Manifestations lycéennes et étudiantes : « La nervosité est perceptible auprès de certaines autorités universitaires en Suisse »
Dans une chronique du journal Le Temps, la journaliste Catherine Frammery analyse les manifestations de lycéen·nes et d’étudiant·es en Europe, confronté·es à la massification de l’enseignement supérieur sans augmentation des moyens.
En France, en parallèle des manifestations, ce mécontentement se traduit aussi par des initiatives autogérés d’universités populaires ainsi que par des craintes liées au calendrier académique, au suivi des cours et à la réussites d’examens.
La journaliste met en contraste la situation en Suisse, qui diffère grâce à un contexte économique favorable (malgré des coupes budgétaires) ainsi qu’à la démocratie participative qui amortirait les contestations, bien qu’elle dénote une certaine nervosité parmi les autorités universitaires.