jugé les tweets de son compagnon «inopportuns», commentaire qui a suscité diverses réactions dans le monde académique et politique, appelant à ce que l’Institut soit examiné par un organisme indépendant et que sa directrice soit licenciée. (20 Minuten)
10 Oct 2023
Le 3 octobre 2023, le médecin et député Jacques-André Haury pointait du doigt le monde médical universitaire en appelant à leur prise de responsabilité dans la hausse des coûts de la santé.
Le Professeur et directeur d’Unisanté, Jacques Cornuz, veut «rassurer» Monsieur Haury et explique que «[s]ous la responsabilité d’Unisanté, les étudiants de Lausanne bénéficient d’un enseignement sur l’économicité des soins. Récemment, en collaboration avec la faculté HEC et celle de biologie et de médecine, [ils ont] créé le Centre lausannois pour l’économie de la santé, consolidant cette thématique à l’UNIL […]».
Selon Monsieur Cornuz «s’en [prendre] aux cadres médicaux académiques […], [et] en faire une généralité est exagéré […]. [D]ans leur grande majorité, ces cadres intègrent le souci d’économicité dans la subtile équation de soins appropriés pour un patient donné […]. Les données montrent par ailleurs que la médecine générale contribue à limiter la hausse des coûts». Monsieur Cornuz ajoute que «[s]eule une grande coalition des partis politiques, des acteurs (assureurs, associations de patients), des professionnels des soins et des partenaires de santé permettra de trouver des solutions» et appelle à ce que les législatifs «[posent] les bases légales pour des politiques publiques ambitieuses: interdiction de la publicité, taxation, campagnes d’information et actions de prévention ciblées».
10 Oct 2023
Un professeur de l’Institut d’études du Proche-Orient et des sociétés musulmanes de l’Université de Berne a publié un post sur X (anciennement Twitter) en «[faisant] l’éloge de l’attaque terroriste du Hamas contre Israël sur les médias sociaux». En particulier, il «a remercié la résistance palestinienne et a parlé du «meilleur cadeau [qu’il a] reçu avant [son] anniversaire». Dans un autre post, il a commenté en hébreu une vidéo documentant l’attaque avec les mots «Paix soit le sabbat !», un salut juif de sabbat»».
«Les associations islamiques et une spécialiste de l’islam sont consternées par les déclarations de l’enseignant». Le Président du comité de la Fédération des organisations islamiques de Suisse, Önder Günes, estime que «[s]es supérieurs devraient lui parler, on ne devrait pas pouvoir s’exprimer de la sorte». En effet, «[l]’université de Berne considère elle aussi le contenu des tweets comme «inacceptable» […]. L’incident «entraînera dans tous les cas une mesure disciplinaire»».
9 Oct 2023
En raison des tremblements de terre qui ont eu lieu en Turquie récemment, le pays ne sera pas le pays hôte de la prochaine conférence de l’ONU sur la biodiversité. Ainsi, Le bureau du sommet sur la biodiversité cherche le pays qui pourrait accueillir la conférence de l’ONU.
L’université de Zurich, l’EPFZ, l’association économique faîtière Economiesuisse, le World Economic Forum (WEF), le WWF et d’autres pensent que c’est la Suisse qui pourrait être le pays hôte de la conférence de l’ONU. Ainsi, cette alliance d’universités, d’associations environnementales et économiques «ont écrit une lettre au ministre de l’environnement Albert Rösti. Ils y demandent au Conseil fédéral d’examiner une candidature pour accueillir cette importante conférence internationale». La lettre a été rédigée par le Recteur de l’université de Zurich, Michael Schaepman, qui affirme que ce pas «offrirait l’occasion de faire connaître les méthodes de recherche locales dans le monde entier». Monsieur Schaepman «souligne que l’on veut soutenir le Conseil fédéral : «Si la conférence avait lieu en Suisse, les universités offriraient bien entendu des locaux et organiseraient des ateliers et des excursions».»
Le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication a reçu la lettre mais ne souhaite pas encore s’exprimer.
