«David Giauque et Koorosh Massoudi ont mené une enquête de satisfaction du personnel de l’Unil. L’uniscope a été à leur rencontre pour une interview commentant les résultats et esquissant des pistes d’action concrètes.»
31 Mar 2026
31 Mar 2026
«David Giauque et Koorosh Massoudi ont mené une enquête de satisfaction du personnel de l’Unil. L’uniscope a été à leur rencontre pour une interview commentant les résultats et esquissant des pistes d’action concrètes.»
31 Mar 2026
Dans une interview accordée au St-Galler Tagblatt, Zeno Staub, président du conseil de l’Université de Saint-Gall (HSG), réaffirme l’ambition d’excellence et de compétitivité internationale de l’institution. Face aux critiques sur les rémunérations élevées de certains professeur·es, il justifie ces salaires par la nécessité d’attirer les meilleurs talents pour garantir une recherche de pointe.
Alors que les négociations budgétaires avec le canton pour la période 2027-2030 approchent, Zeno Staub souligne l’importance stratégique des fonds tiers. Enfin, il défend le rôle de l’HSG dans la promotion de l’égalité des chances et répond aux inquiétudes concernant la place des sciences humaines et sociales au sein de l’université.
23 Mar 2026
«Entre un CHUV en pleine mutation, un malaise général au sein de la Direction de la santé et des relations tendues avec les cliniques privées, le futur ministre chargé du DSAS hérite d’un paquebot à réinventer»
13 Mar 2026
La Commission européenne étudie la possibilité de publier des contrats de travail types pour les chercheurs européens, afin de favoriser la mobilité et de rendre les carrières dans la recherche plus attrayantes. Ces contrats types constitueraient «une référence commune que les institutions pourraient librement choisir d’offrir pour une carrière plus prévisible et plus attrayante», a déclaré la commissaire à la recherche Ekaterina Zaharieva.
Cette politique est envisagée dans le cadre de la prochaine proposition de loi sur l’Espace européen de la recherche (EER, ou ERA en anglais), prévue pour le troisième trimestre de cette année. Il s’agit de l’une des nombreuses options étudiées pour favoriser des carrières plus stables et plus sûres dans le domaine de la recherche.
D’autres mesures sont à l’étude, notamment la reconnaissance mutuelle des diplômes de doctorat dans toute l’UE, la simplification de la mise en place de programmes de doctorat communs et l’assouplissement de l’accès aux talents non européens, conformément à l’initiative «Choose Europe» et à la nouvelle stratégie de l’UE en matière de visas.
Afin de renforcer la valorisation et l’impact de la recherche européenne, la Commission envisage également de rendre la recherche financée par des fonds publics «librement accessible par défaut».
La loi EER visera également à renforcer l’harmonisation entre les instruments européens et nationaux, à consacrer la liberté scientifique dans le droit européen et à promouvoir l’égalité entre les sexes.
La proposition est encore en cours d’élaboration, et les détails ne sont pas encore connus. Conçu en 2000, l’EER représente l’ambition de l’UE de créer un marché unique pour la recherche, l’innovation et la technologie, mais jusqu’à présent, il s’est appuyé sur des engagements volontaires des États membres.
«La coopération volontaire a permis de réaliser certains progrès, mais soyons francs, l’histoire de notre marché unique montre que la coordination seule ne suffira pas à lutter contre la fragmentation», a déclaré Ekaterina Zaharieva. «Nous avons besoin d’une initiative législative ambitieuse pour établir une véritable cinquième liberté [du marché unique, pour la recherche et l’innovation].»
11 Mar 2026
Pour rester compétitive face au privé, l’Université de Saint-Gall (HSG) envisage de revaloriser nettement la rémunération des professeur·es ordinaires dès 2029, avec un salaire maximum de 300’000, sans compter les activités accessoires. Ce projet suscite toutefois de vives critiques, alors que le secteur académique traverse une phase d’austérité budgétaire touchant les fonds de recherche et où les conditions pour d’autres membres du corps professoral se rigidifient.
