«Le scepticisme de la génération Z à l’égard de l’IA est un signal d’alarme : les universités doivent le prendre au sérieux»
L’auteur de l’article Mim Rahimi estime que le défi pour les universités n’est pas d’adopter l’intelligence artificielle, mais de le faire d’une manière qui inspire confiance à la génération actuelle d’étudiant·es.
«Les institutions et les leaders du secteur technologique ne cessent de présenter l’IA comme un outil incontournable pour accroître la productivité et la compétitivité, alors que les membres de la génération Z (Gen Z) — généralement définie comme les personnes nées entre 1997 et 2012, parmi lesquelles figurent de nombreux étudiant·es d’aujourd’hui — semblent la percevoir comme une force qui a un coût, notamment pour leur apprentissage. Ils et elles estiment également qu’elle s’impose plus rapidement que les systèmes sociaux et politiques qui seront nécessaires pour en gérer les conséquences.»
Il avance trois suggestions:
- Le rôle de l’université est d’enseigner la culture de l’IA, et pas seulement son utilisation.
- Les institutions devraient favoriser le développement des compétences humaines tout en garantissant une utilisation transparente de l’IA.
- Les universités devraient veiller à ce que la gouvernance de l’IA soit participative et transparente sans donner l’impression que l’adoption de l’IA leur est imposée par les administrateurs, les fournisseurs de logiciels ou certains enseignant·es.