6 Oct 2023
Une étude de l’Office fédéral des statistiques montre qu’«[a]u bout de neuf ans, le salaire annuel médian se situe autour des 65 000 francs» après l’obtention de la maturité. «Les personnes ayant obtenu un certificat de maturité spécialisée ne gagnent pas seulement un peu plus d’argent après neuf ans par rapport aux titulaires d’une maturité gymnasiale (67 227 francs contre 64 770), mais voient leur rémunération augmenter beaucoup plus rapidement.»
La branche qui rapporte le plus ? Les options techniques. «Neuf ans après la maturité, ceux ayant choisi «physique et application des mathématiques» touchent, par exemple, un salaire annuel médian de 72 859 francs, contre 55 135 de l’option «arts visuels et musiques».»
5 Oct 2023
4 Oct 2023
Alicia Sanchez-Mazas, Directrice du Laboratoire dʹanthropologie, génétique et peuplement, et Responsable de lʹunité dʹanthropologie du Département de génétique et évolution de lʹUniversité de Genève, se félicite que le poste de recteur·trice de l’Université de Genève sera occupé, pour la première fois, par une femme.
Elle espère «que [la] future rectrice saura […] épurer les murs de [leur] maison [du] machisme résiduel». Madame Sanchez-Mazas dit en effet se «[heurter] encore aujourd’hui à quelques facettes affligeantes de cet environnement, dans lesquelles les rapports professionnels sont toujours bien gluants de testostérone».
Madame Sanchez-Mazas explique néanmoins que pour atteindre des «rapports vraiment égalitaires», la future rectrice de l’UNIGE devra «modérer l’esprit compétitif excessif qui envahit notre univers académique». Selon Madame Sanchez-Mazas le milieu éducatif «formate très vite» les personnes, en ne leur permettant pas de «se contenter d’être bon ou très bon, il faut être meilleur […]. Une telle quête individualiste, encouragée par notre académie, engendre nécessairement des comportements conflictuels entre collaborateurs – hommes ou femmes – et des dérapages vis-à-vis des bonnes pratiques institutionnelles. Parfois même jusqu’à porter atteinte à la santé – physique ou mentale – de ceux ou celles que l’on aura «évincé ·es»!»
4 Oct 2023
2 Oct 2023
Le conseiller national zurichois, Alfred Heer (UDC), a participé à une étude dans laquelle «les parents […] doivent donner des informations sur la consommation médiatique de leurs enfants entre 0 et 60 mois». Monsieur Heer se questionne sur le système éducatif suisse suite à sa participation à l’enquête électronique créée de la collaboration entre plusieurs hautes écoles. Pourquoi? En raison du fait qu’on demande au parent qui participe à l’enquête de répondre si le sexe de son enfant, âgé entre 0 et 60 mois, est «masculin, féminin, non-binaire, troisième sexe, genderfluid, two-spirit, autre».
Monsieur Heer «soupçonne fortement les responsables de l’étude de ne pas savoir eux-mêmes ce que sont le non-binaire, le genderfluid et le two-spirit […]. [S]ous le slogan «La formation est la seule matière première de la Suisse», la Suisse dépense des milliards pour des instituts de formation comme les hautes écoles spécialisées et les universités. Une étude sur l’utilisation de l’argent des contribuables par l’industrie de la formation mériterait effectivement d’être menée. On pourrait économiser des centaines de millions de francs et avoir une qualité et un niveau de formation plus élevés qu’aujourd’hui. Quand les conseillers d’Etat responsables interviendront-ils enfin ?».
2 Oct 2023
Dans un article de La liberté du 16.09.2023 la Rectrice de l’Université de Fribourg (UniFr) expliquait les nouveautés de la rentrée 2023. Antoine Geinoz, Président de la Communauté romande du Pays de Fribourg (CRPF), commente cet article : «[p]our sa dernière rentrée à la tête de notre université, la rectrice Astrid Epiney a annoncé deux nouvelles formations… en anglais […]. D’autres cours sont déjà donnés exclusivement dans la langue de Shakespeare, alors que le canton de Fribourg a deux langues officielles, le français et l’allemand […]».
