«À la veille de la Grève pour l’avenir, l’UNIGE réaffirme son engagement pour le climat en signant l’appel «Race to Zero», qui vise la neutralité carbone au plus tard en 2050.»
21 Mai 2021
21 Mai 2021
«À la veille de la Grève pour l’avenir, l’UNIGE réaffirme son engagement pour le climat en signant l’appel «Race to Zero», qui vise la neutralité carbone au plus tard en 2050.»
21 Mai 2021
«La version romande de Blick.ch, qui sera lancée le 1er juin prochain, s’associe à l’EPFL pour «rapprocher la science du grand public». Leur partenariat prévoit un accès à l’ensemble des publications de la haute école pour le futur média en ligne romand.»
20 Mai 2021
Fribourg votera le 13 juin sur la recapitalisation du pôle d’innovation Bluefactory à la hauteur de 25 millions de francs.
20 Mai 2021
«Après plusieurs jours de crise et une fronde qui ont miné le Département d’architecture de l’EPFL, l’école a fini par plier: elle suspend la procédure de recrutement d’un nouveau professeur. De l’aveu même du directeur de la section architecture, Dieter Dietz, dans un e-mail envoyé mardi à la communauté, il s’agit en premier lieu de «rétablir la confiance».»
20 Mai 2021
Le mouvement citoyen Opération Libero et plusieurs personnalités pro-européennes envisagent de lancer une initiative populaire pour sauver l’accord-cadre.
Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg, «reste très prudente»: «Toutes les voies doivent être explorées. […] Toutefois, l’outil de l’initiative implique le risque que celle-ci prenne trop de temps pour faire aboutir l’accord-cadre. Il serait préférable que le Conseil fédéral prenne rapidement les décisions qui s’imposent pour trouver une solution avec l’UE.»
20 Mai 2021
A l’occasion du Dies academicus de l’Université de la Suisse italienne (USI), le Gouvernement tessinois a communiqué que la Faculté de Théologie de Lugano (FTL) sera intégrée au sein de l’USI «pour favoriser des synergies».
20 Mai 2021
Le nouveau plan scientifique mondial («global research agenda») de l’Union européenne ajoute des réserves à l’engagement précédent en faveur de la recherche ouverte, notamment en ce qui concerne la Chine, mais cherche également à revitaliser la collaboration en matière de recherche avec les États-Unis et d’autres pays partageant des «valeurs communes».
20 Mai 2021
En réponse au mouvement Black Lives Matter, le journal Nature prend des mesures internes pour combattre le racisme systémique dans les sciences.
«Le racisme dans les sciences est endémique parce que les systèmes qui produisent et enseignent les connaissances scientifiques ont, pendant des siècles, mal représenté, marginalisé et maltraité les personnes de couleur et les communautés sous-représentées. Le système de recherche a justifié le racisme – et, trop souvent, les scientifiques en position de pouvoir en ont profité. Ce système comprend l’organisation de la recherche : comment elle est financée, publiée et évaluée.»
L’éditorial du Nature appelle aux institutions d’adapter les indicateurs [de succès scientifique] : «Trop souvent, les indicateurs conventionnelles – citations, publications, profits – récompensent ceux qui sont en position de force, au lieu de contribuer à modifier l’équilibre du pouvoir.»
Par ailleurs, les institutions «devraient s’unir pour lutter contre le racisme».
18 Mai 2021
Dans un article d’opinion publié dans le Blick, Martin Vetterli se positionne en faveur de la loi sur le CO2. Selon le Président de l’EPFL, «La loi sur le CO2 est nécessaire pour réduire les émissions de CO2. Mais elle représente également une grande chance pour la Suisse en tant que centre d’innovation : notre pays dispose des meilleures conditions pour défier le changement climatique par la recherche et le développement.»
Selon le Temps, «L’engagement du président de l’EPFL en vue des votations du 13 juin semble toutefois aller à l’encontre des intentions du conseiller fédéral Guy Parmelin, qui voudrait limiter la prise de parole publique du monde scientifique – dans les institutions dépendantes de la Confédération – sur des questions politiques. Tout au moins sur certains sujets». En 2019 notamment, le Conseiller fédéral avait tenté d’empêcher la publication d’une fiche d’information «alarmante» sur les effets de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture, une thématique qui fait actuellement le contenu de deux initiatives sur laquelle la population se prononcera également le 13 juin.
