« La frénésie de l’académisation met en péril la prospérité »
Dans un article de la NZZ, le journaliste Sebastian Briellman déplore le recul de l’apprentissage professionnel au profit des études supérieures. Présentés comme la voie royale, le lycée et les études supérieures seraient trop valorisés. Bien que le chômage des jeunes est faible et la plupart des diplômé·es de l’enseignement supérieur trouvent un emploi, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée serait particulièrement élevée dans les métiers où l’on a besoin de professionnels qui, «dans l’idéal», ont acquis leurs compétences dans le cadre d’un apprentissage.
Il critique également l’inégalité par rapport au financement de l’éducation eb citant Stefan Wolter, chercheur en sciences de l’éducation : «Il n’est pas acceptable que les études d’un médecin exerçant à temps partiel soient financées par la caissière.»