28 filières d’études suisses de onze institutions suisses se trouvent parmi les tops 10 du classement QS 2026. «Seuls trois pays ont plus de filières d’études parmi les tops 10 que la Suisse».
26 Mar 2026
26 Mar 2026
28 filières d’études suisses de onze institutions suisses se trouvent parmi les tops 10 du classement QS 2026. «Seuls trois pays ont plus de filières d’études parmi les tops 10 que la Suisse».
17 Sep 2025
«La Suisse reste le pays le plus innovant au monde. Selon l’indice de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), elle devance la Suède et les Etats-Unis, alors que la Chine fait son entrée dans les dix meilleurs pour la première fois. […] Et Bâle sort des 100 meilleurs écosystèmes d’innovation dans le monde.»
20 Août 2025
Dans une interview pour Le Monde, Stéphanie Balme, directrice du Centre de recherches internationales à Sciences Po, commente le classement de Shanghaï concernant les universités.
Elle relève qu’aucun des trois classements des universités les plus connus (classements de Shanghaï, QS et THE) ne prend en compte la liberté académique, c’est-à-dire ne mesure le degré de liberté d’enseignement et de recherche. Pourtant, celle-ci est en danger dans un nombre grandissant de pays, dont les Etats-Unis.
Stéphanie Balme précise que le classement de Shanghaï s’inscrit «dans une stratégie où science, technologie et innovation sont mobilisées comme instruments de puissance». Ainsi, alors que la Chine s’inscrit dans cette vision «technonationaliste» de la science, «aujourd’hui, seule l’Europe semble encore incarner un modèle où la recherche ne répond pas d’abord à une logique de puissance ou de souveraineté nationale», explique-t-elle. Elle relève que l’Europe incarne un modèle humaniste où la recherche, autonome et évaluée par les pairs, vise principalement le développement humain et la société civile, sans être d’abord orientée vers la domination ou la souveraineté nationale. Toutefois, actuellement, le modèle chinois semble étudié et reproduit, notamment pour ses investissements ciblés dans les sciences expérimentales et l’intelligence artificielle.
Stéphanie Balme explique également pourquoi l’indicateur européen des universités, l’EHESO (European Higher Education Sector Observatory), est méconnu: son nom est «peu lisible» et l’outil est compliqué. Pourtant, il pourrait se révéler stratégique. «L’Europe doit affirmer ses priorités, en promouvant son propre classement fondé sur les valeurs d’une science humaniste, de la liberté académique et de l’interdisciplinarité. Il y a là un enjeu majeur, y compris de souveraineté et de sécurité scientifique européennes», déclare-t-elle.
L’article précise encore d’autres critiques adressées au classement de Shanghaï: «les travaux en sciences humaines et sociales sont quasiment ignorés, et aucune considération n’est accordée à la qualité de l’enseignement, à la réussite des étudiants ou à leur insertion sur le marché du travail».
22 Juil 2025
«Selon les premières conclusions de l’enquête, le fondateur du Forum économique mondial (WEF) aurait envoyé des messages obscènes et bloqué la publication de certaines études», comme celle du Global Competitiveness Report» (GCR). «L’une des principales accusations formulées par le lanceur d’alerte à l’origine de la démission de Klaus Schwab est que ce dernier aurait transmis des résultats provisoires et confidentiels au représentant d’un pays arabe, et empêché la publication d’un GCR défavorable à ce pays.»
20 Mar 2025
L’Indice de liberté académique a été mis à jour récemment, un rapport qui donne un aperçu de l’état de la liberté académique dans 179 pays. Comme les années précédentes, les niveaux de liberté académique varient considérablement d’un pays à l’autre. «L’analyse montre que les pays où des partis anti-pluralistes sont au pouvoir ont des niveaux de liberté académique inférieurs à ceux où les partis anti-pluralistes n’ont que peu ou pas d’influence politique.» Pour approfondir la relation entre l’anti-pluralisme et la liberté académique, trois cas illustratifs ont été examinés: L’Argentine, la Pologne et les États-Unis.
