- employabilité des diplômé·e·s
- différence entre HES et universités
- entreprenariat et spin-offs
- profil – universités
- profil – HES
- innovation
18 Oct 2021
18 Oct 2021
21 Sep 2021
L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle publie ce lundi son indice mondial de l’innovation. Malgré la pandémie, la Confédération reste en tête pour la 11e fois consécutive.
Selon Karin Keller-Sutter, Conseillère fédérale, «Notre pétrole, ce sont les idées innovatrices venant d’esprits brillants. La pré-condition nécessaire pour avoir ces esprits brillants, c’est un excellent système de formation. Les universités suisses ont une longue tradition d’héberger des start-up. Et enfin nos 26 cantons sont en compétition et ont un intérêt à offrir les meilleures conditions possibles pour des sociétés innovatrices.»
24 Août 2021
«Deux ans après la pose de la première pierre, le bâtiment du Switzerland Innovation Park Biel/Bienne a été inauguré lundi. Au cœur de la ville bilingue, il abrite des projets internationaux et nationaux dans les domaines de l’industrie 4.0, de la digitalisation et de la technologie de la santé.»
12 Fév 2021
Michèle Ollier, associée de la société genevoise Medicxi, encourage les entrepreneurs à se lancer en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, où il y a «plus de soutien étatique aux start-up.» Sur la question si la formation suisse dans les sciences de la vie n’est pas un atout, elle répond: «vous mettez le doigt sur un deuxième gros problème : le monde académique suisse n’est pas formé aux réalités industrielles. […] il est absolument nécessaire d’être à même de transformer cette science en produits développables. Cela nécessite des expertises translationnelles très peu présentes en Suisse.» Michèle Ollier regrette qu’il n’y a pas de système d’incitation mise en place pour valoriser cette discipline au sein des centres académiques. «Bien au contraire! […] les résultats négatifs et les données de médecine translationnelle, [sont] le parent pauvre de la recherche académique alors qu’il s’agit d’éléments majeurs pour le développement de l’innovation.»
26 Nov 2020
Focalisé sur la valorisation économique de la science, le transfert de technologies susciterait, selon l’auteure, «toujours plus de vocations» :«[ce] paysage se développe dans une anarchie que la Confédération peine à canaliser».
L’auteure Aline Bassin regrette une opacité sur le processus de sélection des projets soutenus par SEFRI. Entre autres, le financement de la Fondation Jean Monnet et du Institut suisse pour la recherche sur le vaccin est menacé, selon le Message FRI.
Au-delà de la transition numérique, il ne serait pas clair, selon l’auteure, «quels sont les domaines stratégiques dans lesquels la Suisse peut vraiment aspirer à briller au niveau mondial» et «quels son les champs d’excellence des centres de recherches qui sont en adéquation avec le tissu économique helvétique».
Par ailleurs, «Privés ou publics, les centres technologiques ont proliféré ces trente dernières années en Suisse. Dans un paysage désormais surchargé, la Confédération ne semble pas trouver la clé pour orchestrer ces initiatives. Les parcs suisses de l’innovation qu’elle a lancés en 2016 n’ont fait qu’ajouter de la complexité au système.
En conclusion, l’auteure suggère la création d’une organisation centralisée comme le VTT finlandais, qui accorderait «davantage de poids et de visibilté à des activités aussi cruciales et méconnues du grand public.»
26 Nov 2020
La candidature de Saint-Gall pour la créationn d’un parc national d’innovation a finalement été retenue par la Fondation Switzerland Innovation après deux échecs. Cette décision d’inclure Saint-Gall comme sixième site dans le réseau national d’innovation doit encore être avalée par le Conseil fédéral.
Ce parc d’innovation se focaliserait sur les domaines de la santé, la numérisation dans l’économie et l’industrie mécanique, électrique et métallurgique (MEM). Il est soutenu par les cantons de Saint-Gall, Thurgovie, les demi-cantons d’Appenzell (AI+AR) et la Principauté de Liechtenstein, l’EMPA, l’Université de Saint-Gall, l’Hôpital universitaire de Saint-Gall et plusieurs partenaires industriels.
2 Nov 2020
Dans le canton de Fribourg, un nouveau programme a été lancé pour soutenir l’entrepreneuriat estudiantin. Il est le résultat d’un partenariat entre l’antenne fribourgeoise de la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) et de Fri Up, l’association qui accompagne les jeunes entreprises dans le canton. Les jeunes étudiant-e-s qui souhaitent créer une entreprise peuvent bénéficier d’un accompagnement sur mesure dans le développement de leurs projets.
Le programme est encadré par des enseignant-e-s de chaque haute école ainsi que par des membres de Fri Up.