19 Fév 2026
Les étudiant-es de bachelor et de master à l’Université de Genève disposent désormais d’une permanence hebdomadaire, ouverte tous les mardis de 9h à 17h. «Soutenu par le programme fédéral Equité (2025-2028) de swissuniversities, le projet Uni(in)formée vise à prévenir et à combattre les atteintes à la personnalité au sein de l’Université dans les relations d’études. Ce projet s’inscrit dans la volonté institutionnelle de mieux accompagner les membres de la communauté de l’UNIGE confronté-es à des situations conflictuelles, de discriminations, de harcèlement psychologique ou sexuel, ou de violences.»
12 Fév 2026
«Une vaste étude européenne révèle que les chercheuses et chercheurs travaillant en Suisse présentent une meilleure résilience que leurs homologues européens, tout en restant fortement exposés à l’insécurité de l’emploi et aux conflits entre vie professionnelle et vie privée. Ces résultats soulignent l’urgence d’actions structurelles en faveur de la santé mentale dans le milieu académique. Ces résultats mettent en lumière le besoin d’initiatives concrètes pour soutenir la santé mentale dans le milieu académique.»
13 Jan 2026
«Un groupe de travail va examiner comment offrir les meilleures conditions-cadres possibles aux sciences de la vie et à l’industrie pharmaceutique en Suisse. Ce groupe «place économique Life Science» a été institué par le chef du Département fédéral de l’économie, le président de la Confédération Guy Parmelin, et la cheffe du Département fédéral de l’intérieur, la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider.»
9 Jan 2026
«Une centaine de personnes ont manifesté pour dénoncer le changement de service imposé à une cadre racisée ayant dénoncé des comportements discriminatoires»
22 Déc 2025
Le chômage des jeunes, qui touche majoritairement les diplômé·es du secteur tertiaire, progresse à grande vitesse. «Ralentissement conjoncturel du secteur privé, concurrence de l’IA, austérité budgétaire de la Confédération et de certains cantons contribuent au stress financier.»
Un docteur en sociologie décrit le parcours académique comme extrêmement précaire : les débouchés sont très limités en Suisse, ce qui pousse nombre de chercheur·euses à s’expatrier au prix de sacrifier sa vie sociale. Le Courrier souligne qu’en Suisse 80% du travail de recherche académique est effectué par des employé·es à durée déterminée. De son côté, une diplômée en sciences sociales relève le fort déséquilibre entre le nombre de candidat·es et les postes disponibles. Les jeunes diplômé·es se retrouvent en concurrence avec des profils plus expérimentés, disposant de plusieurs années de pratique professionnelle.
Raphaël Schmid, directeur général d’Interiman Group, recommande aux personnes en recherche d’emploi de mobiliser leur réseau, de renforcer leurs compétences linguistiques et de recourir à un accompagnement professionnel. Il estime par ailleurs que des étapes transitoires, comme un stage ou un contrat à durée déterminée, peuvent constituer un passage clé vers un emploi stable.
5 Déc 2025
«Plusieurs centaines d’étudiants et membres du personnel ont à nouveau cessé le travail jeudi pour protester contre les coupes budgétaires, prévues au niveau cantonal et fédéral. Dès 7h, les bâtiments Anthropole et Géopolis ont été bloqués. Depuis lundi, les groupes mobilisés ont maintenu une présence quotidienne sur le campus pour préparer la journée de grève de ce jeudi.» (20 minutes)
Watson est allé à la rencontre d’étudiant·es et personnel de l’Unil qui se sont mobilisés ce jeudi.
2 Déc 2025
L’enquête 2024 de Office fédéral de la statistique (OFS) montre que près de 29 % des étudiant·es suisses souffrent de symptômes de dépression modérée à sévère, un chiffre en hausse par rapport à 2020 (23%), et presque deux fois supérieur à celui de la population générale de 18-35 ans.