Parmi les pays où le déclin de la liberté académique a été statistiquement et substantiellement significatif, on trouve plusieurs démocraties, comme l’Argentine, la Finlande, la Grèce, Israël, le Portugal et les États-Unis. Le recul de la liberté académique a également été mesurable en Autriche et en Allemagne, mais dans les deux cas, le recul reste faible et n’est pas encore substantiellement significatif, selon les auteurs du rapport.
13 Mar 2025
Le classement mondial des universités QS par matière 2025 comprend 55 disciplines réparties dans 5 grands domaines. La comparaison est faite parmi plus de 21’000 offres académiques, dans plus de 1’700 universités de 100 pays et territoires.
«La Suisse jouit d’une bonne réputation parmi les employeurs et se caractérise par une forte attractivité […] [Le pays] compte 234 entrées spécialisées dans le classement. Parmi celles-ci, 13% augmentent, 44% diminuent, 34% restent inchangées et 22 sont nouvelles. Dans les domaines spécialisés larges, la Suisse compte 32 entrées. 56% augmentent, 25% diminuent, 13% restent stables et deux sont nouvelles.» La Suisse se place en première position dans les domaines de la géophysique, de la géologie, de l’hôtellerie et des sciences de la terre et de la mer (prnewswire.com). «L’ETH apparaît comme la meilleure université suisse en sciences de la vie, et en médecine dentaire, deux universités suisses se retrouvent dans le top 10.» (medinside.ch)
«Il est frappant de constater que les facultés de médecine suisses ne brillent pas autant dans ce «concours de beauté» que les cliniques universitaires suisses dans le classement de «Newsweek»: l’USZ [Hôpital universitaire de Zurich], l’USB [Hôpital universitaire de Bâle] et le CHUV y sont récemment classés parmi les 15 meilleurs hôpitaux du monde. […] Cela indique que les points forts de notre pays se situent davantage dans le domaine clinique que dans la recherche et l’enseignement.» (medinside.ch)
3 Déc 2024
«Les climatologues inspireraient légèrement moins de confiance que les spécialistes d’autres disciplines scientifiques, relève une étude internationale en prépublication. Ses auteurs soulignent l’effet de campagnes visant à saper les discours pro-climat et établissent un lien avec une orientation politique à droite. […] Par ailleurs, « des recherches antérieures ont montré que le conservatisme est associé à une plus grande confiance envers les scientifiques dans les disciplines qui favorisent la production économique (comme les sciences industrielles ou agricoles), mais à une moindre confiance dans des domaines plus politisés, comme la climatologie ou l’océanographie qui étudient les impacts de la production économique sur l’environnement ».»
18 Juin 2024
«Le classement [World Competitiveness Ranking de l’IMD] passe au crible quatre indicateurs avec divers sous-facteurs: performance économique, efficacité du gouvernement, efficacité des entreprises et infrastructure.
La Suisse arrive en tête pour deux des quatre indicateurs, à savoir l’efficacité du gouvernement et de l’infrastructure. La stabilité politique, le système éducatif et la qualité de vie élevée sont autant d’atouts.» (Blick)
Selon [le classement], les principaux défis de compétitivité des économies mondiales en 2024 résident dans la transition vers une économie circulaire et à faible émission de carbone, la prise en compte de l’intégration croissante des marchés émergents dans l’économie mondiale et le suivi de la transformation numérique.
Par ailleurs, pour 55,1% des personnes interrogées dans l’étude de l’IMD, l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) est perçue comme la tendance majeure qui aura le plus d’impact sur la compétitivité des entreprises en 2024. Viennent ensuite, le risque de ralentissement économique mondial (52%) et les conflits géopolitiques (36,1%). (RTS)
5 Juin 2024
Selon le classement Quacquarelli Symonds (QS) 2025, les universités suisses s’affichent en léger repli en comparaison internationale par rapport au classement « 2024« .
