Theresa May affirme que l’a Grande Bretagne continuera à participer à Erasmus+ après le Brexit en mars 2019, en tout cas jusqu’à la fin de la période budgétaire de l’Union Européenne en 2020.
15 Déc 2017
15 Déc 2017
15 Déc 2017
Le rectorat de l’Université de Genève a annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les accusations de sexisme à l’égard de ses femmes cadres.
15 Déc 2017
L’AGEPoly monte au créneau et détaille son «opposition ferme et inconditionnelle» à l’augmentation des taxes d’études de 500 CHF par semestre. Dans le cadre de la consultation, l’association a sondé quelques 2000 étudiant·e·s. 60% d’entre eux/elles rejettent l’idée d’une augmentation. Le Conseiller national Mathias Reynard (PS/VS) vient d’adresser au Conseil fédéral une interpellation à propos des EPF et leurs finances. Si le PS a finalement voté le budget, c’est que Fritz Schiesser, président du Conseil des EPF, a laissé entendre que le montant démandé pourrait être revu à la baisse. «L’égalité des chances doit être garantie.» La décision finale du Conseil des EPF sera prise en mars.
15 Déc 2017
Antonio Loprieno, ancien président de swissuniversities et président de la commission consultative du Centre Suisse Islam et Société (CSIS), défend l’importance de cet institut. «L’histoire nous montre que la méthode scientifique ne peut pas être mobilisée pour interpréter tous les domaines de la vie, et surtout que la «science» ne peut pas être réduite à une vision expérimentale. L’interprétation du Coran en est un exemple : reconstruire l’historicité d’un texte à la lumière des sciences telles que l’archéologie et la philologique de l’Arabie au VIIe siècle est une démarche tout aussi scientifique que l’étude critique de la réception de ce texte par la communauté qui s’en inspire. Les deux approches exigent des compétences différentes, mais dans une université sensible aux développements de la science et ouverte à la transformation sociale, elles méritent la même confiance. […] Gardons-nous donc d’une vision réductrice de la science et de l’innovation : «science» ne signifie pas uniquement «science empirique», et «innovation» ne coïncide pas avec «innovation industrielle».»
14 Déc 2017
L’Université de Berne aurait aimé étudier l’influence que la vente légale de cannabis dans des pharmacies aurait sur ses consommateurs·trices. Cependant, l’Office fédéral de la santé publique a rejeté une demande dans ce sens, étant donné qu’il n’y a pas de base légale pour une dérogation qui permettrait de détourner les lois en place dans le cadre d’études scientifiques. Les villes de Berne, Bienne, Lucerne et Zurich se sont prononcé pour une dérogation dans ce sens. Elles estiment qu’un débat qui se réfère à des études scientifiques serait important et urgent. La majorité au Conseil National et au Conseil des Etats se sont ensuite prononcé pour une telle dérogation.
14 Déc 2017
La ville de Zoug s’est positionnée tôt en tant que pionnière du bitcoin. «A Zoug, la grande dynamique est perceptible», déclare le Président de l’EPF Zurich, Lino Guzzella. Il confirme que son école polytechnique est en discussion avec les représentant·e·s des autorités zougoises et l’économie: «L’ETH envisage de travailler ensemble avec des partenaires à Zoug».
13 Déc 2017
L’ETH se trouve confronté à des attentes et demandes de la politique et de l’économie quant à la question de la transformation numérique. L’ETH souhaite être une force active dans ces discussions. Elle a donc créé le poste de délégué de la transformation numérique, qui soutient de la Direction, des chaires et départements dans la définition d’une stratégie concernant la manière dont l’ETH aborde ce sujet et quelles sont les priorités.
«L’ETH prend les conséquences de la numérisation très au sérieux, pensez seulement aux chaires qui abordent les effets politiques, éthiques, juridiques et sociologiques», explique Lothar Thiele, le nouveau délégué de la transformation numérique, dans un interview.