Les causes sont multiples: forte pression académique, manque de structure dans les études, obligations de travailler à côté, stress lié à l’avenir (crise climatique, instabilité politique, fluctuations économiques), peur de l’échec, perspectives professionnelles incertaines, phase de vie particulièrement sensible pour les jeunes adultes (détachement de la maison parentale, établissement de relations sociales). Pour certain·es, cela entraîne des phases de dépression, des abandons d’étude ou des arrêts maladie. Le manque d’accompagnement et la complexité administrative rendent l’accès à des aménagements ou traitements difficiles.
Selon Livia Bohli, du centre de conseil psychologique de l’Université de Zurich, il faut plus de services préventifs, une aide précoce et des améliorations structurelles, en particulier un meilleur accès à la psychothérapie. Markus Diem, directeur du centre de conseil aux étudiant·es de l’Université de Bâle, soutient également l’idée de structures plus contraignantes dans les universités (par exemple une obligation de présence), tout en relevant la possibilité d’organisation de groupes d’apprentissage et de soutien mutuel.
21 Nov 2025
«Les syndicats dénoncent une décennie de non-respect de plusieurs dispositions légales sur le travail sans qu’une solution soit trouvée. Les HUG assurent s’y employer.» (RTS)
«Selon les calculs des syndicats, l’engagement de 749 équivalent temps plein aux HUG permettrait que l’hôpital puisse fonctionner dans le respect des dispositions légales.» Mais, note le syndicaliste Quentin Stauffer (SIT), «alors que toutes les instances sont conscientes du problème, les postes ne sont pas inscrits au budget».
Le directeur des HUG Robert Mardini admet au Forum que des postes manquent au sein de l’hôpital, mais conteste le nombre avancé par les syndicats.
11 Nov 2025
Dans les HES genevoises, les professeur·es doivent récolter des fonds pour mener leurs recherches. «Une activité chronophage et qui leur met une énorme pression.»
A l’Hepia et à la HEG, les professeur·es ont un entretien de service généralement tous les quatre ans. Ce dernier évaluent en particulier l’enseignement, la recherche mais aussi «l’argent ramené». De nombreuses critiques et plaintes sont alors adressées à la direction, en particulier à propos d’une «pression constante»: la direction n’octroieraient aux professeur·es qu’un temps limité et insuffisant dédié à la recherche de fonds, des objectifs financiers sont fixés et des menaces de licenciements y sont parfois liées en cas d’objectif non atteint, le stress engendré pourrait conduire à «prétériter la qualité de l’enseignement».
La problématique est similaire à la Haute Ecole de santé (Heds). Les enseignant·es sont poussé·es à: proposer des modules de formation continue (onéreux) sur plusieurs jours ou plusieurs semaines, donner des conférences publiques ou privées de manière rémunérée, augmenter leur temps d’enseignement pour compenser si les deux premières mesures ne rapportent pas assez d’argent à l’institution. «J’ai le sentiment que se développe petit à petit une culture de l’individualisme, une absence de partage et de communication entre enseignants. […] Ce n’est pas une perte de temps, mais une perte de sens», déplore une professeure.
La direction générale dit prendre au sérieux ces problématiques, et affirme que des mesures à mettre en place pour diminuer la pression sont en cours de réflexion.
6 Nov 2025
L’éditeur Elsevier a publié dans un rapport sur la publication scientifique: L’enquête auprès de chercheurs du monde entier afin de recueillir leurs expériences, leurs défis et leurs aspirations. Leurs réponses révèlent non seulement leur perception de l’évolution «rapide» de l’environnement de la recherche et de l’innovation, mais aussi les mesures nécessaires pour le renforcer à l’avenir.