7. EPFZ (=: avant 7.)
26. EPFL (+ : avant 36.)
109. Unversité de Zurich (- : avant 91.)
131. Université de Bâle (- : avant 124.)
155. Université de Genève (- : avant 128.)
161. Université de Berne (- : avant 126.)
224. Université de Lausanne (- avant 98.)
405. Università dellla Svizzera Italiana (- : avant 327)
539. Université de Fribourg (+ : avant 563.)
781-790. ZHAW (+ avant 1401.)
19 Mar 2024
13 Mar 2024
A l’occasion de la publication de l’ Academic Freedom Index 2024, Die Zeit a interviewé son éditrice Katrin Kinzelbach.
Cette dernière constate «depuis le pic en 2006» une perte globale de liberté académique. En 2006, la moitié de la population vivait dans un pays où la liberté académique est bien, voire très bien protégée. Aujourd’hui, cela s’applique à seulement un tiers de la population. En effet, la liberté académique se trouve au même niveau qu’en 1973 : 45% des personnes vivent dans un pays où la liberté académique est complètement restreinte.
En Allemagne, qui est toujours très bien placée, sans changement, mais en Hongrie, Autriche et aux Pays-Bas, l’autonomie institutionnelle aurait baissé de manière significative, c’est-à-dire qu’il y a eu plus d’ingérence dans les affaires universitaires. En Pologne, la situation semble se détendre.
L’index prend en compte cinq dimensions :
Pour chaque pays, dix experts remplissent des questionnaires standardisés.
Katrin Kinzelbach avance que souvent, des atteintes à la liberté académique vont de pair avec une polarisation sociale ou politique, mais qu’il y a des exceptions (par exemple par rapport à la Thaïlande).
Les Etats-Unis seraient, par ailleurs, «entrée dans une spirale descendante», puisqu’il y a eu des atteintes à l’autonomie institutionnelle et dans certains états c’est l’état qui décide sur le contenu des cours. En même temps il y a une polarisation extrême «et toute sorte d’acteurs essaient d’imposer leur agenda ».
Dans dix pays, la situation s’est améliorée en 2023, mais dans certains grands pays (e.g. en Inde), la situation a empiré. Mais il y a des signes avant-coureurs que la spirale négative «ralentit». «En 2024, il y a des élections dans 24 pays. Cela va être intéressant.» Le débat public sur les droits de l’homme, qui a longtemps tourné autour des sujets de la liberté de presse, la liberté de réunion et les élections libres, mais dorénavant, les sujets de la liberté des universités, de l’enseignement et de la recherche sont évoqués, ce qui rend Katrin Kinzelbach optimiste. Par ailleurs, il y a dorénavant des programmes de protection pour des chercheur-es en danger, des meilleures données et les ministères des sciences la contactent régulièrement pour savoir comment améliorer leur place dans l’index.
4 Mar 2024
«Selon une analyse du cabinet de conseil PwC, la Suisse a le plus grand potentiel de croissance parmi 20 pays industrialisés dans le domaine de l’intelligence artificielle générative (GenAI). Dans le meilleur des cas, le secteur pourrait augmenter le produit intérieur brut de plusieurs milliards. […] Ce potentiel de croissance est expliqué par le fait que les secteurs de la technologie et des logiciels ainsi que les entreprises des médias, de la pharmacie et de la finance devraient être les plus grands bénéficiaires de la nouvelle technologie : «En Suisse, ces secteurs sont particulièrement bien représentés par rapport à des pays moins affinitaires avec l’IA comme l’Allemagne ou la France»»
22 Fév 2024
Une nouvelle analyse du Times Higher Education, basée sur les données du classement World University Rankings peut désormais révéler quels pays donnent le meilleur rendement de leur système universitaire sur l’investissement.
Les scientifiques du THE ont attribué une note à chaque établissement figurant dans le classement en utilisant trois indicateurs de revenus – revenus institutionnels, revenus de la recherche et revenus de l’industrie – et en les comparant aux notes attribuées à la recherche, à l’enseignement et à la collaboration avec l’industrie. «En zoomant ensuite sur les moyennes par pays, nous pouvons avoir une vue d’ensemble des systèmes universitaires des pays qui tirent le meilleur rendement.»
