28 filières d’études suisses de onze institutions suisses se trouvent parmi les tops 10 du classement QS 2026. «Seuls trois pays ont plus de filières d’études parmi les tops 10 que la Suisse».
26 Mar 2026
26 Mar 2026
28 filières d’études suisses de onze institutions suisses se trouvent parmi les tops 10 du classement QS 2026. «Seuls trois pays ont plus de filières d’études parmi les tops 10 que la Suisse».
22 Jan 2026
Les classements du Times Higher Education, de l’Université de Leiden et de QS voient l’ascension de la Chine et de Singapour parmi les meilleures universités.
«Il y a un tournant qui s’opère», note Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities.
L’article du Temps indique par contre les limites des classements.
27 Nov 2025
Dans le «classement de Shanghai» des meilleures facultés de médecine, l’Université de Berne est en tête parmi les établissements suisses (catégorie des places 76 à 100). «Cette position est d’autant plus remarquable que l’Hôpital universitaire de Berne est souvent classé plus bas que les quatre autres hôpitaux universitaires suisses dans les classements internationaux des hôpitaux. Comparée aux autres hôpitaux universitaires de Suisse, Berne se distingue notamment par ses indices de réputation académique, ses distinctions internationales et le nombre de chercheurs abondamment cités.» En médecine dentaire, l’institution occupe même la quatrième place.
14 Nov 2025
Les universités sont soumises à un système de classement qui privilégie certains aspects restreints de la vie universitaire. Certains acteurs·rices, dont l’Université de Zurich, appellent déjà à s’émanciper des classements, mais les initiatives isolées ne suffiront pas. L’autrice de l’article, Elizabeth Gadd propose trois changements qui permettraient aux établissements d’explorer de nouvelles méthodes de travail:
abandonner ou renommer les classements phares qui prétendent identifier « les meilleures » universités ;
inclure toutes les universités, avec possibilité de fournir une déclaration narrative ;
regrouper les établissements en catégories plutôt que de les classer un par un ;
fournir des profils sans pondérations arbitraires ;
compléter les données quantitatives par des informations qualitatives.
En conclusion, les universités et leurs associations devraient tirer parti de leur rôle influent en tant que consommateurs de données de classement pour exiger davantage. «Cela permettrait aux universités de répondre aux besoins des sociétés qu’elles servent et de devenir des établissements adaptés à l’avenir.»
16 Oct 2025
L’Université de la Sorbonne (France) a annoncé son retrait du classement Times Higher Education (THE), rejoignant un mouvement croissant d’universités qui rejettent les palmarès internationaux jugés réducteurs et opaques.
Selon sa présidente, Nathalie Drach-Temam, ces classements fonctionnent comme des « boîtes noires » : leurs méthodes manquent de transparence, posent des questions éthiques et ne reflètent pas la diversité des missions universitaires (recherche, enseignement, engagement sociétal). La Sorbonne dénonce l’usage d’indicateurs quantitatifs amalgamés en un score unique, incapable de représenter la richesse des activités d’une université.
Ce retrait s’inscrit dans un mouvement international : des universités comme Yale, Harvard, Columbia, ou encore Zurich, ont déjà quitté les classements tels que US News, QS ou THE, pour privilégier des évaluations basées sur la qualité réelle plutôt que sur la quantité de publications.
La Sorbonne souligne que ces méthodologies, centrées sur les revues anglophones, biaisent les résultats au détriment des sciences humaines et sociales et négligent des dimensions essentielles comme l’inclusion, le développement durable ou le dialogue science-société. De plus, elles peuvent inciter les universités à adopter des stratégies superficielles pour améliorer leur rang, au lieu de renforcer durablement la qualité.
Membre de la Coalition for Advancing Research Assessment (CoARA), la Sorbonne soutient une réforme des méthodes d’évaluation afin de redonner aux établissements le contrôle de leurs critères. Elle participe aussi au classement Leiden, jugé plus transparent et fondé sur des données ouvertes.
Dans la même logique, l’université quitte la base de données Web of Science (Clarivate), critiquée pour son caractère fermé et son biais linguistique. Elle se tourne désormais vers des plateformes ouvertes et collaboratives comme OpenAlex, promouvant un modèle où les universités reprennent la maîtrise de leurs données et les rendent accessibles à la société.