13 Déc 2017
Les résultats du Public Funding Observatory sont maintenant disponibles sur le site de l’Association des universités européennes (AUE). L’étude, alimentée par les données des membres de l’UEA, est présentée dans un rapport et un outil en ligne. Elle capture la toute dernière tendance de financement en Europe et offre les informations sur 34 différents systèmes de haute éducation.
L’analyse révèle que depuis la crise financière de 2008, le fossé entre les systèmes de haute éducation qui accroît le financement public et ceux qui le réduisent est devenu plus grand. Le rapport montre également que suite à 2012, l’année la plus difficile en termes de coupes [budgétaires], le redressement qui a pu être détecté est lent et fragile. «Une fois que le financement d’une université est coupé, cela prend beaucoup de temps pour rattraper le retard. Les réductions peuvent toucher tous les domaines d’activité, y compris l’enseignement, la recherche, les infrastructures et le personnel», explique Thomas Estermann, Directeur de la gouvernance, du financement et du développement de politique publique à l’EUA. «Si l’Europe voit plus de croissance économique, il faut saisir l’opportunité d’investir dans la haute éducation et préparer la voie à une tendance de financement durable à long terme.»
13 Déc 2017
À partir de 2020, toutes les publications issues de projets financés par le FNS doivent être disponibles gratuitement et en format numérique. Ainsi en a décidé le Conseil national de la recherche. Cette nouvelle politique du FNS s’insère dans la stratégie nationale des hautes écoles de Suisse. Celles-ci ont décidé en janvier 2017 que toutes les publications financées par des fonds publics devront être librement accessibles à partir de 2024. Jusqu’à présent, le FNS a pris en charge les frais de publication dans des revues Open Access (OA).
À partir d’avril 2018, il s’acquitte également des frais pour les livres OA et à partir d’octobre 2018 pour les chapitres de livres OA. En outre, il simplifie la procédure d’obtention de ces subsides de publication. Il permet ainsi aux chercheuses et chercheurs de remplir les exigences de l’Open Access.
13 Déc 2017
L’Université d’Oxford et les grandes universités berlinoises souhaitent se sont entendues à présent sur un partenariat large. Des chercheur·euse·s de toutes les disciplines coopéreront et établiront des projets communs et de nouveaux programmes d’échanges pour les étudiant·e·s seront crées. Dans les prochaines années, un centre de recherche Oxford-Berlin pourrait voir le jour dans la capitale allemande et une «maison berlinoise» à Oxford. C’est la première fois que des universités berlinoises s’associent pour un tel accord. Ce partenariat est une réponse au Brexit, déclare Alastair Buchan, coordinateur du Brexit engagé par la Direction de l’Université d’Oxford: «Oxford est une université européenne, et de cette manière nous veillons à ce qu’à l’avenir nous en restions une.» Le nouveau partenariat pourrait peut-être même remplacer le programme Erasmus+ à l’avenir. «Nous ferons certes tout pour que la Grande-Bretagne puisse participer à Erasmus+ après le Brexit», déclare Alastair Buchan. Si cela ne devait pas marcher, ceci [le nouveau partenariat] pourrait être une manière «d’assurer l’échange libre d’étudiant·e·s.»
13 Déc 2017
L’Université de Bâle (UNIBAS) doit économiser et a sacrifié une première chaire. Avant tout, les sciences humaines («Geisteswissenschaften») sont mises sous pression. Selon Urs Hafner, historien et journaliste pour la NZZ, écrit que déjà aujourd’hui, la main d’œuvre nécessaire et la relève scientifique manquantes sont importées de l’étranger sur le marché du travail. «Sur la durée, cela ne peut constituer une solution. Si la Suisse souhaite conserver sa position de pointe en tant que «place d’innovation», elle ne doit pas rétrograder ses hautes écoles, mais doit plutôt penser à un développement.» En regardant les discussions dans d’autres cantons tels que Lucerne, Fribourg et Zurich, il était à craindre que l’exemple de Bâle fasse école. Certains voix traiteraient volontiers l’université comme un genre d’entreprise, qui doit gérer son budget de manière autonomie, et demandent la suppression des branches «inutiles» de sciences humaines et sociales. Il s’agirait d’une ingérence dans l’autonomie de l’université et dans sa liberté de scientifique.