13 Nov 2019
Les universités et HES romandes misent sur l’entreprenariat. L’article dresse un bilan sur les différentes stratégies et points forts.
30 Juil 2019
À Sierre, la HES-SO a organisé le camps d’été «Graines d’entrepreneurs» afin de donner envie aux jeunes filles entre 11 et 16 ans d’opter pour un avenir dans l’entrepreneuriat. Au sein des classes, pas la moindre présence de garçon.
Concernant le financement, le stage est soutenu par le bureau de l’égalité. Ainsi, le programme prévoit : «Brainstorming, identification d’une problématique, recherche d’une solution innovante, enquête auprès du public cible, test du projet, test du logo et enfin d’une vidéo publicitaire.»
Pour la co-fondatrice de «Graines d’entrepreneurs» Nadine Reichenthal, «L’idée est de mettre en avant les compétences des jeunes filles dans une branche qui reste encore très masculine.»
8 Juil 2019
À Genève, l’importance du transfert technologique est bien prise en compte. À ce jour, le canton s’érige en pôle de l’innovation grâce à plusieurs acteur·trice·s.
La Fondation genevoise pour l’innovation technologique (Fongit) offre une aide précieuse aux start-up en leur fournissant des espaces de travail équipés, des services administratifs et de comptabilité, un accompagnement ainsi qu’un accès au financement.
La présence du Centre européen de recherche en physique des particules (CERN) permet à Genève de se spécialiser dans la medtech de convergence alliant technologies médicales, compétences logicielles à l’analyse des données et aux principes de physique des particules.
La HES-SO Genève détient aussi pour ambition de créer des start-up. Pour cela, celle-ci a lancé le Pulse Incubateur HES, une nouvelle structure d’accompagnement pour les projets innovants.
L’Université de Genève (UNIGE) a pour sa part lancé des programmes favorisant l’entrepreneuriat. Le doyen de la Faculté a notamment crée le Science Innovation Hub. De plus, un accélérateur permettant de concrétiser des idées a été lancé par la Faculté de médecine.
Et d’autres centres existent également, tels que le Centre de l’innovation, le Campus Biotech Innovation Park et le Centre Wyss.
25 Avr 2019
Les jeunes entrepreneur·euse·s de «Junior Entreprise Fribourg» (JEF) l’ont fait : pour la première fois depuis sa fondation en 1988, l’Association des étudiant·e·s de la Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université de Fribourg a été élue meilleure jeune entreprise suisse.
Grâce à un changement structurel important et à l’introduction de nouveaux services, les 20 jeunes entrepreneur·euse·s du management et de l’informatique ont réussi à convaincre le jury. Ces deux piliers ont permis à JEF de réaliser une croissance exceptionnelle. Les succès obtenus en deux semestres se sont exprimés en quelques chiffres : 180 % de chiffre d’affaires et 90 % de projets en plus, 300 nouveaux consultant·e·s externes, 48 étudiant·e·s impliqué·e·s dans des projets concrets et rémunérés, 96 % de satisfaction client·e.
Pour Yann Costa, Responsable du développement commercial chez JEF, «Après une année de travail très stricte, une organisation interne bien organisée et des étudiants très engagés, nous avons finalement été choisis comme lauréat.»
23 Avr 2019
À Fribourg, la Haute école de gestion a mis en place une nouvelle formation pour les étudiant·e·s en entreprenariat social, lequel prévoit de faire évoluer une entreprise vers un modèle économique plus durable où la maximisation du prix n’est plus une priorité.
D’après Laurent Houmard, Professeur à la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR), «Il s’agit de construire un modèle économiquement viable, mais le but n’est pas de faire du profit. […] Si on fait du profit, on le réinvestit. On ne fait pas un bénéfice pour ses actionnaires mais pour l’entreprise, pour les employés, pour l’outil de travail […] D’autant plus que l’État se retire.»
20 Mar 2019
Pour la septième édition du «Silicon Valley Startup Camp», la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) annonce officiellement l’ouverture des candidatures. Les 10 étudiant·e·s sélectionné·e·s parmi les hautes écoles du canton de Vaud – EPFL, UNIL, HEIG-VD, ECAL, EHL – partiront à destination de la Californie pour participer à différentes activités en lien avec la création d’entreprises.
D’après Christian Jacot-Descombes, Porte-parole de la BCV, «Cela concerne environ 30.000 étudiants. Les lauréats pourront participer à des ateliers sur-mesure, visiter des campus et laboratoires de création, observer des start-up, rencontrer des capital-risqueurs et découvrir des sociétés emblématiques de la Silicon Valley. […] Ils pourront ainsi s’imprégner, par immersion, de l’esprit d’entreprise qui est si dense dans cette région.»