5 Nov 2025
Alain Tito Mabiala, journaliste et écrivain congolais exilé en Suisse, revient sur l’affaire du racisme au HUG. Il dénonce en particulier le danger pour les patient·es qu’implique ce «racisme systémique», telles que des injustices graves.
15 Oct 2025
La responsable des soins du Département réadaptation et gériatrie (DRG) des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ainsi que plusieurs collaborateur·ices ont dénoncé des propos à caractères racistes au sein de leur institution. La direction générale des HUG a alors mandaté un cabinet d’avocats vaudois, afin de mener un audit. L’enquête a récolté une septantaine de témoignages relatant des propos discriminatoires et racistes au sein de l’institution, en particulier entre les cadres et le personnel de terrain, souvent d’origine étrangère. Il a également fait état de dysfonctionnements managériaux.
Selon plusieurs employé·es, l’enquête «minimise les propos discriminatoires en les expliquant en partie par des conflits de personnes». «Il y a un racisme systémique au sein de l’institution», indique une source interne. Bien qu’il soit réfuté par la direction, un potentiel conflit d’intérêts entre le cabinet d’avocat et l’hôpital pourrait exister. Il est notamment déploré que peu de collaborateur·ices de terrain aient été entendu·es comparé aux cadres dans le cadre de l’enquête. De plus, aucune sanction n’aurait été prise jusqu’ici, si ce n’est celle d’une victime potentielle qui aurait été «mise à l’écart», alors que la cadre mise en cause poursuivrait ses activités sur un autre site.
Il a alors été demandé à la direction générale de «revoir la portée de l’audit pour que l’enquête externe traite du problème de discriminations à l’échelle de l’institution». Ses conclusions devraient aboutir, selon le personnel, à «des recommandations concrètes (suivi, prévention, procédures claires) pour améliorer le climat de travail et corriger les comportements problématiques». Les collaborateur·ices demandent également la mise ne place de «personnes-ressources» pour accompagner les victimes de discrimination, et exigent des sanctions.
Les HUG déclarent poursuivre des investigations afin de «prendre d’éventuelles décisions managériales ou des mesures individuelles».
18 Août 2025
«Pour assurer des cours, les universités françaises recourent massivement au recrutement d’enseignant·es vacataires: des intervenant·es payé·es à l’heure, mal rémunéré·es, sans statut ni reconnaissance spécifiques. Malgré l’introduction en 2022 d’une loi visant à réguler ces pratiques, la situation reste pour l’heure inchangée.»
Bien qu’une telle situation n’existe pas en Suisse, la précarité des enseignant·es des établissements supérieurs existe aussi. Des chargé·es de cours, postdoctorant·es ou doctorant·es assurent une part significative de l’enseignement, «dans des conditions contractuelles qui se révèlent bien souvent fragiles». En 2022, 48% du corps intermédiaire à l’Université de Genève été engagée en CDD ou contrat de suppléance. Le passage par la précarité reste alors aujourd’hui souvent perçu comme un sacrifice nécessaire avant une meilleure situation.
15 Août 2025
Le médecine dentaire générale de l’Université de Zurich est au centre de graves accusations, ou plutôt son directeur Murali Srinivasan. Bien qu’il soit considéré comme charismatique et qu’il ait reçu plusieurs distinctions pour ses recherches, plusieurs documents et témoignages révèlent une réalité bien différente.
Depuis 2021, des collaborateurs·rices actuel·les et ancien·nes dénoncent une culture de travail toxique marquée par la peur, la méfiance et un style de management autoritaire. Le directeur accusé aurait favorisé un système de récompense et de punition, isolé certains employés, bloqué leur progression académique, ignoré les règles internes et des règles sanitaires lors de la pandémie.
Les accusations vont au-delà de son comportement : des patients auraient été mis en danger à cause de dossiers médicaux manquants, de l’utilisation présumée de médicaments périmés et de conditions d’hygiène déplorables (présence de souris dans la clinique).
