«Résultat d’un processus consultatif de grande ampleur, Aide|UNIL vise à assurer une prise en charge rapide et adéquate de toute situation problématique et à en prévenir l’émergence.»
22 Mar 2023
22 Mar 2023
«Résultat d’un processus consultatif de grande ampleur, Aide|UNIL vise à assurer une prise en charge rapide et adéquate de toute situation problématique et à en prévenir l’émergence.»
20 Mar 2023
«Le mouvement #metoo a poussé les universités suisses à prendre des mesures face au harcèlement sexuel. Mais les élèves et le personnel des universités suisses estiment qu’elles doivent en faire davantage.»
20 Mar 2023
«L’Université n’échappe pas aux violences sexistes et sexuelles. Que peut-elle faire de plus que ce qui est déjà mis en place? C’était le sujet d’une discussion-projection à laquelle nous avons assisté.»
9 Mar 2023
«Une vingtenaire – alors élève boursière à l’École hôtelière de Lausanne (EHL) – affirme avoir été violée plusieurs fois par un ancien cadre de l’établissement – alors en lien avec l’octroi des bourses. L’accusé reconnaît une relation consentie, mais conteste la violence. […] lorsque [l’Ecole hotellière de Lausanne] a appris que l’accusé reconnaissait un«rapport consenti», elle dit avoir pris des mesures immédiates: l’homme conteste depuis son licenciement.»
8 Mar 2023
Les hautes écoles suisses veulent lutter contre les abus sexuels par des campagnes et des cours. Pour de nombreux membres du corps étudiant et membres du personnel universitaire, cela ne suffit pas.
8 Fév 2023
Selon «une solide enquête historique», le Père dominicain Marie-Dominique Philippe a abusé de femmes pendant des décennies. Ce dernier, décédé en 2006, a été professeur de métaphysique à l’Université de Fribourg de 1945 à 1982. L’Université de Fribourg indique n’avoir pas trouvé de traces d’abus ni de plaintes à son égard.
16 Déc 2022
Nature passe en revue les grands sujets traités par le journal en 2022 comme par exemple:
16 Déc 2022
«Une enquête le révèle: les femmes subissent un harcèlement sexuel marqué à l’Université de Lausanne. Les étudiantes sont particulièrement exposées.»
12 Déc 2022
«Début décembre 2020, un compte Instagram publiait des dizaines de témoignages dénonçant le sexisme et l’homophobie à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), mais aussi des cas de harcèlement et d’agressions sexuelles, provoquant l’émoi sur le campus. Deux ans plus tard, le changement de culture réclamé par les associations étudiantes est en cours. Même si les objectifs sont encore loin d’être atteints, voire très loin selon à qui l’on s’adresse, le premier bilan est plutôt positif.»
9 Déc 2022
L’Université de Lausanne a publié les résultats d’une enquête sur le climat de travail. Des membres de la Direction admettent avoir été «secoués» par les résultats et vont prendre des mesures.
««On ne peut être que heurté par les résultats de cette enquête», réagit Frédéric Borloz, conseiller d’Etat vaudois chargé de la formation. Ce dernier salue la transparence et la volonté d’agir démontrée par l’Unil. «Toute violence et toute discrimination sont inadmissibles», insiste-t-il. Raphaël Ramuz, secrétaire syndical SSP (Syndicat des services publics) Vaud, salue aussi cette nouvelle dynamique mais la juge encore insuffisante. […] «[…]améliorer les procédures ne suffit pas. Il faut engager des personnes qui ont une réelle volonté de lutter contre le harcèlement, d’administrer les preuves, de faire la lumière sur ce qu’il se passe», réagit-il. Et de rappeler que «l’Etat de Vaud n’a toujours pas remplacé le groupe Impact (entité chargée des conflits de travail au sein de l’administration)», malgré un audit public qui a pointé, en 2021, certains manquements dans le traitement de deux affaires de harcèlement sexuel à l’Université de Lausanne.»» (Le Temps)
8 Déc 2022
Une étude réalisée par FORS (le centre de compétences suisse en sciences sociales) au printemps 2022, mandatée par la Direction et le Bureau de l’égalité de l’Université de Lausanne, permet d’établir une cartographie détaillée des vécus de discrimination et de harcèlement sur le campus. Le rapport rapporte que de manière générale, les femmes se sentent moins bien que leurs collègues masculins. Cette enquête met également en lumière le signalement de 150 actes pénalement répréhensibles y sont rapportés, dont quatre viols.
