La FAE et la SSP présentent en grandes lignes le programme de la grève de demain, le 18.11.2025.
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- gestion des finances universitaires
- rapport Gaillard
17 Nov 2025
La FAE et la SSP présentent en grandes lignes le programme de la grève de demain, le 18.11.2025.
11 Nov 2025
«Le ministre de l’Economie Guy Parmelin et la commissaire européenne Ekaterina Zaharieva ont signé lundi à Berne l’accord sur les programmes de l’UE (UEPA). […] Cet accord fait partie du paquet Suisse-UE et peut être appliqué de manière anticipée et provisoire avec effet rétroactif au 1er janvier 2025. Il entérine l’association de la Suisse à Horizon Europe, au programme Euratom et au programme Digital Europe à cette date, indique le Département fédéral de l’économie dans un communiqué.» (RTS)
En cas de participation d’instituts de recherche suisses aux appels à projets Horizon Europe depuis début 2025, le financement était assuré par la Confédération. Dorénavant, ce sera la Commission européenne qui prendra en charge le coût des projets. «En contrepartie, la Suisse versera une contribution obligatoire à l’UE. Pour 2026, celle-ci s’élèvera à quelque 611 millions de francs.» (Watson)
L’accord signé prévoit aussi la participation de la Suisse à l’infrastructure de recherche ITER dès 2026 et celle à Erasmus+ à partir de 2027. La participation au programme EU-4Health est attachée à l’entrée en vigueur de l’accord sur la santé, qui fait partie du paquet global d’accords entre la Suisse et l’UE.
6 Nov 2025
4 Nov 2025
Olivier Dessimoz, directeur de l’Institut suisse de bio-informatique (SIB), alerte sur la nécessité pour la Suisse de consolider son leadership scientifique dans un contexte international incertain. Il souligne que, comme le montre la situation actuelle aux États-Unis, un pays peut rapidement voir sa recherche affaiblie.
La Suisse fait face à deux menaces principales :
Les coupes budgétaires dans l’éducation, la recherche et l’innovation.
Le risque d’isolement en cas d’échec des négociations avec l’Union européenne.
Dessimoz insiste sur le rôle stratégique des infrastructures de données biologiques et biomédicales, essentielles à l’innovation et à la souveraineté scientifique du pays. Il rappelle deux exemples concrets :
Pendant la pandémie de Covid-19, les ressources développées par le SIB ont permis une réaction rapide et efficace (modélisation du virus, suivi des variants).
La base de données UniProt, codéveloppée à Genève, a été citée dans plus de 5800 brevets, illustrant son importance pour l’innovation suisse.
Il met en garde contre les conséquences d’un désengagement financier ou politique, qui affaiblirait la compétitivité et la capacité d’innovation de la Suisse. À l’inverse, la coopération internationale et la participation à des projets mondiaux renforcent sa souveraineté.
En conclusion, il appelle à investir dans les infrastructures de données, à soutenir la recherche nationale et à favoriser la collaboration internationale, afin de maintenir la Suisse à la pointe du leadership scientifique à l’ère de l’intelligence artificielle et des grands défis sanitaires et environnementaux.
3 Nov 2025
Suite à la grève du 1er octobre à Fribourg et à une manifestation à Lausanne le lendemain, «des grèves se dessinent sur les bords du Léman [face aux plans d’assainissement des différents cantons]: à Genève, elle se tiendra le 11 novembre – après confirmation le 6 novembre – et les 18, 25 et 26 novembre dans le canton de Vaud, assorties de deux manifestations. Les syndicats vaudois préviennent déjà que la grève pourrait se poursuivre tant que le Conseil d’Etat ne proposera pas des garanties du retrait de ses mesures d’économie.» (Le Temps)
Par ailleurs, une assemblée de mobilisation vers la grève aura lieu le 12.11.2025 à Géopolis.