De plus, Monsieur Geinoz constate que «[l]es rectrices d’aujourd’hui et de demain [sont de nationalité allemande]» et que donc «[l]a tentation d’engager des enseignants de leur pays d’origine peut être naturelle. Elle comporte cependant quelques risques, comme celui d’éloigner le corps professoral de la culture francophone». Monsieur Geinoz s’inquiète du fait que la future Rectrice de l’UniFr, Katharina Fromm, «[ait] fixé parmi ses priorités «le maintien du nombre d’étudiants germanophones»».
«La Communauté romande du pays de Fribourg (CRPF) préférerait que la direction de l’Uni veille au maintien du nombre de professeurs de langue française. [Leur] association représente les intérêts de la majorité linguistique de la population fribourgeoise. Une majorité pacifique et souvent silencieuse, mais [qui n’est] pas prête à perdre sa place légitime dans les sphères de la formation académique».
27 Sep 2023
Les cas de plagiats détectés par les «chasseurs de plagiat» s’intensifient sur les plateformes en ligne. Dernièrement, le portail VroniPlag Wiki indiquait que la thèse de Manja Schreiner, sénatrice CDU des transports à Berlin, contenait 69,8 pour cent de passages plagiés. L’Université de Rostock a ouvert une enquête.
Le Professeur Stefan Weber, qui se définit comme un «chasseur de plagiat» et qui publie sur son blog tous les travaux susceptible d’être des plagiats, accusait la ministre du Travail de l’ÖVP Christine Aschbacher d’avoir plagié son mémoire et sa thèse. Madame Aschbacher a «[démissionné] de toutes ses fonctions politiques en janvier 2021 après les accusations de plagiat portées contre elle par Weber». L’enquête menée sur elle a conclu que sa thèse ne contenait aucun plagiat.
Récemment, Monsieur Weber a accusé Susanne Raab, ministre ÖVP, d’avoir plagié sa thèse de mémoire présentée en 2009 à l’Université d’Innsbruck. «À la mi-septembre, l’université d’Innsbruck a clos la procédure d’examen contre Raab «sur la base d’une enquête menée par des experts externes […]». Le département de Raab a déclaré : «L’examen de la procédure de plagiat contre la ministre fédérale Raab a montré qu’il n’y avait pas de plagiat. La procédure a donc été abandonnée»».
«[P]lusieurs procédures d’examen engagées suite aux accusations de Weber ont été abandonnées. Dernièrement, Weber a fait des reproches au chef de l’ÖBB Andreas Matthä […] et à son mémoire de fin d’études présenté à l’université de Vienne. La procédure d’examen est en cours».
27 Sep 2023
Alors que de nombreuses critiques sont adressées au monde académique, perçu comme trop attaché à la recherche et éloigné des problèmes sociétaux, Franco Montalto semble être à contre-courant. Professeur au département d’ingénierie civile, architecturale et environnementale de l’université Drexel à Philadelphie, il parle de son expérience dans le journal nature.
Le Professeur Montalto explique que «[d]ans [son] laboratoire et dans [sa] salle de classe, [avec ses étudiant·es, ils identifient] des questions de recherche en établissant des partenariats avec des organisations communautaires, des décideurs gouvernementaux et d’autres acteurs. [Ils mènent] des recherches là où des réponses à des questions scientifiques spécifiques sont nécessaires pour prendre des décisions susceptibles de rendre les communautés plus durables et plus résistantes au changement climatique». Il explique que cette approche est aussi bénéfique pour les chercheur·es puisqu’«[il] est […] plus facile d’obtenir le financement de ces recherches en inscrivant les partenaires de recherche non universitaires dans les budgets des projets» et également puisque les revues se démontrent plus intéressées à les publier.
Monsieur Montalto pense que «[si] davantage d’universitaires dans tous les domaines intégraient les problèmes du monde réel dans leur enseignement, leur recherche et leurs services, nous pourrions tous nous sentir plus optimistes quant à la capacité de l’humanité à résoudre des problèmes urgents, tels que le changement climatique». Il ajoute que «le développement de partenariats entre l’université, les étudiants et la communauté permet d’actualiser le programme et de trouver des solutions à des problèmes réels, tout en offrant aux étudiants des expériences pratiques et professionnelles. L’approche est également adaptable à de multiples domaines et géographies».