Filtres des articles

Recherche

Tendances des 2 dernières semaines

Aucun mot-clé trouvé.

Sujet: études à temps partiel

«La HE-Arc de Neuchâtel teste la semaine de quatre jours, un projet-pilote inédit»

«À compter de cette rentrée, les étudiantes et les étudiants en ingénierie de la Haute école Arc à Neuchâtel n’auront plus que quatre jours de cours par semaine. Ce test inédit a pour but de rendre plus attractive une filière en perte de vitesse. […] «Aujourd’hui, on voit que c’est un besoin et une tendance de la société de pouvoir (…) avoir un jour complètement libre pour un loisir ou un petit emploi, voire pour mieux effectuer son travail de manière autonome», note le responsable du domaine ingénierie Olivier Duvanel. «Ça a l’air de fonctionner puisqu’on fait la meilleure rentrée depuis 2021.»»

Une étude sur la discrimination des jeunes issus de ménages peu instruits fait des vagues

Une étude à long terme de l’Université de Berne (Tages-Anzeiger du 13.08.2024) montre que les enfants d’universitaires ont plus de chances que les autres de réussir à l’école. La probabilité est plus grande pour eux d’obtenir un diplôme universitaire que pour les enfants de non-universitaires. L’article du Tages-Anzeiger a suscité de nombreuses réactions et des débats houleux.

L’expert en éducation Jürg Schoch, qui souligne que le gymnase n’est pas nécessairement meilleur que l’apprentissage, estime que des actions pour garantir l’égalité des chances sont nécessaires à tous les niveaux, y compris dans l’enseignement supérieur. Une mesure serait notamment d’offrir davantage de cursus en emploi, ce qu’on appelle en Allemagne l’«université de formation duale» qui permet d’étudier en coordination avec une activité professionnelle. Il s’interroge pourquoi cela n’est pas encore été déployé en Suisse, la «mère patrie» de ce type d’enseignement.

Une autre proposition vient du professeur de sociologie de l’éducation à l’Université de Berne Rolf Becker. Il propose d’abolir la sélection à la fin de l’école obligatoire, manque de justification scientifique: «Nous avons une école du 19e siècle».

Elles enseignent à l’école, mais sont encore en formation

«Afin de lutter contre la pénurie d’enseignants, la Haute école pédagogique de Thurgovie (PHTG) à Kreuzlingen propose, pour la nouvelle année scolaire, la variante d’études intégrée à la profession. Cela signifie que les étudiantes et étudiants répartissent le contenu de la dernière année d’études sur deux ans. Ils peuvent ainsi se faire embaucher à 50-70% avant même la fin de leur formation». Ce nouveau modèle d’études «n’est possible qu’en équipe de deux», raison pour laquelle Stefanie Angst et Patricia Schneider, étudiantes de la PHTG, ont postulé ensemble à l’école Oberwiesen de Frauenfeld et obtenu le poste d’enseignante. Elles se repartissent le travail en fonction des jours de la semaine.

Du côté de Zurich, 120 classes de plus que l’année précédente vont ouvrir : 620 enseignantes n’ayant pas encore leur diplôme ont été engagés afin de pallier au manque.

Croissance d’UniDistance

UniDistance, la seule université en ligne de Suisse reconnue par la Confédération depuis 2004 connaît un nombre croissant d’inscrit-e-s. Depuis sa reconnaissance officielle, les étudiants sont passés de 550 à 1719 et chaque année, ils augmentent en moyenne de 10%. Un succès qui reflète les parcours professionnels de moins en moins linéaires.

Les études en temps partiel, une révolution?

Swiss Olympic et swissuniversities, qui comptent parmi les associations de pointe du sport d’élite et des universités, ont signé une déclaration pour une meilleure compatibilité entre sport d’élite et étude. Pour l’auteur, c’est « peut-être une formidable révolution dans le système éducatif, car les programmes d’études qui sont compatibles avec le sport d’élite, sont ceux à temps partiel. Ce mode d’études serait également compatible avec un travail «haute gamme » et donc à considérer comme «la voie royale» vers une formation tertiaire meilleure et moins chère, non seulement pour les sportifs·ives d’élite, mais également pour beaucoup d’étudiant·e·s « normaux·les ». Il serait néanmoins temps que swissuniversities signe un tel accord avec economiesuisse.