3 Nov 2025
Une condition de l’accord-cadre entre l’Union européenne et la Suisse est que les taxes d’études dans les universités et EPF suisses pour les ressortissants de l’Union européenne soient à la même hauteur que les taxes d’études pour des Suisses.
C’est déjà le cas (ou à peu près) dans les universités de Bâle, Berne, Genève et Lausanne.
Une adaptation des taxes d’études induira des pertes importantes pour l’Université de Suisse italienne et l’Université de Saint-Gall (7,7 et 7,6 millions de francs par an). Et pour les deux EPF de Zurich et de Lausanne, cette réglementation creusera à l’avenir un trou de 23,6 millions dans leurs caisses. Les deux établissements viennent tout juste d’introduire des frais d’inscription plus élevés et devraient donc bientôt les supprimer.
La Confédération s’est déclarée prête à indemniser les universités concernées pour cette perte, mais uniquement pour les quatre premières années. Elle prévoit de prendre en charge la moitié des coûts pour les hautes écoles cantonales. Quant aux deux EPF, qui appartiennent à la Confédération, elle entend assumer l’intégralité des coûts.
À Saint-Gall et au Tessin, le mécontentement règne. Par ailleurs, le Tessin représente une minorité linguistique et culturelle. «Ces projets risquent d’accroître les inégalités entre les cantons et de nuire à la cohésion nationale», estime Marina Carobbio (PS), directrice de l’éducation du Tessin
Le risque que la Suisse doive bientôt prendre en charge la formation supérieure de milliers d’étudiants supplémentaires provenant de l’UE est toutefois minimisé dans les accords. Les restrictions d’admission, comme dans le domaine de la médecine, restent autorisées, et il sera possible de maintenir les quotas, voire d’en introduire de nouveaux. Une clause dite de statu quo («Stillstandsklausel») doit, à l’inverse, garantir que le nombre actuel d’étudiants provenant des pays de l’UE ne puisse être réduit par des restrictions.
Par ailleurs, les universités de l’Union européenne ne pourront plus demander aux étudiant·es suisses des frais d’inscription supérieurs à ceux demandés aux citoyen·nes européen·nes.
28 Oct 2025
La commission des finances a entendu pendant deux jours les parties prenantes touchés par les coupes fédérales (tous les domaines sont touchés, à l’exception de l’armée et de l’AVS). Les partis prenants sont d’accord de faire des économies, mais pas dans leur domaine. Elle n’a pas encore pris de décision préliminaire.
Selon le journaliste de la NZZ, le débat à venir promet d’être «court et intense». «Après le Conseil des États en décembre, ce sera au tour du Conseil national en mars 2026, puis probablement du peuple en septembre. Il est presque certain que la gauche lancera un référendum. À moins que la majorité bourgeoise ne modifie profondément le projet. La situation deviendra vraiment difficile si le projet échoue. À moins que des recettes fiscales supplémentaires ne tombent du ciel, le Conseil fédéral et le Parlement devront décider dans les plus brefs délais de coupes budgétaires relativement drastiques afin de respecter le frein à l’endettement.»
Karin Keller-Sutter, cheffe des finances au Conseil fédéral, a développé un Plan B «dissuasif»: «Si le paquet échoue, la Confédération devra réduire à court terme les dépenses qui restent inchangées, car les autres sont liées par la loi. Cela concernerait notamment la formation et la recherche, l’aide au développement, l’agriculture et l’armée. Selon le Conseil fédéral, des coupes budgétaires pouvant atteindre 10 % seraient nécessaires. Sa conclusion : «En cas d’échec de l’EP27, un nouveau paquet de mesures d’allègement budgétaire devrait être rapidement mis en place, en tenant compte, le cas échéant, d’augmentations d’impôts.» (Neue Zürcher Zeitung)
Selon la SRF, «Après les protestations des cantons, de l’Union suisse des paysans et des institutions de formation et de recherche [par exemple swissuniversities], le Conseil fédéral maintient ses plans d’économies, mais le «paquet d’allègements» ne devrait plus permettre d’économiser 3,6 milliards de francs, mais 3 milliards.»
