7 Avr 2025
Type de veille: L'Unil dans les médias
4 Avr 2025
«Le petit-fils de Mandela fait le buzz contre Israël dans les universités romandes»
Selon les recherches de la NZZ, Zwelivelile «Mandla» Mandela relaye la propagande du Hamas et entretient des liens avec des autocrates du monde entier. Le 23 mai 2024, «l’association palestinienne de l’université de Lausanne» l’aurait invité à un événement à proximité de l’Université de Lausanne. Selon cette association, l’événement devait initialement se tenir sur le campus, mais a dû être déplacé dans une salle privée en raison de retards d’organisation.
Le lendemain, Mandela s’est également exprimé à l’Université de Genève, à l’invitation de l’association des étudiants musulmans et d’autres groupes. Selon les informations de la NZZ, peu avant la manifestation, l’UNIGE avait reçu un message contenant des informations sur l’orateur. Plusieurs photos y étaient jointes : Sur l’une d’entre elles, Mandela apparaît aux côtés du leader du Hamas Ismail Haniya, tué depuis lors, et sur l’autre, Mandela pose devant un portrait du commandant Kassem Soleimani des Gardiens de la révolution iraniens, lui aussi tué. Le commentaire de Mandela sous la photo : «Nous saluons les héros de la lutte palestinienne». «Malgré cet avertissement, l’Université de Genève a décidé d’accepter la tenue de la conférence.»
«Par mesure de précaution, le responsable de la communication de l’université a assisté personnellement à l’événement. [Il] a alors pu constater une «accentuation très claire du rejet de toute forme d’antisémitisme et d’islamophobie». Les manifestations de Lausanne et de Genève n’ont pas été organisées uniquement par les étudiants, mais ont pu voir le jour grâce à ce que l’on appelle le Forum musulman européen (EMF). Le président de ce forum, un certain Abdul-Vakhed Niyazov, serait un «vieil ami» de Vladimir Poutine et fondateur du groupe «Muslims in support of president Putin».
«L’experte autrichienne en islamisme Nina Scholz, qui s’intéresse depuis longtemps à l’EMF, considère cette organisation comme un instrument de guerre hybride menée par Poutine contre l’Europe et Israël. Pour le Kremlin, il s’agit de renforcer les organisations qui poursuivent des objectifs antidémocratiques et anti-occidentaux.»
4 Avr 2025
Revue de presse UNIL 4 avril 2025
3 Avr 2025
Demande de «création de postes stables à l’UNIL»
En mars 2025, ACIDUL, l’Association du corps intermédiaire et des doctorant·e·s de l’Université de Lausanne, a envoyé un courrier à la direction de l’UNIL afin de demander l’augmentation du nombre de postes pérennes au niveau du corps intermédiaire. Ce courrier, qui a également été envoyé au Conseil d’État vaudois, fait suite au sondage lancé par ACIDUL fin 2023 auprès du corps intermédiaire de l’UNIL, et dont les résultats ont été discutés en 2024 avec les associations facultaires du corps intermédiaire.
Voici les besoins demandés, exprimés par les membres des sept facultés de l’UNIL:
- l’augmentation de postes pérennes, en principe à temps plein, au niveau du corps intermédiaire
- l’autonomisation des postes de MER en FBM
- la révision des cahiers des charges des MER1 afin de leur garantir suffisamment de temps pour la recherche
- la reconnaissance de la valeur des MER1 dans la recherche et l’enseignement à l’UNIL
- la réduction du nombre d’heures d’enseignement pour un temps plein des MER2
- l’ajout de tâches d’enseignement aux cahiers des charges des premiers et premières assistantes, si demandé
- la limitation du recours aux chargé·e·s de cours
- le maintien des postes de MA, avec en parallèle des réflexions sur les processus de stabilisation actuels
3 Avr 2025
Revue de presse UNIL 3 avril 2025
2 Avr 2025
Revue de presse UNIL 2 avril 2025
2 Avr 2025
«Les soutiens du professeur Joseph Daher maintiennent la pression sur l’Université de Lausanne»
Mardi, une manifestation de plusieurs dizaines de personnes en soutien au professeur Joseph Daher a eu lieu à l’UNIL. «Trois pétitions en sa faveur ont été remises au rectorat: une première signée par 215 membres du corps enseignant de l’Unil, une seconde signée par un millier d’étudiants et étudiantes et une troisième paraphée par plus de 2200 soutiens nationaux et internationaux, issus en grande partie du monde académique. Ces pétitions, portées par le Collectif pour la liberté académique, la démocratie et la solidarité (CLADS), évoquent une « procédure arbitraire » qui « s’inscrit plus généralement dans un contexte politique de pressions et de répression contre les scientifiques » solidaires de la cause palestinienne.» Mercredi, une conférence sur les attaques contre la liberté académique en France et aux Etats-Unis se tiendra à l’UNIL. La conférence est coorganisée par le CLADS. (RTS)
«[Le collectif Camp Unil Palestine] a exigé l’application du rapport d’éthique publié en janvier par l’université, qui préconise une réévaluation de certains accords avec des instituts israéliens et leur suspension temporaire. Puis, il a sommé l’Unil de réintégrer le professeur en histoire et sciences politiques Joseph Daher, récemment licencié.» (Le Courrier)
À Genève également, des étudiant·es propalestinien·nes se sont à nouveau réunis «pour protester contre les massacres de civils qui ont repris à Gaza et pour dénoncer l’absence de prise de position de leur université à ce sujet». «Dans un rapport rendu début mars, un comité similaire à celui de l’Unil avait conclu de son côté qu’il ne fallait pas reconsidérer les collaborations avec les institutions israéliennes. Le rectorat de l’Université de Genève donnera sa position officielle le 24 avril.» (RTS)
Quelques membres du corps enseignant se sont prononcé·es en solidarité avec Joseph Daher. (Le Courrier)
«Lorsque des manifestants ont essayé de s’introduire dans le bâtiment Geopolis, avec une espèce d’immense tranche de pastèque, poussée sur un charriot, [un] agent de sécurité a tenté de leur barrer le passage. Il a alors été pris à partie par plusieurs personnes, qui l’ont fait tomber.» Il s’est tapé la tête par terre et aurait perdu connaissance et dû être emmené dans un hôpital. (20 minutes)
- engagement politique
- direction des hautes écoles
- rôle des universités
- liberté d’expression
- conflit israélo-palestinien
1 Avr 2025
Le Donut UNIL 2023 : Mesurer les progrès vers une transition durable
«L’UNIL poursuit son engagement pour une transition écologique et sociale avec la publication du Donut 2023, une actualisation majeure depuis la première version réalisée en 2019.»
