Les médecines dites « douces » ou « complémentaires » ont-elles leur place à l’université ?
«Face à la multiplication de diplômes universitaires liés à des «médecines complémentaires», plusieurs praticien·nes et enseignant·es dénoncent un entrisme des pseudosciences. Une mission de «cartographie et d’évaluation de la qualité» des formations doit être lancée pour «mieux les réguler».»
Publié le 3 Sep 2026