27 Oct 2025
La politique du gouvernement Trump envers la recherche pousse de nombreux·euses scientifiques américain·es ou expatrié·es à quitter les États-Unis. Cependant, en Suisse, les universités et leurs faîtières ne proposent actuellement pas de forte politique d’accueil pour ces scientifiques américain·es. Des chercheur·euses prestigieux·euses ont néanmoins pu être engagé·es de manière ponctuelle, tel·les les prix Nobel Esther Duflo et Abhijit Banerjee à l’Université de Zurich, grâce à un financement privé de la Fondation Lemann. La réticence actuelle des universités suisses pourrait être liée à des restrictions budgétaires dans le domaine au sein du pays, ainsi que par les faits de ne pas vouloir provoquer publiquement les États-Unis ou compromettre des partenariats de recherche avec eux.
Selon plusieurs expert·es et le rédacteur en chef du journal, cette situation représente cependant «une énorme opportunité pour les universités européennes». Il ne s’agirait pas seulement d’accueillir des scientifiques américains·es, mais aussi de récupérer des chercheur·euses qui ne voudraient désormais plus rejoindre les Etats-Unis pour tout ou partie de leur carrière.
Patrick Aebischer, ancien président de l’EPFL propose alors la solution suivante: combiner financement public et privé afin de transformer la fuite des cerveaux américains en avantage durable pour l’innovation helvétique.
23 Oct 2025
Jacques Grinevald, philosophe et historien des sciences, et Philippe de Rougement, député des Vert·es au Grand Conseil genevois, tout deux membres du Réseau objection de croissance de Genève (ROC-GE), critiquent dans les colonnes du Courrier le projet du «futur collisionneur circulaire» (FCC) du CERN. Ils dénoncent en particulier ses impacts environnementaux, ses impacts sociaux, «la pulsion de domination et du phénomène de foi dans la science» au détriment de la nature. Ils critiquent également un aspect procédural anti-démocratique du projet: le fait qu’en date du «9 décembre 2020, le Conseil d’Etat demande au conseiller fédéral Parmelin d’élaborer un plan sectoriel qui serait «de nature à diminuer les procédures de recours»».
22 Oct 2025
«Les Etats membres de l’UE ont donné mandat à la Commission européenne de parapher l’accord sur les programmes de recherche avec Berne. L’accord, sous l’acronyme EUPA, règle la participation suisse à Horizon Europe, à Erasmus+, à Euratom, à Iter (projet de réacteur de fusion internationale), à Digital Europe et à EU4Health. Il pose également les bases pour une éventuelle future participation à d’autres programmes de l’UE.» La signature devrait avoir lieu le 10 novembre à Berne. Pour permettre la mise en œuvre totale de l’EUPA, la Suisse devra avoir terminé pour fin 2028 le processus démocratique, qui déboucherait potentiellement sur une acceptation du paquet d’accords conclu avec Bruxelles. La participation de la Suisse à Horizon Europe est retroactive pour le début de l’année 2025, celle pour d’autres programmes européens interviendra progressivement, par exemple dès 2026 pour Iter et dès 2027 pour Erasmus+.
17 Oct 2025
16 Oct 2025
La Suisse a lancé un nouveau réseau national de conseil scientifique, afin de pouvoir éclairer les autorités et responsables politiques avec des faits et analyses issus de la recherche. L’objectif général du réseau est d’améliorer la capacité du pays à faire face aux crises. Le réseau, qui réunit des expert·es de diverses disciplines principalement issu·es des hautes écoles et instituts de recherche suisses, comprend actuellement quatre grands thèmes: santé publique, cybersécurité, défis internationaux, désinformation (encore en phase de constitution). Les expert·es seront chargé·es d’«observer les évolutions internationales, identifier les risques potentiels pour la Suisse et, le cas échéant, fournir une expertise indépendante».