18 Mai 2021
Démarré en décembre 2012, le campus Energypolis est en pleine expansion. Il réunit en son sein trois acteurs, principaux : l’antenne valaisanne de l’EPFL , la filiale cantonale de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO Valais Wallis) et sa Haute École d’ingénierie (HEI), ainsi que la fondation the Ark, une structure cantonale qui soutient les entreprises. Dévisée à près de 410 millions de francs, la charge est répartie entre la ville de Sion, la Confédération et des privés.
«A l’horizon 2024, près de 400 chercheurs de l’EPFL, répartis dans 17 chaires, travailleront dans la capitale valaisanne». «L’implantation de l’EPFL en Valais dépasse largement les espérances», relève Sophia Dini, Déléguée à l’économie et à l’innovation à l’État du Valais.
18 Mai 2021
Il y a plus de cinq ans, la Haute école des beaux-arts de Zurich (ZHdK) a signé un contrat avec l’Institut de technologie de Harbin pour la création d’une école commune de design à Shenzhen. Alors que l’Institut devrait ouvrir ses portes à l’automne, l’organisation étudiante de la ZHdK «Verso» demande que la HES mette fin à cette collaboration. Ces dernières semaines, elle a lancé une pétition dans ce sens.
La crainte est que la coopération restreigne la liberté artistique et de l’enseignement et que les professeur·euse·s qui enseigneront sur place pourraient se mettre en danger s’îls-elles se montrent critiques envers la politique chinoise. De plus, le lien étroit entre l’Institut et l’armée laisse craindre que les innovations produites seront utilisées à des fins militaires.
La direction de la ZHdK travaille maintenant à l’élaboration d’un «catalogue de valeurs» pour la coopération avec la Chine dans laquelle elle définit ces lignes rouges. Thomais Meier, directeur de la ZHdK admet pourtant être conscient que la Chine n’y adhérera pas, mais qu’une ligne directrice est néanmoins utile pour indiquer clairement quand les valeurs sont violées et quelles mesures suivront.
18 Mai 2021
La recherche est actuellement en pénurie de singes pour l’expérimentation animale dans les laboratoires aux États-Unis comme en Europe. Deux raisons sont invoquées : premièrement, en raison de la recherche sur des vaccins et médicaments contre le coronavirus, le besoin de singes expérimentaux a augmenté. Tous les vaccins contre le Covid-19 approuvés jusqu’à présent avaient été testés sur des singes. Deuxièmement, en janvier 2020 la Chine, qui élève et exporte la plupart des animaux pour les institutions de recherche, a mis fin au commerce d’animaux sauvages et de laboratoire.
Le directeur du Centre allemand pour primates juge que certaines études ne pourraient plus être réalisées si la pénurie persiste. L’émission du SRF émet l’hypothèse que cette pénurie pourrait favoriser le développement de méthodes alternatives, telles que la recherche sur les cultures cellulaires.
18 Mai 2021
«L’innovation romande s’offre une vitrine géante à Yverdon. L’espace Explorit s’est enfin ouvert au public dans le pôle technologique de la ville, Y-Parc. [… ] le site offre 14’000 m2 de coworking, de loisirs et de découvertes pour les plus jeunes, particulièrement orienté sur les nouvelles technologies made in Switzerland. […] ce qui retient principalement l’attention, ce sont les deux étages dédiés à la découverte des sciences par le public, en particulier les jeunes.»
17 Mai 2021
Des représentant·e·s du monde politique, économique et universitaire ont lancé une pétition pour sauver l’accord-cadre, actuellement en suspens. Leur demande centrale : poursuivre les négociations. Lancée par la conseillère aux États, Andrea Gmür (PDC, LU) avec ses collègues Daniel Jositsch (PS, ZH) et Matthias Michel (PLR, ZG), la pétition propose qu’une délégation de trois membres du Conseil fédéral, composée du ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis, du président de la Confédération Guy Parmelin et d’un-e représentant-e du PDC ou du PS, devrait négocier avec l’Union européenne.
swissuniversities a fait part de son soutien. Yves Flückiger, son président, craint que, sans accord, la recherche suisse ne perde l’accès égalitaire aux programmes de recherche européens.
