«Les taxes d’études actuelles de 720 francs sont aléatoires»
Dans un entretien accordé à la NZZ, le recteur de l’Université de Zurich prend position contre une hausse des frais de scolarité, malgré les pressions budgétaires de la Confédération.
Alors que le Conseil fédéral envisage de doubler les taxes pour les Suisses et de quadrupler celles des étudiant·es étranger·ères pour alléger les charges cantonales, le recteur plaide pour le maintien d’un modèle fondé sur l’accessibilité et l’autonomie académique.
Il estime qu’une hausse serait acceptable qu’accompagnée d’une réforme majeure des bourses. Pour retenir les talents et garantir le financement du système, il propose de maintenir des frais bas en échange de l’engament des diplômé·es à travailler et payer leurs impôts en Suisse durant au moins quatre ans.