«La Direction prend acte des conclusions de l’enquête et se dit vivement préoccupée par la fréquence et la gravité des faits de harcèlement et de discrimination qui y sont rapportés. Afin de répondre de la manière la plus adéquate possible à ces situations qu’elle juge inacceptables, elle lancera une version remaniée du dispositif actuel de lutte contre le harcèlement et les discriminations au printemps 2023, suite à un travail de refonte complète initié il y a plusieurs mois.» (UNIL)
«Une «déléguée au climat de travail et d’études» a déjà été recrutée et les personnes – au statut indépendant de l’Université – chargées de recueillir des témoignages confidentiellement passeront de deux à trois. Finalement, un ou une juriste, aussi externe, sera mandaté pour conseiller les personnes désirant porter plainte. Pour l’UNIL, l’enjeu sera toutefois de donner confiance aux victimes pour qu’elles rapportent les abus. «Nous ferons un travail pour rendre visibles ces changements, assure Liliane Michalik [vice-rectrice de l’UNIL pour Égalité, diversité et carrières]. Nous rendrons par exemple publics le nombre et le type de mesures que nous prendrons, en anonymisant bien sûr les situations.» (24 heures)
1 Déc 2022
Le journal Nature a mené une enquête auprès de 3’253 étudiant∙es en Master et en doctorat indiquant que 35% des étudiant-es appartenant à des minorités ethniques ou raciales ont expérimenté de la discrimination ou du harcèlement pendant leur programme d’études actuel. C’est plus du double du taux rapporté par les personnes qui ne s’identifient pas comme membres de ces groupes.
28 Nov 2022
Marina Gertsberg, l’économiste de l’Université de Melbourne, a publié une étude sur les conséquences du #MeToo sur la carrière académique des économistes aux Etats-Unis. Elle constate que depuis le début du mouvement il y a 5 ans, le nombre de co-publications scientifiques avec des femmes a diminué par un tiers et conclut que les professeurs évitent leurs jeunes collègues du genre féminin pour éviter des accusations d’abus. L’autrice de l’étude estime que cela aiderait si les règles de comportement seraient clairement définies.
11 Nov 2022
Depuis le dossier en 2018 de harcèlement sexuel d’une doctorante par son directeur de thèse, le collectif d’étudiant-es Dulifera demande une meilleure protection contre les violences sexuelles et plus de transparence. Sachant qu’il n’y a jamais eu de poursuites pénales contre l’accusé, les étudiants en attendent plus de leur université et ne souhaitent plus que cela puisse se reproduire. (En fait, aucune procédure pénale n’a jamais pu être engagée contre l’accusé, car l’accusatrice n’a pas respecté le délai de trois mois pour porter plainte.)
Après une manifestation devant le Kollegienhaus à la mi-octobre, le collectif Dulifera estime que «L’Université de Bâle doit cesser de se taire et consacrer plutôt plus de ressources à la lutte contre ses problèmes de structures de pouvoir». Il propose des mesures concrètes: Un training obligatoire une formation obligatoire pour tous les collaborateurs de l’université sur la manière de gérer la violence sexualisée ainsi qu’une campagne de sensibilisation globale, ainsi que la création d’un centre de documentation sur les micro-discriminations afin de protéger les personnes concernées et de sanctionner les auteurs.
27 Oct 2022
En 2018, une doctorante de l’Université de Bâle porte plainte contre son directeur de thèse pour des atteintes sexuelles qui auraient duré pendant 5 ans. L’université de Bâle a entamé une procédure. Après que l’affaire ait été rendue publique, le professeur a volontairement démissionné de sa fonction de direction et reçoit un blâme et reprend l’enseignement six mois après.