9 Oct 2025
Le classement mondial 2026 des universités et hautes écoles par le magazine spécialisé Times Higher Education est sorti. «L’ETH Zurich maintient sa position de meilleure haute école d’Europe continentale, se classant 11e au niveau mondial […], tandis que l’Université de Lausanne atteint son meilleur classement à la 125e position.» La Suisse se montre stable, écrit Times Higher Education. Le top 10 comprend uniquement des universités anglo-saxonnes. «Les universités asiatiques remontent le classement, emmené par la Chine.» (Blick)
Voici le classement des universités suisses selon leur rang:
20 Août 2025
Dans une interview pour Le Monde, Stéphanie Balme, directrice du Centre de recherches internationales à Sciences Po, commente le classement de Shanghaï concernant les universités.
Elle relève qu’aucun des trois classements des universités les plus connus (classements de Shanghaï, QS et THE) ne prend en compte la liberté académique, c’est-à-dire ne mesure le degré de liberté d’enseignement et de recherche. Pourtant, celle-ci est en danger dans un nombre grandissant de pays, dont les Etats-Unis.
Stéphanie Balme précise que le classement de Shanghaï s’inscrit «dans une stratégie où science, technologie et innovation sont mobilisées comme instruments de puissance». Ainsi, alors que la Chine s’inscrit dans cette vision «technonationaliste» de la science, «aujourd’hui, seule l’Europe semble encore incarner un modèle où la recherche ne répond pas d’abord à une logique de puissance ou de souveraineté nationale», explique-t-elle. Elle relève que l’Europe incarne un modèle humaniste où la recherche, autonome et évaluée par les pairs, vise principalement le développement humain et la société civile, sans être d’abord orientée vers la domination ou la souveraineté nationale. Toutefois, actuellement, le modèle chinois semble étudié et reproduit, notamment pour ses investissements ciblés dans les sciences expérimentales et l’intelligence artificielle.
Stéphanie Balme explique également pourquoi l’indicateur européen des universités, l’EHESO (European Higher Education Sector Observatory), est méconnu: son nom est «peu lisible» et l’outil est compliqué. Pourtant, il pourrait se révéler stratégique. «L’Europe doit affirmer ses priorités, en promouvant son propre classement fondé sur les valeurs d’une science humaniste, de la liberté académique et de l’interdisciplinarité. Il y a là un enjeu majeur, y compris de souveraineté et de sécurité scientifique européennes», déclare-t-elle.
L’article précise encore d’autres critiques adressées au classement de Shanghaï: «les travaux en sciences humaines et sociales sont quasiment ignorés, et aucune considération n’est accordée à la qualité de l’enseignement, à la réussite des étudiants ou à leur insertion sur le marché du travail».
15 Août 2025
Voici la position des universités suisses dans le classement «de Shanghai»
25 Juil 2025
Pour être prises en compte dans l’Impact Ranking du Times Higher Education (THE), les universités doivent depuis peu payer des frais (environs 3750 CHF). Cela détruit la concurrence, critique la Conférence allemande des recteurs d’université.
19 Juin 2025
Le classement mondial des universités QS 2026 est sorti. Voici le classement pour les universités suisses selon leur rang:
Par rapport à l’année dernière parmi ces 10 universités suisses 3 sont montées, 5 descendues, tandis que 2 restent stables. L’ETH Zurich est désignée deuxième université au monde pour le développement durable. (prnewswire.com)
Les facteurs déterminants du classement de l’ETH Zurich sont sa grande réputation auprès des scientifiques du monde entier, le nombre de publications citées et le caractère international de ses chercheur·euses. L’indicateur pour lequel l’ETH Zurich est la moins bien classée est le taux d’encadrement, qui mesure le rapport entre le nombre d’enseignant·es et d’étudiant·es. (ETH Zürich)
19 Juin 2025
Le Times Higher Education (THE) a sorti son Impact Ranking 2025, qui classe les universités selon leurs avancements dans le sens des objectifs de développement durable, définies par les Nations unies. L’université australienne Western Sydney est numéro un pour la quatrième année consécutive.