1 Avr 2025
Revue de presse UNIL 1er avril 2025
31 Mar 2025
«Pas si facile de partir en séjour étudiant»
Plusieurs membres de l’Université expliquent au Temps les potentielles difficultés et freins à l’organisation d’un séjour universitaire de mobilité. Chaque année, plus d’une vingtaine d’étudiants de l’UNIL renonceraient à leurs projets d’échange.
«Certains étudiants nous contactent parce qu’ils ne trouvent pas d’informations sur les équivalences de cours, les demandes de bourses, les délais à respecter, observe Myriam Schneider, secrétaire générale de la Fédération des associations d’étudiant·e·x·s (FAE) de l’Université de Lausanne (Unil). C’est vrai que les cours choisis à l’étranger peuvent ne pas être reconnus ici, les crédits universitaires être calculés différemment, les dates de début de semestre ne pas être synchronisées… Il faut très bien faire son planning pour s’assurer que tout fonctionne.»
Actuellement un rapport est en consultation à l’attention du Conseil fédéral, proposant de réduire le forfait fédéral à 10% pour la mobilité internationale dans l’éducation et la formation. «De telles coupes réduiraient les chances de faire un séjour pour ceux qui ont moins de moyens financiers», avertit Olivier Tschopp, directeur de Movetia, agence nationale pour la promotion des échanges et de la mobilité dans le système éducatif. «Tout un pan de la population estudiantine n’envisage pas ces séjours parce que sa situation financière ne le lui permet pas. Elle doit travailler à côté pour vivre et craint de ne pas retrouver son emploi ni son logement à son retour», détaille Cédric Rychen, directeur du Service des affaires sociales et de la mobilité étudiante de l’Unil. «Réintégrer Erasmus+ signifierait toutefois une offre plus importante, des facilités administratives et des moyens financiers plus importants», note Olivier Tschopp.
Olivier Tschopp et Lukas Graf observent finalement depuis le covid une tendance, en Suisse et à l’étranger, aux séjours plus courts avec formats hybrides, tels que des Blended Intensive Programmes, que l’UNIL propose depuis 2 ans.
31 Mar 2025
Revue de presse UNIL 31 mars 2025
28 Mar 2025
Revue de presse UNIL 28 mars 2025
27 Mar 2025
Revue de presse UNIL 27 mars 2025
26 Mar 2025
«Le savoir, c’est l’ignorance: la science en danger»
Le journal Solidarités écrit que l’attaque généralisée contre la science aux États-Unis s’inscrit «dans une vague mondiale de répression des libertés académiques et d’expression sur les campus». Dans ce cadre, le média interviewe Julia Steinberger, co-rédactrice du GIEC et chercheuse à l’UNIL. Par rapport au «cas de Joseph Daher», elle qualifie le professeur de «bouc émissaire, la proie facile: précaire, d’origine syrienne, ouvertement politique, soutenant les étudiant·es.»
- liberté académique
- politique – Etats-Unis
- rôle des universités
- liberté d’expression
- durabilité et climat
- conflit israélo-palestinien
26 Mar 2025
Revue de presse UNIL 26 mars 2025
25 Mar 2025
Revue de presse UNIL 25 mars 2025
24 Mar 2025
Revue de presse UNIL 24 mars 2025
24 Mar 2025
«Master réservé aux médecins de famille: Röstigraben en vue»
«Pour lutter contre la pénurie de médecins généralistes, des élus zurichois veulent une formation ciblée. Les universités de Lausanne et Genève sont sceptiques.»
21 Mar 2025
«Les soutiens affluent en faveur du professeur Joseph Daher, évincé de l’UNIL»
«Depuis bientôt deux mois, le motif de la décision prise fin janvier par la direction de l’Unil de ne pas renouveler le contrat du professeur Joseph Daher ne cesse de susciter l’incompréhension, voire l’indignation, des milieux académiques en Suisse – et jusqu’au niveau international.»
21 Mar 2025