Un code de conduite garantit l’équité et la transparence du travail scientifique des membres du réseau, qui sont contraints d’adopter une posture impartiale: ils et elles sont responsables de «fournir des données et des analyses fondées sur la science, sans formuler de recommandations politiques». La sélection finale des membres est validée par les présidences des six institutions du domaine de la formation, de la recherche et de l’innovation (BFI), dont le Conseil des EPF, swissuniversities et le Fonds national suisse (FNS).
Olga Baranova, directrice de l’organisation CH++, organisation indépendante qui milite pour une politique fondée sur les preuves et l’innovation numérique en Suisse, regrette que le manque de possibilités d’impact politique des scientifiques.
15 Oct 2025
Les gouvernements de l’UE souhaitent modifier les règles d’éligibilité d’Horizon Europe afin de limiter les pays pouvant participer à des projets à double usage et de défense. Cette suggestion ajoute des garde-fous au projet de la Commission européenne visant à permettre aux start-ups à double usage de bénéficier de subventions et d’investissements en capital par l’intermédiaire du Conseil européen de l’innovation (CEI).
Actuellement, tous les projets de recherche et d’innovation Horizon Europe, y compris ceux soutenus par le CEI, doivent se concentrer exclusivement sur des applications civiles.
«Kurt Deketelaere, secrétaire général de la Ligue européenne des universités de recherche, s’oppose à l’extension du programme à des applications non civiles, mais, compte tenu du contexte, il estime que l’ajout de restrictions géographiques est judicieux. «Le fait que le Conseil ajoute désormais des restrictions géographiques pour les bénéficiaires potentiels semble une évidence du point de vue de la sécurité et de l’autonomie stratégique », a-t-il déclaré. Son principal espoir est que le Royaume-Uni et la Suisse, les principaux partenaires de l’UE dans Horizon, ne soient pas exclus. Ce qui importe en fin de compte pour la communauté scientifique, c’est de protéger le caractère ouvert du plus grand cadre de recherche collaborative au monde.»
10 Oct 2025
Face aux projets d’austérité du gouvernement suisse, qui prévoit notamment de doubler les frais d’études pour les étudiant·es suisses et de les quadrupler pour les étrangers, de nombreux étudiant·es ont manifesté à travers le pays. Pour éviter ces coupes budgétaires, la Conseillère nationale socialiste Sarah Wyss (SP, Bâle) propose une alternative : créer un fonds alimenté par les excédents de la Banque nationale suisse (BNS) afin de financer les universités, en particulier les filières d’importance nationale comme les sciences de la vie. Ce fonds impliquerait à la fois la Confédération et les cantons.
Actuellement, ces excédents servent à rembourser les dettes liées à la pandémie Covid-19. Le projet de Sarah Wyss suscite donc la controverse : certains, comme le président de la SVP bâloise Peter Riebli, estiment qu’une nouvelle solution fédérale est nécessaire, mais se demandent qui paiera les dettes si les excédents sont utilisés autrement. D’autres, comme le centriste Marc Scherrer, jugent l’idée réaliste et digne d’examen, compte tenu des difficultés financières du canton de Bâle-Campagne.
Sarah Wyss admet que sa proposition n’est pas une solution définitive, mais souhaite ouvrir un débat national sur un financement équitable et durable des universités. Elle suggère que certains cursus, considérés d’intérêt national, soient financés par ce fonds, comme l’ETH de Zurich l’est par la Confédération.
La commission des finances du Parlement discute actuellement de l’usage des excédents de la BNS. Sarah Wyss veut y soulever la question de savoir s’il est vraiment pertinent de rembourser la dette au moment où la quote-part d’endettement de la Suisse est historiquement basse.
Enfin, la conseillère nationale Florence Brenzikofer (vert·es) soutient cette démarche et plaide, elle aussi, pour un modèle de financement à long terme des hautes écoles, garantissant la stabilité et l’investissement dans la formation, considérée comme la principale ressource du pays.