Les hautes écoles suisses qui ont participé à ce classement:
3 Juin 2025
«Selon le dernier classement du Center for World University Rankings (CWUR) publié hier, près des deux tiers des universités suisses sont moins bien classées que l’année précédente.» La principale raison tient de «performances de recherches plus faibles».
Le président de la CWUR, Nadim Mahassen, commente: «Le recul des performances de la recherche et le soutien financier limité de l’Etat en Suisse sont alarmants». Ce qui signifie que «sans investissements plus importants et sans planification stratégique, [la Suisse] risque de prendre du retard au niveau mondial».
«13 hautes écoles suisses figurent parmi les 2000 meilleures universités du monde. Parmi elles, 4 ont progressé dans le classement, mais 8 ont perdu du terrain.» L’ETH Zurich, en tête de la liste nationale, se place au 32ème rang mondial. Elle enregistre toutefois un recul de la qualité de la formation et de la recherche. L’Université de Bâle gagne 24 places et se trouve désormais au 85ème rang. L’UNIL se trouve à la 197ème place, perdant 9 rangs.
Ce classement des universités se distingue par son approche basée sur des données et non sur des enquêtes. Les indicateurs de réussite comprennent notamment la production de la recherche, les distinctions académiques et la réussite professionnelle des diplômé·es. «Pour la première fois, la Chine a dépassé les États-Unis en tant que pays comptant le plus d’universités parmi les 2000 meilleures du classement CWUR.»
2 Juin 2025
A l’occasion de son dernier cours dispensé à l’Université de Neuchâtel, Ola Söderström, enseignant de géographie sociale et culturelle, exprime à ArcInfo son regard sur l’évolution actuelle des universités. Il y dénonce notamment le caractère néolibéral des universités, avec la pression de publier, et de mesurer la compétitivité des individus et des universités, au détriment du travail collaboratif. Dorénavant, il faudrait davantage valoriser les contributions à la société et l’ancrage local des universités.
Le professeur défend également l’utilité des sciences humaines et sociales, par l’employabilité des étudiant·es dans des domaines très divers et par l’importance de la mise en lumière de «mécanismes problématiques de pouvoir» qui «dérangent» mais aussi pour proposer des solutions aux problèmes de société en «fai[sant] le lien entre la dimension théorique et l’ancrage dans le territoire».
Le professeur exprime aussi ses préoccupations quant à l’arrivée de l’intelligence artificielle (IA) dans le monde universitaire: «[L’IA] pose un défi à l’enseignement: comment faire la balance avec des outils qui peuvent à la fois donner de la puissance et assujettir? L’assujettissement qui doit nous préoccuper dans l’enseignement est celui de la «décharge cognitive»: le fait de confier des tâches de raisonnement à l’IA et de voir nos capacités proprement humaines régresser. Nous devons maintenir nos aptitudes à être des citoyens responsables: comprendre, penser, argumenter, avoir un esprit critique… C’est un enjeu démocratique.»
26 Mar 2025
Selon le bilan annuel de l’Office européen des brevets (OEB), la Suisse a déposé 9966 demandes de brevet en 2024 (hausse de 3,2% par rapport à 2023), ce qui la classe au 3e rang en Europe et au 7e rang mondial. La Suisse est le pays qui a déposé le plus de demandes par habitant·e. Elle enregistre sa quatrième année consécutive de croissance. Au total, l’OEB a enregistré près de 200’000 demandes de brevets du monde entier.
