Parcoursup renforce la colère des lycéen·nes
En France, «[d]epuis que le mouvement lycéen, parti de Créteil à la mi-septembre, a fait tache d’huile dans tout le pays, les pancartes hostiles à la plateforme d’orientation de l’enseignement supérieur fleurissent au milieu des cortèges et aux abords des lycées bloqués.»
Selon un article du Monde, Les plateformes Parcoursup ainsi que Mon Master cristallisent les angoisses d’une jeunesse ayant le sentiment d’un futur confisqué, est vivement contestée pour son caractère arbitraire et anxiogène. Ce moment charnière de transition vers les supérieur redouble les tensions sociales, au point que les syndicats de jeunesse réclament la révision ou la suppression pure et simple, exigeant une politique de transparence et une orientation plus égalitaire entre les établissements.
De plus, les dysfonctionnements de la plateforme exacerbent les risques d’assignation sociale et territoriale. Le non-remplacement chronique des professeur·es priverait également les élèves du soutien nécessaire pour formuler leurs voeux et rédiger leurs lettres de motivation. Cet accompagnement informel devient inégalitaire, la pénurie de personnel enseignant étant particulièrement criante dans les quartiers prioritaires de la ville.