9 Oct 2025
«Les hautes écoles suisses – swissuniversities – réitèrent leur claire opposition à cette initiative, suivant leur prise de position de novembre 2024. En effet, cette initiative populaire mettrait en péril des domaines de recherche essentiels pour la santé des êtres humains et des animaux, ainsi que l’étude du monde vivant. En 2022 déjà, 79 % des votant·es avaient également refusé l’initiative «Oui à l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine».»
9 Oct 2025
Un journaliste de la Weltwoche critique la politique du FNS de soutenir les nouveaux accords avec l’UE, en particulier parce qu’ils permettraient d’«attirer des talents vers les hautes écoles suisses et à empêcher la fuite des cerveaux». Au contraire, le journaliste note que «la fuite des cerveaux dans les universités n’a pas eu lieu depuis la rupture des négociations avec l’UE en 2021». «Il suffit de jeter un coup d’œil à l’ETH ou à l’EPFL pour s’en rendre compte : ces dernières années, les deux grandes écoles suisses ont accueilli plus de chercheurs provenant de l’UE que le nombre de professeurs suisses partis dans les pays de l’UE», argue-t-il.
29 Sep 2025
Dans le cadre du rapport Gaillard, le Conseil fédéral envisage d’économiser 460 millions par an dans le domaine de l’éducation et la recherche. Une partie des fonds manquants pourraient être compensés par une hausse des taxes d’études (doublement des taxes pour les étudiant·es nationaux et quadruplement pour celles et ceux étranger·ères).
L’Union des étudiant·e·s de Suisse s’oppose fermement à cette mesure, et appelle à une manifestation nationale ce mercredi après-midi 1 octobre sur la Place fédérale à Berne. Une pétition («Studieren muss bezahlbar bleiben – jetzt») a récolté plus de 35’000 signatures. Des associations étudiantes et de doctorant·es de l’EPFZ alertent sur les conséquences directes sur leurs conditions de travail et l’avenir scientifique. Des manifestations régionales auront également lieu le 1er octobre le matin à Zurich sur la place Helvetia.
Il ne s’agit que d’une proposition. Il reviendrait aux cantons de déterminer si et dans quelle mesure les frais d’études augmenteraient effectivement. Il est a noter qu’il n’est pas certain que l’augmentation prévue puisse être réalisée. En effet, dans le paquet du nouveau traité négocié, l’UE exige que ses étudiant·es soient traité·es sur un pied d’égalité avec celles et ceux de la Suisse.
24 Sep 2025
Dans une lettre ouverte publiée dans les colonnes du Temps, des président·es de fondations membres de l’Association de Genève des fondations académiques (qui regroupe des fondations romandes qui soutiennent la recherche et la formation en Suisse) expriment leur incompréhension face aux mesures de réduction de soutien par la Confédération à la recherche et formation. Ils et elles s’inquiètent en particulier que les mesures envisagées n’ait pas fait l’objet d’études approfondies quant à leurs conséquences. Ils défendent: «Dans un pays où seuls dix des cantons abritent des universités, le financement fédéral est essentiel pour développer les synergies nationales, assurer la compétitivité de la Suisse et préserver le partenariat public-privé fondé sur l’engagement du secteur public.»
23 Sep 2025
«Malgré les vives oppositions qu’il suscite, le plan d’économies du gouvernement est maintenu. Il présage de vifs débats au parlement, alors que Les Vert·e·s le menacent déjà de référendum.»
23 Sep 2025
Le Conseil fédéral a présenté le 19 septembre 2025 son programme d’allégement des finances fédérales à partir de 2027. «swissuniversities réaffirme son opposition aux mesures disproportionnelles touchant le domaine de la formation et de la recherche.»
Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities, affirme : «Ces mesures vont trop loin et touchent un moteur de la prospérité de notre pays. La Suisse dépend de ces spécialistes, de leur recherche et de leur innovation. À Genève, Vaud, Grisons, Zurich ou encore Saint-Gall, des études ont montré que chaque franc investi dans les hautes écoles génère un retour sur investissement de 3 à 5 francs.»