«En Suisse, c’est le secteur de la technologie médicale qui a déposé le plus de demandes de brevets, avec 1045 dépôts. […] Le deuxième domaine technologique pour les inventions suisses est celui des techniques de mesure (908 demandes).» La plus forte croissance des demandes de brevets suisses a été enregistrée dans le domaine de l’informatique (+37,4%). Les brevets liés aux technologies des énergies propres pour des machines et appareils sont également en forte croissance (+21,3%, 813 demandes). (RTS)
«Outre les grandes entreprises, trois établissements d’enseignement supérieur figurent dans le top 30 des déposants suisses: les Ecoles polytechniques fédérales de Lausanne (100 demandes) et Zurich (85), ainsi que l’Université de Zurich (41). En 2024, l’EPFL était classée première université européenne pour les demandes de brevets à l’OEB, l’EPFZ en 3e position et l’Université de Zurich en 10e position.» (RTS) Parmi les entreprises suisses, ce sont Hoffmann-La Roche (710 demandes) et ABB qui déposent le plus d’innovations. (RTS, SRF)
En Suisse, l’arc lémanique compte parmi les régions les plus inventives (Vaud : 1222 demandes, Genève : 1104 ; Zurich : 1272). Selon l’économiste en chef de l’OEB, Yann Menière: «il faut un bel équilibre entre de grosses entreprises, comme Nestlé et Sicpa dans le canton de Vaud, ou Hoffmann-La Roche à Bâle, mais qui n’écrasent pas les autres.» Il salue également le mix, au bord du Léman, entre le milieu académique, avec l’EPFL, et un tissu industriel solide, composé de très nombreuses PME et start-up. Pour lui, les nombreuses interfaces entre les centres de recherche et l’industrie sont l’une des caractéristiques des pays qui ont un bon classement, selon le ratio brevets/population. (24 heures)
Les femmes restent, cette année encore, sous-représentées dans les demandes de brevet. En 2024, 26% de toutes les demandes déposées auprès de l’OEB en provenance de Suisse mentionnaient au moins une femme comme inventeur. Un pourcentage légèrement supérieur à la moyenne des Etats membres de l’OEB (25%). (RTS)
13 Mar 2025
Le classement mondial des universités QS par matière 2025 comprend 55 disciplines réparties dans 5 grands domaines. La comparaison est faite parmi plus de 21’000 offres académiques, dans plus de 1’700 universités de 100 pays et territoires.
«La Suisse jouit d’une bonne réputation parmi les employeurs et se caractérise par une forte attractivité […] [Le pays] compte 234 entrées spécialisées dans le classement. Parmi celles-ci, 13% augmentent, 44% diminuent, 34% restent inchangées et 22 sont nouvelles. Dans les domaines spécialisés larges, la Suisse compte 32 entrées. 56% augmentent, 25% diminuent, 13% restent stables et deux sont nouvelles.» La Suisse se place en première position dans les domaines de la géophysique, de la géologie, de l’hôtellerie et des sciences de la terre et de la mer (prnewswire.com). «L’ETH apparaît comme la meilleure université suisse en sciences de la vie, et en médecine dentaire, deux universités suisses se retrouvent dans le top 10.» (medinside.ch)
«Il est frappant de constater que les facultés de médecine suisses ne brillent pas autant dans ce «concours de beauté» que les cliniques universitaires suisses dans le classement de «Newsweek»: l’USZ [Hôpital universitaire de Zurich], l’USB [Hôpital universitaire de Bâle] et le CHUV y sont récemment classés parmi les 15 meilleurs hôpitaux du monde. […] Cela indique que les points forts de notre pays se situent davantage dans le domaine clinique que dans la recherche et l’enseignement.» (medinside.ch)
20 Fév 2025
La Times Higher Education (THE) a publié le World Reputation Rankings 2025, un baromètre de la marque qui donne des indications utiles sur les institutions qui, selon les universitaires, excellent dans l’enseignement et la recherche et peuvent donc être considérées comme les meilleurs endroits pour travailler, faire de la recherche et étudier.
Voici le classement des universités suisses:
Selon le professeur Timothy Devinney de l’Alliance Manchester Business School, estime que le tort le plus grave que l’on puisse faire à sa réputation est de maltraiter son propre personnel, notamment les suppressions d’emplois risquaient de voir «le moral s’effondrer et le personnel et les anciens membres du personnel parler en mal de l’établissement». «Historiquement, les universités qui agissent de la sorte en subissent les conséquences et elles sont nombreuses à le faire aujourd’hui», a-t-il ajouté.
Dans le classement global (World University Ranking 2025), l’UNIL est 134ème.