12 Déc 2017
Le Conseil fédéral a présenté un plan d’action national contre la radicalisation de 44 pages. Les universités, les écoles et les enseignant·e·s y occupent un rôle important. Le Président des enseignant·e·s, Beat Zemp, ne veut pas que le corps enseignant espionne les écolier·ère·s : « Nous ne sommes pas les collaborateur·rice·s du service secret », déclare-t-il. A côté des enseignant·e·s, le Conseil fédéral met également les universités à contribution. La «responsabilité politique» pour la formation continue des enseignant·e·s et pour les nouvelles études sur l’extrémisme appartient aux hautes écoles. Cependant, jusqu’ici aucun débat n’a été effectué sur le sujet et les recteur·e·s n’ont pas été contacté·e·s. «Ces prochains jours, nous allons discuter conjointement avec la Confédération et les cantons pour déterminer comment nous pouvons aider à la prévention», déclare Michel Hengartner, Recteur de l’Université de Zurich et Président de l’organisation faîtière des hautes écoles. «Nous sommes prêts à offrir une contribution », ajoute-t-il.
12 Déc 2017
«Le peuple ne votera pas sur l’initiative visant à biffer l’article constitutionnel sur l’immigration, acceptée par les citoyens le 9 février 2014. Le comité RASA a annoncé mardi le retrait du texte, qui a été rejeté par le Parlement sans contre-projet. […] L’ASIN et l’UDC ont émis l’idée d’une initiative de résiliation de l’accord de libre circulation. Si cette initiative aboutit, RASA se joindra à d’autres mouvements et organisations pour s’assurer qu’elle soit rejetée massivement par le peuple.»
12 Déc 2017
Un centre pour muscles artificiels «unique au monde» verra bientôt le jour dans l’une des antennes de l’EPFL à Neuchâtel. Il s’attellera prioritairement à développer un système d’assistance cardiaque moins invasif.
La Fondation Werner Siemens, qui soutient des projets de recherche scientifiques, a fait un don de 12 millions de francs pour la création de ce centre. En collaboration avec l’hôpital universitaire de Berne (Inselspital) et plus tard avec l’hôpital universitaire de Zurich, les chercheurs vont notamment pouvoir aider les personnes avec une défaillance cardiaque.
12 Déc 2017
L’EPFL se voit au coeur d’une future Silicon Valley de l’entrepreneuriat social qui sera dédiée à la résolution des défis sociaux les plus pressants. La Haute École a lancé lundi (11.12.2017) le Yunus Social Business Center ainsi que l’initiative Social Impact. «Nous sommes à la pointe de la technologie ainsi que des recherches de tout genre pouvant donner une impulsion à la création d’entreprises», a déclaré à cette occasion le Professeur Marc Gruber, Vice-président pour l’Innovation. Selon Marc Gruber, l’EPFL, qui est entourée de multiples organisations comme le CICR, le Forum économique mondial, Médecins sans frontières, peut contribuer efficacement à remplir l’Agenda 2030 pour le développement durable fixé par l’ONU. «Nous ne sommes pas en concurrence avec les organisations non gouvernementales (ONG), qui accomplissent un grand travail, a-t-il ajouté. Pour notre part, nous allons privilégier l’entrepreneuriat social.» L’EPFL lancera aussi une offre éducative sur ce thème ainsi qu’un enseignement en ligne (MOOC) intitulé «Social Venture».
