Deux mille salarié·es en grève à Harvard
Les membres et représentants du syndicat des étudiant·es diplômé·es de Harvard (regroupant notamment les salarié·es étudiant·es et chercheur·euses) sont en négociation depuis plus d’une année avec l’université. L’augmentation des salaires, une protection accrue des étudiant·es internationaux à risque de déportation, dans un contexte de forte tension entre les universités américaines et l’administration Trump ainsi qu’une amélioration de la lutte contre les discriminations sont défendus.
Deux dirigeant·es de l’université (John Manning et Meredith Weenick) ont affirmé que l’université a proposé, lors des négociations, une augmentation de 10% des salaires de tout le personnel recruté, étalée sur quatre ans.
Les leaders du syndicat étudiant précise que cette augmentation ne suffira probablement pas à compenser l’inflation annuelle et rappelle que Harvard est dépendante du travail de ses membres.