17 Mai 2021
Reto Knutti, professeur en clcimatologie à l’ETH Zurich, du rôle des scientifiques par rapport à la politique. «Nous fournissons les chiffres et les politiciens décident. Mais j’ai remarqué que la politique et la société sont souvent incapables de classer les données si elles n’ont personne pour leur dire comment les interpréter et comment y réagir.»
17 Mai 2021
Le seul professeur d’histoire de l’architecture à l’EPFL, Robert Gargiani, partira en retraite en mars 2022. Une procédure d’appel a été lancée. Le profil recherché est celui d’un·e spécialiste en numérisation de l’architecture. Cette réorientation suscite une vague de protestation parmi les étudiant·e·s et expert·e·s en architecture, qui ont collecté près de 300 signatures dans une lettre ouverte adressé à la direction de l’EPFL.
Dix professeur·e·s de la faculté de durabilité, d’architecture et de construction ont également envoyé une lettre au décanat pour demander l’annulation de la procédure d’appel et un débat ouvert sur l’avenir de l’école d’architecture.
Par ailleurs, un expert indique que la commission d’appel actuelle était déséquilibrée et opportuniste dans sa composition.
17 Mai 2021
«Pour le conseiller aux Etats, Olivier Français (PLR/VD), il y a lieu de s’organiser pour l’avenir. Son idée: Créer une structure qui aura pour tâche de mettre en place des task forces spécifiques, s’appuyant sur les autorités en cas de crise. Dans une motion déposée mi-mars, le Vaudois propose ainsi de monter une plateforme permanente d’experts scientifiques. Composée notamment «des parties prenantes de la recherche suisse», elle serait chargée d’identifier les possibles futures crises (technologiques, sanitaires, économiques, naturelles, etc.) et – surtout – de sélectionner les experts du pays dans les différents domaines concernés.»
14 Mai 2021
L’entreprise bâloise MDPI, qui publie plus de 40 journaux, s’est hissé au rang de l’un des plus grands éditeurs universitaires en libre accès au monde en 2020.
Les opinions sur le MDPI diffèrent parmi les scientifiques. Jochen Markand chercheur sur la transformation durable à l’EPFZ, estime que le modèle d’affaires «porte atteinte à l’intégrité scientifique. […] Comme l’éditeur gagne son argent avec la quantité plutôt qu’avec la qualité, il y a un risque que chaque article payé soit publié.» Par ailleurs, «Les éditeurs comme MDPI sapent la crédibilité de la science. […] C’est un scandale que l’EPFZ et d’autres universités suisses soutiennent les pratiques du MDPI en couvrant les frais de publication.
14 Mai 2021
L’Université de Lucerne est en train de créer un nouvel «Institut pour la politique économique suisse», financé par Alfred Schindler, membre du Conseil d’administration de l’entreprise Schindler, qui construit des ascendeurs, moyennant une fondation dédiée. Le professeur en économie Christoph Schaltegger sera le Directeur de l’institut et René Scheu de la NZZ en sera le directeur opérationnel.
L’institut d’orientation libérale, qui a comme objectif d’influencer l’opinion publique, rivalisera avec ses plus de 10 empl0yé-e-s avec le groupe de réflexion Avenir Suisse, qui a un peu plus de 20 emplois à temps plein.
Peu de détails sont connus sur le financement de l’institut et les conditions liées, l’université souhaite communiquer plus en automne.
Le Conseiller d’Etat Urban Sager (PS, LU) a fait une interpellation sur l’indépendance de l’institut. Il s’inquiète, entre autres, sur le risque pour la réputation de l’Université face à l’orientation idéologique «de certains représentants des instituts».
14 Mai 2021
Le gouvernement de la Grande-Bretagne est sur le point d’introduire une législation qui permettra aux universitaires, aux étudiant-e-s ou aux conférenciers-ères de poursuivre les universités pour obtenir une compensation lorsqu’ils ou elles estiment avoir souffert d’une atteinte à la liberté d’expression.
L’auteur de l’article du Weltwoche salue cette initiative, mais selon The Guardian, des groupes d’intérêt pour la libre expression craignent que la nouvelle loi «puisse avoir comme effet inverse de limiter encore davantage ce qui est considéré comme un discours «acceptable» sur le campus et d’introduire un effet paralysant à la fois sur le contenu de ce qui est enseigné et sur la portée de l’exploration de la recherche universitaire.»