29 Jan 2019
Depuis 2017, la HES-SO Valais propose un cursus en économie d’entreprise, fondé sur l’apprentissage en équipe «par l’action», la Team Academy. Ce programme de trois ans, unique en Suisse, remplace les cours par des projets réels, les professeur·e·s par des coaches et les examens par des autoévaluations. Pour obtenir leurs diplômes, les étudiant·e·s doivent valider 21 compétences auprès d’expert·e·s mandaté·e·s par l’école. Globalement, les étudiant·e·s se disent satisfaits du programme et beaucoup estiment qu’il exige un fort engagement.
28 Jan 2019
Dans un interview, le Président de l’EPFL Martin Vetterli se prononce pour une ouverture vers l’Europe. L’isolement aurait un impact négatif sur la place de la recherche. Quant à la question de start-ups en Suisse, il estime qu’il y a non seulement un manque de capital risque, mais également d’un plus grand nombre de concepteurs de produits qui indiquent aux chercheurs comment transformer leur invention en un produit commercialisable. Sur la question comment préparer le pays à la transformation numérique, il préconise la formation continue et la reconversion professionnelle. Le Singapour aurait notamment introduit une nouvelle assurance sociale, parallèle à la caisse de chômage, qui finance la reconversion. «L’inaction n’est pas la bonne réponse, si la Suisse souhaite assurer sa prospérité.»
1 Juin 2018
Sept ans après la fermeture de la brasserie Cardinal, le développement du quartier d’innovation situé au cœur de la ville de Fribourg «piétine».
17 Avr 2018
Les start-up du parc scientifique et technologique de Yverdon-les-Bains, Y-Parc, disposent dès ce mardi (17.04.2018) d’un lieu commun visant à favoriser échanges et inspiration.
12 Déc 2017
A côté des domaines traditionnels de l’enseignement et de la recherche, le transfert de technologie est pour l’université un devoir important. « Cela ne suffit plus, d’éditer autant de bonnes publications que possible, on doit également exporter les résultats », déclare Herbert Reutimann, Directeur d’Uniectra, plateforme de transfert technologique des Universités de Zurich, Bâle et Berne. Les grandes entreprises pharmaceutiques se concentrent de plus en plus sur le marketing, réduisent leurs secteurs de recherche et achètent pour cela des licences voire même des firmes entières, lesquelles apportent les compétences souhaitées [complémentaires]. « L’industrie préfère les innovations, pour lesquelles il existe déjà des tests cliniques », déclare Herbert Reutimann. Une des conditions au fait que les résultats de recherche deviennent des produits réside la plupart du temps dans le brevetage. Seul un principe actif breveté a de valeur pour les investissements de l’industrie pharmaceutique lorsqu’il rapporte rapidement des millions. Dès qu’un collaborateur·rice d’une université ou d’une clinique universitaire a fait une découverte, Unitectra entre en jeu. Dans le document de brevet, le chercheur·euse est cité·e. L’université correspondante est cependant la détentrice du brevet. Lorsqu’il s’agit de l’utilisation de la licence (contrat de licence et revenus correspondants, trois parties sont concernées. En règle générale, un tiers des revenus de la licence va au/à la chercheur·euse, un tiers au groupe de recherche et un tiers à l’université. Ces dix-sept dernière années, grâce à de tels contrats, plus de 1,5 milliards de francs suisses ont été gagnés par les universités.
13 Nov 2017
La semaine mondiale de l’entrepreneuriat débarque aujourd’hui (le 13.11.2017) à Genève pour la septième année consécutive, en collaboration avec le bureau de transfert de technologies (Unitec) de l’Université de Genève (UNIGE).
29 Sep 2017
Le Vice-recteur de la recherche à l’Université de Bâle, Ed Constable, souhaite augmenter le nombre de start-ups issues de son alma mater, qui est bas (16) malgré le grand nombre d’organisations dans la région qui souhaitent encourager la création de start-ups par des chercheur·e·s (41).
«Nous avons besoin d’un changement culturel. Nous devons assurer que nos chercheurs de tout niveau, doctorants et professeurs, soient conscients, qu’ils utilisent et commercialisent leurs inventions. En outre, les diplômés devraient être préparés au monde entrepreneurial. Nous devons les doter de connaissances, compétences et savoir-faire, par exemple moyennant des cours après le doctorat.» Troisièmement, les flux d’informations entre l’environnement commercial et l’Université devraient être améliorés. «Nous nous voyons comme les premiers dans la chaine de développement de produits.»
Un autre problème qui se présente est que la diversité des prestataires de services spécialisés dans la constitution de sociétés est porteuse de confusions. Ed Constable estime qu’il est le rôle de l’université de mettre en relation ces partenaires.