Désormais, cette affaire fait de nouveau parler sur les réseaux sociaux. Une personne qui étudie à Bâle fait de graves reproches à l’Université sur Twitter de manière anonyme. «Je viens d’apprendre que mon professeur a harcelé sexuellement une étudiante à plusieurs reprises». Elle a passé son examen de bachelor ainsi que son travail de séminaire auprès de cet homme. A plusieurs reprises, elle aurait eu des entretiens avec lui, seule et totalement à son insu. «Pourquoi ne m’avez-vous pas protégée ?», interpelle-t-elle l’université dans un tweet.
Un groupe d’étudiants a soulevé la question de l’affaire classée par le rectorat et aimerait avoir des explications.
Le porte-parole de l’Université de Bâle Matthias Geering y répond: «Des mesures ont été imposées au professeur. Comme il ne s’agit pas d’une procédure pénale, ces mesures n’ont pas été communiquées publiquement.» Et : «Suite au cas décrit, le règlement sur la protection de l’intégrité personnelle a été fondamentalement révisé (ou rédigé), un code de conduite a été rédigé, le poste de coordinatrice de l’intégrité personnelle a été créé et la visibilité sur notre site web a été améliorée».
3 Fév 2022
«Précarité, inégalité de traitement, harcèlement… […] Pour faire face aux résultats alarmants de la vaste enquête diligentée par le rectorat de l’Université de Genève (Le Courrier du 18 janvier), ce dernier a mis en consultation jusqu’au 18 février un plan d’action. […] Si les objectifs sont ambitieux, un fossé semble exister entre les problèmes et certaines solutions.»
21 Jan 2022
«Les situations de précarité et de harcèlement relevées ne sont pas des cas isolés, mais bien la conséquence d’un mal structurel qui ronge le système académique, estime l’association genevoise du corps intermédiaire [Accorder]»
20 Jan 2022
«Débat entre Laure Piguet, Membre du comité de l’association du corps intermédiaire de l’université de Genève, Yves Flückiger, recteur de l’Université de Genève et président de Swiss Universities, Fabien Fivaz, Conseiller national (Verts/NE) et président de la commission de l’éducation et Angelika Kalt, directrice générale du Fonds National de la Recherche.»
18 Jan 2022
Harcèlement, précarité, inégalités: une enquête, assortie d’un plan d’action, dresse des constats
sévères sur les difficultés du personnel d’enseignement et de recherche de l’université de Genève
17 Jan 2022
«Inégalités de traitement, sentiment de précarité, manque de valorisation: une enquête réalisée par l’Université de Genève révèle un certain mal-être chez plusieurs de ses collaborateurs et collaboratrices d’enseignement et de recherche.» Un plan d’action est mis en consultation jusqu’au 18 février auprès de différentes instances de l’université.
Certains collaborateurs-rices scientifiques de l’Université de Fribourg avaient signé la pétition nationale en faveur de l’amélioration des conditions de travail des chercheurs et chercheuses, qui a été déposée en fin d’année 2021 à Berne. Interrogés par des journalistes de Frapp, ils-elles évoquent «la loi de la jungle» qui règne au sein de l’Université de Fribourg.
«Ces déclarations surprennent Astrid Epiney, la rectrice de l’Université de Fribourg. Elle affirme qu’un sondage, mené récemment auprès des collaborateurs concernés, n’a pas permis de faire ressortir d’éléments alarmants. Pas de problèmes systémiques donc. Pourtant, plusieurs témoignages récoltés, suggèrent que les difficultés financières et la détresse psychologique sont le quotidien de plusieurs membres du corps intermédiaire. L’Université de Fribourg ne reste pas insensible à ces propos et envisage des pistes d’amélioration. Sa rectrice reconnaît qu’il y a une marge de progression. L’Université indique également avoir déjà mis en place des mesures pour améliorer les conditions de travail de la relève scientifique. Elle a présenté au gouvernement fribourgeois sa stratégie 2030, dans laquelle elle y détermine ses futurs besoins, notamment en termes de postes à durée indéterminée.»