«Le FP10 doit rester ouvert, performant et sécurisé»
Louise Drogoul, conseillère principale en innovation et développement durable au sein de l’association universitaire Cesaer, estime qu’appliquer une «préférence européenne» aux sciences et technologies de pointe ne fera qu’accroître les vulnérabilités stratégiques de l’Europe.
«Il est très difficile, d’un point de vue stratégique, de justifier un traitement plus restrictif à l’égard des collaborateurs originaires des pays membres de l’Espace économique européen (Islande, Liechtenstein et Norvège), ou de la Suisse et du Royaume-Uni. Il s’agit en effet de partenaires profondément ancrés dans l’écosystème européen de la recherche et de l’innovation. Par ailleurs, l’Europe devrait continuer à s’opposer à toute exclusion par défaut et privilégier plutôt une évaluation au cas par cas.»