Une enquête interne pour faute scientifique a été ouverte, notamment parce qu’il aurait modifié les dates de péremption de produits utilisés lors d’une étude. Malgré les nombreuses plaintes déposées, l’université serait longtemps restée inactive. Ce n’est qu’avec l’arrivée d’une nouvelle directrice du centre, Mutlu Özcan, que les procédures ont été relancées. En 2024, elle s’est opposée à sa nomination à un poste de professeur ordinaire, évoquant les nombreuses irrégularités encore non élucidées. Murali Srinivasan nie toutes les accusations.
Plus globalement, au Centre de médecine dentaire de l’Université de Zurich, des étudiant·es dénoncent un climat de travail toxique et menacent, dans une lettre envoyée fin juin, de déposer des plaintes pénales contre certains professeur·es. Ils et elles demandent notamment l’ouverture d’une enquête externe concernant le directeur de clinique Thomas Attin – non pas pour son comportement direct, mais parce qu’il n’aurait pas pris au sérieux les plaintes visant certains des professeur·es placé·es sous sa responsabilité.
Les étudiant·es font état d’un abus de pouvoir, de discrimination et de mobbing lors des examens, ce qui porterait atteinte à la qualité de leur formation et réclament la mise en place d’un point de contact pour les victimes.
La direction de l’université a réagi rapidement à cette plainte et a mandaté une enquête externe. Thomas Attin conteste fermement les accusations et affirme avoir traité les plaintes avec soin. Les professeurs mis en cause se défendent également et affirment agir de manière correcte.
Ce n’est pas la première enquête menée au sein du centre : une large investigation administrative portant sur les structures de gouvernance avait déjà été lancée en 2022. Ses résultats, finalisés en février 2023, n’ont toujours pas été publiés car une procédure judiciaire est en cours.
21 Juil 2025
«Les structures de pouvoir établies depuis des décennies dans les universités favorisent le harcèlement sexuel – surtout contre les femmes.» Dans l’interview, la Spécialiste du thème du genre dans le monde du travail Jo Krøjer de l’université Roskilde explique l’efficacité d’un code de conduite, pourquoi on se tait souvent face aux agressions et quelles mesures sont nécessaires pour que les victimes se sentent prises au sérieux et en sécurité.»
Elle précise tout d’abord que le harcèlement sexiste n’a rien à voir avec la sexualité, mais qu’il s’agit d’une forme d’abus de pouvoir enraciné dans le sexisme et constate que la présence de ce phénomène dans les organisations universitaires est liée à certaines caractéristiques et structures de pouvoir: la précarité prolongée pousse de nombreuses personnes à tolérer des conditions de travail inacceptables, tandis que les structures hiérarchiques, souvent patriarcales, tendent à favoriser des comportements et intérêts majoritairement masculins.
Pour améliorer la situation, la chercheuse danoise enjoint les directions d’université à prendre au sérieux les cas de harcèlement sexiste et à envoyer un signal clair au sein de l’institution: de tels comportements ne seront pas tolérés et entraîneront des conséquences. Selon elle, le véritable problème réside dans le manque de volonté d’agir concrètement pour sanctionner les auteur·es, ce qui empêche un réel changement de culture. Elle ajoute qu’il est important que l’université assure une protection aux personnes signalant des faits, tout en mettant en place un processus transparent et clair pour le traitement des plaintes. Il est important que les victimes puissent avoir confiance envers la direction, qu’elles sachent que leur plainte sera traitée avec sérieux et que leur carrière n’en souffrira pas.
Finalement, afin d’aider à prévenir les cas, la sicntifique enjoint les directions d’université à s’informer sur ce qu’est le harcèlement sexiste. «Tant les individus que les organisations doivent développer ce que nous appelons la sexist harassment literacy». Enfin, les directions doivent être très claires sur le type de comportement qui est acceptable et celui qui ne l’est pas.