Les doctorants·es de l’IHEID demandent une revalorisation salariale
Les doctorant·es de l’Institut des hautes écoles internationales et du développement (IHEID) dénoncent des conditions salariales précaires. «Si les conditions de réalisation des doctorats ont évolué, offrant notamment davantage de prévisibilité, le cœur du problème reste entier: avec un contrat de travail à 45%, pour une activité concrète à temps plein, impossible de joindre les deux bouts.»
«La situation est d’autant plus mal perçue qu’elle n’a pas d’équivalent dans le canton: à l’université de Genève, les assistant·es sont engagé·es en classe 8 et rémunéré·es pour l’ensemble de leur activité».
L’Institut campe sur ses positions.
Le Parti socialiste a adreessé une question écrite à l’excécutif cantonal, en attente de réponse.
ACIDUL, l’association du corps intermédiaire et des doctorant·es de l’Université de Lausanne, soutient pleinement les demandes des doctorant·es.