Les dix premiers pays, si l’on considère uniquement ceux qui comptent au moins dix universités classées, sont le Royaume-Uni, la France, l’Iran, le Pakistan, l’Italie, l’Inde, l’Espagne, les États-Unis, l’Égypte et l’Arabie saoudite.
30 Juin 2022
«Du point de vue des étudiants, Zürich occupe la quatrième place des villes les plus convoitées au monde. Seules Londres, puis Séoul et Munich occupent la première place. C’est ce qui ressort du nouveau « QS Best Student Cities Ranking ». Zürich a ainsi progressé de trois rangs par rapport à l’année précédente. Sur un total de 140 villes évaluées, Lausanne a également atteint la 19e place; les autres villes suisses n’ont pas été évaluées.»
21 Sep 2021
L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle publie ce lundi son indice mondial de l’innovation. Malgré la pandémie, la Confédération reste en tête pour la 11e fois consécutive.
Selon Karin Keller-Sutter, Conseillère fédérale, «Notre pétrole, ce sont les idées innovatrices venant d’esprits brillants. La pré-condition nécessaire pour avoir ces esprits brillants, c’est un excellent système de formation. Les universités suisses ont une longue tradition d’héberger des start-up. Et enfin nos 26 cantons sont en compétition et ont un intérêt à offrir les meilleures conditions possibles pour des sociétés innovatrices.»
11 Fév 2021
«Durant la pandémie, la Suisse a mis en lumière son retard numérique, en tout cas dans l’administration et le secteur médical. La semaine dernière encore, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter reconnaissait dans une interview sur La Première que son pays était «loin derrière» dans le domaine. En octobre dernier, l’IMD le plaçait à la sixième place de son classement consacré à la compétitivité numérique.»
2 Oct 2020
Le International Institute for Management Development (IMD ) a publié pour la quatrième fois le « Digital Competitiveness Ranking » qui classe les pays selon leur compétitivité numérique à l’échelle mondiale. La Suisse a désormais été dépassée par Hong Kong et se trouve maintenant à la 6e place. Une des raison de ce déclassement est le faible nombre de femmes chercheuses. «De meilleures incitations semblent nécessaires pour garantir que des femmes hautement qualifiées travaillent dans la recherche et le développement.», commente l’auteur de l’étude.
30 Sep 2020
Dans un classement de Nature des «top 200 science cities», Lausanne est classé 35ème, derrière Zurich (16.) et devant Genève (80.) et Bâle (90.).
31 Juil 2020
En mars 2020, l’organisation Scholars at Risk et trois autres organisations ont publié un classement qui permet de comparer l’état de la liberté académique dans les pays. Cet «Academic Freedom Index» et basé sur un sondage de 1800 scientifiques du monde entier et sur des données historiques. Il contient des informations sur les années 1900-2019.
Face à la répression, il serait utile de comparer plus soigneusement la performance scientifique, estime le journaliste Sven Titz, auteur de l’article. Les classement habituelles ne prennent pas en compte ce facteur. Par ailleurs, en vue du niveau de menace à l’échelle internationale, les programmes comme Scholars at Risk ne seraient qu’une goutte dans l’océan
L’auteur juge que dans l’occident, et plus particulièrement aux Etats-Unis, il y a plutôt un problème d’autocensure, qui est lié à la polarisation politique. En réaction, quelques intellectuels « modérés » ont mis en place des initiatives pour une plus grande diversité dans l’expression d’opinions dans le monde académique (c.f. Heterodox Academy, Persuasion).
3 Avr 2019
D’après l’Indice mondial de l’éducation pour l’avenir (WEFFI), qui en est à sa deuxième année d’existence, la Finlande est le leader mondial en matière d’éducation aux compétences du futur, suivie de près par la Suisse. Ces deux pays excellent particulièrement dans la catégorie des politiques de l’environnement, et surtout, en terme de formulation des futures compétences stratégiques, de l’examen périodique des stratégies et des cadres d’évaluation de la formation professionnelle future.