12 Déc 2017
Selon André Vanoncini, Professeur titulaire en français à l’Université de Bâle et membre du groupe pour une meilleure formation des enseignant·e·s à l’école secondaire (GBS), estime que dans la suite de la «tertiairisation», les hautes écoles pédagogiques ont non seulement amélioré massivement, académisé et renchérit leur personnel, mais ont également poussé et administré tout projet de réforme. Or, la tâche première, la formation d’enseignant·e·s aux aptitudes pratiques, elles l’ont négligé et l’ont géré sur la base d’une concurrence avec l’université pédagogique de type théorique. Le savoir issu d’une branche et l’expérience dans l’enseignement ont été ressentis comme des annexes ennuyeuses. Par ailleurs, la Professeure de l’EPFZ, Elsabeth Stern demande que la formation des enseignant·e·s à tous les niveaux (y compris primaire) soit prise en charge par les universités: «Selon moi, tous/toutes les enseignant·e·s devraient avoir fréquenté l’université plutôt que la haute école pédagogique.
12 Déc 2017
A côté des domaines traditionnels de l’enseignement et de la recherche, le transfert de technologie est pour l’université un devoir important. « Cela ne suffit plus, d’éditer autant de bonnes publications que possible, on doit également exporter les résultats », déclare Herbert Reutimann, Directeur d’Uniectra, plateforme de transfert technologique des Universités de Zurich, Bâle et Berne. Les grandes entreprises pharmaceutiques se concentrent de plus en plus sur le marketing, réduisent leurs secteurs de recherche et achètent pour cela des licences voire même des firmes entières, lesquelles apportent les compétences souhaitées [complémentaires]. « L’industrie préfère les innovations, pour lesquelles il existe déjà des tests cliniques », déclare Herbert Reutimann. Une des conditions au fait que les résultats de recherche deviennent des produits réside la plupart du temps dans le brevetage. Seul un principe actif breveté a de valeur pour les investissements de l’industrie pharmaceutique lorsqu’il rapporte rapidement des millions. Dès qu’un collaborateur·rice d’une université ou d’une clinique universitaire a fait une découverte, Unitectra entre en jeu. Dans le document de brevet, le chercheur·euse est cité·e. L’université correspondante est cependant la détentrice du brevet. Lorsqu’il s’agit de l’utilisation de la licence (contrat de licence et revenus correspondants, trois parties sont concernées. En règle générale, un tiers des revenus de la licence va au/à la chercheur·euse, un tiers au groupe de recherche et un tiers à l’université. Ces dix-sept dernière années, grâce à de tels contrats, plus de 1,5 milliards de francs suisses ont été gagnés par les universités.
12 Déc 2017
La réorganisation des services centraux de l’Université de Neuchâtel (UNINE), lancée après l’arrivée du nouveau Recteur Kilian Stoffel à l’été 2016, se poursuit. L’Alma mater neuchâteloise a annoncé hier (11.12.2017) la nomination d’un nouveau secrétaire général. Il s’agit de l’ancien porte-parole et responsable des affaires publiques, nommé en 2015, Fabian Greub. Son poste avait été un peu modifié puisqu’il était devenu chargé des relations publiques avec l’arrivée du nouveau recteur. Outre ces fonctions, il avait quelques mois plus tard repris la responsabilité des Unités administratives du Rectorat (UAR). Celles-ci conseillent le Rectorat dans différents domaines stratégiques, notamment la qualité, les affaires juridiques, la recherche et innovation, l’informatique décisionnelle, les relations extérieures et la communication institutionnelle.
12 Déc 2017
Le gouvernement de Soleure demande que la révision prévue sur l’accord intercantonal universitaire (AIU) prévue ne conduise pas à des frais supplémentaires pour le canton. Cependant, il soutient fondamentalement le nouveau calcul des tarifs, que les cantons doivent payer pour leurs étudiant·e·s aux universités extra-cantonales..
12 Déc 2017
Le Conseil national s’est positionné contre l’interdiction. Maya Graf (Verts, BL), qui est à l’origine de la motion refusée, souhaitait charger le Conseil fédéral d’interdire les expérimentations. Les expérimentations animales contraignantes sur les primates devraient être autorisées en Suisse. Pour le Conseil national et le Conseil fédéral, une interdiction va trop loin.