22 Oct 2024
La Suisse dépose 772 brevets académiques par million d’habitants, juste après le Danemark (800 brevets), a publié mardi l’Office européen des brevets (OEB). Le rapport de l’OEB montre que les universités européennes ont augmenté le nombre de leurs brevetages d’inventions académiques, le pourcentage des demandes de brevets académiques étant passé de 24% en 2000 à 45% en 2019. L’EPFZ est l’institution qui dépose le plus grand nombre de brevets académiques en Suisse. Elle est l’université qui a le plus de start-ups déposant des brevets issus de la recherche universitaire.
«Outre l’EPFZ, responsable de 2219 brevets académiques, 24 autres institutions suisses ont généré au moins un brevet auprès de l’OEB entre 2000 et 2020. Selon le rapport, l’EPF de Lausanne suit avec 1697 brevets et l’Université de Zurich avec 930 brevets. L’Université de Bâle (470 brevets) et l’Université de Lausanne (363 brevets) complètent le top cinq.»
10 Oct 2024
Michael Hengartner, président du Conseil des EPF, trouve qu’il est difficile, voire impossible de réduire des institutions aussi complexes que l’université à un chiffre dans un classement. «Ils sont bien trop diversifiés dans leur forme, leurs tâches et leur nature pour cela. Ce serait un peu comme si vous compariez les animaux dans un écosystème et que vous leur donniez des chiffres. La souris serait-elle alors moins bonne que l’éléphant parce qu’elle est plus petite ?»
8 Oct 2024
Dans Le Temps du 24 septembre, le député vaudois Fabrice Moscheni (UDC) s’alarme de la «chute» de l’UNIL dans le classement Quacquarelli Symonds (QS). M. Moscheni associe notamment sa position dans un classement international a une mesure fiable de la qualité de l’enseignement et de la recherche.
Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities et le chercheur FNS senior à l’UNIL Antoine Gallay défendent l’Université de Lausanne dans des articles respectifs. Les deux soulignent les limitations des classements, et celui du QS en particulier, pour mesurer la qualité de l’enseignement et de la recherche.
La première avance: «La qualité des hautes écoles suisses repose sur une procédure d’accréditation rigoureuse, menée par un organe indépendant instauré par la Confédération et les cantons: le Conseil suisse d’accréditation (CSA)» Ce système «n’est pas mû par des motivations autres – commerciales notamment – que le développement et le maintien de la qualité au sein des hautes écoles suisses» prend en compte l’employabilité des diplômé-es, la formation des citoyen-nes à part entière et la capacité à se démarquer dans les réseaux scientifiques.
Le deuxième critique le fait que Fabrice s’est référé à « des classements », mais qu’il a seulement nommé un classement (QS), «l’un des classements internationaux les plus fréquemment cités (avec ceux de l’Université Jiao Tong de Shanghai, duTimes Higher Educationet de l’Université de Leiden),» selon lequel l’UNIL a reculé significativement, depuis 2015, contrairement aux universités de Genève et de Zurich. «De fait, si le classement de Leiden montre aussi le déclin de Lausanne, l’institution progresse au contraire dans le classement de Shanghai et reste stable dans celui du Times Higher Education. La comparaison avec Genève et Zurich confirme l’évolution relativement stable et similaire des trois institutions au fil des ans.» Il estime donc que Fabrice Moscheni a choisi le classement qui lui permettait d’étayer son propos, jugeant que dans le contexte de la recherche, cela serait de la«fraude scientifique», qu’il manque de «rigueur et d’honnêteté intellectuelles».
24 Sep 2024
Fabrice Moscheni, député UDC au Grand Conseil vaudois, regrette que dans les classements internationaux des universités tels que celui de Quacquarelli Symonds, «l’Unil voit sa position en baisse constante depuis des années. […] [L]e rectorat de l’Unil pourrait augmenter un peu son ambition en ayant comme objectif, a minima, de rattraper, voire dépasser, l’Université de Genève d’ici à 2028.»
Par rapport à son plan stratégique 2022 à 2027, il «remarque une forte tendance de l’Unil à vouloir être un acteur des thématiques sociétales, mais peu ou pas de mesures tangibles pour mesurer la qualité des deux missions essentielles de l’Unil: l’enseignement et la recherche.»